Université de Labé : une stèle inaugurée pour immortaliser « le martyr » Boukariou

5 juillet 2019 à 20 08 33 07337

Les étudiants de l’Université de Labé et d’ailleurs, réunis au sein du mouvement « Justice pour Amadou », ont organisé un symposium ce vendredi, 05 juillet 2019, à la mémoire de leur camarade, Amadou Boukariou Baldé, battu à mort il y a quelques semaines par des agents de sécurité. Ils en ont profité pour ériger une stèle au sein de l’institution d’enseignement supérieur afin d’immortaliser le défunt, rapporte un correspondant de Guineematin.com à Labé.

De nombreux étudiants ont pris part à ce symposium, organisé un mois et une semaine après le meurtre d’Amadou Boukariou Baldé, battu à mort par des policiers le 31 mai dernier, à l’occasion d’une manifestation d’étudiants organisée à l’Université de Labé. Après une minute de silence à la mémoire du défunt, plusieurs discours et témoignages ont été tenus par les proches et amis de l’étudiant tué, certains en larmes.

Oumou Hawa Diallo, coordinatrice du mouvement « Justice pour Amadou »
Oumou Hawa Diallo

Selon Oumou Hawa Diallo, la coordinatrice du mouvement « Justice pour Amadou », la structure a jugé « nécessaire d’user de la solidarité estudiantine pour tout faire afin que justice soit rendue pour notre ami. Certes Amadou Boukariou est parti et il ne reviendra plus. Mais, nous ne voulons plus que ce qui lui est arrivé se répète dans nos milieux scolaires et universitaires. Donc nous allons toujours continuer dans la solidarité, user de tous les moyens légaux pour que justice soit faite dans ce dossier. C’est pourquoi nous nous sommes déplacés de Conakry pour Labé, pour réunir les étudiants et commémorer la mémoire de notre cher ami, Amadou Boukariou, qui n’est plus parmi nous. Restons unis pour que justice soit rendue », a-t-elle lancé.

Adama Condé, porte-parole des étudiants de l’Université de Labé,
Adama Condé

De son côté, Adama Condé, porte-parole des étudiants de l’Université de Labé, est largement revenu sur le combat qu’ils sont en train de mener pour que justice soit faite dans ce dossier. Il a mis l’occasion à profit pour faire des révélations sur la mort de leur camarade : « lorsque Amadou Boukariou a été battu par les forces de l’ordre, il a été emmené au rectorat. C’est là que madame Diallo qui occupe les affaires extérieures de l’Université, est venue dire : aujourd’hui tu vas mourir parce que tu l’as cherché. Il y a eu des amis d’Amadou qui ont profité de sa mort pour se faire de l’argent. Mais, il y a eu également des amis d’Amadou qui se sont battu corps et âme pour que justice soit rendue à sa mémoire. Et nous, nous allons tout faire pour que justice soit rendue sur la mort de notre ami », a laissé entendre Adama Condé.

Amadou Oury Baldé, cousin de Amadou Boukariou Baldé
Amadou Oury Baldé

Cette initiative des étudiants a été saluée par le représentant de la famille de Boukariou Baldé à la cérémonie. Amadou Oury Baldé, cousin du défunt, a adressé un message aux étudiants de Guinée. « Je m’adresse à l’ensemble des étudiants de Guinée et en particulier ceux de Labé. La famille sollicite une fois de plus votre soutien. C’est avec vous et ensemble que justice sera faite. Et, ce n’est pas pour que l’âme de Amadou revienne, c’est pour ne plus que cela se répète. Je remercie tout le monde pour le sens d’intégrité qui vous caractérise », a-t-il dit.

Après ce symposium, les étudiants ont inauguré une stèle érigée à la rentrée de l’Université de Labé pour immortaliser leur camarade. A noter toutefois, qu’aucun responsable de l’Université de Labé n’a pris part à cette cérémonie. Les autorités universitaires sont accusées d’ailleurs par les étudiants d’instrumentaliser certains de leurs collègues pour saper leur combat en faveur de la vérité et la justice dans ce dossier. La gestion d’une somme de 8 millions de francs offerte par le rectorat pour assister les victimes de la manifestation au cours de laquelle Boukariou Baldé a été tué, divise les étudiants de l’Université de Labé.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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AG CSI à Genève : « Kadiatou Bah est allée défendre des raisons politiques »

5 juillet 2019 à 20 08 08 07087

La guerre médiatique entre les deux camps rivaux du SLECG (Celui de d’Aboubacar Soumah et celui de Kadiatou Bah) continue. Après sa sortie lors de l’assemblée générale de sa structure samedi dernier, Aboubacar Soumah a animé une conférence de presse ce vendredi, 05 juillet 2019, au siège de l’USTG à Kaloum. Ce leader du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée est revenu encore une fois sur l’assemblée générale de la Confédération Syndicale Internationale (CSI) qui s’est tenue récemment à Genève, en Suisse.

Selon le premier secrétaire général adjoint de l’USTG version Abdoulaye Sow, seul son camp a reçu une accréditation pour participer à cette rencontre internationale au compte de la Guinée. Il dément donc les propos que sa rivale, Kadiatou Bah, a tenus récemment sur les antennes de la radio Espace Guinée. « Ça a été dit par la CSI, que la seule organisation syndicale USTG invitée est l’USTG qui est dirigée par le camarade secrétaire général, Abdoulaye Sow. Au cours des débats à Genève, je ne voudrais pas prononcer de nom mais je suis obligé.

Parce qu’il faut éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale sur les fausses allégations qui ont été passées sur les antennes de la radio Espace Fm, selon lesquelles, notre organisation est rejetée par la CSI. Dans cette salle, Dame Kadiatou a pris la parole devant toutes les organisations syndicales d’Afrique pour poser une question à la CSI. Elle a demandé pourquoi notre partie a été invitée par la CSI et que son camp n’a pas été invité alors qu’ils ont tenu leur congrès à Mamou, ils ont déposé tous les documents en bonne et due forme auprès de la CSI.

La CSI, dans sa réponse, a dit clairement : nous avons dit à Abdoulaye Camara, votre secrétaire général, que le congrès tenu à Mamou n’est pas légal et que nous CSI qui avons demandé au secrétaire général sortant, Louis M’Bemba Soumah, de reporter le congrès de Mamou et de faire en sorte que toutes les centrales et toutes les fédérations qui se sont désaffiliées soient de retour au sein de la grande famille de l’USTG avant d’organiser le congrès. Nous, nous ne considérons que le congrès qui s’est tenu à Conakry et qui est dirigé par le secrétaire général Abdoulaye Sow », a déclaré Aboubacar Soumah.

Poursuivant, le secrétaire général du SLECG indique que l’USTG dirigée par Abdoulaye Sow est allée à Genève pour défendre les travailleurs guinéens et que le camp d’Abdoulaye Camara et Kadiatou Bah y est allé pour d’autres raisons qui ne sont pas syndicales. « Nous, nous étions partis pour défendre la cause de tous les travailleurs. Nous, notre ambition n’est pas politique, nous sommes neutres. Nous sommes pour le moment dans un combat de défense pour les travailleurs.

