Crash d’un hélico de l’armée à Conakry : témoignages des parents de l’un des pilotes décédés

9 août 2019 à 22 10 26 08268

Après la remontée des corps des deux membres de l’équipage de l’hélicoptère de l’armée de l’air guinéenne qui s’est abîmé le mardi, 06 août 2019, aux larges de Conakry, les familles des victimes font leur deuil. Au domicile du colonel Abdoulaye Diallo, l’un des pilotes décédés, l’émotion était grande ce vendredi, 09 août. Plusieurs parents et amis du défunt étaient rassemblés sur les lieux, sis au quartier Almamya, dans la commune de Kaloum, pour les condoléances d’usage. Certains d’entre eux ont accepté de témoigner au micro d’un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place.

Diaraye Diallo, première femme du défunt : j’ai fait trois enfants pour mon mari. Ce que je retiens de lui, c’est que c’est un mari qui était très gentil envers nous. Le dernier échange qu’on a eu, c’est à l’hôpital Donka. Il m’a dit Diaraye, tu es malade ? Je lui ai dit non, je suis venue juste pour un contrôle. Il m’a demandé ensuite si j’ai reçu ma part de ravitaillement en riz, j’ai répondu que je l’ai effectivement reçue. C’était un bon mari qui aimait beaucoup ses enfants, un homme bien et large. Tout ce que tu lui demandais, il le faisait s’il en avait les moyens. Aujourd’hui il nous a quittés, il va vraiment nous manquer. Je prie Dieu qu’il l’accueille dans son paradis éternel.

Hadja Haoulatou Diallo, épouse du défunt : je suis profondément choqué suite au décès de mon mari. Le jour où il a quitté la maison, moi j’étais malade. Il est parti travailler et n’est plus rentré. C’était un homme calme, sage, un homme bien. On lui pardonne tout ce qu’il nous a fait et on lui demande aussi de nous pardonner. On demande également à Dieu de lui pardonner et de lui accorder son paradis.

Gassime Diallo, jeune frère du défunt : la famille se remet à Dieu. Car, la vie est faite ainsi. Nous ne pouvons que nous en remettre à la sagesse de Dieu. Nos émotions sont grandes parce que les opérations de secours sont intervenues très tard. Ça nous a fait très mal, ça nous a beaucoup touchés. Car, ils (les secouristes) pouvaient intervenir très tôt avant qu’il ne soit trop tard, mais tel n’a pas été le cas. Nous regrettons ça.  

Ibrahima Blasco Barry, beau-frère du défunt : c’est un instant douloureux pour notre famille. Nous avons été très affligés quand nous avons appris la triste nouvelle de l’accident de cet hélicoptère. J’étais en vacances lorsque ma femme m’a appelé pour me dire de m’informer pour savoir si éventuellement ça ne pouvait pas être son oncle. Et c’est plus tard que nous l’avons su. Le colonel Diallo était vraiment un pilier de la famille.

Du point de vue de ce qu’il incarnait au sein de cette famille, nous sommes très affligés, c’est vrai (…). C’est un homme serviable, un homme qui aimait son travail, un homme qui n’aimait pas provoquer, mais aussi un homme qui était affable et qui avait le sens de l’honneur. Parce qu’il ne cessait de répéter chaque fois qu’on se rencontrait en chahutant, il m’avait toujours demandé d’être serviable et de ne jamais céder à la provocation.

C’était un homme humble qui avait les pieds sur terre et je pense qu’aujourd’hui, toute la Guinée le pleure. Parce que ça sera un vide qui sera difficile à combler au sein des forces armées guinéennes. Mais, nous nous réjouissons d’un fait, puisque nous sommes tous des mortels, nous allons tous mourir. Ce qui est réjouissant dans ce décès, c’est le fait qu’il soit tombé sur le champ de bataille, l’arme à la main. Parce que c’est en servant son pays, c’est en servant le ministère de la défense de notre pays qu’il est tombé. Et ceci restera donc longtemps gravé dans la mémoire de tous les Guinéens. Il aurait pu mourir d’une mort naturelle.

