Bac 2019 à Kaloum : le message du ministre Dr Mohamed Diané aux candidats

15 juillet 2019 à 20 08 17 07177

Comme annoncé précédemment, la session 2019 du baccalauréat unique a été lancée en Guinée ce lundi, 15 juillet 2019, sur toute l’étendue du territoire national. Dans la commune de Kaloum, c’est Dr Mohamed Diané, ministre d’Etat, ministre des Affaires présidentielles et de la Défense nationale, qui a présidé le lancement de la première épreuve. La cérémonie a eu lieu l’école primaire Tombo 1, à l’entrée du centre-ville de Conakry, a constaté un reporter que Guineematin.com avait dépêché sur place.

Le ministre d’Etat a mis l’occasion à profit pour inviter les candidats à la concentration, à la sérénité et surtout à compter sur leurs propres efforts pour décrocher leur examen. « Je vous souhaite bonne chance ; et, je vous demande de rester sereins, concentrés. Comptez sur vos propres efforts, évitez toute tentative de fraude pour ne pas être éliminés dès au début », a lancé le ministre aux candidats.

Par ailleurs, Dr Mohamed Diané a adressé un message à l’endroit des encadreurs, à qui il a demandé « de prendre toutes les dispositions pour que les examens se passent dans des bonnes conditions, conformément aux normes, pour que ça soit des examens très propres cette année ».

De son coté, le directeur communal de l’éducation de Kaloum, Ibrahima Yattara, a rappelé que les examens se déroulent avec le slogan tolérance zéro renforcée. « Les consignes sont déjà connues. Les examens se déroulent sous le signe de la tolérance zéro, sous le signe de la transparence pour la recherche de la crédibilisation et la moralisation du système éducatif guinéen. Cela passe par ce point essentiel qui est l’évaluation des candidats », a rappelé le directeur.

A noter que dans la commune de Kaloum, il y a au total 4848 candidats, dont 2392 filles, repartis dans 7 centres d’examens, avec 165 salles de classes pour 330 surveillants.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 620 589 527/654 416 922

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Mohamed Bangoura et Fodé Baldé face à la loi sur la Cybercriminalité : réactions croisées des avocats

15 juillet 2019 à 20 08 11 07117

Comme indiqué dans une précédente dépêche de Guineematin.com, le procès du journaliste Mohamed Bangoura et du politologue Fodé Baldé (poursuivis par le président Alpha Condé, à travers l’Agent judiciaire de l’Etat) a enregistré deux importants changements ce lundi, 15 juillet 2019. Selon le reporter que Guineematin.com a dépêché au tribunal correction de Kaloum, tout d’abord, c’est le procureur de la République qui a requalifié les faits, passant de la loi sur la liberté de la presse à celle portant sur la cybercriminalité.
Ensuite, ce sont les avocats de la défense qui ont invoqué la nullité de la procédure qu’ils estiment irrégulièrement engagée par le Procureur Général, en saisissant directement les services de la police judiciaire au lieu de passer par le procureur de la République.

Après le report du procès au 22 de ce mois, les avocats des deux parties ont accepté de répondre aux questions des journalistes présents :

Par la voix de maître Mohamed Traoré, la défense a expliqué pourquoi cette exception a été soulevée. « La défense estime que la procédure est mal engagée, non seulement sur la forme, mais aussi sur le fond. Sur le plan de la forme nous avons dénoncé le fait que, dans cette affaire, c’est plutôt le Procureur Général qui a saisi directement les services de police judiciaire, alors que la loi lui impose de passer par le procureur de la République. Cela n’est pas une très bonne chose. Nous avons aussi et surtout évoqué le fait que la loi applicable, la loi sur la base de laquelle les prévenus sont poursuivis, n’est pas la bonne loi. Il s’agit d’infractions, s’il y a bien sûr infractions, qui ont été commises par voie de presse. Normalement, la loi applicable, c’est la loi sur la liberté de la presse. Mais, le Ministère Public a écarté cette loi en invoquant la loi sur la cybercriminalité, parce que cette loi est beaucoup plus sévère que la loi sur la liberté de la presse. Alors, nous nous sommes élevés contre cela », a dit l’ancien bâtonnier.

Sur la requalification des faits, l’avocat a tenu à préciser que sur le plan de la procédure pénale, le procureur a la possibilité de requalifier les faits sur la base desquels les parties ont été poursuivies au niveau de l’enquête préliminaire. « Seulement, il doit le faire conformément à la loi. Lorsqu’il doit changer la qualification, il faut que la qualification qu’il va retenir soit fondée sur des textes qui existent. Malheureusement, en l’espèce, ce n’est pas le cas. Parce que la loi sur la Cyber sécurité ne s’applique pas à cette affaire », a-t-il laissé entendre.

maître Lanceï 3 Doumbouya

Ces arguments de la défense sont rejetés d’un revers de main par l’un des avocats de l’Agent Judiciaire de l’Etat. Selon maître Lanceï 3 Doumbouya, « ces exceptions de nullité, présentées par la défense, doivent être rejetées par le tribunal. Lorsqu’on estime qu’une procédure doit être annulée, alors qu’il n’existe aucune violation, aucune cause de nullité de la procédure, nous estimons que la défense ne veut pas aller au fond dans cette affaire. Et nous avons démontré au tribunal que les exceptions soulevées par la défense méritent rejet », a-t-il soutenu.

Quant à la requalification des faits, maitre Lanceï 3 Doumbouya dira que pour un professionnel de droit, c’est une question qui ne se pose même pas. « C’est comme un citoyen ordinaire qui porte plainte devant un service de police judiciaire pour abus de confiance, et que l’officier professionnel de droit se rende compte qu’il n’ y a pas d’abus de confiance, mais c’est un fait civil. Donc, il est normal que le chargé du dossier procède à la requalification… ».

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 620 589 527/654 416 922

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Antonio Souaré sévit : Paul Put viré, des têtes tombent dans le dossier du Syli cadet

15 juillet 2019 à 19 07 50 07507

Paul Put n’est plus le sélectionneur de la Guinée. Le technicien belge a été limogé ce lundi, 15 juillet 2019, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes. Cette décision des autorités sportives de notre pays est la conséquence directe de la débâcle du Syli national à la CAN 2019.