Kadiatou Bah est allée défendre que des raisons politiques, en dénonçant le comportement du gouvernement à travers les différentes violations que les syndicalistes ont subies. La CNTG, à travers son secrétaire général, a demandé à ce que la CSI vienne en Guinée pour réunir ou unifier toutes les centrales syndicales en vue de contrer le gouvernement dans son ambition d’organiser un référendum pour le troisième mandat », a expliqué Aboubacar Soumah.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel: +224 622 07 93 59

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Guinée : la Cour d’Appel refuse la liberté à Boubacar Diallo (Grenade)

5 juillet 2019 à 19 07 57 07577

Le jeune Boubacar Diallo, alias Grenade, militant de l’UFDG, condamné à 10 ans de réclusion criminelle, était à la barre de la Cour d’Appel de Conakry ce vendredi, 5 juillet 2019. Le jeune homme, a été reconnu coupable de tentative de meurtre et de détention illégale d’armes de guerre. Après avoir rejeté une demande de mise en liberté introduite par les avocats de Grenade, la Cour a renvoyé l’affaire à quinzaine pour l’ouverture des débats, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est un dossier politico-judiciaire qui avait fait couler beaucoup d’encre et de salive. Boubacar Diallo, alias Grenade, activiste de l’UFDG, principal parti de l’opposition, avait été arrêté, ses images présentées à la télévision nationale, avant d’être jugé et condamné à 10 ans de réclusion criminelle, avec une période de sûreté de cinq ans. C’était le 18 mars 2019 au Tribunal de Première Instance de Dixinn.

Non satisfaits de cette décision, les avocats de Boubacar Diallo ont interjeté appel. A l’appel de ce dossier ce vendredi, les deux avocats ont expliqué le motif de l’appel avant de demander une mise en liberté pour leur client.

Selon maitre Alsény Aissata Diallo, « c’est un innocent qui a été condamné. Il est poursuivi pour tentative de meurtre et détention illégale d’armes de guerre. Mais, cela n’a jamais été administré comme preuves par le ministère public. Le ministère public s’est plutôt contenté des images prises dans les locaux de la gendarmerie où il a été forcé de prendre une arme. Une arme qui lui a été remise par les agents enquêteurs. Il a été condamné à cause de son appartenance politique. Le ministère public a fait ses réquisitions à travers ces images prises à la gendarmerie. Aucune preuve n’a été démontrée. Et le juge qui a rendu la décision a suivi les humeurs des réquisitions du ministère public. Voilà pourquoi nous avons saisi la Cour d’Appel. Et nous estimons que la Cour d’Appel va censurer cette décision du tribunal de première instance ».

Dans la même lancée, maitre Salifou Béavogui, membre du collectif des avocats de la défense, dira que son client a été arrêté sur la base des simples affirmations des gendarmes. « Les quatre (4) gendarmes ont simplement affirmé que Boubacar Diallo avait été vu au cours d’une manifestation en possession d’une arme de guerre. Devant le doyen des juges d’instruction, nous nous sommes battus pour que ces gendarmes comparaissent. Mais impossible. Devant le tribunal nous avons sollicité à ce que les 4 gendarmes viennent témoigner. Impossible. Le tribunal a refusé. Le parquet n’avait aucune preuve. Donc, c’est sur la base des simples affirmations, et parce que c’est un militant engagé de l’UFDG, qu’il a été condamné. C’est un innocent, qui devrait être renvoyé des fins de poursuite, qui a été condamné », a martelé maitre Béavogui.

Poursuivant, l’avocat a laissé entendre que la condamnation de ce militant engagé de l’UFDG n’est rien d’autre qu’un «scénario monté pour atteindre les responsables du parti comme Elhadj Cellou Dalein Diallo, Hadja Halimatou Dalein Diallo, Ousmane Gaoual Diallo et autres »

Au terme de son intervention, l’avocat a demandé à la Cour d’accorder une mise en liberté à son client. Mais, le président de la Cour, Elhadj Souleymane Bah, a rejeté cette demande tout en renvoyant le dossier au 26 juillet 2019 pour l’ouverture des débats.

Affaire à suivre.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 620 589 527/654 416 922

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Entrepreneuriat jeunes : une vingtaine de jeunes formés en esprit d’entreprise par le FONIJ

5 juillet 2019 à 19 07 37 07377

Dans le cadre du projet ‘’formation des jeunes à l’esprit d’entreprise et appui à la gestion des micro-finances’’, le FONIJ (fonds national pour l’insertion des jeunes) vient d’offrir une formation en « esprit d’entreprise et développement personnel » à une vingtaine de jeunes promoteurs à Conakry. Et, parmi ces jeunes, huit ont bénéficié d’une assistance financière pour le développement de leurs entreprises déjà existantes sur le terrain. La remise des satisfécits et des spécimens de chèque à ces jeunes promoteurs a eu lieu ce vendredi, 05 juillet 2019, dans un réceptif hôtelier de la place. C’est le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes qui a présidé la cérémonie, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était à cette cérémonie.

Fidèle à sa mission qui consiste à promouvoir l’esprit d’entreprise, soutenir et financer les programmes et projets de formation qualifiante en faveur des jeunes en vue de favoriser leur insertion socioprofessionnelle, le FONIJ vient de former vingt-deux (22) jeunes promoteurs en esprit d’entreprise et développement personnel. Pendant deux semaines, ces jeunes qui détiennent déjà leurs entreprises ont été outillés sur la gestion efficiente des entreprises, la fructification des revenus et la connaissance de soi, entre autres.

Selon nos informations, ce sont trente jeunes (représentants 30 projets) qui étaient visés par cette formation ; mais, seuls 22 ont répondu présents. Et, à l’issue de la formation, huit jeunes (représentants les huit meilleurs projets) ont été retenus pour bénéficier d’un accompagnement technique et financier. Le choix a été fait sur la base des critères de pertinence et de cohérence du projet, l’âge du promoteur (18 à 35 ans) et la nature du projet générateur de revenu et créateur d’emploi.

Ainsi, à la faveur d’une cérémonie organisée ce vendredi dans un réceptif hôtelier de Conakry, le FONIJ a décerné des attestations aux bénéficiaires de cette formation qui vise à intégrer les « jeunes ayant la fibre entrepreneuriale » dans un processus de sensibilisation à la culture générale sur le monde de l’entreprise, ainsi que les méthodes d’élaboration d’un plan d’affaires simplifié.

Des spécimens de chèque ont également été remis aux huit promoteurs qui ont eu les meilleurs projets.

