Décès de l’artiste Boul Diallo : les témoignages de sa femme, sa mère, ses enfants et ses collègues

31 juillet 2019 à 23 11 20 07207
Boul Diallo

L’artiste Mohamed Boul Diallo, a tiré sa révérence hier, mardi 30 juillet 2019, à l’hôpital Ignace Deen de Conakry. Ce chanteur, qui a fait parler de lui dans les années 1990, est décédé dans l’anonymat, comme la plupart des artistes et autres sportifs guinéens. Un reporter de Guineematin.com s’est rendu dans la famille mortuaire pour recueillir les témoignages de sa famille biologique et professionnelle.

Ce mardi matin, la tristesse se lisait sur tous les visages des membres de la famille de feu Boul Diallo, au quartier Matoto. Sa famille biologique et ses anciens collègues ont exprimé leur sentiment devant la disparition de l’artiste, arraché à leur affection à 63 ans.

madame Diallo née Kadiatou Oularé
Madame Diallo née Kadiatou Oularé

Sa femme, madame Diallo née Kadiatou Oularé, fortement marquée, a difficilement pu s’exprimer. « Je n’oublierai jamais mon mari. C’est un homme très connu. Il a laissé 8 enfants. J’ai fait avec lui cinq (5) garçons. Et, la première femme a fait avec lui trois (3) enfants. Les souvenirs que je garde de lui, ce sont ces enfants ».

Madame Salamata Bah, mère de Boul Diallo

Pour madame Salamata Bah, mère du défunt artiste, c’est le destin qui fait que son fils a répondu à l’appel de Dieu. « C’est Dieu qui a donné et c’est Lui qui a repris. On ne peut que s’en remettre à Lui. C’est difficile, mais on ne peut rien. C’est le destin de Dieu. Il a mes bénédictions. Il est parti à l’âge de 63 ans. Il n’a pas beaucoup de moyens, mais il maitrise sa famille. Il m’aimait beaucoup. C’est ici qu’il a célébré son mariage et aujourd’hui encore, sa femme est venue ici pour les salutations d’usage. Que Le Tout Puissant Allah lui pardonne », a-t-elle souhaité.

Laouratou Diallo, la fille aînée du défunt,
Laouratou Diallo, la fille aînée de feu Boul Diallo

Pour sa part, Laouratou Diallo, la fille aînée du défunt, âgée de 20 ans, dit qu’elle ne va jamais oublier son père. « Tous les jours, mon père vient chez nous en souriant. S’il ne me voit pas, son cœur n’est pas tranquille. Il m’aimait beaucoup. Maintenant, je ne le verrai plus. Je n’oublierai jamais mon père ».

Fatoumata Yarie Diallo, une des filles du défunt,
Fatoumata Yarie Diallo, une des filles de feu Boul Diallo

De son côté, Fatoumata Yarie Diallo, une des filles du défunt, affirme que son père a tout fait pour satisfaire la famille. « J’ai beaucoup de souvenirs de mon père. Il m’appelle très souvent pour me dire Néné Molou, j’ai besoin de ton argent. C’est de ton argent seulement que je veux aujourd’hui. Cet appel là va me manquer beaucoup. Notre père s’est beaucoup battu pour nous. C’est à cause de lui que j’ai décidé de partir loin pour aller chercher et venir l’aider un jour. Mais, Dieu n’a pas voulu », regrette la demoiselle, très affligée.

Mohamed Camara, dit Gasparri
Mohamed Camara, dit Gasparri, compagnon de feu Boul Diallo

L’artiste Mohamed Camara, dit Gasparri, un des compagnons du défunt, dit avoir perdu un ami de longue date. « Ça fait plus de 30 ans que j’ai tissé des relations avec lui. Depuis, on a entretenu de très bonnes relations. Et, c’est sont ces relations qui ont continué jusqu’à sa mort aujourd’hui. Je prie Dieu qu’il l’accueille dans son paradis éternel. Mohamed Boul Diallo était sans problèmes ».

guitariste, Aboubacar Camara, Djomel,
Aboubacar Camara, dit Djomel,

Pour son ancien guitariste, Aboubacar Camara, dit Djomel, Boul Diallo et lui avaient tout en partage. « Je suis un de ses guitaristes. J’ai joué avec lui un peu partout en Guinée. Il m’a envoyé une fois à Pita. Nous sommes allés à Gongoré, à Timbi Madina, à Ningélandé et un peu partout. Je ne me suis jamais séparé de lui. On s’appelait souvent. C’était un ami. On passait la nuit ensemble depuis la jeunesse. C’est la mort qui nous a séparés. Les meilleurs souvenirs que je garde de lui, c’est lorsqu’il a été invité au Gabon pour représenter la musique guinéenne. Moi, je ne pouvais pas partir. Il est allé. Je l’ai accompagné ce jour à l’aéroport. Air Afrique n’était pas venu. Il a pris Air Ivoire. A son retour, il m’a dit qu’il regrette pourquoi on n’a pas pu aller ensemble. Mais, je vous dis qu’on mangeait ensemble, on sortait ensemble, on ne se séparait pas. Moi, je l’appelais le Julio de la Guinée. Ça, c’est quelqu’un que je ne vais jamais oublier », a fait savoir Djomel.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com
Tel: 620 589 527 /654 416 922

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Guinée : le président indien, Ram Nath Kovind, chez Alpha Condé

31 juillet 2019 à 23 11 09 07097
Son Excellence Ram Nath Kovind

Communiqué : Dans le cadre du renforcement des liens d’amitié et de fraternité existant entre la République de Guinée et la République de l’Inde, Son Excellence Ram Nath Kovind, Président indien, effectuera à partir du jeudi 01 août 2019, une visite d’Etat à Conakry.

Sont conviées à prendre part au cérémonial d’accueil prévu à 16 heures à l’Aéroport International de Conakry-Gbéssia, les personnalités ci-après :

• Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;
• Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
• Monsieur le Président de la Cour Constitutionnelle ;
• Monsieur le Président de la Cour Suprême ;
• Monsieur le Président de la Cour des Comptes ;
• Madame la Présidente de la Haute Autorité de la Communication;
• Madame la Présidente du Conseil Economique et Social ;
• Monsieur le Médiateur de la République ;
• Monsieur le Grand Chancelier des Ordres Nationaux de Guinée ;
• Monsieur le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante ;
• Monsieur le Président de l’Institution Nationale Indépendante des Droits Humains ;
• Monsieur le Chef de File de l’Opposition ;
• Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
• Mesdames et Messieurs les Ministres Conseillers membres du cabinet présidentiel ;
• Monsieur le Chef d’Etat-major Général des Armées ;
• Monsieur le Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale;
• Messieurs les Chefs des Etats-majors des Armées de Terre, de l’Air et de la Marine ;
• Monsieur le Chef d’Etat-major Particulier de la Présidence ;
• Messieurs les Directeurs Généraux de la Police, de la Douane et des Conservateurs de la Nature ;
• Mesdames et Messieurs les Chefs des Missions Diplomatiques et les Représentants des Organisations Internationales ;
• Monsieur le Gouverneur de la ville de Conakry.

