Décret : le ministre Bah Ousmane nommé président du CA d’EDG

6 août 2019 à 21 09 27 08278
Elhadj Bah Ousmane

Dans un décret rendu public dans la soirée de ce mardi, 06 août 2019, à travers les médias d’Etat, le président de la République a érigé l’Entreprise d’Electricité de Guinée (EDG) en une société publique anonyme avec conseil d’administration doté de la personnalité juridique, de l’autonomie financière et de gestion, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Le même décret précise qu’EDG SA est placée sous la tutelle technique du ministère de l’énergie et sous la tutelle financière du ministère de l’économie et des finances. Et, c’est le président de l’UPR, Elhadj Ousmane Bah, conseiller spécial à la présidence de la République qui est nommé à la tête du conseil d’administration de cette société.

Guineematin.com vous propose ci-dessous la liste des membres de ce conseil d’administration

1-Président : Elhadj Ousmane Bah, ministre d’Etat, conseiller spécial du président de la République

Membres

2- Elhadj Mamadou Nassirou Diallo, conseiller à la présidence de la République

3- Ibrahima Camara, conseiller technique principal du Premier ministre

4- Alsény Marie Camara, juriste, représentant le ministère de l’énergie

5- Bountouraby Yattara, secrétaire générale du ministère de l’économie et des finances

6- Mamadouba Sylla, secrétaire général du ministère du Budget

7- Mamadou Bobo Diallo, directeur adjoint du fonds de développement économique et social

8- Sékou Ahmed Camara, opérateur économique

9- Ousmane Keïta, président de l’union des consommateurs de Guinée

10- Mamady Kaba, audit, contrôle et inspection générale à EDG SA

11- Sayon Samoura, chef service comptable, direction distribution EDG SA

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Exploitation sauvage de l’or à Siguiri: 43 burkinabés mis aux arrêts avec des explosifs

6 août 2019 à 20 08 14 08148

Quarante trois (43) mineurs burkinabés ont été interpellés ce mardi, 06 août 2019, avec une quantité importante d’explosifs à Siguiri. Ils avaient également par devers eux, plusieurs équipements dont ils se servaient pour exploiter sauvagement l’or dans cette préfecture, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Les localités aurifères de Siguiri sont envahies par des burkinabés qui y exploitent de l’or en dégradant l’environnement : les rivières, marigots et les animaux en payent les frais. Pour freiner cette invasion pour le moins nocive, les autorités préfectorales ont mis sur pied une patrouille dans les zones minières pour mettre hors d’état de nuire ces étrangers.

C’est dans ce cadre que ces mineurs burkinabés ont été interpellés à Kolènda, un district relevant de la sous préfecture de Doko. En plus des explosifs qu’ils possédaient, six (6) motos, un moteur de concassage, une pompe et deux groupes électrogènes destinés à l’exploitation sauvage de l’or ont été saisis. Le colonel Abdoulaye Touré, commandant par intérim du Bataillon d’infanterie de Siguiri, qui a conduit l’opération, a présenté le groupe au préfet.

Selon le colonel Moussa Condé, préfet de Siguiri, cette opération ne vise pas tous les étrangers, mais ceux qui viennent dégrader notre environnement. « Les burkinabés qui sont venus travailler honnêtement n’ont aucun problème, ils sont chez eux. Mais, ceux qui viennent dégrader notre environnement avec les explosifs, du mercure, des acides et autres produits chimiques très dangereux, quand il y a la pluie, ces produits chimiques descendent dans nos rivières pour tuer nos poissons et les animaux, ces burkinabés qui ont des comportements comme ça, seront recherchés et rapatriés chez eux. Déjà, nous avons rapatrié 143 burkinabés. Aujourd’hui, ils sont au nombre de 43 qui seront rapatriés », a dit le préfet.

Les 43 burkinabés interpellés sont détenus au camp d’infanterie de Siguiri en attendant leur rapatriement.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Résultats catastrophiques du Bac à Mamou : 86 admis sur 1086 candidats

6 août 2019 à 19 07 53 08538

Au lendemain de la publication des résultats du baccalauréat unique de la session 2019, c’est la désolation à Mamou. C’est à un échec cuisant que l’on a assisté avec un taux d’admis de 7,92%, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les larmes ont encore coulé à Mamou à l’occasion de la publication des résultats du baccalauréat de la session 2019. C’est à une véritable descente aux enfers que l’on assiste ces trois dernières années avec plus que jamais médiocres.

Sur les 1086 candidats qui se sont fait évaluer à Mamou, dont 414 filles, au compte de cet examen national, seulement 86 ont été déclarés admis, dont 14 filles, toutes les options confondues.

Selon nos informations, à l’Enseignement Général, sur 253 inscrits en Sciences Expérimentales, dont 104 filles, il y a eu 16 admis. En Sciences Maths, sur 504 inscrits, dont 198 filles, il n’y a eu que 12 admis. En Sciences Sociales, sur 359 inscrits, dont 133 filles, il y a eu 9 admis.

Pour ce qui est du Franco-arabe, quelques 44 admis ont été enregistrés en Sciences Sociales sur 139 inscrits, dont 30 filles.

Le Lycée Elhadj Boubacar Barry a obtenu un seul admis. Le groupe scolaire Privé AFIA a enregistré trois (3) admis toutes options confondues, soit un admis par option. Même résultat catastrophique au groupe scolaire privé Emmaüs Bambino avec 2 admis.

Il est à noter que la candidate Fatoumata Kourouma, de l’option Sciences Expérimentales, qui avait accouché pendant le bac, n’a pas réussi son examen. Elle s’était fait remarquer par son courage en allant accoucher à l’hôpital avant de revenir continuer les évaluations.

Nous y reviendrons !

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tel:657343939/625698919

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Kankan : un homme d’une trentaine d’années se donne la mort par pendaison

6 août 2019 à 19 07 36 08368

Dans la matinée de ce mardi, 6 août 2019, un jeune âgé d’une trentaine d’années, a mis fin à ses jours par pendaison. L’acte s’est déroulé au quartier Mory-Oulen, non loin d’une usine de production d’atiéké, dans la commune urbaine de Kankan, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon des informations recueillies sur place auprès des voisins, Abdoul Karim Camara, c’est son nom, souffrait d’une dépression mentale. C’est ce matin qu’il s’est donné la mort par pendaison.

Les membres de sa famille ont interdit aux journalistes d’accéder aux lieux du drame pour avoir des informations plus détaillées. Abdoul Karim Camara met ainsi fin à ses jours en laissant derrière lui une femme en grossesse.