Abdourahamane Diallo, porte-parole des jeunes promoteurs
Abdourahamane Diallo

« Je voudrai, tout d’abord, au nom de l’ensemble des bénéficiaires, dire merci au ministère de la jeunesse et de l’emploi des jeunes qui ne ménage aucun effort pour renforcer les capacités des jeunes entrepreneurs. Je voudrais aussi dire, ici et maintenant, que nous sommes plus que comblés et satisfaits de la qualité de la formation reçue… Nous, les jeunes promoteurs, souhaitons la démultiplication de ce genre de projet afin de permettre aux jeunes de Guinée de participer à l’essor du développement national… Car, la réduction du taux de chômage passera nécessairement par la création d’emploi », a dit Abdourahamane Diallo, porte-parole des jeunes promoteurs.

Dans le cadre de ce projet d’appui à la gestion des micro-finances, des montants qui oscillent entre dix et quinze millions de francs guinéens en provenance d’un fonds révolving seront mis à la disposition des porteurs de meilleurs projets. Des montants remboursables à un taux intérêts de 0% et qui doivent permettre aux bénéficiaires de procéder à l’extension et à la modernisation de leurs entreprises.

Mariama Ciré Baldé, Directrice générale du FONIJ,
Mariama Ciré Baldé

Selon Mariama Ciré Baldé, Directrice générale du FONIJ, cela s’inscrit en droit ligne des actions prioritaires du gouvernement pour permettre à tous les jeunes de Guinée de s’épanouir et de vivre en harmonie.

« Nous voici aujourd’hui au terme de ce processus qui aboutit à la sélection des meilleurs projets qui bénéficieront d’un appui technique et financier du FONIJ… En Guinée, comme partout en Afrique, les jeunes sont confrontés à un problème majeur qui n’est autre que le manque d’emploi. Cette inoccupation des jeunes entraine souvent la pauvreté, la délinquance juvénile et les poussent à la migration irrégulière. Pour inverser cette tendance, le chef de l’Etat, le Pr. Alpha Condé, à travers le ministère de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, a initié et élaboré des stratégies pouvant permettre aux jeunes porteurs de projets de pratiquer des activités créatrices d’emploi et génératrices de revenus… Depuis notre avènement à la tête du FONIJ, nous nous sommes fixés pour objectif de renouer avec les partenaires techniques et financiers… Notre mission est celle de la promotion de l’esprit d’entreprise chez les jeunes afin de les sortir sous l’emprise de la pauvreté. Elle s’inscrit en droite ligne des actions prioritaires du gouvernement, pour permettre à tous les jeunes de ce pays de s’épanouir et de vivre en harmonie », a indiqué Mariama Ciré Baldé.

ministre de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Mouctar Diallo,
Mouctar Diallo

Dans son allocution de circonstance, le ministre de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Mouctar Diallo, a invité les bénéficiaires à plus de sérieux. Car, dit-il, « c’est maintenant que le plus dur commence pour vous ; et, c’est à cette étape que les connaissances reçues doivent vous servir à développer vos entreprises, créer des emplois et des richesses et rembourser ses prêts afin de faire bénéficier d’autres jeunes ».

Aux candidats qui n’ont pas été sélectionnés au cours de cette étape, le ministre Mouctar Diallo a souhaité beaucoup de courages et de persévérances. « Je sais que vous avez gagné quelque chose pendant cette formation qui vous a permis de déceler vos faiblesses dans la gestion de vos entreprises, mais aussi de vous réjouir des amitiés que vous avez tissées en ces moments d’échange et de partage », a conclu le ministre de la jeunesse.

Rappelons que depuis 2007, avec le concours des partenaires techniques et financiers, plusieurs programmes et projets ont été initiés et mis en œuvre par le FONIJ, notamment le projet ‘’taxi-moto’’ qui a contribué à l’amélioration du revenu de plusieurs jeunes, en faisant naître une nouvelle génération d’entrepreneurs qui ont pu créer de la valeur ajoutée à l’économie nationale.

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Conakry : des officiers de police formés en management et pilotage opérationnel des commissariats

5 juillet 2019 à 18 06 51 07517

Une soixantaine de commandants d’unités et commandants adjoints de police et des officiers de la Compagnie Mobile d’Intervention et de Sécurité (CMIS) des 5 communes de Conakry et des communes de Dubréka et Coyah ont reçu leur attestation de fin de formation ce vendredi, 5 juillet 2019, au siège du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile. Ces officiers ont été formés en management et pilotage opérationnel des commissariats urbains et centraux, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La cérémonie, présidée par le ministre de la Sécurité, Alpha Ibrahima Keira, a connu la présence de plusieurs cadres du département, de la délégation de l’Union Européenne, des représentants de CIVIPOL Conseil. Cette formation au management et au pilotage opérationnel des commissariats urbains et centraux, financée par le 3ème Programme d’Appui à la Réforme du Secteur de Sécurité (PARRSS 3) volet sécurité intérieure, est organisée par l’UE.

Ce sont au total soixante deux (62) commandants d’unités et adjoints de police des officiers de la CMIS qui ont été formés en management et pilotage opérationnel des commissariats urbains et centraux.

Raymond Lataste, chargé de programme Union Européenne,
Raymond Lataste

Selon Raymond Lataste, chargé de programme Union Européenne, son institution fournie un appui substantiel à la République de Guinée pour mettre en place la police de proximité à Conakry depuis 2013. Pour lui, « la police de proximité n’est pas une nouvelle police, mais une nouvelle utilisation de la police, où les agents ne font plus uniquement de la répression de l’insécurité, mais surtout de la prévention, en allant au contact de la population, en faisant des patrouilles préventives dans les quartiers, en accueillant les citoyens dans les commissariats de manière courtoise et professionnelle et en veillant au respect de la déontologie et des droits de l’homme. Cette nouvelle utilisation de la police implique un changement dans les activités, l’organisation et les méthodes des commissariats. C’est pour cela que les agents ont été formés à l’accueil du public, à la prise en charge des victimes et aux métiers de la voie publique ».

Par ailleurs, Raymond Lataste a fait savoir que « les dirigeants des commissariats doivent également être formés à cette organisation et à ces nouvelles méthodes. C’était l’objectif de la formation au management et au pilotage opérationnel des commissariats que nous célébrons aujourd’hui. Ainsi, les commissaires des commissariats centraux et urbains de Conakry, Coyah et Dubréka et les commandants des CMIS, 62 officiers au total, ont appris, au cours de cette formation, les méthodes de management pour gérer leurs services et encadrer leurs effectifs avec efficacité et professionnalisme ».

S’adressant aux officiers de police, le diplomate européen les a invités à appliquer correctement ce qu’ils ont appris au cours de leur formation. « Il vous revient maintenant à appliquer ce que vous avez appris, pour que les commissariats et les CMIS dont vous avez la charge fonctionnent effectivement et pour que les agents et officiers que vous encadrez fassent leur travail avec rigueur et efficacité, dans le strict respect de la loi. Le comportement des policiers de vos commissariats et CMIS est votre responsabilité, vous avez le devoir qu’il soit exemplaire. Redresser l’image et la perception de la police auprès de la population guinéenne est un beau défi. Vous êtes désormais en première ligne pour le relever », a indiqué monsieur Lataste.