Personnellement, j’ai demandé à la famille que c’est mieux de se résigner et d’accepter cette volonté divine. Parce que le destin, il est inévitable. Et, je pense ceci a été compris. Je vais profiter de l’occasion pour remercier le ministère de la défense nationale, l’Etat-major des forces armées guinéennes, à sa tête le chef suprême des forces armées, en l’occurrence le président de la République qui n’a ménagé aucun effort pour apporter le soutien moral nécessaire afin que  les veuves et les enfants essuient leurs larmes.

Colonel Abdoulaye Diallo, un des collaborateurs du défunt : c’était quelqu’un qui était irréprochable. Ce n’est pas dans un seul domaine, c’est dans plusieurs. C’était quelqu’un de très sincère. Et puis, c’est un homme qui est très large, il très jovial. Il a toujours approché les uns et les autres. Donc, moi ça fait plus de 10 ans que nous sommes ensemble, mais il n’y a jamais eu de malentendu entre lui et moi. Le jour de son départ, il m’a appelé pour me demander d’abord si le temps était bon vers Coyah, je lui ai dit le temps est un peu mauvais. Après, il m’a dit qu’il va faire un petit vol, qu’il revient. 5 minutes plus tard, je l’ai rappelé. Mais, il se trouve qu’il s’était déjà embarqué, les appareils étaient fermés. J’ai appelé ses 4 numéros, mais aucun ne passait. Ça a été notre dernière conversation.

Le colonel Abdoulaye Diallo est décédé à l’âge de 65 ans. Il était marié à 4 femmes et était père de 12 enfants.

Propos recueillis par  Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel : +224 622 07 93 59

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Facilité d’Adapt’Action : l’AFD promet 1 million 650 mille euros à la Guinée

9 août 2019 à 22 10 05 08058

Dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques, la Guinée va bénéficier d’un appui important de l’Agence Française de Développement. L’AFD promet d’octroyer à la Guinée un montant de plus d’1 million 650 mille euros pour lui permettre de faire face à certains de ses engagements relatifs à la protection de l’environnement. L’annonce a été faite au cours d’un point de presse animé ce vendredi, 09 août 2019, au siège de l’institution à Conakry, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

Cet appui financier promis à la Guinée s’inscrit dans le cadre de la facilité d’Adapt’Action. Un outil de l’Agence Française de Développement dans le but d’aider les pays les plus vulnérables aux effets du changement climatique, les pays africains les moins avancés, à opérationnaliser leurs contributions déterminées au niveau national, et qui sont des engagements pris par ces pays dans l’accord de Paris, signé en 2015, à lutter contre les changements climatiques. Cette aide se matérialise à travers des appuis financiers et techniques que l’AFD accorde aux pays concernés.

« La nouvelle donne internationale transcrite dans les Objectifs de Développement Durable et l’accord de Paris sur le climat impose au groupe AFD d’accompagner de manière encore plus ambitieuse un changement fondamental et rapide des modèles de développement des pays et des acteurs économiques, et de renforcer le dialogue sur les politiques publiques. La France souhaite accélérer la mise en œuvre de l’Accord de Paris dans son territoire, dans l’Union européenne, et sur le plan international.

L’AFD doit poursuivre la transformation de ses modes de faire et de ses instruments. D’où aujourd’hui la présentation de cette facilité d’Adapt’Action qui est une innovation. Adapt’Action s’aligne sur les besoins de la Guinée en venant compléter les appuis de l’AFD et des autres partenaires techniques et financiers déjà existants dans le pays », a expliqué Safia Ibrahim Otokoré, directrice adjointe de l’AFD en Guinée et en Sierra Leone.