C’est une nouvelle qui ne surprend personne. Puisque depuis l’élimination honteuse de la Guinée en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations Egypte 2019 par l’Algérie (0-3), les relations n’étaient pas en odeur de sainteté entre le sélectionneur du Syli national et les autorités sportives du pays. Le technicien belge a d’ailleurs a livré une bataille médiatique ces derniers jours avec le président de la Fédération Guinéenne de Football, avec des attaques et contre-attaques.

C’est au terme d’une réunion restreinte entre le ministère des sports et la Féguifoot, tenue ce lundi à Conakry, que la décision est tombée. Paul Put est limogé pour mauvais résultats, a annoncé le président Fédération Guinéenne de Football, Mamadou Antonio Souaré, qui a animé une conférence de presse à cet effet. Il a annoncé que le staff technique est également dissout.

La FGF sévit aussi dans le dossier du Syli cadet

L’entraîneur belge quitte la Guinée avec un bilan de 5 défaites, 4 nuls et 3 victoires en 12 matchs joués.

Au cours de cette même sortie médiatique, le président de la Féguifoot a annoncé des sanctions contre les responsables présumés de la fraude au niveau du Syli cadet qui a entraîné la sanction infligée récemment à la Guinée par la CAF. Selon Antonio Souaré, Alhassane Youla, président de la commission compétition, Marie Madeleine, en service au secrétariat général, Mohamed Maléah Camara, l’entraîneur du Syli cadet et les deux joueurs mis en cause (Aboubacar Conté et Ahmed Tidiane Keita), sont tous suspendus de toutes activités jusqu’à ce que lumière soit faite sur le dossier qui se trouve au niveau du Tribunal Arbitral du Sport (TAS).

Dans le même temps, toutes les commissions et l’administration de l’instance dirigeante du football guinéen sont dissoutes jusqu’à nouvel ordre.

Abdoul Aziz Sow pour Guineematin.com

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Baccalauréat 2019 : ce que la gouverneure de Kindia a dit aux candidats

15 juillet 2019 à 19 07 27 07277

Ils sont 17 332 candidats (dont 6 723 filles) à affronter les épreuves du baccalauréat unique à partir de ce lundi, 15 juillet 2019, dans la région administrative de Kindia. Cet examen national a été lancé officiellement par madame le gouverneur de la région, en compagnie de l’inspecteur régional de l’éducation et de plusieurs autres autorités. La cérémonie de lancement a eu lieu au collège Tafory, dans la commune urbaine de Kindia, rapporte un correspondant de Guineematin.com sur place.

Hadja Sarangbè Camara, gouverneure de la région administrative de Kindia
Hadja Sarangbè Camara, gouverneure de la région administrative de Kindia

A cette occasion, Hadja Sarangbè Camara, gouverneure de la région administrative de Kindia s’est adressé aux candidats, en leur prodiguant des conseils sur les comportements à adopter et ceux à éviter pendant cet examen national. « Nous leur avons demandé de la sérénité et du courage. On leur a demandé surtout de ne pas avoir peur des sujets et surtout qu’ils comptent sur eux-mêmes, parce que ce sont nos enfants, aussi des futures cadres du pays », a dit Hadja Sarangbè Camara.

Abdoul Tchiapato Barry, inspecteur régional de l’éducation de Kindia,
Abdoul Tchiapato Barry, inspecteur régional de l’éducation de Kindia

De son côté, Abdoul Tchiapato Barry, inspecteur régional de l’éducation de Kindia, a indiqué que « nous sommes là non seulement pour encourager les candidats et les surveillants, mais aussi pour qu’ils fassent preuve de sagacité, de conscience, pour éviter des fraudes. Parce que de l’examen d’entrée en 7ème année au BEPC, tout s’est bien passé en termes de déroulement. Et je veux que le même processus continue au Bac à Kindia », a souhaité le responsable éducatif.

A noter que pour la préfecture de Kindia, ils sont 4 365 candidats dont 1 710 filles inscrits à cet examen national. Ils sont repartis dans 21 centres d’examen.

De Kindia, Mohamed M’Bemba Condé Guineematin.com

Tél. : 628-518-888

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Procès Mohamed Bangoura-Fodé Baldé : la défense dénonce la nullité de la procédure

15 juillet 2019 à 19 07 16 07167

Le journaliste, Mohamed Bangoura, et le politologue, chargé de la communication digitale de l’UFR, Fodé Baldé, ont comparu ce lundi, 15 juillet 2019, devant le tribunal correctionnel de Kaloum. Les deux compagnons d’infortune sont poursuivis par le président Alpha Condé, représenté par l’Agent Judiciaire de l’Etat (AJE), pour la publication d’un article sur le site Mosaïqueguinée.

La particularité du dossier réside dans le fait qu’auparavant, les deux prévenus étaient poursuivis pour des faits de diffamation et complicité à l’encontre du président Alpha Condé. Mais, selon le reporter qui a été dépêché sur place par Guineematin.com, les faits ont été requalifiés par le Procureur de la République, passant de la loi sur la liberté de la presse à celle portant sur la cybercriminalité.

Désormais, le journaliste et le politicien sont poursuivis pour les faits suivants : diffamation, injures, production, diffusion et mise à disposition de données de nature à troubler l’ordre et la sécurité publics ou à porter atteinte à la dignité humaine par le biais d’un système informatique ; divulgation de fausses informations par le biais d’un système informatique et complicité…relative à la Cybersécurité et à la protection des données à caractère personnel en République de Guinée.

Appelés à la barre par la juge, Hadja Mariama Doumbouya, les deux prévenus ont décliné leur identité. Dans la foulée, le collège des avocats de la défense a soulevé des exceptions de nullité de la procédure. Selon eux, la procédure a été irrégulièrement engagée par le Procureur Général qui a saisi directement les services de la police judiciaire, alors que la loi impose de passer par le procureur de la République.

Cette exception a fait l’objet d’un long et houleux débat entre le Ministère Public, les avocats de la partie civile et ceux de la défense. Après un long tiraillement, le tribunal a renvoyé le dossier au 22 juillet 2019 pour se prononcer sur cette exception soulevée par la défense.

A la fin de l’audience, les avocats des deux bords ont répondu aux questions des journalistes

A suivre !