Alpha Ibrahima Keira, ministre de la Sécurité
Alpha Ibrahima Keira

Dans son discours, le ministre Alpha Ibrahima Kéira est revenu sur l’appui de l’UE à la Guinée dans le cadre l’amélioration de la performance des services de sécurité en général, et de la police nationale en particulier : « il s’agit notamment, de l’acquisition des fournitures, des matériels d’équipements, des moyens de transport, de communication, de la rénovation, de construction et d’expansion de certains commissariats dans le cadre du projet d’expansion des infrastructures de police. Cette dynamique a réussi grâce à un partenariat constructif sur le terrain et surtout avec l’expertise de CIVIPOL qui n’a ménagé aucun effort pour la réussite des programmes financés par l’Union Européenne. C’est pour cela que je félicite particulièrement le partenaire de terrain, qui est CIVIPOL Conseil, qui est toujours présent à nos côtés ».

Moussa Kourouma, commissaire principal au commissariat central de Dabompa et potre paroles des récipiendaires
Moussa Kourouma

Au nom des bénéficiaires, le commissaire principal du commissariat central de Dabompa, Moussa Kourouma, a promis un bon usage de la formation reçue dans leurs services respectifs. « Nous, participants à cette formation, nous prenons un engagement utile d’intégrer dans nos activités quotidiennes ce que nous avons reçu au cours de cette formation dans nos services respectifs », a laissé entendre le commissaire Moussa Kourouma.

La cérémonie a pris fin par la remise des attestations aux officiers.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : 622919225 / 666919225

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Nouvelle Constitution : voici la Déclaration de la Coordination Régionale de la CONASOC de Mamou

5 juillet 2019 à 18 06 22 07227

La coordination Régionale de la Coalition nationale des organisations de la société civile (CONASOC) de Mamou, après concertation avec les coordinations préfectorales élargies aux associations, a tenu une réunion extraordinaire ce samedi le 15 juin 2019 à Dalaba.

L’ordre du jour portait sur un seul point, à savoir la position de notre organisation Régionale relative au débat sur la nouvelle constitution.
Après avoir ressorti les insuffisances et les faiblesses de la constitution actuelle, dont entre autres :

La non adoption par référendum de la constitution actuelle ;

La désignation des deux tiers des députés à l’Assemblée Nationale par les leaders des partis politiques ;

La non prise en compte de la candidature indépendante aux élections nationales.

Compte tenu de toutes ces considérations, notre organisation pense que cette constitution ne répond plus aux aspirations de nos citoyens qui ne demandent qu’à être associés au débat sur la constitution de notre pays.
Vu tout ce qui précède, la coordination Régionale de la CONASOC de Mamou déclare solennellement devant l’ensemble des acteurs de la société civile, des citoyennes et citoyens de Mamou, son soutien au projet d’une nouvelle constitution de notre pays.

A cette occasion, la coordination Préfectorale de la CONASOC de la Région de Mamou invite tous les acteurs de la société civile et les populations de la Région à soutenir le projet d’une nouvelle constitution en vue de permettre à l’ensemble des citoyens guinéens de :

Jouir pleinement de leurs droits à travers l’organisation d’un référendum ;

Préserver la paix, l’unité nationale et la démocratie dans notre pays.
Pour la CONASOC
La coordination de Dalaba
Le coordinateur
Oumar Tounkara.
P/La coordinatrice de Pita
La S.CH .A . Sociales et genres
Djouhairatou Bah.
P/La coordination de Mamou
Le Secrétaire Administratif
Isaac Clement FiLLOI

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Kankan : un journaliste de la radio Horizon FM passé à tabac par un gendarme

5 juillet 2019 à 17 05 29 07297
Mamadou Alpha Mariam Keïta, journaliste de la radio Horizon FM

La manifestation des étudiants de l’université Julius Nyerere de Kankan a tourné au vinaigre ce vendredi, 5 juillet 2019, pour les journalistes reporters déployés sur le terrain. Un journaliste de la radio Horizon FM a été pris à partie par les gendarmes déployés pour ramener l’ordre dans la ville, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est devenu désormais une habitude pour les forces de l’ordre de Kankan de s’en prendre aux journalistes dans l’exercice de leur métier. Lors de la manifestation des étudiants de ce vendredi, le journaliste Mamadou Alpha Mariam Keïta, reporter à la radio horizon FM, a été agressé par les forces de l’ordre. Ce correspondant de Guineeconstat.com et de la radio GPP Mamou a été sérieusement battu par un gendarme bien qu’il se soit identifié.

Selon notre confrère, encore sous le choc, « ce matin, on a appris qu’il y avait une manifestation des étudiants. Alors, nous sommes allés couvrir l’évènement. J’avais mes équipements et mon badge. Quand les agents des forces de sécurité sont intervenus, un d’entre eux s’est adressé à moi. Il m’a demandé ce que je faisais là. Je lui ai dit que je suis journaliste, et que j’étais en train de couvrir la manifestation des étudiants. Mais, il n’a pas voulu écouter. Il avait un long bâton en main qu’il a utilisé pour me frapper. Vous voyez, j’ai eu des blessures sur ma tête et au niveau de mon bras. Mes confrères m’ont envoyé dans une clinique et j’ai reçu des soins ».

Cette agression de notre confrère n’est pas une première à Kankan. Le 30 avril dernier, lors de la marche des membres du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), deux journalistes ont été passés à tabac par des militants du RPG, le parti au pouvoir, avant de se faire embarqués sans ménagement par des agents.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél. : 00 224 627 24 13 24

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Affaire Bus Université Hafia : Maître Salifou Béavogui dénonce l’arrestation arbitraire d’un syndicaliste à Labé

5 juillet 2019 à 16 04 25 07257
Maître Salifou Béavogui, avocat du syndicaliste Fodé Camara

Maître Salifou Béavogui, avocat à la Cour, vient de contacter la rédaction régionale de Guineematin.com pour s’insurger contre ce qu’il qualifie d’arrestation arbitraire du syndicaliste Fodé Camara, enseignant chercheur à l’Université Hafia de Labé, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Dans sa communication téléphonique, l’avocat Maître Salifou Béavogui a expliqué à Guineematin.com qu’il s’agit en réalité d’une affaire civile.

« Je m’insurge contre cette arrestation arbitraire du syndicaliste Fodé Camara, parce que c’est une affaire purement civile. C’est une restitution de Bus, alors qu’il a été donné avait été donné au SLECG. J’exige donc la libération immédiate de mon client » a-t-il indiqué.

Pour atteindre son objectif, Maître Salifou Béavogui compte saisir le Procureur Général près la Cour d’Appel de Conakry, Mamady Diawara pour solliciter son intervention afin de mettre fin à ce qu’il qualifie d’arbitraire.