Par ailleurs, Safia Ibrahim Otokoré a indiqué que l’AFD, dans le financement de ses projets, met un accent particulier sur la question du genre. « Le développement concerne aussi bien l’engagement des hommes, mais surtout l’engagement des femmes. L’autonomisation économique des femmes permet le développement du pays. (…)

Nous, nous sommes un bailleur assez privilégié parce que nous sommes très appuyés par le président Alpha Condé qui sollicite régulièrement l’expertise et l’appui de l’AFD. Avant son élection, on était à 8 millions d’euros, beaucoup plus axés sur le développement rural, dont le PACV ; on est passé à un engagement qui, l’année dernière, a avoisiné 138 millions d’euros sur énormément de secteurs. Donc, il a élargi la palette de nos secteurs d’intervention. Et cette année, nous espérons aller mieux, monter en puissance », a-t-elle laissé entendre.

De son côté, Abdoul Gafarou Tchalaou, coordinateur régional d’Adapt’Action, a expliqué que ce projet est évalué à 30 millions d’euros qui sont repartis sur 13 pays, dont la Guinée, et sur deux organisations sous régionales. Il ajoute que ce projet a trois axes : le renforcement des capacités pour la gouvernance climat ; l’intégration des enjeux d’Adapt’Action politique sectorielle ; et l’appui à la préparation des projets.

« La Guinée fait partie de cette facilité Adapt’Action parce qu’elle est vulnérable. Aussi, compte tenu de son exposition aux aléas climatiques, compte tenu de la sensibilité des secteurs porteurs tels que l’agriculture, les secteurs en eaux ou le secteur de l’énergie, et aussi, par rapport à la capacité interne pour pouvoir s’adapter, être résiliant aux effets du changement climatique. En Guinée, nous avons commencé en février 2018 avec une mission d’identification… Il y a une liste de 9 activités au total qui ont été identifiées. (…)

En Guinée, le coût total du projet avoisine un million 650 mille euros qui sont repartis comme suit : 150 mille euros pour l’axe un, qui concerne le renforcement des capacités ; 500 mille euros pour l’axe deux, qui est l’intégration des enjeux d’Adapt’Action dans les politiques sectorielles ; et puis, un million d’euros pour la préparation des projets. Donc, l’ultime objectif de cette facilité, c’est que chaque pays puisse avoir à la fin au-moins un, deux, voire trois projets », a-t-il fait savoir.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Urgent : l’opposant Faya Millimono libéré

9 août 2019 à 19 07 16 08168

Une semaine jour pour jour après son incarcération, l’opposant guinéen Faya Millimono est sorti de prison. Il a été remis en liberté ce vendredi, 09 août 2019, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La libération du président du Bloc Libéral fait suite à plusieurs jours de bataille judiciaire menée par ses avocats, dont Me Salifou Béavogui et Me Gabriel Kamano, mais aussi de négociations extrajudiciaires engagées hier, jeudi. L’opposant est sorti de la maison centrale de Conakry avec un grand sourire et a pu regagner son domicile.

Pour l’heure, rien n’a été dit sur la suite de la procédure. « On ne nous a rien dit. On attend la suite. Pour l’instant, l’essentiel est que Dr Faya Millimono est libre et on est très content pour ça », a confié au téléphone de Guineematin.com, maître Salifou Béavogui.

A rappeler que Faya Millimono a été placé sous mandat de dépôt et conduit à la maison centrale de Conakry le vendredi, 02 août 2019, à la suite d’une plainte déposée contre lui par l’actuel ministre de la justice par intérim qui l’accuse de diffamation.

Cette plainte est consécutive à une sortie de l’opposant au cours de laquelle il avait accusé, par erreur, Mohamed Lamine Fofana d’avoir participé à la rébellion qui a attaqué la région forestière de la Guinée en 2000. Le président du BL avait aussitôt reconnu son erreur et présenté des excuses au ministre.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Faible recouvrement des recettes 2019 : « ça prouve que le pays ne fonctionne pas », dit Saikou Yaya

9 août 2019 à 17 05 32 08328

Comme annoncé précédemment, l’Assemblée nationale a ouvert ce vendredi, 09 août 2019, sa session extraordinaire consacrée à la loi de finances rectificative 2019. Au sortir de la cérémonie, l’honorable Saikou Yaya Barry, secrétaire exécutif de l’UFR, s’est montré très remonté contre le gouvernement guinéen, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place. Le député, membre du groupe parlementaire Alliance républicaine, s’insurge notamment contre la faible représentativité de l’exécutif à cette cérémonie solennelle.