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com
Tél. : 620 589 527/654 416 922

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Le préfet de N’zérékoré aux candidats au Bac : « restez sereins, n’ayez pas peur »

15 juillet 2019 à 18 06 58 07587

Le préfet de N’zérékoré, Elhadj Sory Sanoh, a présidé le lancement officiel du baccalauréat unique ce lundi, 15 juillet 2019, dans cette ville. Organisée au centre de l’école Mamadou Konaté, dans la commune urbaine, la cérémonie a connu la présence du maire, Moriba Albert Délamou, du DPE, Moussagbè Diakité, et d’autres cadres administratifs et éducatifs, rapporte le correspondant de Guineematin.com à N’zérékoré. A cette occasion, le préfet a prodigué des conseils aux candidats.

Elhadj Sory Sanoh, préfet de N'zérékoré
Elhadj Sory Sanoh

« Vous êtes à une étape décisive de votre cursus scolaire. Nous vous demandons d’être sérieux et de compter que sur vos propres efforts. Parce que la tolérance zéro doit être strictement observée. Nous ne voulons pas qu’à N’zérékoré, des choses qui sont contraires aux principes des examens nationaux se passent. On a fait le brevet, tout s’est bien passé. Et nous demandons à ce que le Bac aussi se passe dans de très bonnes conditions. Ne soyez pas émotionnés, je pense que les sujets sont pris dans les programmes qu’on vous a enseignés. Restez sereins, n’ayez pas peur », a lancé Elhadj Sory Sanoh.

De son côté, le directeur préfectoral de l’éducation s’est félicité du bon déroulement des deux premiers examens nationaux de cette année dans sa zone de juridiction. Moussagbè Diakité a annoncé aussi quelques dispositions prises pour le bon déroulement du baccalauréat à N’zérékoré.

« C’est un sentiment de joie et un sentiment de réconfort qui nous animent aujourd’hui parce que depuis l’entrée en 7ème année, le BEPC jusqu’à maintenant, il n’y a pas eu aucune fausse note. Et je crois que le baccalauréat ne fera pas exception. Aujourd’hui, nous avons un candidat par table banc et deux surveillants par salle. La sécurité est là, la santé est là et toutes les informations sont données aux surveillants et aux candidats. Je crois que je peux dire que le baccalauréat 2019 est bien parti pour la direction préfectorale de l’éducation de N’zérékoré », a dit le DPE.

A noter qu’ils sont 4.295 candidats dont 1.288 filles à affronter les épreuves du baccalauréat 2019 dans la préfecture de N’zérékoré. Dans toute la région, ils

11.428 candidats dont 2.695 filles.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél. : +224620166816/666890877

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Bac 2019 : le DPE de Dalaba espère que cet examen « va se dérouler dans de très bonnes conditions »

15 juillet 2019 à 18 06 45 07457

291 candidats dont 97 filles affrontent les épreuves du baccalauréat unique à partir de ce lundi, 15 juillet 2019, dans la préfecture de Dalaba. Au lancement de ces épreuves, le directeur préfectoral de l’éducation a exprimé son optimisme quant au bon déroulement de cet autre examen national, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

C’est le préfet de Dalaba, Alpha Aboubacar Kaala Bah, qui a présidé la cérémonie de lancement officiel du baccalauréat, tenue au collège du centre. Il était en compagnie du maire de la commune urbaine, Elhadj Ibrahima Diallo, du DPE, Mangué Sylla, et de plusieurs autres personnalités. Le préfet a souhaité bonne chance aux candidats avant de les exhorter à être sereins et à éviter toute pratique déviante pendant le déroulement des épreuves.

De son côté, le directeur préfectoral de l’éducation a indiqué que « pour la réussite des différents examens, nous avons organisé des réunions de sensibilisation avec les enseignants, les surveillants et les candidats, pour échanger autour des comportements à adopter et ceux qu’il faut éviter pendant les examens. Vu les résultats de cela, j’ose espérer donc que l’examen là va se dérouler dans de très bonnes conditions », a dit monsieur Mangué Sylla.

Le DPE en a profité aussi pour rassurer quant au respect du délai prévu pour la publication des résultats des différents examens nationaux. « En ce qui concerne l’examen de fin d’études élémentaires, depuis le premier jour des épreuves, nous avons commencé le secrétariat et la correction. J’ose dire qu’au plus tard le mercredi, nous allons finir complètement la correction. Et c’est sûr que nous allons être dans le délai, c’est-à-dire proclamer les résultats deux semaines après la dernière épreuve. Vous allez voir les résultats en cascade, nous travaillons dans ce sens. Donc le dimanche au plus tard, nous aurons les résultats propres, on va attendre seulement la décision du département pour les proclamer », a-t-il annoncé.

A noter que les 291 candidats de la préfecture de Dalaba sont repartis dans 11 salles et encadrés par 22 surveillants. Des agents de santé et de sécurité sont également mobilisés dans les centres d’examen pour parer à toute éventualité. Pour cette première journée, 4 candidats (3 garçons et une fille) se sont absentés.

De Dalaba, Hammady Sow pour Guineematin.com

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Bac 2019 : le gouverneur demande aux candidats « d’honorer Mamou en relevant le défi »

15 juillet 2019 à 18 06 41 07417

Le gouverneur de la région administrative de Mamou, Amadou Oury Lemy Diallo, a lancé les premières épreuves du baccalauréat ce lundi, 15 juillet 2019, dans sa juridiction. C’est le centre lycée Amilcar Cabral de la commune urbaine qui a servi de cadre à la cérémonie officielle de lancement de la première épreuve. Le gouverneur a invité les candidats à honorer la ville carrefour qui a connu le plus faible pourcentage d’admis pour l’année passée, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

En président la cérémonie de lancement de la première épreuve de cet examen national, le gouverneur, Amadou Oury Lemy Diallo, a apprécié le dispositif mis en place à Mamou avant de prodiguer des conseils aussi bien aux candidats qu’aux surveillants. « Il faut tout faire pour avoir ce baccalauréat. C’est le seul diplôme qui vous accompagne à l’université. Mamou a un défi à relever. Donc, relevez ce défi cette année. Nous comptons sur votre esprit patriotique pour honorer Mamou. Vous êtes nos espoirs. Travaillez sérieusement pour affronter cet examen national. Nous comptons sur votre engagement pour passer avec succès. Aux surveillants, vous êtes les garants pour la lucidité des résultats. Par conséquent, méritez la confiance placée en vous. Respectez les principes qui régissent l’organisation des examens nationaux en République de Guinée. Il faut tout faire pour mériter la confiance de ceux qui vos ont choisis », a dit le gouverneur.