Conakry, le 31 août 2019

           Mamady Sinkoun Kaba

Ambassadeur, Directeur du Protocole d’Etat

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Gouvernance locale : des équipements informatiques pour les CR de Kintinian, Tanènè et Sangarédi

31 juillet 2019 à 22 10 53 07537

Le Centre du Commerce International pour le Développement (CECIDE) a procédé à la remise d’équipements informatiques aux Communes Rurales (CR) de Kintinian (Siguiri) et de Tanènè et Sangarédi (Basse Guinée) ce mercredi, 31 juillet 2019. Ce don, composé d’ordinateurs et d’imprimantes, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet intitulé « la promotion de l’accès à l’information sur le budget local, vecteur de transparence et de participation citoyenne dans la gouvernance des collectivités minières en Guinée », a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est la salle de conférence de l’hôtel de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry qui a servi de cadre à cette cérémonie, présidée par le directeur national de l’administration du territoire. Selon nos informations, l’objectif de cet appui est de contribuer au renforcement des capacités des collectivités à la base et à la qualification de leur gestion.

directeur exécutif du CECIDE, Saa Pascal Tenguiano
Directeur exécutif du CECIDE, Saa Pascal Tenguiano

Dans son discours, le directeur exécutif du CECIDE, Saa Pascal Tenguiano, est revenu plus en détails sur les objectifs spécifiques de cet appui. « Cette remise d’équipements vient couronner la dernière étape d’un projet dont l’approche de renforcement des capacités des acteurs de la décentralisation, conformément aux politiques nationales en la matière, visait à impulser des dynamiques citoyennes de dialogues locaux pour favoriser la transparence et une participation accrue des citoyens à la gestion des affaires publiques, structurer les organisations communautaires et les préparer à mieux préparer leur rôle de veille, doter les élus locaux et les administrateurs territoriaux des notions fondamentales sur les thématiques de la gouvernance pour la compréhension de leurs rôles et l’amélioration de leurs pratiques de gestion », a expliqué monsieur Tenguiano.

En plus de la sensibilisation sur les enjeux de la participation citoyenne au processus budgétaire local, le CECIDE compte doter ces communes rurales de moyens pour faciliter l’accès des populations à d’importants documents administratifs. « Au delà des activités de création d’espaces de dialogue sur la gouvernance locale, de sensibilisation sur les enjeux de la participation citoyenne au processus budgétaire local, en passant par des sessions de formation dont ont bénéficié les conseillers communaux, secrétaires généraux de communes, leaders communautaires de plusieurs collectivités minières pour la majorité, le CECIDE entend, à travers cet appui matériel, doter les communes récipiendaires de moyens pour faciliter l’accès des populations à d’importants documents administratifs comme les actes de naissance, les actes de mariage, etc.. A travers ce don d’équipements informatiques, rendu possible par le soutien de la Formation Nationale pour la Démocratie (NED), le CECIDE espère permettre aux communes, la production aisée de leurs décisions, PV de sessions et autres réunions, budgets, courriers etc. », a indiqué le directeur exécutif du CECIDE.

Fadama Itala Kourouma, Directeur national de l'administration du territoire
Fadama Itala Kourouma, Directeur national de l’administration du territoire

Pour sa part, Fadama Itala Kourouma, directeur national de l’administration du territoire, a salué tout d’abord cette initiative avant demander à tous les partenaires au développement de continuer leur appui en faveur du développement de la Guinée. « Je félicite, au nom de monsieur le ministre, le CECIDE, qui à travers cet appui matériel, s’inscrit en droite ligne des objectifs en matière de renforcement des capacités des acteurs moteurs de la décentralisation. C’est une contribution considérable dont les organisations de la société civile doivent s’inspirer pour mener à bien leurs rôles d’accompagnement des communautés à la base et d’appui aux actions de développement de l’Etat. L’heureuse occasion m’est opportune de demander à nos partenaires au développement de poursuivre leurs appuis constants, déjà considérables, au développement de notre cher pays, la Guinée. Je souhaite vivement, en m’adressant bien évidemment aux élus, que cet équipement composé d’ordinateurs, d’imprimantes, d’onduleurs que recevront les CR de Kintinian, Tanènè et Sangarédi, contribue à améliorer leur travail et leur efficacité au service des populations. Aussi, j’exhorte les heureux récipiendaires de prendre grand soin du matériel reçu et enfin d’en faire un usage judicieux pour le seul et unique service des citoyens », a-t-il lancé.

Mamadou Houdy Bah, maire de la commune rurale de Sangarédi
Mamadou Houdy Bah, maire de la commune rurale de Sangarédi

Au nom des récipiendaires, Mamadou Houdy Bah, maire de la commune rurale de Sangarédi, a dit leur gratitude à l’endroit des donateurs. « C’est c’est une grande joie pour nous maires de Kintinian, de Tanènè et Sangarédi de recevoir cet équipement informatique et cela suite la formation que nous avons reçu à Kindia à la fin du mois de juillet par l’ONG CECIDE dans le cadre du renforcement de nos capacités dans nos fonctionnements et dans le respect de toutes règles de l’administration locale. Si en plus de cela, nous recevons cet équipement, vraiment nous remercions l’ONG CECIDE, le partenaire national démocratique et nous promettons que nous allons en faire bon usage pour qualifier la production de nos documents administratifs et la qualification de nos gestions », a promis monsieur Bah.

A noter la cérémonie a pris fin par la signature d’un partenariat entre le CECIDE et les communes rurales bénéficiaires de ce lot d’équipements.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tel: (00224) 622919225 / 666919225

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Hausse du prix du carburant en Guinée : le litre à 10 000 GNF

31 juillet 2019 à 21 09 29 07297

Dans un arrêté conjoint, signé des ministres des Hydrocarbures, de l’Economie et des finances, et du Budget, le Gouvernement guinéen annonce une hausse de cinq cent (500) francs guinéens sur le prix actuel du litre de carburant.

Ainsi, à partir de ce 31 juillet 2019, à minuit, un litre (essence, pétrole et de gasoil) sera vendu à dix mille francs guinéens sur toute l’étendue du territoire national.

A rappeler que le Gouvernement- qui justifie cette augmentation du prix par les cours mondiaux des produits pétroliers- avait refusé de baisser le prix du carburant en Guinée quand la tendance était à la baisse sur le marché mondial…

A suivre !

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Labé : la DSEE de Kouroula réalise le plus grand score de la préfecture

31 juillet 2019 à 21 09 10 07107

Avec un taux d’admission estimé à 78,37%, la Délégation Scolaire de l’Enseignement Élémentaire (DSEE) de Kouroula, regroupant 33 écoles primaires dont 13 publiques dans la commune urbaine de Labé, a réalisé le plus grand score à l’examen d’entrée en 7ème Année, session 2019, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée, à travers le reportage vidéo ci-dessous.

Sur les 906 candidats présentés par les 33 écoles primaires publiques et privées de la Délégation Scolaire de l’Enseignement Elémentaire (DSEE) de Kouroula, dans la commune urbaine de Labé, 874 ont effectivement composés et étaient repartis en quatre grands centres d’examen : Lycée Général Lansana Conté, Groupe Scolaire Yacine Diallo, Lycée Bhoundou Gandal et Saint André. « A l’issue de cet examen d’entrée en 7ème Année, session 2019, la DSEE de Kouroula a eu 685 admis sur les 874 élèves qui avaient été évalués. Soit un taux de 78,37% » a expliqué le délégué scolaire de l’enseignement élémentaire de Kouroula, Thierno Aliou Mosquée DIALLO.