Du côté du Rectorat de l’Université Hafia de Labé, le secrétaire général, Dr Moussa Diakité qui a rédigé la plainte contre Fodé Camara relève une mauvaise interprétation de la note de service N°2017/099/UL/RECT/2017 du 21 décembre 2017 portant mise à disposition d’un bus.

Cette note de service signée du Recteur de l’Université, Dr Mamadou Dian Gongoré Diallo stipule en son article 1er que « Le Grand Bus octroyé à l’Université de Labé par le CNDD en 2019 est mis à la disposition du Syndicat pour toute fins utiles.»

Son article 2 ajoute que « il est demandé au Secrétaire Général, à l’Agent Comptable, au DAF et au Contrôleur Financier de prendre toutes les dispositions pour l’application correcte de la présente note de service.»

A en croire les propos du Secrétaire Général de l’Université de Hafia, Dr Moussa Diakité, c’est lorsque le SLECG s’est disloqué à l’Enseignement Supérieur que les autorités universitaires concernées ont décidé de reprendre le bus pour une autre utilité.

« On avait mis le bus à la disposition du Syndicat qui l’exploitait dans le cadre du transport des étudiants entre Hafia et la ville. Mais, depuis que le SLECG s’est disloqué, les responsables syndicaux sont divisés en deux groupes antagonistes. Nous avons alors décidé de reprendre le bus qui ne va plus être attribué à un syndicat » explique Dr Moussa Diakité.

C’est cet esprit qui aurait motivé alors la note de service N°2018/276/UL/RECTEUR/2018 du 02 juillet 2018 portant retrait d’un bus, avec la signature du Recteur, Dr Mamadou Dian Gongoré Diallo.

Dans ce second acte, on peut lire à l’article 1er que « Le Grand Bus octroyé à l’Université de Labé par le CNDD mis à la disposition du Syndicat par la note de service N°2017/099/UL/RECT/2017 lui est retiré jusqu’à nouvel ordre.» Plus loin, dans l’article 3, on retrouve « la présente note de service qui abroge toutes dispositions antérieures contraires et qui prend effet à compter de sa date de signature sera enregistrée et publiée partout où besoin sera.»

Mais, les responsables syndicaux du SLECG de l’Université de Labé n’ont pas voulu se laisser faire. Ce qui a abouti à cette plainte suivie de l’interpellation du camarade Fodé Camara qui était encore à la Brigade de Recherche de la Gendarmerie de Labé, au moment où nous mettions cette dépêche en ligne.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Nouvelle Constitution : comment Kory Kondiano a évité l’humiliation ?

5 juillet 2019 à 15 03 19 07197

La cérémonie de clôture de la session des lois 2019 de l’Assemblée nationale s’est tenue dans un climat de tension ce vendredi, 06 juillet 2019. Et pour cause, le président de l’Assemblée nationale, Claude Kory Kondiano avait prévu de déclarer de son soutien au projet de nouvelle constitution. Mais, il a fini par se rétracter, évitant ainsi une grosse humiliation qui l’attendait, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était à l’hémicycle.

Cette session des lois aurait pu se terminer dans une grosse pagaille, dont l’auteur serait le président de l’Assemblée nationale, en personne. Claude Kory Kondiano avait, dit-on, prévu de profiter de son discours de clôture pour exprimer le soutien de son institution au projet de nouvelle constitution qui fait débat actuellement, et dont l’objectif serait d’octroyer un troisième mandat au président Alpha Condé. Une idée qui aurait pu lui coûter une humiliation devant les nombreux diplomates présents.

Car, les députés, membres des groupes parlementaires : Libéral-Démocrate et Alliance Républicaine, issus respectivement de l’UFDG et de l’UFR, et qui sont foncièrement opposés à l’idée d’un changement de constitution, s’étaient bien préparés à riposter. Les élus de l’opposition avaient prévu de protester bruyamment à cette déclaration et de créer le désordre à l’hémicycle, avec notamment des slogans comme : « Ne touche pas à ma Constitution ».

Cette situation a poussé le chef du Parlement guinéen à retirer ce passage de son discours. Conséquence, son discours écrit n’a pas été distribué aux députés et aux diplomates, comme c’est le cas d’habitude. Selon un député de l’opposition, l’annonce de son soutien à la tenue d’un référendum constitutionnel représentait un gros risque pour le président de l’Assemblée nationale.

Mais, une source proche de Claude Kory Kondiano relativise ce revirement et évoque des mesures de prudence. Pour ce contact de Guineematin.com, il n’était pas bien indiqué de se prononcer sur quelque chose dont on ignore le contenu.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

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Kankan : Aziz Diop hué, les étudiants dispersés à coup de gaz lacrymogène

5 juillet 2019 à 15 03 15 07157

Comme annoncé précédemment, des étudiants de l’Université Julius Nyerere de Kankan ont battu le pavé ce vendredi, 5 juillet 2019. Ils protestaient contre le retard dans le payement de leurs bourses d’entretien des trois derniers mois en perturbant la circulation au centre-ville. Les forces de l’ordre sont intervenues pour les disperser à coup de gaz lacrymogène, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La matinée a été mouvementée ce vendredi dans la commune urbaine de Kankan. Pendant plus de 3 heures, le centre-ville a été paralysé par les étudiants de l’Université Julius Nyerere. Tous les carrefours menant au grand marché ont été barricadés dès 9h, au grand dam des usagers, contraints de contourner pour se rendre de l’autre côté du marché.

Face à cette situation, les autorités universitaires, prises au dépourvu et débordées, sont allées voir le préfet de Kankan, Aziz Diop. La démarche du recteur, Dr Sékou Kaba, visait à tempérer les ardeurs des mécontents.

Mais la descente du convoi du préfet sur les lieux n’a fait que mettre de l’huile sur le feu. Pendant une quinzaine de minutes, Aziz Diop n’a pas pu convaincre les étudiants à dégager les barricades. Le préfet s’est même fait huer par les manifestants avec des slogans du genre : préfet zéro, préfet zéro.

Moins d’une demi-heure après le départ de monsieur Diop, des agents de la gendarmerie sont intervenus sur le terrain. Ils ont aspergé du gaz lacrymogène sur les étudiants qui ont répliqué par des jets de pierres. Les agents ayant pris le dessus, les barricades furent aussitôt enlevées.

Il est difficile à dire s’il y a eu des blessés ou des arrestations. Par contre, des journalistes ont été chassés des lieux, d’autres bastonnés par les agents de la CMIS.

Le calme est revenu dans la ville cet après-midi. Aux dernières nouvelles, les étudiants comptent sortir dans les jours à venir pour réclamer leurs pécules.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél : (00224) 627 24 13 24

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Session des lois 2019 : 21 textes soumis au Parlement dont quatre propositions de lois

5 juillet 2019 à 13 01 52 07527

L’Assemblée nationale a clôturé ce vendredi, 05 juillet 2019, sa session des lois 2019. Pendant trois mois, les députés ont examiné et adopté près d’une vingtaine de textes. La cérémonie de clôture a été présidée par le chef du Parlement, Claude Kory Kondiano. Elle a connu la présence du représentant du président de la République et plusieurs partenaires au développement, rapporte Guineematin.com à travers un de ses reporters.