De son côté, madame Aissatou Diallo, la déléguée nationale au centre lycée Amilcar Cabral, a demandé aux candidats d’être sereins et d’éviter de se faire dominés par la peur. « Soyez sereins, n’ayez pas peur. Considérez cet examen comme une simple évaluation. Une fois les sujets devant vous, lisez plusieurs fois avant de traiter. N’acceptez pas d’être humiliés à cause d’une fraude quelconque. Vous êtes nos enfants, vous êtes notre avenir et futurs cadres du pays. Méritez donc la confiance de vos surveillants, débarrassez vous de tous les documents et des pratiques déviantes », a-t-elle laissé entendre.

Dans la préfecture de Mamou, les centres retenus par les autorités pour le déroulement du baccalauréat unique reçoivent des candidats venus des écoles suivantes : les lycées Elhadj Boubacar Barry, Elhadj Boubacar Doukouré, Emmaüs, Bambino, Afia, Grand Ducal et Amilcar Cabral. On compte 1255 candidats inscrits, dont 465 filles, repartis dans cinq (5) centres pour 38 salles de classe avec 79 surveillants.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tél. : 625698919/657343939

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Baccalauréat 2019 : 99 candidats affrontent les épreuves à Koubia

15 juillet 2019 à 17 05 39 07397

Comme partout en Guinée, le baccalauréat unique a démarré ce lundi, 15 juillet 2019, à Koubia. Dans cette préfecture, ils sont 99 candidats, tous profils confondus, dont 25 filles à affronter les épreuves. La cérémonie de lancement officiel a mobilisé les autorités administratives et éducatives de la localité, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

C’est à l’école primaire du centre 1, le seul centre d’examen de la ville de Koubia, que cette cérémonie a eu lieu. Les premières épreuves : Anglais pour les sciences expérimentales et les sciences mathématiques, et Histoire pour les sciences sociales ont été lancées.

A cette occasion, les autorités ont, à tour de rôle, pris la parole pour prodiguer des conseils aux candidats. Le délégué national, Lamine Condé, a invité les élèves au respect des règlements généraux régissant les examens en Guinée. Il a également demandé aux surveillants d’appliquer strictement le code de bonne conduite. Selon lui, quiconque se rendra coupable d’une pratique déviante sera éliminé et subira les sanctions prévues en la matière.

De son côté, le préfet par intérim de Koubia a appelé les candidats à la sérénité, au sérieux, à ne pas avoir peur et à ne compter que sur leurs efforts personnels.

Mamadou Dian Barry a souhaité que le centre de Koubia soit un modèle dans la région.

A noter que les candidats de la préfecture de Koubia sont répartis comme suit : 10 candidats dont 4 filles en Sciences Expérimentales ; 31candidats dont 8 filles en Sciences Mathématiques et 58 candidats dont 13 filles en Sciences Sociales.

De Koubia, Mamadou Alpha Diallo pour Guineematin.com

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Bac 2019 : « la tolérance zéro, c’est dans l’intérêt de notre pays », dit le préfet de Boké

15 juillet 2019 à 17 05 22 07227

Dans la préfecture de Boké, comme partout dans le pays, le baccalauréat unique, session 2019, a été lancé ce lundi, 15 juillet. La cérémonie de lancement officiel, présidée par le gouverneur de la région, a eu lieu au lycée Filira, en présence de plusieurs cadres, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les candidats ont rallié très tôt les différents centres d’évaluation de la commune urbaine de Boké. Partout, les responsables scolaires et administratifs ont appelé au respect des règles qui régissent l’organisation des examens en Guinée.

A l’Ecole Primaire du Centre, c’est le préfet qui a procédé à l’ouverture de la première enveloppe contenant la première épreuve. Aboubacar M’Bop Camara a saisi l’occasion pour prodiguer d’utiles conseils aux candidats et aux surveillants. « Soyez sérieux et sereins dans votre activité. Il faut tout faire pour qu’on ait un examen réussi. Et cela, c’est d’abord en empêchant la fraude. La tolérance zéro doit être appliquée à tous les niveaux, et cela, c’est dans l’intérêt de tout le monde, et surtout dans l’intérêt de notre pays », a dit le préfet de Boké.

Après le lancement de la première épreuve, les encadreurs des centres d’examen se sont félicités de la sérénité qui a caractérisé le début de ces évaluations. « On a déjà terminé la première matière et on vient de lancer la deuxième épreuve. Et pour le moment, tout se passe bien, il n’y pas de fausse note. Mon centre a 335 candidats, dont 114 filles », a dit Ibrahima Touré, le délégué de l’Ecole Primaire du Centre.

Pour sa part, Elhadj Dembo Amirou Dramé, directeur préfectoral de l’éducation de Boké par intérim, est revenu sur les statistiques pour sa juridiction. « A Boké, nous avons, pour les Sciences Expérimentales, 681 candidats, dont 272 filles. En Sciences Mathématiques, on a 1471 candidats, dont 138 filles. En Sciences Sociales, le nombre de candidats est de 1521, dont 453 filles. Au niveau du Franco-arabe, nous avons, en Sciences Expérimentales, 4 candidats, dont 1 fille ; en Sciences Sociales, on a 58 candidats, dont 15 filles. C’est ce qui fait un total de 5 825 candidats, dont 864 filles »

Depuis le Kakandé, Abdourahmane N’Diâré Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628-98-49-38

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Bac 2019 à Labé : 2 629 candidats dont 993 filles composent dans 12 centres

15 juillet 2019 à 17 05 15 07157

Au total, 2 629 candidats dont 993 filles composent dans 12 centres dont un pour l’enseignement franco-arabe dans la Région Administrative de Labé où la préfecture de Lélouma n’a présenté personne, faute d’élèves, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée, à travers le reportage vidéo ci-dessous.

L’Inspection Régionale de l’Education (IRE) de Labé a présenté, pour tous les profils confondus, 2.629 candidats dont 993 filles au baccalauréat unique, session 2019 qui a démarré ce lundi 15 juillet sur toute l’étendue du territoire nationale.