Cette année, avec ce score impressionnant, la délégation scolaire de l’enseignement élémentaire de Kouroula a réellement raflé la mise en prenant surtout les premières places dont les deux premiers de la préfecture. « Si vous voyez réellement que ce résultat a été obtenu, il a été probant, c’est compte tenu d’une synergie d’actions. Quand je vous parle de synergie d’actions, il y a eu la part de l’Association des Parents d’Elèves et Amis de l’Ecole (APEAE), la part des parents d’élèves, les encadreurs que nous sommes, la Direction Préfectorale de l’Education (DPE), l’Inspection Régionale de l’Education (IRE) et éventuellement nos partenaires techniques et financiers, notamment la GIZ. Les enfants se sont donc donnés au fond. Bien que la période de la grève ait perdurée dans les différentes préfectures, mais dans ma juridiction, nous avions tenu tête. C’est ce qui nous a permis réellement d’avoir ce résultat. Le taux est satisfaisant. Il s’élève à 78,37%. Tous les jours les élèves de la 6ème Année venaient dans les écoles publiques et privées, sauf les dimanches. Les cours se donnaient donc comme ça se devait » a-t-il ajouté.

Il est très facile d’être premier, mais il n’est pas facile de se maintenir premier. « Nous allons continuer à redoubler d’ardeur, à redoubler d’efforts de manière à ce que cela puisse être pérennisé. Nous allons essayer d’accroître nos efforts, d’intensifier nos stratégies de gestion de manière à ce que ce résultat-là soit maintenu » a-t-il conclu notre entretien.
Qui disait que la réussite est au bout de l’effort ?


De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Semaine culturelle à Dinguiraye : les organisateurs annoncent les couleurs de l’événement

31 juillet 2019 à 20 08 02 07027

Dans le cadre de l’exécution de son plan d’action, l’association Dinguiraye Réflexion et Action annonce les couleurs de la semaine culturelle et de la cohésion sociale qu’elle organise dans dix 10 jours. C’est à travers une conférence de presse organisée ce mercredi, 31 juillet 2019, à Conakry que la structure a promis monts et merveilles à ses invités et aux guinéens pour une semaine de communion à Dinguiraye, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Dinguiraye Réflexion et Action compte organiser du 10 au 19 août prochain à Dinguiraye, la semaine culturelle et de la cohésion sociales entre les fils et filles de cette ville cosmopolite. Les initiateurs de ce mouvement se sont entretenus avec les médias à ce sujet ce mercredi à la maison de la presse à Kipé.

Maki Guissé, président de l’Association Dinguiraye Réflexion et Action

C’est Maki Guissé, secrétaire exécutif de l’association Dinguiraye Réflexion et Action, qui est revenu sur les raisons de la tenue de cette activité dans la ville sainte. « Nous nous sommes engagés à organiser la deuxième édition de la semaine de la culture et de la cohésion sociale à Dinguiraye. Cette deuxième édition s’organisera sous le thème : paix, gage de développement. Nous vous invitions à venir à Dinguiraye, la ville sainte, la ville cosmopolite, la ville accueillante pour vivre avec nous cet évènement. Par ce que nous voulons faire de Dinguiraye, la capitale guinéenne de la culture et de la cohésion sociale », a dit le président de l’association.

Aliou Badra Sow, vice-président de Dinguiraye Réflexion et Action

Parlant de la particularité culturelle que la préfecture de Dinguiraye a en son sein, Aliou Badra Sow, vice-président de cette association, a dit qu’en termes de cultures, « nous avons des choses que vous ne verrez que chez nous. Nous avons des courants culturels qui n’existent que chez nous. Déjà nous, nous les connaissons. Mais notre objectif, c’est de faire de sorte que le reste de la Guinée et le reste du monde s’en approprient. Nous avons en termes de sites touristiques, des lieux qui méritent aujourd’hui d’être mis au patrimoine mondial de l’UNESCO. Notre logo en fait foi. On voit d’abord la mosquée ; tout comme Paris peut être fier de sa Tour Effel, Dinguiraye nous avons une moquée que vous ne verrez nulle part ailleurs. C’est toutes ces particularités que nous voulons offrir et partager avec la Guinée », a expliqué Aliou Badra Sow.

Madame Keïta Hawa Soumaré, trésorière de l’association Dinguiraye Réflexion et Action
Madame Keïta Hawa Soumaré, trésorière de l’association Dinguiraye Réflexion et Action

En ce qui concerne les activités prévues au compte de cette semaine culturelle, Madame Keïta Hawa Soumaré, trésorière de l’association Dinguiraye Réflexion et Action, a fait savoir qu’il y en aura tout un lot. « Nous avons plusieurs activités durant ces jours. Par exemple, nous avons des conférences débats, nous avons des forums, des campagnes de sensibilisation sur la paix, des visites touristiques, nous allons faire l’assainissement, les visites guidées, les prestations artistiques et sportives. Pour ce qui est des visites, nous avons la mosquée d’Elhadj Omar Tall, nous avons une partie de la tata (une sorte de cour de protection) qui existe toujours à Dinguiraye, nous avons la pierre de la Tabala, nous avons le palais d’Elhadj Omar Tall, nous avons Pelloun Wadjou, nous avons Kolomba. Ce sont les sites qui existent depuis des années », a-t-elle énuméré.

Enfin, les organisateurs ont fait savoir que de nombreux artistes guinéens seront invités à Dinguiraye. Du côté des autorités, c’est le ministre d’Etat en charge de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Papa Koly Kourouma, et Madame Bayo Hadja Koumba Dansira, qui présideront cette cérémonie.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 07 93 59

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Sécurité : l’UE offre 28 motos aux commissariats centraux de Dixinn, Kaloum, Coyah et Dubréka

31 juillet 2019 à 19 07 40 07407

L’Union Européenne, à travers le Projet d’Appui à la Réforme du Secteur de la Sécurité (PARSS 3) piloté par Civipol Conseil, a fait un don de 28 motos aux commissariats centraux de Dixinn, Kaloum, Coyah et Dubréka. La démarche vise à améliorer davantage les patrouilles de la police de proximité au profit des populations. Ces engins roulants ont été officiellement remis aux bénéficiaires ce mercredi, 31 juillet 2019, au Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile à Coléah, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La joie était immense aujourd’hui au sein de la police et de la protection civile ce mercredi matin. Dans le cadre de la mise en œuvre du PARSS 3, le département vient de bénéficier de 28 motos, des engins qui faciliteront le travail des agents de terrain.

 Jack BESS, représentant de Civipol Conseil
Jack BESS, représentant de Civipol Conseil

Selon Jack BESS, représentant de Civipol Conseil, ce don s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’Appui à la Réforme du Secteur de la Sécurité en sa troisième phase. « Au nom de l’Union Européenne et du Projet d’Appui à la Réforme du Secteur de la Sécurité, piloté par Civipol Conseil, j’ai le plaisir et surtout le grand honneur de vous remettre symboliquement cette clé des 28 motocyclettes que nous allons remettre aux commissariats centraux de Dixinn, Kaloum, Coyah et Dubréka. C’est dans le but d’améliorer fortement les patrouilles de la police de proximité au profit de la population guinéenne », a-t-il expliqué.