L’occasion pour le président de l’Assemblée nationale de revenir sur le déroulement de cette session. Claude Kory Kondiano a indiqué 21 textes ont été soumis au Parlement durant cette session, dont trois propositions de lois.

Au nombre desquelles, figure le texte sur la Parité homme/femme, déposé par le Forum des femmes parlementaires (FOFPAG). Le chef du Parlement en a profité d’ailleurs pour saluer le travail opiniâtre des femmes députées.

Une bonne partie du discours (réclamé par l’opposition), a porté sur l’adoption du Code civil, consacrant la monogamie comme règle et la polygamie comme l’exception. Face au bruit suscité par cette loi, Kory Kondiano a rappelé que même si le Coran n’interdit pas la polygamie, mais il pose des conditions à celui qui veut être polygame.

Alors que l’opposition craignait une annonce relative au soutien ou non de l’Assemblée nationale au projet de nouvelle Constitution qui fait débat actuellement, le numéro 2 guinéen n’a pas fait allusion à cette question. La fin de son discours a été suivie d’ailleurs d’un tonnerre d’applaudissements.

De son côté, le ministre conseiller du président de la République, chargé des relations avec les institutions républicaines, par ailleurs ministre d’Etat de la justice par intérim, Elhadj Mohamed Lamine Fofana, a rendu un hommage aux députés pour le précieux travail accompli.

A noter que parmi les 21 textes soumis à l’Assemblée nationale, certains n’ont pas été adoptés au cours de cette session. C’est le cas de : la proposition de loi relative à la protection, la promotion et valorisation des langues et cultures guinéennes à travers l’introduction de l’alphabet N’Ko dans le système éducatif guinéen, introduite par l’Honorable Sékouba KONATE ; celle fixant date et conditions de commémoration et de glorification de tous les soldats et civils morts pour la République de Guinée ; et la proposition de loi relative à la prise en charge des maladies chroniques graves et invalidantes en Guinée.

Ces textes ont été renvoyés à la prochaine session parlementaire.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Labé : un syndicaliste (SLECG) détenu à la Gendarmerie

5 juillet 2019 à 12 12 46 07467

Le Camarade Fodé Camara, membre de la représentation du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG-Aboubacar Soumah) à l’Université Hafia est retenu à la Brigade de Recherche de la Gendarmerie de Labé où il est poursuivi par son Rectorat « pour vol d’un bus » de l’institution, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Le prévenu, Fodé Camara vient de déclarer au téléphone de Guineematin.com avoir passé la nuit à la brigade de recherche dans des conditions difficiles.

Camarade Fodé Camara, membre de la représentation du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée
Camarade Fodé Camara

« J’ai passé la journée d’hier, jeudi, 04 juillet 2019, à jeun, à la Gendarmerie en garde à vue. Jusqu’au moment où je vous parle (Ndrl : 10h 42 ce vendredi, 05 juillet 2019) je n’ai pris qu’un sachet d’eau. Je leur ai dit que le bus a été donné au syndicat par une note de service. Le bus est avec le secrétaire général du SLECG de l’Université, Issa Soumaré. Depuis que la Gendarmerie routière a appelé le syndicat pour nous demander d’enlever le bus que nous avions confié à la brigade. Le bus se trouve actuellement au domicile de Général Soumaré à Timbi-Madina. Maintenant, le secrétaire général de l’Université Hafia, Dr Diakité se permet de porter plainte contre ma personne pour vol de bus. Il utilise son argent et ses relations pour me maintenir à la Gendarmerie » regrette le camarade Fodé Camara.

Pour la petite histoire, ce bus en question avait été attribué au syndicat de l’Université au moment où il n’y avait que le SLECG. Mais, depuis que le Syndicat National Autonome de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNAESURS) a vu le jour, rien ne va plus avec le SLECG et les autorités des institutions d’enseignement supérieur de la République de Guinée.

Les responsables du SLECG de l’Université de Labé soupçonnent d’ailleurs le Rectorat de vouloir retirer le bus au profit de la nouvelle structure syndicale.

Pourquoi cette plainte des autorités universitaires de Labé particulièrement le syndicaliste Fodé Camara alors que le véhicule objet du litige se trouve à Timbi-Madina, au domicile du premier responsable de la structure syndicale, Issa Soumaré ?

Le secrétaire général de l’Université de Labé, Dr Diakité que nous avons tenté de joindre à plusieurs reprises ne décroche pas notre appel téléphonique. Mais, dans les couloirs de l’Université Hafia, une source générale bien informée a expliqué au téléphone de Guineematin.com que lorsqu’on attribuait le bus au syndicat, c’est le camarade Mouctar Baldé qui dirigeait l’antenne du SLECG à l’Université Hafia. C’est bien lui qui avait confié la gestion du bus à son adjoint de l’époque, Fodé Camara. Or, Issa Soumaré ne relève plus de l’Université de Labé. Il a été muté au Centre de Recherche de Kankan, pendant la période de crise syndicale provoquée par le SLECG du Camarade Aboubacar Soumah, depuis près de 6 mois maintenant,

Il convient de signaler aussi qu’après la rupture définitive avec le camarade Aboubacar Soumah, Mouctar Baldé de l’Université de Labé est devenu vice-président du Syndicat National Autonome de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNAESURS).

A suivre !

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Conakry : un coiffeur condamné pour vol de poisson au marché de Kénien

5 juillet 2019 à 12 12 13 07137
image d’archive

Un jeune coiffeur, répondant au nom de Mohamed Kanté, a été condamné par le tribunal correctionnel de Dixinn, pour avoir volé et revendu du poisson appartenant à madame Vallé Guilavogui. Le prévenu a comparu hier jeudi, 04 juillet 2019 où il a reconnu les faits pour lesquels il est poursuivi, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon nos informations, Mohamed Kanté a l’habitude de transporter des cartons de poisson appartenant à madame Vallé Guilavogui. C’est au cours de ce transport que le jeune coiffeur a profité pour dissimuler et revendre l’un des colis de la dame. Les faits se sont produits au quartier Kénien, le 22 mai 2019. Il a été mis aux arrêts et déposé à la maison centrale de Coronthie le même jour.

Appelé à la barre, Mohamed Kanté a décliné son identité avant de reconnaitre les faits de vol. « Oui, je reconnais avoir volé les cartons de poisson de madame Vallé Guilavogui au niveau du pont de Kénien. D’habitude, c’est moi qui transporte ses bagages. Ce jour, elle revenait du port. Elle est venue débarquer les poissons sous le pont. Elle m’a dit de les transporter au niveau du véhicule. J’ai pris les poissons, je les ai revendus à une autre vendeuse dont j’ignore le nom. J’ai les ai revendus à 200 000 francs guinéens. Mais, c’est de poissons vendus à 600 000 FG », a avoué le prévenu à la barre.