Inspection Régionale de l’Education (IRE) de Labé, Alimou Diallo
Alimou Diallo, inspection Régionale de l’Education (IRE) de Labé

« Pour l’ensemble de la région de Labé, nous avons au baccalauréat, en Sciences Expérimentales, 589 dont 266 filles ; Sciences Mathématiques, 917 dont 337 filles ; Sciences Sociales, 1098 dont 386 filles ; Sciences Sociales Franco-Arabe, 25 dont 4 filles. Soit pour l’ensemble des trois options voire les 4 options y compris les Sciences Sociales Franco-Arabe, 2.629 candidats dont 993 filles, répartis entre 11 centres pour l’enseignement général et 1 centre pour l’enseignement Franco-Arabe » a expliqué le chargé des examens à l’Inspection Régionale de l’Education (IRE) de Labé, Alimou Diallo.

Cette année, la direction préfectorale de Lélouma, qui compte deux lycées n’a présenté aucun candidat faute d’élève, ajoute chargé des examens à l’inspection régionale de l’éducation de Labé. « Effectivement, Lélouma n’a pas pu présenter de candidats au baccalauréat parce que ceux qui étaient admis en Terminale étaient très peu nombreux et compte tenue de la répartition de la répartition des options, surtout les mathématiques qu’ils avaient choisies n’existaient pas à Lélouma. Ils ont préférés venir soit à Labé ou alors dans d’autres préfectures » a-t-il déclaré.

En recevant les candidats, du profil Science expérimentale, qui composent à Hoggo M’Bouro, dans la commune urbaine de Labé, le délégué du Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation dans ledit centre a rappelé qu’aucun impaire ne sera toléré. Moussa Soumaoro est du service nationale des infrastructures et constructions scolaire du département.

Ce baccalauréat unique marque la fin des examens nationaux session 2019 et ouvre les grandes vacances scolaires en République de Guinée.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Bac 2019 à Télimélé : « évitez tout ce qui peut vous compromettre », conseille le préfet

15 juillet 2019 à 17 05 03 07037

Comme partout ailleurs en Guinée, le baccalauréat unique de la session 2019 a débuté ce lundi, 15 juillet, dans la préfecture de Télimélé. C’est au total 511 candidats, dont 209 filles, qui sont inscrits dans la commune urbaine. La cérémonie de lancement officiel a mobilisé les autorités administratives et éducatives à l’Ecole Primaire du Centre, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

préfet de Télimélé, Amadou Sadio Diallo,

Le préfet de Télimélé, Amadou Sadio Diallo, a présidé la cérémonie de lancement officiel du baccalauréat dans la commune urbaine. Dans son adresse aux candidats, monsieur Diallo les a invités à la sérénité et au bon comportement dans la salle d’évaluation. « Chers candidats, mon message est simple. Je vous souhaite bonne réussite au bac. N’ayez pas peur. Le bac, c’est comme une simple composition. Je vous demande d’éviter toute chose qui peut vous compromette. Je souhaite que les premiers au bac sortent de Télimélé », a-t-il dit.

Abondant dans le même sens, Hadja Mariama Ecole Diallo, directrice préfectorale de l’éducation de Télimélé, a insisté sur le respect des principes généraux des examens avant de souhaiter 100% d’admis pour la préfecture. « Ce lundi, nous avons lancé les premières épreuves du bac. Je souhaite que Télimélé obtienne 100% de réussite. L’année passée, en Sciences Expérimentales et Mathématiques, le pourcentage était très élevé en termes de réussite. C’est seulement en Sciences Sociales que le résultat était catastrophique. J’ai l’espoir que mes candidats vont bien sourire. Toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement de l’examen ».

A noter que les 511 candidats de la préfecture de Télimélé sont répartis dans deux centres d’examen : l’Ecole Primaire du Centre, pour les candidats des options Sciences Expérimentales et Mathématiques, et le centre lycée Ley-Wendou pour les candidats des Sciences Sociales.

Avant le démarrage des examens nationaux, la Coordination Internationale pour le Développement de Télimélé (CIDT), avait organisé la troisième édition de la semaine de l’amitié et de la solidarité scolaire. Elle avait mobilisé les candidats des quatre lycées de la préfecture pour les appuyer à travers notamment des séances de révision intensives. La démarche visait à les aider à affronter dans les meilleures conditions les épreuves du bac.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tel: 622525250

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Bac 2019 : la Première Dame demande aux candidats de « donner le meilleur d’eux-mêmes »

15 juillet 2019 à 16 04 17 07177

Comme annoncé précédemment, la Première dame de la République, Hadja Djènè Kaba Condé, a présidé la cérémonie de lancement officiel du baccalauréat unique ce lundi, 15 juillet 2019, dans la commune de Matam. Elle était en compagnie du ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, Mory Sangaré, du directeur communal de l’éducation, Ibrahima II Barry, et de plusieurs autres cadres éducatifs. Elle a invité les candidats au sérieux et les a exhortés à donner le meilleur d’eux-mêmes, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

C’est le lycée Coléah qui a abrité cette cérémonie de lancement officiel du baccalauréat unique dans la commune de Matam. Une occasion mise à profit par la Première dame de la République pour donner quelques conseils aux candidats. « Je souhaite bonne chance aux candidats et leur dis de donner ce qu’ils ont appris. Le baccalauréat ne prépare pas à la veille, ni une semaine avant. C’est tout au long de l’année qu’il faut apprendre, être assidu à l’école. J’ai confiance en ces enfants, je pense qu’ils vont donner le meilleur d’eux-mêmes », a dit Hadja Djènè Kaba Condé.

Avant le lancement de ces épreuves, l’épouse du président de la République, à travers sa fondation PROSMI, a offert de l’eau et du médicament aux différents centres d’examen de Conakry. Selon elle, « cette eau et les lots de médicaments que nous avons donnés, c’est pour éviter aux enfants d’aller acheter des médicaments avariés ou dont la date est dépassée sur le marché. Nous en profitons pour leur dire aussi que lorsqu’on ne se sent pas bien, de consulter les médecins et aller à la pharmacie acheter les médicaments ».

Ibrahima Il Barry, le directeur communal de l’éducation de Matam
Ibrahima Il Barry, le Directeur communal de l’éducation de Matam

Un geste salué par Ibrahima Il Barry, le directeur communal de l’éducation de Matam. Ce dernier a remercié la Première dame et l’ensemble des acteurs qui se sont impliqués pour permettre le bon déroulement de l’année scolaire. « Madame la Première dame, même si l’année qui s’achève a connu des perturbations à son début, maîtres, professeurs, parents et élèves, ont consenti tous des sacrifices pour qu’elle se termine bien.