Les cas de suicide sont devenus récurrents dans la commune urbaine de Kankan. Le dernier en date remonte au mois de janvier dernier.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tel : 00 224 627 24 13 24

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Crash d’un hélicoptère à Kaloum : voici la réaction de la maire de cette commune

6 août 2019 à 19 07 20 08208

Quelques heures après l’annonce de la nouvelle du crash d’un hélicoptère de l’armée aux larges de Conakry, la maire de la commune de Kaloum, collectivité dans laquelle l’accident s’est produit, s’est rendue sur les lieux. Hadja Aminata Touré est venue apporter son soutien aux équipes qui mènent les recherches afin de retrouver l’appareil à bord duquel se trouvaient deux pilotes de l’armée, a constaté un reporter de Guineematin.com qui est sur place.

« Ma réaction d’abord, c’est de féliciter et encourager l’armée, la gendarmerie, la police, la marine qui ont pris toutes les dispositions pour essayer de localiser l’avion. Parce que pour le moment, on ne peut pas parler de victimes, il faut que la confirmation soit faite. D’après les informations que nous avons reçues, c’est qu’il y a eu crash. Parce qu’il y a des habitants qui étaient dans les immeubles et à l’hôtel même qui ont vu l’avion tanguer avant de piquer du nez dans la mer.

Donc, le crash est confirmé et maintenant les recherches ont été entreprises : la marine s’est impliquée fortement, la gendarmerie et même les piroguiers sont venus, des scaphandriers aussi ont prêté leurs services. Nous pensons que dans les heures qui viendront, nous serons situés sur ce qui s’est réellement passé. Et, nous espérons avec la chance de pouvoir récupérer les corps », a-t-elle déclaré.

Selon madame le maire de Kaloum, elle est porteuse d’un message « de compassion, présenter les condoléances les plus sincères et nous sommes à l’entière disposition de la commission. Nous avons laissé deux vices maires en place avec la commission pour essayer de continuer les investigations et nous remonter les informations. Et, la commune s’est engagée à accompagner la commission et déjà nous avons fait une première réaction vis-à-vis de la commission. Et je pense que dans les heures à venir nous allons donner d’amples informations », a dit Aminata Touré.

Selon le service de communication du ministère de la défense nationale, deux pilotes étaient à bord de l’hélicoptère au moment du crash. Il s’agit du colonel Abdoulaye Diallo, maître instructeur de pilotage et du sous-lieutenant Sékou Condé, mathématicien qui apprenait à piloter. Les recherches sont toujours en cours pour tenter de retrouver l’appareil et les deux pilotes.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Bac 2019 : à la rencontre du 1er de la République en Sciences Sociales

6 août 2019 à 18 06 29 08298

Hawa Mady Sacko, élève au complexe scolaire Cheick Abdoul Kaba (CAK) de Tombolia, dans la commune de Matoto, s’est classé premier de la République au baccalauréat unique, session 2019, en sciences sociales. Au lendemain de la publication des résultats, un reporter de Guineematin.com est allé à la rencontre du jeune homme ce mardi, 06 août 2019.

Selon le lauréat, cet exploit est le fruit du travail abattu par lui et ses encadreurs. « Je suis très fier de m’être classé premier de la République. Vous savez, cette chance n’est pas donnée à tout le monde. Je remercie le collectif de l’école pour avoir mis en place un système de rigueur, de concurrence. C’est ce qui m’a permis d’être là où je suis comme ça. Il y a une sorte d’organisation ici que je n’ai jamais vue dans une autre école : il y a la salle des élites, salle des moyens et la salle des faibles.

Je me suis toujours battu pour être dans la salle des élites et pas que ça, être meilleur dans la salle des élites. Je remercie le collectif de l’école. Je les remercie d’avoir incarné en moi un sentiment de champion. Parce que, depuis le début de l’année, après les premières évaluations, les professeurs venaient vers moi, ils m’encourageaient. Ils disaient petit, si tu te battais, tu pouvais être parmi les lauréats de la République, pourquoi pas être premier de la République. Alors, à travers ces encouragements des professeurs et des amis, j’ai pu à travers le travail, être classé premier de la République en Sciences Sociales », a-t-il expliqué.

Parlant de son emploi de temps tout au long de l’année et de la cadence des révisions, Hawa Mady Sacko, a indiqué que le travail se faisait de nuit comme de jour. « Pour les révisions : les veillées de nuit ne cessaient de s’accroître. On passait souvent les révisions de 23 heures jusqu’à 06 heures. Les parents disaient souvent d’arrêter de réviser ainsi, sinon on pourrait devenir fou. Mais, avec les amis, on a continué à préserver et voilà, le travail a payé », s’est-il félicité.

De son côté, Amara Oularé, proviseur du complexe scolaire Cheick Abdoul Kaba, s’est dit fier de son élève. Pour lui, ce résultat est le fruit du sérieux qui a caractérisé la formation cette année. « Ce résultat vient d’un long fruit de travail. Vous savez, il y a près de 10 ans que je suis proviseur de cet établissement. J’ai profité pour mettre en place un système qui a amené à ce que les enfants fassent une concurrence, cela en créant des salles élites, en trouvant des enfants dans des salles faibles, comment rehausser le niveau en organisant des révisionnistes périphériques individuel à chaque fin de semaine.

Et, je rendais les résultats mensuels publics et je présentais au public l’élève qui se présentait très bien, je veux parler du meilleur. Donc, j’ai créé une concurrence, une émulation entre les enfants et même au niveau des professeurs. Le professeur qui a été ponctuel toute l’année ou tout le mois était félicité pour le travail accompli. Je crois que tout cela a été à la base de cette réussite au niveau de l’école », a-t-il fait remarquer.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Kindia : un homme retrouvé pendu dans une maison inachevée

6 août 2019 à 17 05 25 08258

Un jeune homme, âgé de 35 ans, a été retrouvé mort pendu dans une maison inachevée ce mardi, 06 août 2019, au quartier abattoir 3, dans la commune urbaine de Kindia. Ce célibataire souffrait de maladie et aurait menacé de se suicider hier lundi, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La victime se nomme Mohamed Lamine Touré, chauffeur de profession. Il a été retrouvé mort dans une maison inachevée ce mardi matin, aux environs de 6 heures.