Prenant la parole pour ses réquisitions, le procureur Daouda Diomandé a laissé entendre que les agissements de Mohamed Kanté tombent sous le coup de l’article 373 du Code Pénal. C’est pourquoi, a dit le procureur, « je demande au tribunal de retenir Mohamed Kanté dans les liens de la culpabilité de vol en le condamnant à un an de prison ferme ».

Lors de la délibération, le tribunal a suivi les réquisitions du procureur en condamnant le prévenu à un an de prison ferme.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 620 589 527/654 416 922

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Grogne à l’Université de Kankan : des étudiants dans la rue pour réclamer leurs pécules

5 juillet 2019 à 11 11 18 07187

Plusieurs étudiants de l’Université Julius Nyerere de Kankan sont dans la rue ce vendredi, 05 juillet 2019. Ils manifestent pour réclamer le payement de leurs bourses d’entretien pour les trois derniers mois, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Après une longue période d’attente, ces étudiants sont à bout de patience. Et, ils ont tenu à se faire entendre. Tôt ce vendredi, plusieurs d’entre eux sont descendus dans la rue pour manifester leur mécontentement et exiger le payement de leurs bourses au compte des mois d’avril, mai et juin. Ils ont érigé des barricades au niveau de tous les carrefours menant à l’Université, empêchant tout passage.

Les étudiants n’ont, cependant, pas pu encore avoir accès à l’enceinte de l’institution d’enseignement supérieur. Les vigiles ont fermé le portail, laissant les grognards derrière la cour. Ces derniers campent à la devanture de l’Université, scandant des slogans comme : « on veut notre argent ».

A noter que les manifestations de ce genre sont devenues une tradition à l’Université Julius Nyerere de Kankan. Chaque année, les étudiants protestent avant de percevoir leurs pécules.

De Kankan, Abdoulaye N’koya Sylla pour Guineematin.com

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Le pont de M’bâgou emporté : Mali coupé du reste de la Guinée

5 juillet 2019 à 11 11 11 07117
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Comme on le sait, le pont de M’bâgou, situé à 14 kilomètres du chef-lieu de la commune rurale de Yembéring, dans la préfecture de Mali, a cédé sous l’effet des fortes pluies depuis l’année dernière. Et, aujourd’hui, c’est la déviation qui est devenue impraticable suite aux fortes pluies enregistrées ces derniers jours. Selon des citoyens qui ont contacté Guineematin.com au téléphone, les usagers la route nationale Mali-Labé sont aujourd’hui désemparés et la préfecture de Mali est coupée du reste de la République !

C’est des usagers du tronçon Mali-Labé très anxieux qui ont interpellé Guineematin.com sur le calvaire qui est le leur en ce moment. Après que le pont de M’bâgou a cédé sous le poids de l’âge en août 2018, une déviation avait été mise en place pour permettre aux usagers de continuer à circuler.

Suite aux fortes pluies de ces derniers jours, les paysans se sont frotté les mains. Mais, les citoyens qui se rendent à Mali sont plus que jamais pénalisés avec cette déviation de M’bâgou qui n’est plus fonctionnelle. Mali est pour le moment coupé de Labé, donc de la Guinée. L’inquiétude est grande aujourd’hui dans cette partie de la Guinée.

D’ailleurs, les citoyens de Mali qui ont contacté la rédaction de Guineematin.com ce vendredi laissaient entendre que les travailleurs de l’entreprise en charge de la réfection de ce pont avaient quitté une semaine après le passage du ministre des Travaux publics. Ils se disent aujourd’hui abandonnés à eux-mêmes…

Mais, ce n’est pas l’avis du Département des Travaux publics. Joint au téléphone dans la matinée de ce vendredi, Amadou Tidjane Bah, le chef de la Cellule de communication du Ministère des Travaux Publics a dit à un reporter de Guineematin.com que c’est la crue du cours d’eau qui explique que la déviation soit dans cet état. Selon lui, les travaux en cours sur le pont vont prendre fin dans une semaine, à compter d’hier, jeudi 04 juillet. Notre interlocuteur rassure que le pont sera fonctionnel les jours à venir.

Wait and see.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 17 99 17

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Grave accident de la circulation à Kindia : 3 personnes tuées et 3 autres blessées

5 juillet 2019 à 10 10 40 07407

Un grave accident de la circulation s’est produit hier, jeudi 04 juillet 2019, à Linsan, dans la préfecture de Kindia. Il a coûté la vie à trois personnes et causé aussi trois blessés, rapporte un correspondant de Guineematin.com à Kindia.

C’est aux environs de 17 heures que cet accident s’est produit à la rentrée de la sous-préfecture de Linsan. Une moto tricycle, transportant 6 personnes, en rentrée en collision avec un camion. Trois personnes ont été tuées et les trois autres ont été blessées, explique Hamidou Bah, secrétaire général du syndicat des transporteurs de la sous-préfecture de Linsan.

« La moto tricycle revenait de la boucherie où elle avait envoyé des taureaux. Il y avait les deux propriétaires des bœufs plus trois jeunes : le conducteur et deux autres, à son bord. A la rentrée de Linsan, en allant vers la sous-préfecture, la moto tricycle est rentrée en collision avec un camion. Les deux propriétaires des bœufs ont perdu la vie et les trois autres ont été blessés. La moto a été également endommagée », a-t-il expliqué.

Egalement interrogé par Guineematin.com, l’Adjudant Vincent Délamou, officier de constat en service à la gendarmerie de Linsan, a indiqué que la moto tricycle est allée se cogner contre un camion qui était bien garé. « Le camion Renault Magnun quittait Conakry pour Diecké. Tout juste à la rentrée du centre où se trouvait le plat, le conducteur s’est bien garé pour se mettre à l’aise. Cela a coïncidé à l’arrivée de la moto tricycle qui venait à vive allure. Quand le conducteur est arrivé, il n’a pas pu maîtriser.

Il a tenté de dévier mais cela a coïncidé aussi à l’arrivée d’un autre véhicule qui venait dans le sens inverse. Donc le conducteur était obligé de rentrer en collision avec le camion remorque bien garé. Sur place, il y a eu trois morts. Tous les trois qui étaient devant ont trouvé la mort, le conducteur même a eu la tête écrasée. Si tu n’as pas de courage, tu ne peux pas le regarder. Donc on a mis les corps à la disposition de leurs parents et les enquêtes se poursuivent », a dit le gendarme.