Madame la Première dame, c’est l’occasion pour nous de remercier la fondation PROSMI dont vous êtes la présidente, qui a fait un don de médicaments et de l’eau dans tous les centres d’examen de la ville de Conakry pour le baccalauréat.

Madame la Première dame, Dieu fasse que l’ensemble des examens se déroulent normalement pour que nous puissions avoir des résultats crédibles qui seront en harmonie avec les efforts consentis », a souhaité le DCE de Matam.

Dans la commune de Matam, le nombre total de candidats inscrits au baccalauréat de cette année est de 4.448 candidats dont 1.821 filles, répartis dans 13 centres d’examen.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622919225 / 666919225

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Le ministre Taran Diallo aux candidats au bac : « restez concentrés, restituez ce que vous avez appris »

15 juillet 2019 à 16 04 06 07067

Les examens nationaux de la session 2019 se poursuivent sur toute l’étendue du territoire national. Après le brevet, c’est autour des candidats au baccalauréat d’entamer les évaluations ce lundi, 15 Juillet 2019. C’est Mamadou Taran Diallo, Ministre de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté, qui a présidé le lancement de la première épreuve dans la commune de Matoto, en présence du maire, Mamadouba Toss Camara, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Dans la commune de Matoto, il y a au total 21 600 candidats, dont 8 912 filles, qui affrontent cet examen national. C’est le lycée Elhadj Boubacar Biro Diallo, situé au quartier Sangoyah, qui a abrité le lancement officiel de la première épreuve.

ministre l’Unité Nationale et de la Citoyenneté, Mamadou Taran Diallo
ministre l’Unité Nationale et de la Citoyenneté, Mamadou Taran Diallo

Le ministre l’Unité Nationale et de la Citoyenneté, Mamadou Taran Diallo a commencé par donner des conseils aux candidats. « Chères candidates et chers Candidates, nous voilà devant vous pour lancer l’épreuve du baccalauréat. Tous ceux qui sont ici, sont passés sur cette table où vous êtes assis. Et vous êtes comme on le dit à la porte de l’université. Vous y arriverez en restituant fidèlement et en faisant preuve que ce que vous avez appris est compris. Restez concentrés, restituez ce que vous avez appris. Nous vous souhaitons une excellente chance et nous souhaitons que vous soyez dans ce centre, les premiers de Matoto, que vous soyez les premiers de Conakry et que le premier de la République de Guinée du baccalauréat sorte de chez vous. Mais, c’est à vous de le mériter. Concentrez-vous et excellente chance ».

Mamadouba Toss Camara, Maire de la commune de Matoto
Mamadouba Toss Camara, Maire de la commune de Matoto

A la sortie de la salle, Mamadouba Toss Camara, Maire de la commune de Matoto, a exprimé sa satisfaction pour ce lancement officiel : « C’est un sentiment de joie et de satisfaction et surtout que ça me rappelle le moment où moi-même j’affrontais les premières épreuves du bac. Donc, accompagner le ministre Taran ce matin, pour venir lancer les premières épreuves du baccalauréat, c’est pour moi vraiment un ouf de soulagement et c’est pour encourager les enfants. Nous avons constaté que tous les surveillants sont là, ils sont présents. Le délégué du centre est là, plus tous les cadres et le staff venus du ministère. La sécurité est fortement mobilisée. Ce qui veut dire que vous toutes les dispositions sont prises afin que les épreuves se déroulent dans les meilleures conditions », a laissé entendre Mamadouba Toss Camara.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 07 93 59

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Coyah : des candidats au baccalauréat sans PV

15 juillet 2019 à 15 03 46 07467

Comme annoncé précédemment, le baccalauréat unique de la session 2019, a été lancé ce lundi, 15 juillet 2019, sur toute l’étendue du territoire national. Dans la préfecture de Coyah, des plaintes ont été enregistrées de la part de certains élèves. Au moins dix sept candidats n’ont pas pu se faire évaluer parce qu’ils n’ont pas eu de PV, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Alors que de nombreux candidats ont rallié matinalement les salles d’évaluation à Coyah, d’autres élèves se sont plaints d’avoir raté cette première journée par manque de PV. Pourtant, ils se disent être des candidats normaux.

Selon Kabinet Camara, candidat pour l’option Sciences Sociales, du lycée Almamy Sogbè, ex lycée Fily, « quand les PV sont venus, je n’ai pas vu mon nom et je n’ai pas reçu mon PV. Ils nous avaient programmés pour le vendredi 12 juillet à 13 heures, nous avons été à l’école et on n’a pas vu de PV. On a insisté, ils nous ont dit que ce n’est pas l’école, que c’est au ministère qu’il y a problème. Malheureusement, on n’a pas pu faire le bac aujourd’hui. Pourtant, je suis un candidat normal. Il y a eu la même chose pour le BEPC. Il y a deux élèves qui ont eu le même PV, et un autre candidat qui a eu deux PV ».

Même son de cloche chez Alsény Camara du lycée Almamy Sogbè, qui dit n’avoir rien compris. « On ne nous a pas expliqué ce qui s’est passé. On est allé à l’école, mais on ne nous a pas donné de PV. Pourtant, on avait déposé tous les renseignements et je suis un candidat normal en Sciences Sociales. Il y a 17 personnes qui n’ont pas eu de PV », dénonce notre interlocuteur.

Bouna Kouyaté, proviseur du lycée Fily de Coyah
Bouna Kouyaté, proviseur du lycée Fily de Coyah

Joint au téléphone par Guineematin.com, Bouna Kouyaté, le proviseur du lycée Almamy Ismaël Sogbè Bangoura de Coyah, a balayé tout d’un revers de main. « Ça, ce n’est pas chez moi. Tous mes candidats ont reçu des cartes et des PV. Ce n’est pas dans mon école », a lancé monsieur Kouyaté.