Rapidement alertés, les gendarmes et le médecin légiste se sont rendus sur les lieux pour faire le constat. Selon Dr Sékou Abou Camara, médecin-légiste, chef du service des urgences de l’hôpital régional de Kindia, « on a trouvé un corps sans vie, pendu. Au cours de l’examen, on a pensé à une pendaison. C’est une mort par suite d’étranglement. C’est ça le résultat », a-t-il indiqué.

Interrogé par notre reporter, Ibrahima Sory Touré, père du jeune homme, a fait savoir que son fils avait des problèmes de santé. « C’est mon enfant. Il était avec nous ici, malade. On l’amenait chaque fois au tripano (centre médical) de Damakania pour les soins. Mais, c’est hier lundi qu’il a commencé ses bêtises, en me disant qu’il va se tuer.

Quand il est sorti, j’ai vite informé les autorités, à travers mon jeune frère. Le matin, on m’appelle pour me dire qu’il s’est pendu. Avant, il était un bon chauffeur à Conakry. C’est là-bas qu’il est tombé malade, puis il est venu à Kindia », a expliqué monsieur Touré.

Le corps de Mohamed Lamine Touré a été remis à sa famille. Il sera inhumé dans l’après-midi de ce mardi au cimetière du quartier Abattoir, dans la commune urbaine.

De Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tel: 628-518-888

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Disparition de 3 pêcheurs du port de Kaporo : deux corps ont été retrouvés

6 août 2019 à 16 04 59 08598

Sur trois (3) pêcheurs du port artisanale de Kaporo, dans la commune de Ratoma, portés disparus en haute mer depuis le samedi 03 août 2019, deux (2) ont été retrouvés sans vie. Des algues d’une provenance inconnue seraient la cause du naufrage de leur embarcation, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les trois victimes du naufrage, dont l’âge varie entre 28 et 31 ans, ont pour noms Tamsir Sylla (le capitaine), Minkhaël Camara et Bouba Camara. Selon Marouf Soumah, chef du port artisanal de Kaporo, le corps Minkhaël Camara a été retrouvé. Un autre corps, non identifié, a été également retrouvé au port de pêche de Taouyah. « C’est pendant la journée du samedi, 03 août 2019, que ces jeunes pêcheurs ont disparu. Le dimanche maintenant, le bureau a été informé.

Et quand on nous a informés que ces pêcheurs ont disparu en haute mer, on a appelé au niveau de toutes les îles, plus d’une dizaine d’îles de Kassa jusqu’ici en passant par Koba. Mais, on a repêché un corps qui est celui de Minkhaël Camara. Et on nous apprend qu’un autre corps vient d’être retrouvé au port de pêche de Taouyah. On a envoyé deux personnes là-bas pour savoir si c’est un d’entre eux », a expliqué monsieur Soumah

Parlant des circonstances du drame, Minkhaël Soumah, vice président de la Fédération Guinéenne de la Pêche Artisanale (FEGUIPA), évoque des algues marines « Selon les sources d’informations, c’est suite aux algues qui viennent souvent en mer pendant l’hivernage que les pêcheurs pêchent avec leurs filets. Maintenant, au lieu de se débarrasser des filets, ils ont préféré ramasser tout et mettre dans la barque. C’est en cours de route qu’il y a eu naufrage », a-t-il laissé entendre.

En outre, Minkhaël Soumah regrette le manque de formation et l’imprudence des pêcheurs, qui conduisent souvent à des drames. « Aujourd’hui, il faut une formation de sécurité en mer pour les pêcheurs artisans. Parce que si ces jeunes étaient formés, ils allaient se débarrasser des filets au lieu de ramasser tout et mettre dans la barque. En plus, ils n’étaient pas protégés, il n’y avait pas de gilets de sauvetage, chose que nous avons l’habitude de recevoir annuellement.

Cette année on n’a rien reçu. Ces algues sont des herbes sous-marines dont on ne connait pas la provenance, qu’on retrouve chaque année dans nos eaux. Ce n’est pas la première fois que ces algues-là nous causent des dégâts mortels. L’année surpassée, on a perdu deux pêcheurs suite à ces algues », a rappelé le vice président de la Fédération Guinéenne de la Pêche Artisanale (FEGUIPA).

Interrogée par notre reporter, la maman de Minkhaël Camara, encoure sous le choc, demande aux autorités en charge de la pêche de doter le port de Kaporo en barques et gilets de sauvetage.

A noter que les disparus étaient à bord de la barque Dubréka Express, déjà repêchée et ramenée au port de pêche de Kaporo.

Mamadou Laafa Sow pour pour Guineematin.com

Tel: (00224)622919225 / 666919225

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Bac 2019 : seuls 25,30% d’admis à Labé

6 août 2019 à 16 04 57 08578

Les résultats du baccalauréat unique, session 2019, publiés par le Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation (MENA) hier, lundi 5 août 2019, sont globalement passables pour la préfecture de Labé, selon les encadreurs concernés, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Hammady Sow, chargé des examens et transferts à la Direction Préfectorale de l’Education (DPE) de Labé
Hammady Sow, chargé des examens et transferts à la Direction Préfectorale de l’Education (DPE) de Labé

Avec 25,30%, les résultats de la préfecture de Labé au baccalauréat unique, session 2019, sont légèrement au-dessus de la moyenne nationale de 24,38%. «Dans l’ensemble, les résultats sont passables. Profil Sciences Expérimentales, nous avions comme inscrit 367 dont 161 filles. Ont composé, 343 dont 151 filles. Sont admis, 56 soit 16,33%. Sciences Mathématiques, inscrits 734 dont 292 filles. Ont composé, 682 dont 272 filles. Sont admis, 102 soit 14, 96%. Sciences Sociales, inscrits 777 dont 345 filles. Ont composé, 721 dont 300 filles. Admis, 277 soit 38,42%. Sciences Sociales Franco-Arabe, 25 inscrits dont 4 filles. Ont composé, 25 dont 4 filles. Admis 13 soit 52%. Pour la préfecture, Labé a présenté 1903 candidats dont 802 filles. Ont composé 1771 dont 727 filles. Sont admis 448 soit 25,30% » a expliqué le chargé des examens et transferts à la Direction Préfectorale de l’Education (DPE) de Labé, Hammady Sow.