Alpha Ibrahima Kéira, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile
Alpha Ibrahima Kéira, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile

Très content de ce don, Alpha Ibrahima Kéira, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, a remercié les donateurs. Il a promis de veiller personnellement au bon usage de ces engins. « Au nom du ministère de la sécurité et de la protection civile, daignez recevoir en retour toute notre reconnaissance et notre gratitude pour le geste que vous venez de faire en dotant certains commissariats de la ville de Conakry, de Coyah et de Dubréka de motos. Cela, pour permettre à la police d’être beaucoup plus proche des populations et de pouvoir assumer son rôle de police préventive, de telle sorte que s’instaure désormais un climat de confiance, de partenariat entre les populations et la police dans la lutte contre le banditisme, la criminalité ; et contre tous les travers que connais notre société. Je vous rassure que ces motos seront utilisées de manière efficiente et rationnelle. Et, aucune complaisance ne sera tolérée dans l’utilisation finale de ces engins. Et, tout policier, de manière frauduleuse, qui voudra soustraire ces motos du patrimoine de la police, s’exposera à la rigueur de la loi et de la fermeté des règlements de la police », a-t-il prévenu.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Conakry : le FNDC se mobilise pour le procès de Fodé Baldé et de Mohamed Bangoura

31 juillet 2019 à 18 06 12 07127

Dans un communiqué transmis aux médias dans l’après-midi de ce mercredi, 31 juillet 2019, la coordination nationale du front national pour la défense de la constitution (FNDC) demande aux populations de se mobiliser demain, jeudi, devant le tribunal de première instance de Kaloum pour soutenir Fodé Baldé et Mohamed Bangoura, poursuivis par l’agent judiciaire de l’Etat pour diffamation du président Alpha Condé.

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose le communiqué du FNDC :

La coordination nationale du FNDC demande à toutes ses antennes et autres citoyens engagés pour la défense de la constitution de se mobiliser demain jeudi à partir de 8h30 au tribunal de première instance de Kaloum pour soutenir Fodé BALDE membre de la cellule de communication du FNDC et le journaliste Mohamed Bangoura du site mosaïqueguinee.com.

Par ailleurs, la Coordination nationale du FNDC tient à rappeler à l’opinion nationale et internationale que les faits reprochés au jeune Fodé BALDE et au journaliste Mohamed Bangoura relèvent de la liberté d’expression et d’opinion garanties par la constitution Guinéenne.

La coordination nationale du FNDC dénonce et condamne l’intimidation dont fait l’objet Fodé BALDE et Mohamed Bangoura. Elle restera mobilisée pour le triomphe de la loi au détriment de l’injustice.

Conakry le 31 juillet 2019

Le FNDC

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Mamou : une fillette de 6 ans violée avant d’être tuée par son cousin

31 juillet 2019 à 17 05 46 07467

Dans la nuit d’hier à aujourd’hui, mercredi 31 juillet 2019, une fillette qui est âgée seulement de 6 ans a trouvé la mort, après avoir été victime de viol de la part de son cousin. Les faits se sont produits à la Poudrière, un quartier situé dans le centre-ville de la commune urbaine de Mamou. Et, le présumé auteur de cet acte ignoble est un homme de 41 ans, a appris un journaliste de Guineematin.com du parquet du tribunal de première instance de Mamou.

Selon nos informations, la fillette de 6 ans a été violée par son cousin, Alpha Oumar Sow. Ce dernier aurait introduit un couteau de cuisine de 22 centimètres de long dans la partie génitale de sa victime, après le viol.

Sidiki Camara, procureur de de la République près le tribunal de première instance de Mamou

« Selon les premiers renseignements qu’on a recueillis, c’est suite à un décès au village que la grand-mère de la victime a confié ses trois petites filles (dont la victime) à une de ses voisines. Et, dans la nuit du 30 juillet 2019, au moment de la grande pluie, monsieur Alpha Oumar Sow est entré à la maison dans un état d’ivresse manifeste. Il a fait rentrer ses trois cousines dans sa chambre à coucher. Il s’est procuré un couteau de cuisine de manche noire, mesurant 22 centimètres environ, qu’il a fini par introduire dans la partie génitale de sa victime. Mais, il ne s’est pas limité à ça. Il a dit aux deux autres filles de ne rien dire là-dessus et il leur a dit carrément que la fille a trouvé la mort », a expliqué le procureur, Elhadj Sidiki Camara.

On apprend d’ailleurs que c’est monsieur Mamadou Dian Diallo, le chef du quartier Poudrière qui a contacté la compagnie de la gendarmerie de Mamou pour annoncer la survenance de ce cas de viol dans sa juridiction géopolitique.

Selon les explications du procureur de la République près le tribunal de première instance de Mamou, joint au téléphone par Guineematin.com, au cours des constations de la gendarmerie sur les lieux du crime, « un couteau de cuisine de manche noire, mesurant 22 centimètres a été retrouvé. Un pantalon, une ceinture, deux chemises, une robe, un porte-monnaie contenant une carte d’électeur ont aussi été saisis ».

Pour l’heure, on ignore le mobile qui a conduit le suspect, Alpha Oumar Sow, à commettre ce crime sur sa cousine. L’homme de 41 ans aurait pris la poudre d’escampette après avoir commis son acte ignoble. Mais, rassure le procureur, Elhadj Sidiki Camara, « des enquêtes sont ouvertes pour le retrouver et le traduire devant la justice ».

A préciser qu’après l’autopsie, le corps de la fillette a été rendu à la famille pour son enterrement.

A suivre !

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Exploitation sauvage de l’or : 33 burkinabés mis aux arrêts à Doko (Siguiri)

31 juillet 2019 à 17 05 13 07137

Il n’est un secret pour personne que de très nombreux étrangers sont impliqués dans l’exploitation artisanale de l’or dans la préfecture de Siguiri. Pour mettre fin à cette exploitation chaotique, les autorités préfectorales de Siguiri ont procédé à l’arrestation d’une trentaine de ressortissants burkinabés dans la sous-préfecture de Doko. Ils étaient en possession d’importantes quantités de matériels d’exploitation minière, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est un vaste coup de filet réussi à Doko par les autorités préfectorales de Siguiri. Au moins 33 orpailleurs de nationalité burkinabée ont été mis aux arrêts avec divers matériels d’extraction (machines de concassage, groupes électrogènes) et de nombreuses motos. Ils sont accusés entre-autres de dégradation de l’environnement.

Colonel Moussa Condé, préfet de Siguiri
Colonel Moussa Condé, préfet de Siguiri

Ils ont été présentés à la presse de Siguiri ce mercredi, 31 juillet 2019, par le préfet, le Colonel Moussa Condé. Selon lui, « d’habitude, nos parents travaillaient à l’aide de pioches et de l’eau simple pour l’extraction de l’or. Mais ceux-là, c’est autre chose. Ils utilisent des machines concasseuses, des produits chimiques très dangereux et ils coupent des bois pour détruire l’environnement. Après leur passage sur les lieux, pendant des années, même les herbes ne pousseront pas. Nous avons tout fait pour les empêcher de rentrer, mais ils sont en complicité avec certains chefs de districts. C’est pourquoi, nous avons mis en place une patrouille mixte pour les mettre hors d’état de nuire. Dieu merci, vous avez devant vous 33 personnes. Mais auparavant, on en avait rapatrié 40 », a révélé le préfet.