Mme Diop Fatoumata Kémoko Traoré, Directrice préfectorale de l'éducation de Coyah
Mme Diop Fatoumata Kémoko Traoré, Directrice préfectorale de l’éducation de Coyah

Pour sa part, la directrice préfectorale de l’éducation de Coyah, madame Diop Fatoumata Kémoko Traoré, a reconnu quelques imperfections liées au bac dans sa juridiction. « Ce n’est pas 17 personnes, mais 3 personnes qui n’ont pas de PV et de cartes. Le délégué national venu de Conakry, du lycée Fily m’a appelé pour me dire qu’il y en a 3. Je lui ai demandé si ces candidats ont leurs cartes d’identité. Vous savez, je travaille de sorte que, le candidat qui n’a pas de photo, mais qui a une carte, je vérifie si c’est un bon candidat. Je vais jusqu’à l’école. Si c’est un problème de photo, ce ne sera pas la faute au candidat. Maintenant, pour les trois dont je viens de parler, ils n’ont rien, ni carte, ni PV. On a vérifié dans la base de données avec mon informaticien, leur nom n’est nulle part. Donc, je me suis dit que ce n’est pas de bons candidats », a expliqué la dame.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél 628 17 99 17

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Examens nationaux à Kankan : 2 surveillants, 6 candidats et un agent de sécurité épinglés

15 juillet 2019 à 15 03 31 07317

Les premières épreuves du baccalauréat pour la session 2019 ont été officiellement lancées ce lundi, 15 juillet 2019, sur l’ensemble du territoire guinéen. A Kankan, c’est le lycée Almamy Samory Touré qui a servi de cadre au lancement de l’épreuve d’Anglais pour les candidats des Sciences Expérimentales et Sciences Mathématiques, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est le préfet de Kankan, Aziz Diop, qui a présidé le lancement de la première épreuve, accompagné des autorités éducatives et communales. Monsieur Diop a souhaité bonne chance aux candidats. « Nous sommes devant vous ce matin pour procéder au lancement de la première épreuve du baccalauréat, session 2019, au centre Samory. Vous savez ce que Samory représente pour la Guinée en termes de combat pour la Guinée. Donc, bonne chance à vous », a dit le préfet.

Après l’ouverture symbolique de l’enveloppe contenant le premier sujet, Morlaye Yattara, le superviseur régional des examens à Kankan, a dressé le bilan du BEPC qui fait état de 9 personnes épinglées dans la région. « A Siguiri, un agent de sécurité a été éliminé parce qu’il a refusé de sortir de la cour du centre pour aller sillonner les alentours. Deux surveillants ont été éliminés à Kérouané parce qu’ils étaient en possession de leurs téléphones portables. Toujours à Kérouané, un candidat a été surpris avec un document. A Kankan, si j’ai bonne mémoire, cinq candidates ont été éliminées pour port du voile intégral », a-t-il laissé entendre.

Famoro Keïta, inspecteur régional de l’éducation,
Famoro Keïta, inspecteur régional de l’éducation

De son côté, Famoro Keïta, inspecteur régional de l’éducation, a déploré ces cas d’élimination dans sa zone. « Le constat n’est pas reluisant pour les deux premiers examens nationaux dans la région, puisqu’on a éliminé des surveillants à Siguiri, Kérouané et Kankan qui étaient avec des téléphones. Nous avons 13 téléphones à la DPE de Siguiri. On a éliminé des candidats à cause du port intégral du voile. Ce que je peux dire aux candidats et surveillants, c’est d’abandonner l’affaire de téléphone. Parce que cette année, on ne tolérera rien. L’année dernière, il y a eu des lauréats à Kankan, je voudrais en avoir cette année encore. La vie est une compétition, il y a huit inspections régionales et nous, nous voulons toujours être premier ».

Dans la région de Kankan, ils sont au nombre de 9901 candidats, dont 2372 filles, à faire le baccalauréat. Ils sont repartis dans 23 centres pour 304 salles de classe avec 608 surveillants.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél : (00224) 627 24 13 24

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Baccalauréat à Yomou : 229 candidats ont entamé les évaluations dans la commune urbaine

15 juillet 2019 à 14 02 11 07117

Les épreuves du baccalauréat, au compte de la session 2019, ont été lancées dans la matinée de ce lundi, 15 juillet 2019, sur toute l’étendue du territoire national. Dans la préfecture de Yomou, c’est au total 706 candidats, toutes options confondues, qui vont se faire évaluer pendant une semaine. C’est le préfet, le Colonel Issa Camara, qui a officiellement lancé la première preuve dans la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est le lycée moderne de Yomou, le seul centre d’examen de la commune urbaine, qui a servi de cadre au lacement officiel de la première épreuve en présence des autorités administratives. Ils sont au nombre de 229 candidats, dont 64 filles, venus du lycée de Bowé et de celui de la commune urbaine, à se faire évaluer dans ce centre. Le second centre se trouve dans la commune rurale de Diecké.

Dans la commune urbaine, c’est le préfet, le Colonel Issa Camara, qui a lancé officiellement l’épreuve d’Histoire de l’option Sciences Sociales.

Pour sa part, Elhadj Sory Camara, secrétaire général des collectivités décentralisées de la préfecture de Yomou, a ouvert l’enveloppe de l’épreuve d’Anglais pour l’option Sciences Expérimentales.

Pour ce qui est de l’option Sciences Mathématiques, l’enveloppe contenant l’épreuve d’Anglais a été ouverte par Christophe Lamah, secrétaire général chargé des affaires administrative de la préfecture de Yomou.

Monsieur Lamah a salué les efforts fournis par le directeur préfectoral de l’éducation, Demba Bangoura, « malade depuis vendredi, malgré son état de santé, il se lève de son lit et se rend dans le centre d’examen pour le lancement des épreuves avec les autorités préfectorales de la place. En plus, il se met à son travail de supervision et de contrôle pour la bonne marche des examens dans sa juridiction ».

De Yomou, Michel Anas Koné pour Guineematin.com

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BAC 2019 : ce que le ministre Mory Sangaré demande aux candidats

15 juillet 2019 à 13 01 56 07567

Le ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, Mory Sangaré, a pris part au lancement officiel du baccalauréat unique ce lundi, 15 juillet 2019, dans la commune de Matam. Organisée au lycée Coléah, la cérémonie a été présidée par Madame la Première Dame de la République, Hadja Djènè Kaba Condé. Elle a connu également la présence du directeur communal de l’éducation et de plusieurs autres cadres du secteur éducatif, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

Mory Sangaré, ministre de l'Education Nationale et de l'Alphabétisation
Mory Sangaré, ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation

Après avoir procédé au lancement de la première épreuve dans ce centre d’examen, le ministre est revenu sur la particularité du baccalauréat de cette année. « Je pense que la particularité de cet examen réside dans la sensibilisation de tous les acteurs impliqués : les survivants, les secrétaires et tous les jurys. Avant de désigner les membres du jury, des missions sont passées dans tous les établissements, dans les DCE et les DPE pour s’adresser aux enseignants, afin qu’au cours du processus, il n’y ait pas de laxisme dans la gestion des examens. Et, il y a plusieurs niveaux de contrôle. D’abord, il y a les survivants, les délégués, le chef de centre, ensuite il y a des supervisions préfectorales à l’intérieur du pays, des supervisions ici à Conakry et des supervisions régionales dans toutes les régions. Enfin, il y a une coordination nationale pour le suivi de la mise en œuvre de cet examen. Donc nous pensons que les choses vont se passer au mieux », a dit Mory Sangaré.