Même si comparativement à l’année dernière Labé a progressé, la satisfaction des autorités préfectorale de l’éducation n’est pas totale.
« Par rapport au niveau national, nous sommes au-dessus du pourcentage national. Mais, par rapport au pourcentage des admis de l’année dernière, nous sommes un peu en hausse. La satisfaction n’est donc pas totale. Nous aurions voulu avoir un pourcentage un peu plus élevé ou plus élevé. Mais, que cela ne tienne ! Vous-même, vous le savez, cette année fut une année particulière » a-t-il ajouté.

Malgré toutes les réformes engagées, les autorités de l’éducation ne maîtrisent pas encore la situation des classes intermédiaires dont le système d’évaluation laisse passer presque tout le monde. C’est pourquoi, après avoir félicité les admis et encouragé ceux-là qui ne sont pas admis, Hammady Sow a lancé un appel à l’endroit de ses collègues enseignants qui tiennent les classes intermédiaires.

« C’est de demander à l’encadrement de redoubler d’efforts, surtout au niveau des classes intermédiaires, être très rigoureux, pour que la sélection soit suffisante dans les classes intermédiaires. Là, au niveau des classes d’examen on aura peu de problèmes » a-t-il insisté.

La pléthore des élèves dans les salles d’examen serait une des causes de ces faibles taux d’admission enregistrés au baccalauréat unique, session 2019.


De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
Contacts : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Maison centrale de Conakry : Faya Millimono auditionné et maintenu en prison

6 août 2019 à 16 04 34 08348

Cinq jours après son incarcération, l’opposant Faya Millimono a été entendu sur le fond ce mardi, 06 août 2019. Rien n’a filtré pour l’heure sur le contenu de l’audition, mais le président du Bloc Libéral reste en prison, a appris Guineematin.com de ses avocats.

L’audition s’est passée à la maison centrale de Conakry, où l’opposant est détenu depuis vendredi dernier. Le juge d’instruction en charge du dossier l’a entendu sur le fond de 10 heures à 12 heures, en présence de ses avocats Me Gabriel Kamano et Me Salifou Béavogui. « L’interrogatoire s’est passé dans de très bonnes conditions », a confié à Guineematin.com, maître Salifou Béavogui, sans donner plus de détails.

Pour l’heure, le juge n’a pris aucune décision, et Dr Faya Millimono reste en prison. Ses avocats espèrent tout de même que la justice va répondre favorablement à leur demande de remise en liberté de leur client. « Nous sommes confiants que nous allons obtenir gain de cause parce que la liberté c’est la règle, et la détention c’est vraiment l’exception », indique Me Salifou Béavogui.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com
Tel. 628124362

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Résultats du Bac 2019 : Télimélé largement au-dessus de la moyenne nationale

6 août 2019 à 15 03 52 08528

Les résultats du baccalauréat unique session 2019 ont été publiés dans la soirée d’hier lundi, 05 août 2019, par le Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation. Dans la préfecture de Télimélé, ce sont 269 candidats qui sont déclarés admis sur les 458 candidats. Soit un taux de 58,73%, plus du double de la moyenne nationale, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les responsables de l’éducation dans la préfecture de Télimélé se frottent les mains au vu des résultats obtenus au bac 2019. Toutes options confondues, ils étaient au nombre de 458 candidats, dont 159 filles qui ont fait le baccalauréat unique. Ce sont 269 qui ont décroché cet examen, dont 103 filles, avec un taux de réussite de 58,73%.

La directrice préfectorale de l’éducation, Hadja Mariama École Diallo, a félicité professeurs, élèves et parents d’élèves pour la réussite aux différents examens. « Les élèves de Télimélé m’ont honoré, ils m’ont permis d’êtres parmi les heureux dans le système éducatif guinéen. J’ai eu le 27ème de la République en Sciences Expérimentales, Mamadou Nassirou Diallo. Donc, les cadres de la DPE et le corps d’encadrement se réjouissent de ces résultats, car c’est l’effort conjugué de tous les acteurs.

Par option, sur 256 inscrits en Sciences Sociales, 153 sont admis, dont 49 filles, soit 59,76%. Sur 123 inscrits en Sciences Mathématiques, il y a eu 38 admis, dont 15 filles, soit 48,10%. En Sciences Expérimentales, sur 123 qui ont composé, dont 60 filles, 78 sont admis, dont 33 filles, soit 63,41%. Je suis très contente et j’ai très bien dormi », a-t-elle révélée.

Selon Mouctar Bah, un des heureux admis de l’option Sciences Sociales, la réussite est au bout de l’effort et l’investissement dans la connaissance paye le meilleur prix. « Aujourd’hui, j’ai un sentiment de joie parce que mon plus grand souhait s’est réalisé. Maman me disait un jour, est ce que je serais en vie jusqu’à ce que tu gagnes ton bac? J’ai rendu ma mère heureuse, parce que je suis revenu chez moi souriant. J’ai fait une fierté et ma mère est contente.

Je suis très heureux d’avoir le bac parce que ça a été un succès commun pour mes amis et une joie totale pour moi. Je compte faire la Communication d’Entreprise à l’Université. Mes remerciements vont à l’endroit de tous ceux qui ont été auprès de moi pour les conseils, les bénédictions. C’est l’occasion de remercier tous les encadreurs des lycées de Télimélé, la direction préfectorale de l’éducation, parce que c’est grâce à eux que nous avons fait un grand succès », a-t-il laissé entendre.

Pour finir, le jeune Mouctar Bah invite ceux qui ont échoué cette année à redoubler d’efforts. « Je lance un appel à l’ensemble de mes amis qui ne sont pas admis de faire preuve du courage et de redoubler d’effort ».

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tel: 622525250

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Conakry : un hélicoptère de l’armée s’abîme au large de Kaloum avec deux personnes à bord

6 août 2019 à 14 02 14 08148

Un hélicoptère de type Ecureuil, appartenant à l’armée guinéenne, s’est abîmé dans l’océan, au niveau de Moussoudougou, derrière la résidence 2000, à Kaloum. L’accident s’est produit dans la matinée de ce mardi, 06 août 2019, vers 10 h 30, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon nos informations, l’hélico en question avait à son bord deux membres d’équipage. Pour le moment, on n’en sait pas grand-chose sur les raisons de cet accident. Mais, les recherches sont en cours.

Selon la Direction Information et Relations Publiques de l’Armée (DIRPA), « la marine nationale s’est immédiatement déployée sur les lieux pour mener les recherches avec une équipe de plongeurs-sauveteurs. Ces recherches se poursuivent activement. Le ministre de la Défense nationale et l’État-major général des Armées sont mobilisés à cet effet ».