En outre, le Colonel Moussa Condé menace de remplacer tous les présidents de districts qui vont se faire arrêter pour complicité dans cette affaire. « J’ai fait une tournée dans les sous-préfectures pour dire aux autorités locales de chasser ces burkinabés orpailleurs. J’ai précisé qu’il ne s’agit pas des burkinabés commerçants et des hommes de métiers ; eux, ils sont chez eux. Mais, ceux qui viennent pour nous détruire seront rapatriés. Je remplacerai tous les présidents de districts complices partout où un burkinabé sera arrêté », a martelé le préfet.

colonel Aboubacar Touré, commandant par intérim du Bataillon d'Infanterie de Siguiri et commandant des opérations
Colonel Aboubacar Touré, commandant par intérim du Bataillon d’Infanterie de Siguiri

Pour sa part, le colonel Aboubacar Touré, commandant par intérim du Bataillon d’Infanterie de Siguiri et commandant des opérations, sollicite l’appui des autorités locales. « Nous ne pouvons pas accepter que nos sous-sols soient détruits par des étrangers. Les activités qu’ils mènent ici, ils n’oseront pas le faire chez eux. Nous demandons aux présidents de districts, qui sont les autorités les plus proches, de nous appuyer », a lancé l’officier.

Selon nos informations, les mêmes opérations étaient menées à Kintinian, Siguirini et Norassoba où 40 burkinabés ont été arrêtés. Le préfet a promis que les 33 burkinabés seront rapatriés. Pour le moment, ils sont détenus au camp d’infanterie de Siguiri.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Inondations à Kindia : les fortes pluies paralysent la circulation au pont Gbèli

31 juillet 2019 à 16 04 53 07537

La forte pluie qui s’est abattue dans la nuit d’hier à aujourd’hui, mercredi 31 juillet 2019, sur la ville de Kindia a provoqué d’importantes inondations. De nombreuses concessions ont été envahies par les eaux de ruissellement, notamment au niveau du pont Gbèli de Tapioca, coupant la ville en deux, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Dans la nuit du mardi à mercredi, de 20h à l’aube, la ville de Kindia a enregistré une pluie diluvienne. Ce déchainement de la nature a causé beaucoup de dégâts dans les concessions. Par ailleurs, plusieurs passagers qui empruntent la route nationale Kindia-Mamou, se sont vu bloquer au niveau du pont Gbèli de Tapioca pendant des heures. La circulation a été paralysée sur cette parie de la sortie de Kindia pour l’arrière-pays.

Ibrahima Kalil Sow

Selon Ibrahima Kalil Sow, un riverain du cours d’eau qui a débordé, leur souffrance ne fait que perdurer. « A cause de ce pont mal réalisé, nous souffrons ici toutes les années. Dès qu’il pleut, c’est le pont qui est bloqué et les maisons sont toujours inondées. Tous les ministres passent ici pour les autres préfectures. Même hier, il y a un ministre qui s’est retourné juste ici parce que le passage était bloqué. Il y a plus de 10 ingénieurs qui ont travaillé sur ce pont, mais il est toujours inondé en cas de pluie. Nous avons perdu beaucoup de choses », a déploré monsieur Sow.

Quelques usagers rencontrés sur les lieux ont dénoncé cette situation qui se répète au même endroit et à la même date chaque année. « L’État doit prendre la situation du pont Tapioca au sérieux pour soulager les habitants de Kindia et nous les usagers. Vraiment, on ne sait quoi dire maintenant pour que l’Etat vole au secours de sa population », a lancé le taximan, Ousmane Sylla.

Pour sa part, Alphadio Diallo, conducteur d’engin lourd, dira avoir perdu beaucoup de temps sur les lieux. « Nous venons de la Sierra Leone. Depuis hier 21 h, nous sommes bloqués ici. C’est maintenant qu’on commence à bouger petit-à-petit. C’est vraiment choquant », se désole-t-il.

Depuis Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tel: 628-518-888

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100% d’admis au BEPC : le principal du collège Köron (Siguiri) à Guineematin

31 juillet 2019 à 16 04 33 07337

Les résultats du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) de la session 2019 ont été publiés il y a de cela 48 heures, avec un taux d’admis de 44,11 % au niveau national. Le collège de Köron, l’école de la Société Aurifère de Guinée (SAG), dans la préfecture de Siguiri, a battu tous les records avec un taux de réussite de 100%, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les écoles de la Guinée ont connu des fortunes diverses en ce qui concerne les résultats du BEPC. Si la moyenne nationale est de 44,11 %, certaines écoles ont réalisé un véritable exploit. C’est le cas du collège de Köron, l’école de la Société Aurifère de Guinée (SAG) où tous les 33 candidats ont décroché cet examen d’entrée au lycée. Mieux, une majorité écrasante de ces admis l’ont été avec Mention.

Selon nos informations, le 1er de la préfecture (également 2ème de la région de Kankan) vient de cette école. Il en est de même pour le 3ème, le 4ème et le 6ème de la région.

Rencontré par notre reporter, le principal du collège de Köron, le Doctorant Sékou Dine Kouyaté, a expliqué les raisons de cette prouesse. « Avoir l’excellence n’est pas une chose facile, mais il faut travailler, s’adonner au travail, il faut impliquer tout le monde. Au début de l’année scolaire, nous avons cherché à travailler en partenariat avec le bureau de l’APEAE (Association des Parents d’Elèves et Amis de l’Ecole), nous avons impliqué tous les parents d’élèves, parce que c’est à la maison que l’enfant a beaucoup de temps, c’est à la maison qu’il révise, il se repose et même pour dormir. Par conséquent, il faut impliquer les parents pour avoir l’excellence », a-t-il fait savoir.

Par ailleurs, Sékou Dine Kouyaté a dit qu’au sein même de l’école, la rigueur a toujours été de mise. « Au niveau de l’administration scolaire, nous sommes très rigoureux sur l’application des textes et des principes. Le département nous envoie des canevas. Ce n’est pas un miracle, il faut lire ces canevas, les comprendre et les appliquer. Et tout de suite, vous aurez l’excellence de la réussite ».

Revenant sur les statistiques, monsieur Kouyaté a rappelé que le collège de Köron a présenté 33 candidats, pour 33 admis. « Notre objectif était d’avoir des mentions. Les 98 % des admis ont eu la mention. Il faut retenir que le 2ème, 3ème, 4ème et 6ème de la région viennent de notre école, c’est-à-dire les quatre premiers de la préfecture de Siguiri », s’est réjoui le principal du collège de Köron.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Kankan : un des groupes électrogènes offerts à EDG consumé par un incendie

31 juillet 2019 à 16 04 26 07267

Dans la nuit d’hier à aujourd’hui, mercredi 31 juillet 2019, un des nouveaux groupes électrogènes déployés à Kankan par le Ministère de l’Energie a pris feu au quartier Energie, dans la commune urbaine. Pour le moment, l’origine de l’incendie et l’étendue des dégâts ne sont pas connues rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est dans le souci de faire face au manque de courant électrique et satisfaire la revendication du collectif des jeunes de Kankan que des groupes électrogènes ont été mis à disposition d’EDG de Kankan. Malheureusement, un des groupes a pris feu aux environs de minuit, apprend-on. Une foule s’est aussitôt ruée sur les lieux pour tenter d’éteindre l’incendie à l’aide d’extincteurs et du sable.