Le ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation a aussi mis l’occasion à profit pour adresser un message à l’ensemble des acteurs impliqués dans cet examen, à commencer les surveillants et les encadreurs. « Si vous avez remarqué, les deux examens passés, il y a eu vraiment du sérieux de la part des différents jurys. Tous les cas de fraudes ont été réprimés, les substitutions aussi. Donc je leur demande de continuer sur la même lancée pour le baccalauréat, tout en lançant un appel à tous les candidats de compter sur leurs propres efforts, c’est-à-dire leur valeur intrinsèque et de ne pas paniquer », a exhorté le ministre.

Selon lui, en plus d’avoir été éliminées, les personnes impliquées dans les cas de fraudes seront entendues par la justice. « Tous ceux qui ont été identifiés dans les cas de fraudes ou de substitutions sont sur le chemin de la justice, parce qu’ils ont signé des engagements de revenir s’expliquer devant la loi. Donc nous estimons qu’avec ce message fort, il y aura moins de fraudes », a dit Mory Sangaré

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622919225 / 666919225

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Kassory Fofana au lancement du Bac 2019 : « on a un système éducatif déficient »

15 juillet 2019 à 13 01 28 07287

C’est parti pour le baccalauréat unique, session 2019. Les épreuves de cet examen national ont démarré ce lundi, 15 juillet dans tout le pays. Au lycée Kipé, dans la commune de Ratoma, c’est le Premier ministre qui a présidé la cérémonie de lancement officiel. Ibrahima Kassory Fofana a mis l’occasion à profit, pour annoncer des dispositions prises par le gouvernement pour la bonne tenue de cet examen, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Elhadj Balato Keita, proviseur du lycée Kipé
Elhadj Balato Keita, proviseur du lycée Kipé

C’est d’abord Elhadj Amara Balato Keïta, le proviseur du lycée Kipé, qui a pris la parole à l’occasion de cette cérémonie de lancement officiel du baccalauréat unique. Il s’est réjoui de la présence du Premier ministre dans ce centre pour lancer les épreuves du Bac, avant de rassurer de la bonne organisation de cet examen national dans son école. « Toutes les recommandations faites par les décideurs de l’éducation, nous avons tenu compte de ces dispositions pour mettre en ordre tout ce qu’il faut pour que l’examen se passe dans les meilleures conditions.

Le profil qui est retenu chez moi, c’est les sciences sociales. Les candidats, dans mon centre, sont au nombre de 497 dont 208 filles, répartis dans 17 salles, soit un par table. Le nombre de surveillants est de 34 dont 18 femmes. Les agents de sécurité sont au portail, les agents médicaux aussi sont là. D’ailleurs, j’ai la joie de vous annoncer que la fondation PROSMI nous a envoyé beaucoup de produits, et ces produits sont visibles à la table avec les infirmiers et infirmières qui sont là », a-t-il indiqué.

Moussa Doukouré, Directeur Communal de l’Education par Intérim de Ratoma
Moussa Doukouré, Directeur Communal de l’Education par Intérim de Ratoma

Abondant dans le même sens, Moussa Doukouré, Directeur Communal de l’Education par Intérim de Ratoma, a soutenu que toutes dispositions sont prises pour l’effectivité de la consigne tolérance zéro vers l’excellence dans sa commune. « La particularité de cet examen cette année, est que nous allons mettre en œuvre le slogan tolérance zéro vers l’excellence. Et pour cela, nous avons demandé à ce que personne ne vienne avec un téléphone dans les centres, que personne ne vienne avec un sac, les vide-poches dans les centres.

Aussi, nous avons exigé que tous les surveillants viennent dans les centres comme les militaires. C’est-à-dire que personne n’a droit à s’asseoir dans une salle, personne n’a droit à lire dans les copies d’un candidat. Ensuite, tous les centres ont deux agents de santé, deux agents de sécurité, et puis les agents de santé sont pourvus de médicaments essentiels », a-t-il fait savoir.

Ibrahima Kassory Fofana, Premier ministre, chef du Gouvernement

Pour sa part, le Premier ministre guinéen, Ibrahima Kassory Fofana, a commencé par prodiguer des conseils aux candidats. Selon lui, sa présence au lycée Kipé vise « à s’assurer que toutes conditions matérielles, financières et humaines sont réunies pour que les épreuves se passent dans les meilleures conditions, pour que le baccalauréat 2019 ne connaisse pas les dérapages du passé, qu’on ne se plaigne pas pour dire qu’il y a eu beaucoup de tricheries. Parce que la toile de fond pour le gouvernement est de s’assurer que le système éducatif guinéen puisse aller de l’avant, c’est-à-dire puisse être un système compétitif dans un monde qui se globalise.

Que les Guinéens puissent, dans les conditions de connaissances techniques, technologiques, disons intellectuelles, compétir avec les autres pays de la région et les autres régions du monde. Il faut qu’on ait le courage de le dire, on a système éducatif déficient. Combien de guinéens pourraient à la sortie de l’université prétendre à un emploi compétitif sur le plan international ? Et là, pour corriger cela, il faut corriger à la base, il faut une sélection rigoureuse, il faut un système rénové, qui tienne compte de l’évolution du monde », a-t-il expliqué.

En plus, le patron du Palais de la Colombe a dit être là aussi pour « s’assurer que l’encadrement du système éducatif est bien en phase avec cette préoccupation gouvernementale citée plus haut. Et, je suis heureux de constater que c’est le cas : toutes les dispositions sont prises, rien n’a été laissé au hasard. J’en félicite l’encadrement du système éducatif, le ministère de l’éducation nationale et avec la dynamique inspectrice générale de cette éducation », a-t-il dit.

A noter que cette année, la commune de Ratoma présente un total de 13.532 candidats, dont 5.978 filles au baccalauréat unique, tous profils confondus. Ces candidats sont répartis dans 36 centres d’examen.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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