Actuellement (13 heures 40′) un important dispositif sécuritaire est mis en place aux abords de l’hôtel ONOMO où l’avion s’est écrasé.

À suivre !

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

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Chute d’un hélicoptère à Conakry : les précisions du ministère de la Défense

6 août 2019 à 13 01 49 08498
image d’archive

Ce 6 août 2019, aux environs de 10h30, un hélicoptère de type « Écureuil » de l’armée de l’air guinéenne s’est abîmé aux larges de Conakry, avec deux membres d’équipage.

La marine nationale s’est immédiatement déployée sur les lieux pour mener les recherches avec une équipe de plongeurs-sauveteurs. Ces recherches se poursuivent activement.

Le ministre de la Défense nationale et l’État-major général des Armées sont mobilisés à cet effet.

Transmis par le service de Communication du ministère de la Défense nationale

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Mamou : Dr Mamoudou Barry a rejoint sa dernière demeure à Bolaroyah

6 août 2019 à 12 12 34 08348

Comme annoncé précédemment, une foule immense s’est mobilisée à Mamou, hier lundi 05 août 2019, pour rendre un dernier hommage à Dr Mamoudou Barry, tué en France il y a un peu plus de deux semaines. Le jeune homme de 31 ans a regagné sa dernière demeure dans la soirée à Bolaroyah, son village natal, situé à plus de kilomètres de la ville de Mamou, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Après la prière funèbre à la grande mosquée d’Almamya, dans la commune urbaine, le cortège funèbre s’est rendu à dans la sous-préfecture de Dounet, où une autre prière a été effectuée par les sages de la ligue sous-préfectorale et les citoyens de la localité sur la dépouille mortelle de Mamoudou Barry. Puis, c’est une marée humaine qui est arrivée au village de Bolaroyah, aux environs de 13 h.

Présent sur les lieux, Abdoulaye Yéro Baldé, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a dit toute sa tristesse. « Nous sommes tristes de sa mort. Cependant, nous sommes réconfortés vu la mobilisation. Vous avez vu tout ce monde qui est venu pour marquer leur compassion suite à la disparition tragique de Dr Mamadou Barry. J’espère qu’il va servir de modèle et surtout qu’avec la publication de son livre, beaucoup de nos jeunes vont s’en inspirer ».

De son côté, Hadja Halimatou Dalein Diallo, épouse du chef de file de l’opposition guinéenne, indique que la Guinée a perdu un intellectuel remarquable. « C’est une perte énorme pour nous, c’était un grand intellectuel, un intellectuel remarquable. Nous avons perdu un acteur de développement. C’est un regret, c’est une perte énorme pour la Guinée. C’est une mort internationale, regardez cette forte délégation qui l’accompagne. C’est un exemple à suivre. Nous souhaitons avoir des jeunes pareils… »

De retour de Bolaroyah, Boubacar Ramadan Barry pour Guinneematin.com

Tel:625698919/657343939

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Le FNDC galvanise ses troupes : « traitez comme un délinquant tout gouverneur, préfet, … »

6 août 2019 à 12 12 07 08078

Pro et anti nouvelle Constitution multiplient les actions sur le terrain, avec quelques fois des accrochages entre les deux camps. C’est dans ce cadre que le FNDC (Front National pour la Défense de la Constitution), dans le cadre de son combat contre un 3ème mandat pour le président Alpha Condé, a tenu une assemblée générale hier lundi, 5 août 2019, à Kindia. Organisée au siège de l’antenne locale du front, sis au quartier Féréfou, dans la commune urbaine, la rencontre a connu une forte mobilisation des opposants au projet de nouvelle constitution, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Selon Sékou Koundouno, responsable de stratégie et de planification au niveau de la coordination nationale du FNDC, « il s’agit d’une réunion d’information mais aussi de mobilisation, afin que tous les citoyens militants et sympathisants, membres du FNDC se tiennent prêts, dès qu’ils entendent les orientations et instructions. Cette mission avait pour objet de faire la revue de toutes nos troupes, de nos antennes de la Basse Côte, de Sangarédi en passant par Boké ,Boffa ,Tanènè, Dubréka, Fria, Manéah, Coyah, Forécariah et puis Kindia et Télimélé, pour voir le niveau d’avancement et le niveau de préparation des antennes.

Comme vous le savez, nous ne sommes pas concernés par le débat stérile, illégal et illégitime que des putschistes sont entrain de promouvoir actuellement. Nous nous préparons au combat citoyen conformément à la Constitution guinéenne, afin de défendre la patrie. Ce combat s’articule autour de certaines actions citoyennes qui sont conformes aux lois de la République, aux traités et conventions. Donc, nous travaillons à préparer à la fois la mentalité, à préparer aussi quelques subjectivités qui existent au niveau des citoyens, afin que partout où besoin se posera, que nous soyons là en vaillants soldats de la République, en des patriotes pour défendre la patrie », a-t-il expliqué.

Par ailleurs, l’activiste de la société civile a mis en garde tout administrateur territorial ou élu local qui tenterait d’empêcher les activités du FNDC dans leurs localités. « Quiconque se sert de son manteau de préfet, de gouverneur, de sous-préfet ou de chef de quartier, pour empêcher la tenue d’une rencontre ou d’une réunion du FNDC, traitez-le comme un délinquant, car il viole le principe de la neutralité et de service public de l’administration. Je suis formel là-dessus. Nous sommes ni dans une monarchie ni dans un royaume.

La Constitution guinéenne est très claire : le droit à l’association, le droit à la réunion, le droit de créer des entités à la fois politiques et citoyennes, sont des droits constitutionnels. Ce n’est pas un individu ou un groupe d’individus qui peuvent remettre en cause ce droit. Je n’ai pas à vous apprendre les procédés ou procédures par lesquelles nous adoptons la Constitution ou les lois. C’est pour vous dire tout simplement qu’un militant zélé ne peut pas outrepasser. Je vous apprends qu’un fonctionnaire a une vocation de neutralité, d’impartialité afin de servir la société », a souligné Sékou Koundouno.

Au terme de sa tournée en Basse Guinée, qui a pris fin par l’étape de Kindia, Sékou Koundouno se dit satisfait de son constat sur le terrain. « En ma qualité de coordinateur de la Basse Côte, je rentre à Conakry galvanisé, rassuré que la cadence de riposte sera impressionnante au moment opportun. Nous attendons que la ligne rouge soit atteinte par le camp d’en face et les dispositions citoyennes et pratiques, conformément à la Constitution guinéenne, seront mises en branle.