« Nous avons été convoqués par le gouvernement, qui a trouvé que son budget ne tient pas, et aujourd’hui, qu’il faut rectifier ce budget. Et, c’est ce qui nous amène à cette session extraordinaire de l’Assemblée nationale. Mais, c’est que nous constatons, ce que le gouvernement qui a demandé cette session extraordinaire se fout très mal de l’Assemblée nationale, ne considère pas cette institution. Nous sommes dans un État déliquescent aujourd’hui. C’est ce que nous voyons. A l’ouverture de la session, vous n’avez que deux ministres, l’un d’ailleurs, nous sommes avec lui, c’est un collaborateur à nous parce qu’il est chargé des relations avec les institutions républicaines.

Et de l’autre côté, les il n’y avait que des diplomates et pas d’institutions républicaines. Donc, si les diplomates ne sont pas là, les institutions républicaines aussi ne sont pas là pour assister à une l’ouverture d’une session aussi importante que la loi de finances rectificative, ça prouve à suffisance vers où nous allons dans ce pays. Les gouvernants aujourd’hui ne sont que des affairistes qui s’occupent que de leurs poches au lieu de s’occuper de l’intérêt de l’ensemble de leur population », estime le parlementaire, issu de l’opposition.

L’autre raison de la colère de Saikou Yaya Barry, c’est le constat qu’il a fait de l’exécution de la loi de finances initiale. Un constat qui prouve, selon lui, que « le pays ne fonctionne pas » et que les dirigeants ne se préoccupent qu’à se remplir les poches. « Le taux d’encaissement des recettes, c’est à 50%, le taux de décaissement aussi pour les investissements dans notre pays, nous sommes à moins de 30%, et nous ne sommes pas loin de la fin de l’année. Donc, ça veut dire que le pays ne fonctionne pas.

À l’ouverture de la session aujourd’hui, nous nous rendons compte finalement que les gouvernants ne s’occupent que de faire de la propagande à l’intérieur du pays au lieu de s’occuper de ce pourquoi ils ont été investis pour gérer notre Etat et les biens de nos populations. La pauvreté sévit, je viens de rentrer de l’intérieur du pays, j’ai vu que quiconque fait la route Coyah-Forecariah, fait la route Faranah-Kissidougou-Guékédou, et vient ici pour la faire la promotion d’une continuité de ce genre, soit il est idiot ou cupide », soutient ce responsable de l’UFR.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com
Tel: (00224) 622919225 / 666919225

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Abdoul Salam Sow, élu 7ème vice maire de Ratoma : « je voudrais être auprès des jeunes »

9 août 2019 à 15 03 48 08488

Un réaménagement a eu lieu récemment à la mairie de Ratoma suite au décès de l’ex maire, Souleymane Taran Diallo. Avec l’élection du premier vice maire au poste de maire en remplacement de celui décédé, le poste de 7ème vice maire était devenu vacant. Et, c’est Abdoul Salam Sow, jeune conseiller sous la bannière de l’UFDG, qui a été élu à ce poste, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Suite au décès de Souleymane Taran Diallo le 24 juin 2019, Issa Soumah, premier vice maire, a franchi un échelon en devenant nouveau maire. La commune de Ratoma, avec ses 45 élus, compte 7 vices maires. D’où la nécessité de ce réaménagement. Abdoul Salam Sow, âgé de 29 ans, est promu 7ème vice maire alors qu’un 45ème conseiller doit être désigné.

Après ce réaménagement, le jeune Salam Diallo a dit toute sa joie pour la confiance placée en lui par son parti et s’engage à servir la commune de Ratoma. Il l’a dit au cours d’une interview accordée à un reporter de Guineematin.com dans la soirée d’hier jeudi, 08 août 2019.