A noter que les trois victimes ont été inhumées peu après leur décès à Linsan. Les blessés, eux, ont été conduits au poste de santé de la sous-préfecture pour des soins.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 516 796/664 354 238

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Siguiri : « il n’y aura pas d’élection des orpailleurs », annonce le préfet

5 juillet 2019 à 9 09 35 07357
Colonel Moussa Condé
Colonel Moussa Condé, préfet de Siguiri

Alors que les orpailleurs rivalisent d’ardeur en prélude à l’élection du bureau de leur association, le préfet de Siguiri vient cracher dans la soupe de la corporation. Le colonel Moussa Condé a annoncé l’interdiction de l’élection du bureau national des orpailleurs, prévue demain samedi, 06 juillet 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les candidats se bousculent dans les différents médias dans le cadre de la campagne pour l’élection du bureau national des orpailleurs. Mais, le préfet de Siguiri, le Colonel Moussa Condé, a confié au reporter de Guineematin.com l’interdiction de la tenue de cette élection.

Selon l’officier, « nous sommes les représentants de l’Etat. Aucun de nos chefs hiérarchiques ne nous a informés d’une élection des orpailleurs à Siguiri, ni notre ministre de tutelle, ni le ministre des Mines, encore moins les organisateurs ».

Plus loin, le préfet explique avoir constaté l’engouement autour de cet événement, qui nécessite des mesures de sécurité conséquentes. Mais, le Colonel Condé dit n’avoir pas été saisi, d’où l’interdiction de cette activité des orpailleurs. « J’ai suivi leur propagande à la radio. Pour en savoir un peu plus, j’ai contacté mon chef, lui également n’était pas informé. Mais, pour un événement aussi important, on devait d’être informé pour prendre toutes les précautions de sécurité. Mais, comment tu peux faire un baptême dans une famille sans informer le chef de famille ? Le pays est commandé et Siguiri est également commandé. Il n’y aura pas d’élection des orpailleurs à Siguiri. Celui qui va tenter me trouvera sur son chemin », a martelé le préfet.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Guinée : jusqu’à un an de prison contre les auteurs de nuisances sonores (avec de la musique et autres)

5 juillet 2019 à 7 07 58 07587
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Initié par le ministère de l’Environnement et transmis à l’Assemblée nationale, le nouveau code de l’environnement en République de Guinée a été adopté hier, jeudi 04 juillet 2019, à l’unanimité des députés présents à l’hémicycle. Ce nouveau code prévoit jusqu’à un an d’emprisonnement et une amende de 10 millions de francs guinéens (en cas de récidive) contre les auteurs de nuisances sonores susceptibles de constituer des désagréments excessifs pour le voisinage et de porter atteinte à l’environnement, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était à l’Assemblée nationale.

Le nouveau code de l’environnement qui a été adopté ce jeudi par les députés s’articule autour de 9 titres, 26 chapitres et 212 articles. Et, c’est le titre 8 qui prévoit la « répression des infractions et pénalités » à l’endroit des personnes physiques et morales qui iront à l’encontre des dispositions du présent code.

En son article 202, ce nouveau code qui a bénéficié du vote favorable des députés prévoit des sanctions pénales à l’encontre des auteurs de nuisances sonores. Une mesure disciplinaire qui consiste à préserver la quiétude des paisibles citoyens et discipliner ceux qui font des « tapages » avec de la musique dans les quartiers.

« Est puni d’un emprisonnement de 15 jours à trois mois et d’une amende de 500 mille à 5 millions de francs guinéens quiconque, sans l’autorisation préalable de l’autorité compétente, se serait livré aux émissions de bruit, perturbation du calme, nuisances olfactives ou de rayonnement lumineux, susceptibles de nuire à la santé de l’homme, de constituer des désagréments excessifs pour le voisinage et de porter atteinte à l’environnement. En cas de récidive, outre l’amende qui est portée au double, une peine d’emprisonnement de trois mois à un an pourra être prononcée et les engins, appareils et tout objet ayant servi à commettre l’infraction sont saisis au profit de l’Etat », a annoncé Docteur Alpha Mamadou Baldé dans sa lecture du rapport de la commission environnement de l’Assemblée nationale sur le projet de loi portant nouveau code de l’environnement.

L’adoption de cette loi intervient à un moment où certains guinéens ont fait des tapages nocturnes leur sport favori dans les quartiers de Conakry. De jour comme de nuit, avec des appareils sonores puissants, ils mettent de la musique forte dans leurs concessions de manière à déranger tout le quartier.

Avec une indiscipline notoire, d’autres occupent les espaces libres des quartiers, voire même les artères publiques, pour danser toute la nuit au rythme de sonorités qui perturbent le sommeil des voisins. Et, tout ça se passe au vu et su des autorités.

A noter que le nouveau code qui vient d’être adopté au parlement ne vient pas combler un vide juridique. Car, le code de l’environnement actuellement en vigueur en Guinée prévoit une sanction pénale de 5 mille à 50 mille francs guinéens contre les auteurs de nuisances sonores. Une disposition qui souffre d’un manque d’application manifeste sur le terrain.

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Labé : ce qui s’est passé au lancement des examens nationaux (vidéo)

5 juillet 2019 à 7 07 37 07377
Mme Magassouba Hadja Aïssatou Diouldé DIALLO, DPE de Labé
Mme Magassouba Hadja Aïssatou Diouldé DIALLO

Les premières épreuves de l’examen d’entrée au collège ont été lancées hier, jeudi 04 juillet 2019, à Labé. La cérémonie a été dirigée par le chef de cabinet du Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation, Elhadj Alhassane Diakité, entouré du préfet de la localité, Elhadj Safioulahi Bah et du chef de cabinet du gouvernorat, Elhadj Mamadou Sow, rapporte un correspondant de Guineematin.com dans cette préfecture.

Ci-dessous, le reportage vidéo de notre correspondant à Labé :

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Boffa : le préfet aux candidats de l’examen d’entrée en 7ème

5 juillet 2019 à 7 07 25 07257

Comme partout en Guinée, les épreuves du Certificat d’Etudes Élémentaires ont débuté hier, jeudi 04 juillet 2019, dans la préfecture de Boffa. En procédant au lancement officiel de cet examen national, le préfet de Boffa a tenu à rassurer les candidats, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Ils sont au total 4.346 candidats dont 1.763 filles inscrits à l’examen d’entrée en 7ème Année dans la préfecture de Boffa. C’est le préfet, Tidjane Soumah, qui a procédé au lancement officiel de la première épreuve (Rédaction) au collège central de la ville. Il était en compagnie du délégué national, celui régional, des cadres de la DPE et le commissaire central de police.

Avant d’ouvrir la première enveloppe, l’autorité préfectorale a prodigué quelques conseils aux candidats. « Cherchez à comprendre les sujets avant d’écrire, ne vous précipitez pas sur le sujet, lisez attentivement, soyez sereins. Je souhaite bonne chance à tout le monde », a dit Tidjane Soumah.

A noter que les 4.346 candidats de la préfecture de Boffa sont répartis dans 22 centres d’examen.

De Boffa, Salifou Nalo Sylla pour Guineematin.com

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