Nos armes sont nos t-shirts, nos pancartes, nos banderoles, nos slogans. C’est le nombre qui va déterminer notre capacité de frappe. Que ce soit au Soudan, au Burkina, en Algérie, au Congo… la révolution citoyenne a eu toujours raison sur les dictatures », a martelé l’administrateur de la Cellule Balai Citoyen de Guinée.

Pour sa part, le coordinateur régional du FNDC à Kindia, Alsény Fareinta Camara, a dit sa satisfaction devant la mobilisation qu’il y a eu lieu. « Nous avons organisé une assemblée générale aujourd’hui pour informer et sensibiliser les citoyens à tous les niveaux de s’apprêter pour devenir les préfets, les gouverneurs et les ministres de la rue, parce que bientôt nous allons écourter le mandat du président Alpha Condé et dégager tous les rebelles constitutionnels qui sont au sein du gouvernement et à la présidence de la République. Il y a eu une forte mobilisation et l’assemblée a réussi. Je suis satisfait », a-t-il laissé entendre.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com
Tél : 628516796

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Bac 2019 : voici la réaction de Mamadou Alpha Diallo, 1er de la République en SM

6 août 2019 à 11 11 09 08098

Les résultats du baccalauréat unique, session 2019, ont été rendus publics dans la soirée d’hier, lundi 05 août 2019, avec un taux d’admis de 24,38%. Une régression par rapport à l’année 2018 où le pourcentage tournait autour de 26%. En Sciences Mathématiques, c’est Mamadou Alpha Diallo du groupe scolaire HRBB, qui s’est classé premier de la République, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La joie est immense au groupe scolaire Hadja Ramatoulaye Bodié Baldé, sis à Tombolia Plateau, dans la commune de Matoto, après l’annonce des résultats du baccalauréat. Ouvert au début de la dernière année scolaire, l’établissement a déjà produit un lauréat, le 1er de la République au Bac en sciences mathématiques.

Interrogé par Guineematin.com, Mamadou Alpha Diallo, le seul à avoir obtenu la mention Très Bien toutes options confondues, dit n’avoir pas été surpris de ce classement. Selon lui, il a fallu travailler dur pour en arriver là. « Ce sont des sentiments de satisfaction qui m’animent aujourd’hui. Je suis très content. Je suis content pour ma famille et content pour l’école. Vous avez vu que l’école a ouvert cette année, et grâce à l’encadrement fait ici, ils sont parvenus à sortir de bons résultats. Je suis très content.

J’ai réussi à me classer premier de la République grâce au travail. En début d’année, je me suis fixé pour objectif d’être premier. J’ai acheté des brochures et l’école aussi nous a cherché de bons encadreurs qui nous ont accompagnés toute l’année. Ils nous ont donné de bons exercices. On s’est beaucoup exercé aussi à la maison, on a beaucoup bossé, les jours, les nuits… C’est juste le travail, c’était la révision et ça a payé », a expliqué Mamadou Alpha Diallo.

Par ailleurs, l’heureux lauréat a prodigué des conseils à ceux qui ne sont pas admis. Il les a invités à ne pas se décourager. « Je leur dirai de ne pas se décourager. La réussite, parfois c’est le travail, parfois la chance peut jouer. Puisque tu peux bien faire le travail et au niveau de la correction, ton traité peut tomber dans les mains d’un correcteur qui, par manque de concentration, peut te donner une mauvaise note. Aussi, l’erreur peut arriver lors de la centralisation. Donc, ceux qui n’ont pas eu le bac ne doivent pas se décourager. Ils doivent redoubler d’efforts davantage et ça va marcher », a-t-il conseillé.

S’exprimant au nom du groupe scolaire Hadja Ramatoulaye Bodié Baldé, Saïkou Oumar Diallo, professeur de Physique, a salué le brillant travail effectué par Mamadou Alpha Diallo. Il dit n’avoir pas été surpris de son classement. « Je suis animé d’un sentiment de joie et de satisfaction. Je rappelle que ce jeune, Mamadou Alpha Diallo, a depuis le début surpris les gens. Il est très bien posé dans la tête.

Depuis le début d’année, il a dit qu’il ne souhaite pas seulement avoir la moyenne, mais il s’est fixé l’objectif d’être lauréat. Pour la petite histoire, le groupe scolaire Hadja Ramatoulaye Bodié Baldé avait compéti avec 11 écoles de la commune de Matoto, mais Mamadou Alpha Diallo avait réussi à se classer premier. Au Bac blanc aussi, il était premier. Donc, ces résultats ne nous ont pas surpris », a indiqué l’enseignant.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Préparatifs de la Tabaski à Conakry : faible affluence de la clientèle dans certains ateliers de couture

6 août 2019 à 10 10 41 08418

Nous sommes à moins d’une semaine de la fête de l’Aïd El Kébir, plus connue sous le nom de la fête de Tabaski. Paradoxalement, ce n’est pas la grande affluence au niveau de certains ateliers de couture de la banlieue de Conakry. Les tailleurs pointent un doigt accusateur sur la conjoncture économique difficile que vivent nos compatriotes, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La Tabaski constitue la plus grande fête musulmane. Habituellement, à la veille fête, les tailleurs n’ont pas de repos dans la capitale guinéenne, en raison de la forte affluence des clients. Des clients désireux de coudre de nouveaux habits pour la circonstance. Mais cette année, la situation n’est pas la même chez maître Oumar Bah, tailleur, rencontré à son atelier de couture situé à Kipé Dadia.

« On reçoit des clients, mais ce n’est pas comme lors du mois de Ramadan passé. La clientèle a beaucoup diminué cette fois parce que pendant le mois de Ramadan, les gens avaient cousu des habits. Je pense qu’ils vont porter les mêmes habits pour la fête de Tabaski, parce qu’il n’y a pas d’argent », soutient-t-il.

Même son de cloche chez maître Moussa Oularé, rencontré au quartier Kaporo. « On est ici, ça travaille. Mais, ce n’est pas tellement beaucoup. A l’heure actuelle, les gens se plaignent parce qu’il n’y a pas d’argent et nous aussi ça freine nos activités. Il n’y a pas de mouvement pour la fête de Tabaski actuellement. Mais, on se débrouille petit-à-petit pour gagner un peu », explique cet autre tailleur.

En plus de la faible affluence, certains responsables d’ateliers de couture se plaignent aussi de difficultés rencontrées pendant cette période de veille de fête.