Guineematin.com : vous avez été élu 7ème maire de la commune de Ratoma. Quels sont les sentiments qui vous animent suite à cette promotion ?

Abdoul Salam Sow : en ce qui concerne mon élection, je dois dire que je remercie le président de l’UFDG, Elhadj Cellou Dalein Diallo. Je suis très heureux aujourd’hui d’atteindre ce niveau. Je pense que c’est une fierté pas pour seulement les jeunes de Ratoma, mais c’est tous les jeunes de la Guinée qui sont honorés par Elhadj Cellou Dalen Diallo ; pas seulement les jeunes de Ratoma  ou de l’UFDG, mais tous  les jeunes de Guinée. A travers moi, le président Cellou a honoré tous les jeunes de Guinée. 

Je suis le plus jeune des vices maires des collectivités décentralisées. En septembre prochain, j’aurai mes 30 ans. Je remercie les jeunes de Ratoma, de la base au sommet, qui ont eu à voter pour moi depuis 2008 au niveau des comités de base, qui m’ont permis d’être au niveau où je suis. C’est un sentiment de reconnaissance qui m’anime. Et aussi, je prie pour le repos de l’âme de Souleymane Taran Diallo qui nous a dénichés très tôt à travers le petit talent, l’engagement, le sérieux dans le combat et la diversité, et il nous a mis au premier rang.

Guineematin.com : comment ce choix est-il tombé sur vous ?

Abdoul Salam Sow : c’est dans un processus normal, il y a le gouvernorat qui s’était fait représenté par le chargé des affaires juridiques qui était là. Et, sur les 45 conseillers, il y a eu 25, parce qu’il y a eu une forte pluie ce jour-là, il faut le signaler. Il y avait un par procuration. Donc, sur les 26 présents, il n’y avait pas que l’UFDG, c’est  que l’UFDG a 29, mais il y avait l’UFR qui était là, il y avait l’UPR, il y avait aussi le RPG qui était là. Mais, lorsque le conseiller juridique a planté le décor, le plus âgé des conseillers qui n’était candidat puisqu’il était déjà vice maire a présidé la séance, il a demandé qui voulait être candidat pour le poste de 7ème vice maire. Immédiatement, je me suis levé et des acclamations ont suivi.

Et ça, ça a surpris tout le monde, même le conseiller juridique qui a dit à la fin qu’il est surpris par cette ambiance qu’il a trouvée à Ratoma, qu’il est surpris qu’un gars de l’UFDG se présente et que des conseillers venus d’autres listes puissent l’acclamer. C’est ainsi que le doyen a voté, le maire a voté. Après, moi aussi j’ai voté et tout le monde a voté. Donc, les 26 qui étaient présents ont tous voté pour moi. Je les remercie de passage pour tout ce qu’ils ont eu à faire parce qu’ils pouvaient ne pas venir, vu la forte pluie et on ne pouvait pas exiger cela.

Guineematin.com : maintenant que vous êtes élu, que comptez-vous faire pour les prochaines années pour la municipalité de Ratoma?

Abdoul Salam Sow : je sais que chaque vice maire aura à coordonner des commissions. Aujourd’hui, il y a la commission jeunesse, il y a la commission hôtellerie, il y a aussi des commissions finances et tout ça, mais je voudrais être très proche des jeunes, il faut le dire. Il faut que je sois très proche des jeunes puisque je suis le benjamin de l’exécutif, peut être le cadet de l’exécutif. Je voudrais être auprès des jeunes de tous les bords confondus, travailler avec eux, me familiariser avec eux, former une équipe autour du maire pour faire la promotion des jeunes.