Selon Abdoulaye Traoré, témoin de la scène, les jeunes du secteur sont venus au secours. « Vous savez, les jeunes de ce quartier sont des noctambules. Donc, dès que l’incendie s’est déclaré, tous les jeunes se sont mobilisés pour venir. L’incendie était énorme. Mais, ils ont pris le courage pour essayer de l’éteindre. On a utilisé des extincteurs et du sable. Ils sont montés sur le moteur bien que c’était chaud pour éteindre le feu », a-t-il expliqué.

Informé, le gouverneur de la région, Mohamed Gharé, s’est déplacé pour constater les dégâts. Selon lui, « cet incendie nous fait mal, parce qu’on est en train de nous battre pour qu’on ait le courant de 18 heures à 8 heures. On est à la centrale comme ça, il est minuit passé, les deux premiers groupes que le président nous a envoyé, c’est un de ces groupes qui a pris feu cette nuit. Dieu merci, on a pu éteindre le feu. Mais pour le moment, on ne connait pas le degré des dégâts, on attend que les techniciens fassent leur travail pour savoir si le groupe est en mesure de travailler ou pas. Nous demandons à tout le monde de se calmer, on a informé Conakry ».

Sur place les jeunes se sont mis en colère contre les sapeurs-pompiers, venus en retard. Il a fallu l’intervention du gouverneur pour qu’ils laissent la citerne rentrer à l’intérieur de la centrale thermique.

Joint par téléphone ce mercredi matin, le directeur d’EDG Kankan a fait savoir que les travaux sont en cours pour connaitre l’origine de l’incendie et l’ampleur des dégâts.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tel : 00 224 627 24 13 24

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Kadiatou Bah contre Aboubacar Soumah : le procès renvoyé au 9 octobre

31 juillet 2019 à 12 12 31 07317
Aboubacar Soumah, secrétaire général du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG)

Le procès qui oppose les deux syndicalistes Kadiatou Bah et Aboubacar Soumah, tous se réclamant leader du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), s’est ouvert ce mercredi, 31 juillet 2019, au tribunal correctionnel de Dixinn. L’audience de ce jour a été consacrée à la fixation de la consignation pour la procédure, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Dans ce dossier qui oppose des enseignants plus que jamais divisés, c’est Kadiatou Bah qui a porté plainte contre Aboubacar Soumah et Mohamed Bangoura, respectivement secrétaire général et responsable de la communication du SLECG, pour diffamation et injures.

A l’ouverture du procès ce mercredi, le tribunal a procédé à la fixation de la consignation pour la procédure à 500 mille francs guinéens, contrairement à la demande du procureur qui avait sollicité le quadruple de ce montant.

Le tribunal, après avoir fixé le montant à 500 mille francs guinéens, a renvoyé l’affaire au 9 octobre 2019 au retour des vacances judiciaires.

A rappeler que les prévenus et la plaignante étaient tous absents de la salle d’audience.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com
Tél. : 620 589 527/654 416 922

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Procès Mohamed Bangoura-Fodé Baldé : les plaidoiries et réquisitions renvoyées à demain, jeudi

31 juillet 2019 à 12 12 03 07037
Fodé Baldé
Mohamed Bangoura

Les réquisitions et plaidoiries dans le procès du journaliste, Mohamed Bangoura, et du jeune politicien, Fodé Baldé de l’UFR, initialement prévues ce mercredi, 31 juillet 2019, ont été reportées à demain jeudi au tribunal correctionnel de Kaloum. Un reporter consécutif à une demande formulée par les avocats de la défense, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est finalement demain jeudi que ce procès politico-judiciaire devrait entamer son dernier virage avec les plaidoiries et réquisitions. Rien n’a filtré des raisons de ce report.

Pour rappel, Mohamed Bangoura, directeur de publication au site d’informations mosaiqueguinee et Fodé Baldé, responsable de la communication digitale de l’Union des Forces Républicaines (UFR) sont poursuivis pour un article de presse publié chez nos confrères et relatifs au président Alpha Condé.

Ils sont jugés depuis quelques semaines pour injures, diffamation, production, diffusion et mise à la disposition d’autrui des données de nature à troubler l’ordre et la sécurité publique ou à porter atteinte à la dignité humaine par le biais d’un système informatique, divulgation de fausses informations par le biais d’un système informatique et complicité commise au préjudice du professeur Alpha condé, le président de la république de Guinée.. Ces faits sont prévus et punis par la loi relative à la cyber-sécurité et à la protection des données à caractère personnel.

Cette surprenante requalification des faits a été faite par le procureur de la République alors que les deux prévenus avaient été entendus sur PV à la Direction de la Police Judiciaire pour diffamation et complicité de diffamation et atteinte à l’honneur du Chef de l’Etat.

Le plus curieux dans cette histoire, c’est de juger un présumé délit commis par voie de presse sur la loi relative à la cyber-sécurité et à la protection des données à caractère personnel.

Rendez-vous demain jeudi, 1er août 2019, pour les réquisitions et plaidoiries.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 17 99 17

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Léro (Siguiri) : des femmes manifestent contre la SMD Nord Gold

31 juillet 2019 à 10 10 51 07517

Des femmes de Léro, dans la préfecture de Siguiri, où est implantée la Société Minière de Dinguiraye (SMD) Nord Gold, ont barricadé la route sur le site ce mercredi, 31 juillet 2019. Ces manifestantes réclament plus d’emplois pour leurs maris et leurs enfants ainsi que l’amélioration de leurs conditions de vie, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les femmes de Léro, très en colère, ont pris d’assaut ce mercredi matin la route qui mène sur le site de la Société Minière de Dinguiraye (SMD) Nord Gold. Habillées en foulards rouges, munies de bâtons et de cailloux, les manifestantes ont barricadé la route principale pour bloquer les travailleurs de la société. Elles ont brûlé des pneus et réclament ainsi de l’emploi pour leurs époux, leurs enfants et de l’électricité pour leur localité.

Selon Mata Kourouma, une des manifestantes, la Société Minière de Dinguiraye (SMD) Nord Gold doit faire plus pour la communauté. « Nous sommes sorties très tôt ce matin pour barricader la route. La société ne travaillera pas, tant que nous ne sommes pas satisfaites. C’est une société qui ne tient pas compte de la préoccupation de la communauté. Nos maris n’ont pas de travail ainsi que nos enfants. Il n’y a pas d’eau, ni d’électricité. Nous demandons également la dissolution du bureau de la relation communautaire de l’entreprise qui est à la solde de la société », a-t-elle laissé entendre.

Pendant que nous mettons en ligne cette dépêche, les femmes sont toujours sur place et continuent d’exprimer leur mécontentement.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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BEPC 2019 : la région de Boké enregistre 4215 admis sur 10782 candidats (IRE)

31 juillet 2019 à 10 10 38 07387
Moriba Sidibé, inspecteur régional de l’éducation de Boké
Moriba Sidibé, inspecteur régional de l’éducation de Boké

Les résultats du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) ont été rendus publics dans la soirée du lundi dernier, 29 juillet 2019. L’heure est au bilan au niveau des démembrements du Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation. Ces résultats n’ont pas été à la hauteur des attentes dans la région de Boké qui a enregistré 39,09% d’admis à l’Enseignement Général et 42,75% au Franco-arabe, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La région de Boké a enregistré 39, 09 % d’admis, inférieur aux 44, 11% au niveau national. Selon les statistiques fournies par l’Inspection Régionale de l’Education (IRE), sur les 11787 inscrits de l’Enseignement Général, il n’y a que 10782 qui ont composé, pour seulement 4215 admis. Soit un taux de 39,09%. La même source indique qu’au niveau du Franco-arabe, 477 étaient inscrits. 421 se sont fait évaluer pour 180 admis. Soit un pourcentage de 42,75%.