Selon maître Mamadou Diouldé Camara, il n’est pas facile de traiter avec certains clients. « Il y a beaucoup d’emmerdement. D’abord, quand tu ne finis pas leur travail avant la fête, c’est pour venir t’insulter et te qualifier de faux type. Il y a d’autres aussi, si tu finis leur travail, ils viendront te dire que ce n’est pas le modèle là qu’ils avaient demandé et ils exigent que tu rembourses leurs pagnes. Ça, c’est difficile », se plaint notre interlocuteur.

C’est pourquoi d’ailleurs, maître Mamadou Djouma Bah, rencontré à Kaporo, dit avoir pris des dispositions pour éviter d’avoir des soucis avec ses clients. « Depuis 5 jours, je ne rentre pas chez moi. Je travaille nuit et jour pour pouvoir terminer et respecter les promesses que j’avais données à mes clients, pour ne pas les perdre ou créer un manque de confiance. Et en plus, ce qui crée des problèmes, c’est l’ambition de nos amis tailleurs qui regroupent beaucoup d’habits sans avoir calculé le temps.

Moi, je ne fais pas cela. Si je vois qu’il reste 10 jours avant la fête, les derniers clients qui viendront, je ne prends pas leurs habits. Et pendant ces 10 dix jours, si le client vient insister, je vais prendre mais c’est à une condition : le client et moi, on se dit la vérité et on se donne un programme. Si j’arrive à terminer son travail, il n’y a pas de problème. Dans le cas contraire, je n’ai pas de problème », a-t-il expliqué.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel: (224) 622 07 93 59

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Qui doit contrôler les produits halieutiques ? Deux services publics à couteaux tirés à Siguiri

6 août 2019 à 9 09 47 08478

Rien ne va plus entre la Direction Préfectorale de la Pêche de Siguiri et l’Office de Contrôle de Qualité, relevant de la Direction Préfectorale du Commerce. Les deux directions se battent depuis des mois pour le contrôle des produits halieutiques (poissons et sel). Un récent décret du président Alpha Condé serait à l’origine du conflit de compétence entre les deux directions, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Qui doit contrôler les produits halieutiques (poissons et sels) au marché de la préfecture de Siguiri ? C’est la question qui divise aujourd’hui les commis de l’État dans la préfecture. Chaque service prétend avoir raison et le soutient mordicus.

Selon la Direction Préfectorale de la Pêche, elle est la seule structure compétente à contrôler les produits halieutiques, de la production à la consommation en passant par la commercialisation. Pour Ibrahima Condé, directeur préfectoral dudit service, « nous sommes la seule direction habilitée à contrôler les produits halieutiques.

Il existe un office appelé Office National de Contrôle Sanitaire des Produits de la Pêche et l’Aquaculture (ONSPA). Cette direction fut créée par le président. Sa mission est claire, c’est de contrôler les produits halieutiques. L’ONSPA est rattaché au ministère de la pêche. Alors, qui doit contrôler ? Mais à chaque fois, nous sommes embêtés par le Contrôle de Qualité quand nous sommes sur le terrain ».

De l’autre côté, l’Office de Contrôle de Qualité, soutient l’argument contraire. Selon Sanaba Karifa Keïta, chef section de l’office de Contrôle de Qualité, sa section est la seule habilitée à contrôler les produits, une fois mis sur le marché. « L’Office de Contrôle de Qualité est un office national qui est créé par le décret du président Alpha Condé. La feuille de route est claire, nous contrôlons tous les produits une fois au marché.

Les offices payent les prestations. Chaque année, nous recevons une liste des produits. Sur cette liste, le poisson et sel sont mentionnés. C’est-à-dire que c’est nous qui devons contrôler, pas eux. Un autre décret du président vient de nous réorganiser. Nous sommes autorisés pour le contrôle des poissons et du sel. D’ailleurs, en vertu de quelle formation ils peuvent contrôler ? »

D’ici que ce conflit de compétence ne soit réglé entre les deux services par la hiérarchie, ce sont les commerçants qui en payent les frais quand les directions passent au contrôle. Surtout que du contrôle aux pots de vin, il n’y a qu’un pas.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Pèlerinage à la Mecque, fête de Tabaski : Oustaz Ramadan Bah à Guineematin

6 août 2019 à 0 12 22 08228

Dans quelques jours seulement, le hajj proprement dit va commencer sur les lieux saints de l’islam. Les millions de fidèles musulmans venus de partout dans le monde vont accomplir ensemble ce cinquième pilier de l’islam. Alors à cette occasion, un reporter de Guineematin.com est allé à la rencontre d’Oustaz Mohamed Ramadan Bah, chroniqueur islamique et imam à Koloma.

Ils ont abordé plusieurs questions relatives notamment à la bonne pratique du hajj et aux actes et comportements que les musulmans qui ne sont pas au pèlerinage doivent adopter pour bénéficier des avantages qu’offre cette période de l’année.

Décryptage !

Guineematin.com : l’adoration la plus importante que le musulman peut faire pendant le mois lunaire en cours, c’est le pèlerinage aux lieux saints de l’islam. Pour commencer, parlez-nous de comment doit se faire le pèlerinage.

Oustaz Mohamed Ramadan Bah : à ce jour, beaucoup de pèlerins sont partis à la Mecque. Certains sont actuellement à Médine. D’autres aussi sont en route pour la Mecque, parce que le pèlerinage approche à grands pas. Et le pèlerinage proprement dit commence le vendredi prochain. Donc, la plupart des pèlerins vont d’abord commencer par le petit pèlerinage appelé Oumra. Ça, c’est la visite de la mosquée Sainte, la Kaaba.

Il s’agit tout simplement après la sacralisation, le pèlerin vient à la Mecque, il fait le tour de la Kaaba et ensuite il marche entre Safoua et Marwa où il se rase la tête. Donc, c’est ça le Oumra. Le Oumra fini, les pèlerins attendent le 8ème jour du mois de Zil Hijja pour se rendre à Mina. Mina, c’est là où les pèlerins vont habiter du début jusqu’à la fin du pèlerinage.

C’est un endroit qui est très vaste, qui peut contenir des millions de personnes. Donc, le 8ème jour, les pèlerins quittent la Mecque pour Mina où ils vont passer la nuit du 8 au 9. Et le 9ème jour, ils se rendent à Arafat. A Arafat, c’est une montagne où les pèlerins doivent s’arrêter pendant toute la journée du 9 de Zil Hijja. Ils resteront là-bas, en faisant des invocations, lire le coran, faire beaucoup de prières. Ils vont prier pour eux-mêmes, prier pour leurs parents et prier pour leur pays et pour toute la planète.