C’est sur ça que je voudrais vraiment m’accentuer pour relever le défi qui s’impose. Je sais, dans les quartiers, des structures de jeunesse dont les présidents sont vieillissants. Vous avez des structures de jeunesse dont les présidents ont plus de 60 ans. Donc, il faut si possible changer ça ! Mais tout ça, il faut que j’en discute d’abord avec le maire pour voir dans quelle mesure possible faut-il aborder cette question.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tel : (00224) 622919225 / 666919225

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Incendie à Lambanyi : une femme sauve de justesse ses 4 enfants, piégés par les flammes

9 août 2019 à 15 03 04 08048

Suzanne Kèbè Loua, habitante du quartier Lambanyi, dans la commune de Ratoma, a fait preuve d’une bravoure remarquable. Au cours d’un incendie qui s’est produit à son domicile dans la soirée du mercredi, 07 août 2019, la mère de famille a affronté les flammes pour sauver la vie de ses quatre enfants qui étaient coincés à l’intérieur de la maison. Un reporter de Guineematin.com est allé à sa rencontre ce vendredi, 09 août 2019.

L’incendie s’est produit alors que les quatre enfants dormaient dans la maison. Ils ont été pris au piège et ne pouvaient rien faire pour se sauver. Il a fallu le courage de leur mère pour les sortir de là. Suzanne Kèbè Loua a affronté le brasier pour sauver de justesse la vie de ses enfants. « Le mercredi soir, aux environs de 17 heures, je suis rentrée l’église. Dès que je suis arrivée à la maison, j’ai vu la fumée sortir de la maison. J’ai constaté que la porte était fermée. J’ai tiré la porte, mais je n’ai pas pu l’ouvrir. Je suis allée à la fenêtre pour crier.

J’ai dit à ma première fille, Jolie tu veux te laisser mourir ici avec tes sœurs et tes petits frères ? La petite a entendu mes cris. Elle s’est levée, elle a pu ouvrir la porte. Quand elle l’a ouverte, elle a fui. Je lui ai demandé où sont ses frères et sœurs. Elle m’a répondu qu’ils sont en train de dormir dans la chambre. L’ampleur du feu était grande. Les voisins m’ont dit de ne pas rentrer. Je leur ai dit que je ne pouvais pas laisser mes enfants mourir dedans. Tout de suite, j’ai entendu les cris de la plus petite de mes filles. Elle appelait en disant que le feu va les tuer.

Quand j’ai entendu ses cris, je n’ai pas pu résister, je suis entrée dans la maison. J’ai vu les enfants en train de pleurer. Donc, j’ai pu les prendre en même temps. J’ai pris deux sous mes aisselles. J’ai porté l’autre au dos en lui disant de m’attraper au cou et de mettre ses pieds autour de mes reins. C’est comme ça que j’ai pu sauver les enfants. Je remercie Jésus Christ et les voisins qui m’ont aidé à éteindre le feu avec du sable et de l’eau », a expliqué Suzanne Kèbè Loua.

Selon les témoins, cet incendie a été causé par un court-circuit. Le feu se serait déclaré au niveau du disjoncteur avant de se propager sur toute la maison, composée d’une chambre, un salon et une toilette. La victime dit avoir tout perdu. « Je signale que tout a été brûlé dans la maison. Mon mari n’était pas là. Je demande vraiment de l’aide à toutes les personnes de bonne volonté, je leur demande de m’assister. J’ai appelé certains travailleurs d’EDG, mais ils m’ont dit que ce ne sont pas eux qui ont installé nos fils, qu’ils ne peuvent rien faire », a-t-elle déclaré.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel: (00224) 622 07 93 59

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Session parlementaire sur la LFR 2019 : voici le discours d’ouverture de Kory Kondiano

9 août 2019 à 13 01 20 08208

l’Assemblée nationale a ouvert ce vendredi, 09 août 2019, sa session extraordinaire consacrée à la loi de finances rectificative 2019. Sur les 113 députés inscrits, 50 ont répondu présent, 25 se sont excusés et 38 étaient absents. Du côté du gouvernement, seul le ministre du budget et le ministre d’État chargé des relations avec les institutions républicaines et ministre de la justice par intérim ont pris part à la cérémonie. Guineematin.com vous propose ci-dessous le discours d’ouverture du président de l’Assemblée nationale, Claude Kory Kondiano.