Ce faible taux d’admis dans la région de Boké n’étonne pas outre mesure, d’autant plus que de nombreux observateurs s’attendaient à ces résultats moins reluisants.

Toutefois, l’inspecteur régional de l’éducation de Boké, Moriba Sidibé, refuse de parler d’échec au regard de la manière dont les cours se sont déroulés au compte de l’année scolaire 2018/2019. « Je vous avoue que ce pourcentage est acceptable pour moi, c’est un bon pourcentage. On pouvait avoir plus. Mais, les facteurs qui ont fait qu’on n’a pas eu les 50%, j’accuse d’abord les grèves interminables, trois mois sans faire cours. Si on commence une année sans grève, je vous avoue que Boké aussi peut se tirer d’affaires », soutient monsieur Sidibé.

Pour inverser cette tendance, l’inspecteur régional de l’éducation de Boké invite les élèves à un sursaut d’orgueil pour tirer leur épingle du jeu. Pour ce technicien de l’éducation, il est temps de faire comprendre à l’élève guinéen qu’il doit désormais compter sur ses propres efforts, sans attendre une aide extérieure pour réussir son examen. « Actuellement les examens, c’est pour permettre aux meilleurs de passer et recaler ceux qui n’ont pas le niveau et les réformer une fois de plus, parce qu’on veut requalifier le système éducatif guinéen. Il faut que les candidats comptent sur leurs propres efforts, ils ne doivent plus compter sur l’effort de quelqu’un de l’extérieur », a insisté Moriba Sidibé.

De Boké, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628-98-49-38

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Mali coupée du reste de la Guinée : les ressortissants appellent à l’aide

31 juillet 2019 à 10 10 29 07297

La préfecture de Mali est coupée du reste de la Guinée depuis quelques temps avec le retard des travaux sur le pont de M’bagou. C’est pour interpeller le ministère des Travaux Publics et les bonnes volontés que des ressortissants de Mali, réunis autour du Front pour le Développement de la préfecture, ont animé une conférence de presse dans la soirée d’hier mardi, 30 juillet 2019, à Conakry. La démarche vise à tirer la sonnette d’alarme sur le drame que connaissent les populations de Mali à vocation agropastorale, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La déviation mise en place sur le pont de M’bagou, à 14 kilomètres du chef-lieu de la commune rurale de Yembéring, dans la préfecture de Mali, a cédé sous l’effet des fortes pluies enregistrées récemment dans la région. Les usagers la route nationale Mali-Labé sont aujourd’hui désemparés d’autant plus que la préfecture est coupée du reste du pays.

Alpha Ousmane Souaré, secrétaire exécutif du Font pour le Développement de Mali,
Alpha Ousmane Souaré, secrétaire exécutif du Font pour le Développement de Mali

Selon Alpha Ousmane Souaré, secrétaire exécutif du Font pour le Développement de Mali, « la plus grande préoccupation des citoyens de la préfecture de Mali aujourd’hui, c’est la réalisation de la route Labé-Mali, longue de seulement 120 kilomètres, surtout au niveau du pont de M’bagou. Pour traverser, ils ont mis des cordes qui traversent complètement le pont. Ces cordes-là sont tenues de part et d’autres par un groupe de jeunes. Maintenant, celui qui quitte Labé pour Mali, on le porte pour traverser, c’est moyennant de l’argent. Pour traverser, il faut payer 15.000 francs. Chaque saison pluvieuse, les usagers font au minimum 4h de temps entre Mali et Labé. On a des problèmes au niveau de l’hôpital central de Mali. Du coup, à chaque fois qu’il y a certains cas de maladies, un peu grave, il faut évacuer les gens vers Labé pour Conakry. Donc, on est devant cette triste réalité ».

Parlant des conséquences de l’état de la route et du pont de M’bagou, Alpha Ousmane Souaré a souligné que les pertes pourraient être immenses si rien n’est fait dans un bref délai. « Les gens m’ont appelé pour dire qu’ils sont en train de regarder leurs champs de pomme de terre emportés par des maladies. Le ministère de l’Agriculture connait l’existence de cette maladie qui ravage les cultures de la pomme de terre. Mais jusque-là, aucune mesure adéquate n’a été prise. Si jamais ils s’en sortent en produisant, les produits pourrissent parce que finalement, ils ne peuvent pas embarquer leurs produits à Mali pour venir les vendre à Labé », a-t-il expliqué.

Pour finir, Alpha Ousmane Souaré interpelle le ministère en charge des Travaux Publics et les bonnes volontés pour aider les citoyens de Mali en détresse. « Notre doléance, c’est de demander à toutes les personnes de bonne volonté, à l’Etat guinéen, de penser à la route Labé-Mali. Nous, on ne demande rien d’autre. Nous sommes sûrs et certains, ce que nous ne pouvons pas faire en tant que ressortissants de Mali, c’est la construction des routes aussi importante que la route Labé-Mali. (…) Nous avons engagé des démarches au niveau du ministère en charge des Travaux Publics. Nous nous sommes dit que c’est le bon moment de lancer cet appel aux autorités guinéennes, que l’opinion nationale et internationale soit témoin que la préfecture de Mali est en danger. Si jamais, dans une semaine, il y a une crise humanitaire, on ne dira pas que les ressortissants de Mali sont restés les bras croisés à Conakry. Donc, on attire l’attention des uns et des autres par rapport à cette triste réalité », a laissé entendre le secrétaire exécutif du Font pour le Développement de Mali.

Joint récemment au téléphone, un cadre du ministère des TP avait assuré que les travaux sur le pont de M’bagou allaient prendre fin avant le 10 juillet. Que de promesses non tenues !

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 07 93 59

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BEPC 2019 à Labé : les encadreurs de l’éducation se félicitent des résultats

31 juillet 2019 à 10 10 17 07177

Les encadreurs de l’éducation de Labé sont satisfaits des résultats de 39,98% obtenus à l’échelle régionale au BEPC, session 2019, avec 2.175 admis dont 1.142 filles sur 5.440 candidats qui ont composés dont 2.798 filles rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée, à travers le reportage vidéo ci-dessous.

En dehors de ces résultats obtenus par son profil Enseignement Général, la Région de Labé a aussi réalisé un taux de réussite de 37, 80% en Franco Arabe, avec 62 admis dont 18 filles sur 164 qui ont composé dont 71 filles.