Donc, au coucher  du soleil, ils quittent Arafat pour Mouzdalifa. Et à Mouzdalifa, c’est là où ils doivent faire la prière du crépuscule et la prière de la nuit. Après avoir fait les deux prières, c’est là qu’ils doivent passer la nuit à la belle étoile du 9 au 10. Au petit matin, après la prière de l’aube, ils ramassent les pierres et ils se dirigent vers Mina pour la première lapidation.

Donc, arrivés à Mina, ils doivent aller doucement. Ils ne doivent pas transporter des bagages, puisqu’il y a beaucoup de risques. L’embouteillage est énorme. C’est là, le plus souvent qu’il y a des bousculades, et parfois il y a des accidents. Il y a des personnes même qui meurent. Donc, il faut faire beaucoup attention, il ne faut pas prendre des bagages quand on quitte Mouzdalifa  pour Mina. Il faut aller seul avec sa tenue faire la lapidation et doucement. Si on a de la force, on continue pour la Mecque pour faire le tour de la Kaaba. Si on n’a plus de force, on est fatigué, on  retourne au logement à Mina. On se repose là-bas, le 10ème jour.  

Ça, c’est le jour de la fête. Après l’immolation, on se rase les cheveux, pour les hommes. Pour les femmes, elles coupent les cheveux et changent les vêtements. Là, les vêtements de la sacralisation on les enlève et on porte des vêtements cousus. On reste à Mina pendant 2 jours ou 3 jours pour la lapidation. Ensuite, ils retournent à la Mecque. Après quelques jours, ils préparent le voyage du retour. C’est ce que les pèlerins doivent faire à la Mecque.

Guineematin.com : maintenant, ceux qui n’ont pas été à la Mecque que doivent-ils faire pour bénéficier des avantages de cette période ?

Oustaz Mohamed Ramadan Bah : pour ceux qui n’ont pas été à la Mecque, ils doivent jeûner. Il est recommandé pour ceux qui n’ont pas été à la Mecque de jeûner surtout le jour d’Arafat, qui correspond au samedi, 10 août prochain. Samedi prochain, c’est le jour de Zil Hijja. C’est ce jour que les pèlerins vont s’arrêter à Arafat. C’est ce jour qu’il faut jeûner, voire même les 9 premiers jours de Zil Hijja. A défaut, il faut au moins jeûner le 9ème jour, qui est le jour d’Arafat.

 Guineematin.com : qu’est-ce qui fait la particularité du jour d’Arafat ?

Oustaz Mohamed Ramadan Bah : la journée d’Arafat, c’est le jour le plus important de l’année. Cette journée a beaucoup d’avantages. Les avantages, ça efface les pêchés de deux années : l’année passée et l’année future. Donc, les avantages sont énormes.

Guineematin.com : au lendemain du jour d’Arafat, c’est la fête de Tabaski. La plus grande fête musulmane. Que doivent faire les musulmans avant et pendant cette fête ?

Oustaz Mohamed Ramadan Bah : il est important de rappeler que quand le mois de Zil Hidjja commence, c’est-à-dire le 12ème mois lunaire, il faut faire des invocations, qui font partie de la Sounna du prophète Mohamed(PSL). Donc, avant la fête, il faut réciter à tout moment des invocations. Il faut les réciter depuis le premier jour, jusqu’au 13ème jour du mois de Zil Hijja. C’est très important.

Quand le musulman fait cela, il a beaucoup d’avantages, il a beaucoup de bénéfices chez Allah. Cela fait partie des choses auxquelles le musulman doit s’atteler ces premiers jours du mois de Zil Hijja. Il doit aussi faire beaucoup de bien, faire des prières surérogatoires, faire beaucoup de sacrifices, car ce sont des jours qui sont plus importants de l’année. Pendant la fête, la chose la plus importante, c’est l’immolation.

Le musulman doit aussi aller à la prière de la fête. C’est une sounna qui est presque obligatoire. Tout musulman, qu’il soit homme ou femme, vieux ou enfant, tout le monde doit se rendre à la prière de la fête. Ça, c’est ce que la religion recommande. Si ce n’était pas à cause des personnes mal intentionnées, toutes les maisons allaient être fermées pour aller à la prière. Tout le monde : les femmes, les hommes, les enfants et les vieux. Mêmes nos sœurs, mamans qui sont en période de menstrues doivent aller s’arrêter à côté pour observer cette prière, tellement qu’elle est importante. Surtout, écouter le sermon de l’imam et faire des invocations.

Après la prière, on revient à la maison pour l’immolation. Là aussi, c’est très important, parce qu’il est dit quelque part que quand on arrive à immoler, on a beaucoup d’avantages, beaucoup de biens. Les biens sont incomptables. Puisque les biens dépassent les poils qui se trouvent sur l’animal qu’on a immolé. Après cette prière, il faut prononcer les invocations pendant trois jours dans les mosquées et partout. Ces invocations sont recommandées et elles sont très importantes pour le musulman.

Guineematin.com : avez-vous un dernier mot à l’endroit des musulmans pour clôturer cet entretien ?

Oustaz Mohamed Ramadan Bah : je demande aux musulmans, partout où ils se trouvent, de faire des prières, pour nous, surtout nos parents qui sont allés à la Mecque. Puisque leurs invocations sont exaucées. Nous les exhortons à la patience, à l’endurance. Puisque le pèlerinage, c’est quelque chose qui est difficile. Ce n’est pas facile. Mais, comme ils sont allés pour se purifier, pour laver leurs pêchés, nous les exhortons à la patience, à l’endurance et au pardon. Nous prions Allah qu’il accepte, qu’il exauce leur pèlerinage.

Et nous, nous profitons de l’occasion pour demander à tous nos parents dans le pays, si les autorités religieuses nous annoncent le jour de la fête, d’accepter de prier ensemble. On ne doit pas prier  séparément. Ecoutons l’autorité religieuse. Quand elle nous dit que c’est demain la fête, tout le pays doit prier ce jour. Parce que le respect de l’autorité est recommandé en Islam. Donc, nous prions Allah qu’Il nous guide sur le droit chemin et qu’Il nous fasse comprendre cette religion de la bonne manière et qu’Il exauce nos adorations.

 Interview réalisée par Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 620 589 527/654 416 922

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