Alimou Diallo, Chef Service Examens et Contrôles Scolaires IRE Labé
Alimou Diallo, Chef Service Examens et Contrôles Scolaires IRE Labé

« Par préfecture, Koubia n’avait qu’un seul profil. C’est-à-dire, Enseignement Général (EG). Koubia a présenté 259 candidats dont 90 filles. Admis, 154 dont 52 filles. Soit un pourcentage au total de 59, 46% et 57,77% pour les filles. Labé avait les deux profils, à savoir l’Enseignement Général et le Franco-Arabe. Pour l’enseignement général, ils étaient 3.312 candidats dont 1.871 filles. Admis, 1.422 dont 878 filles et Labé a obtenu un pourcentage au total de 42,93% et 46,92% pour les filles. En Franco-Arabe, Labé a présenté 91 candidats dont 43 filles. Admis, 27 dont 7 filles. Soit un pourcentage au total de 96,67% et 39,10% pour les filles. Pour ce qui est de Lélouma, la préfecture 440 candidats dont 260 filles. Admis, 184 dont 94 filles, soit un pourcentage au total de 41,82% et 36,15% pour les filles. En Franco-Arabe, Lélouma a présenté 31 candidats dont 12 filles. Admis, 23 dont 8 filles, soit un pourcentage de 74,19% et 66, 67% pour les filles. La préfecture de Mali a présenté 941 candidats dont 414 filles. Admis, 271 dont 78 filles, soit un total du point de vu pourcentage de 28,8% et 18,8% pour les filles. En Franco-Arabe, Mali a présenté 42 candidats dont 16 filles. Admis, 12 dont 3 filles, soit 28,57% et 18,8% pour les filles. Pour ce qui est de Tougué, il n’y avait que le profil Enseignement Général. Tougué a présenté 488 candidats dont 163 filles. Admis, 144 dont 40 filles, soit 29,5% et 24,53% pour les filles. Voilà la particularité des chacune des préfectures de la région de Labé » a expliqué Alimou Diallo, Chef Service Examens et Contrôles Scolaires IRE Labé.

Malgré les perturbations enregistrées au cours de l’année scolaire, la région de Labé a amélioré son score de 2018. « Je suis satisfait de ces résultats-là compte tenu des perturbations qui ont eu à caractériser ou alors qui ont eu à affecter surtout la progression des cours pendant l’année scolaire 2018-2019. Si on compare le pourcentage de 2019 à celui de 2018, il y a une différence de 1% à l’avantage de l’année 2019. Je suis donc vraiment réconforté de ces résultats qui donnent 39,98% en 2019 contre 38,22% pour 2018. Pour moi, c’est vraiment une réussite » a ajouté Alimou Diallo.

Ce chargé des examens et contrôles scolaires à l’IRE de Labé s’autorise alors un grand espoir pour le baccalauréat unique, session 2019. « A mon avis, parmi les 3 examens à savoir l’examen de fin d’études élémentaires, le BEPC et le baccalauréat, généralement c’est le BEPC qui semble être plus difficile parce que là ce sont des adolescents qui sont en train de passer un examen. Le plus souvent ils ne prennent pas conscience de ce qu’ils sont. Ils sont donc entre les adultes et les enfants. C’est une période de passage. Il leur est très difficile de prendre conscience. Mais, au baccalauréat ce sont des jeunes déjà mûrs. Ils savent donc pourquoi ils sont à l’école. A mon avis, le pourcentage du baccalauréat, j’espère beaucoup plus élevé par rapport au brevet. En tout cas, j’ai beaucoup confiance aux candidats du bac par rapport à une prise de conscience à ceux du BEPC » a-t-il conclu notre entretien.

Selon le plusieurs enseignants en situation de classe, le pourcentage obtenu par la région à ce BEPC est conforme au niveau moyen des collégiens des préfectures de Koubia, Labé, Lélouma, Mali et Tougué.


De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Sonoco signe un accord de financement de 25 millions de dollars avec l’IFC membre du Groupe de la Banque Mondiale

31 juillet 2019 à 9 09 17 07177

COMMUNIQUE SONOCO – IFC

La Société Nouvelle de Commerce, « SONOCO » a signé avec IFC, un accord de financement d’un montant de 25 millions de dollars, ce lundi, 29 juillet 2019.

La cérémonie a eu lieu à la primature, sous l’égide du Premier Ministre, chef du Gouvernement, Docteur Ibrahima Kassory Fofana, en présence du Vice-Président de la Banque Mondiale pour la région Afrique, Monsieur Hafez Ghanem, de plusieurs Ministres, des représentants du Groupe de la Banque Mondiale de la région, des hauts cadres de la primature et des départements techniques, ainsi que le PDG du Groupe SONOCO, El Hadj Mamadou Saliou Diallo et son équipe.

Grâce à cet investissement la SONOCO, prévoit de construire des silos à grains à Conakry. Ce pour accroître sa production de farine, ainsi qu’une usine de production des bouillons de la marque Maggi, avec comme partenaire technique NESTLE, leader mondial dans l’agroalimentaire.

L’appui d’IFC vise à accélérer le développement des industries agroalimentaire en Guinée et contribuer ainsi à la diversification d’une économie encore fortement dépendante du secteur minier.

Pour Aliou Maiga, Directeur d’IFC pour l’Afrique de l’ouest et l’Afrique centrale, « cet investissement contribuera à rendre plus compétitif le secteur de la transformation agroalimentaire guinéen, et créera des opportunités pour les PME, les fournisseurs et les distributeurs qui collaborent avec cette entreprise ».

Cet accord entre IFC et SONOCO ouvre de grandes perspectives pour la Guinée.

Selon, Monsieur Olivier Buyoya, Directeur à IFC, Son Excellence Monsieur le Président de la République, professeur Alpha Condé a recommandé que nous investissions dans les entreprises guinéennes. De ce point de vue, SONOCO remplit tous les critères d’éligibilité au financement de notre institution, voilà pourquoi, elle a obtenu cet accord. SONOCO est un fleuron national et régional. Elle a déjà commencé à exporter sa production en Afrique. C’est une fierté africaine. Nous sommes prêts à accompagner SONOCO dans son expansion en Afrique, en Sierra Leone, Libéria etc. C’est pourquoi, outre cet investissement, IFC fournira des services conseil à SONOCO, pour permettre à cette entreprise familiale d’améliorer sa gouvernance. IFC fournira également un renforcement de capacités en finances aux petites boulangeries qui s’approvisionnent en farine auprès de SONOCO.

A cette occasion solennelle, le PDG du Groupe SONOCO, a remercié Son Excellence Monsieur le Président, Professeur Alpha Condé, et son Gouvernement qui ne ménagent aucun effort, pour accompagner le secteur privé dans son expansion. Il a par la suite pris l’engagement, comme il avait fait avec AfreximBank, il y a de cela 7 ans, de faire en sorte que l’accord qui vient d’être signé, aujourd’hui, ne soit ré ouvert, pour un quelconque ajustement ou manquement. Les termes de l’accord seront honorés dans son entièreté.

Le PDG a, ensuite invité les opérateurs économiques à se formaliser et à investir dans le secteur industriel. Son Excellence Monsieur le Président de la République, le Professeur Alpha Condé, ayant promis d’appuyer toutes les entités qui souhaitent travailler dans le respect des normes et des règles.

Monsieur Abdoul Karim Diallo, Directeur Général Adjoint de SONOCO a déclaré que cet investissement marque une étape importante, qui permettra d’accélérer la transformation agroalimentaire en Guinée, d’une part, et à SONOCO de fournir aux Guinéens des produits de bonne qualité à des prix abordables, tout en créant de nombreux emplois directs et indirects, d’autre part.

Le Premier Ministre, chef du Gouvernement, s’est dit très heureux qu’un opérateur économique guinéen décroche un investissement substantiel, qui va développer l’industrie guinéenne, avant d’encourager les autres acteurs à emboîter le pas de SONOCO, pour le bien du pays.

La Direction de la Communication de SONOCO

Voir aussi, le Lien :

https://ifcextapps.ifc.org/IFCExt/Pressroom/IFCPressRoom.nsf/0/C893B96976A B2D1D8525843A004CB67C

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