Honorables Députés, Chers Collègues,
Monsieur le Ministre Conseiller chargé des Relations avec les Institutions Constitutionnelles,

Mesdames et Messieurs les Représentants des Institutions Républicaines,

Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement,

Excellences Mesdames et Messieurs les Membres du Corps Diplomatique et Consulaire,

Mesdames et Messieurs les Représentants des Institutions Internationales,

Révérends Représentants des Confessions Religieuses,
Monsieur le Chef d’État Major Général des Armées,

Monsieur le Haut Commandant de la Gendarmerie Nationale, Directeur de la Justice Militaire,

Messieurs les Chefs d’État Major des Armées de Terre, Mer et Air,
Monsieur le Gouverneur de la Ville de Conakry,

Mesdames et Messieurs les membres du personnel de l’Assemblée Nationale,

Distingués invités,

Mesdames et Messieurs,

Je vous remercie d’avoir répondu à l’invitation de l’Assemblée Nationale pour prendre part à cette cérémonie d’ouverture de la session extraordinaire consacrée à l’examen de la Loi de Finances Rectificative (LFR) de 2019.

La présente session se tient conformément aux dispositions des Articles 30, 34, 47 et 50 de la Loi Organique relative aux lois de Finances car l’exécution de la Loi de Finances initiale (LFI) 2019 a été perturbée par des événements nationaux et internationaux ayant notamment conduit à des niveaux élevés de consommation de crédits dans certains secteurs et à des manques à gagner en termes de recettes budgétaires.

La Loi de Finances Rectificative (LFR) est donc soumise à l’examen de notre Parlement pour, d’une part, éviter la détérioration du déficit budgétaire (par ces moins de revenus et plus de dépenses) et d’autre part,
pour s’assurer que la politique budgétaire reste conforme aux objectifs du programme de stabilité macro-économique, d’inclusion sociale et de croissance économique négocié avec nos partenaires techniques et financiers de Bretton Woods.

Cet ajustement budgétaire est un mécanisme nécessaire qu’il faut s’imposer pour réussir la bonne Gouvernance que nous appelons de tous nos vœux.

À cet effet, l’Assemblée Nationale veille particulièrement à la mise en œuvre des reformes relatives à la transparence budgétaire, la mobilisation et la sécurisation des recettes, la rationalisation des dépenses publiques et l’orientation des interventions publiques vers les secteurs porteurs de croissance, avec un accent à mettre sur la promotion du développement à la base.

À ce niveau, l’Assemblée Nationale félicite le Gouvernement pour l’application effective en cours des transferts de compétences aux collectivités locales à travers l’opérationnalisation de l’Agence Nationale de Financement des Collectivités (ANAFIC).

L’Assemblée Nationale apprécie aussi les efforts du Gouvernement en matière d’exécution des recettes budgétaires par rapport aux prévisions de la Loi de Finances Initiale (LFI) 2019.

En effet, le budget de l’État pour l’exercice 2019, a été exécuté au 30 juin à hauteur de 9.677 milliards de francs guinéens en recettes et de 6.229 milliards en dépenses, pour des prévisions annuelles respectives de 19.331 milliards de francs guinéens en recettes et de 22.312 milliards en dépenses.

Ces niveaux d’exécution sont satisfaisants pour les recettes, réalisées à hauteur de 50,06% mais préoccupants pour les dépenses réalisées à moins de 30% à fin juin 2019.

La faiblesse des dépenses d’investissements publics sur fonds propres est aussi particulièrement remarquable avec seulement 113,52 milliards de francs guinéens dépensés pour un objectif semestriel de 1.294 milliards soit seulement 8,77%.

Au regard du niveau global d’exécution de la Loi de Finances Initiale (LFI) 2019 à fin juin, le projet de Loi de Finances Rectificative (LFR) soumis à notre examen a pour but de réviser les objectifs budgétaires initiaux en tenant compte de l’évolution récente du cadre macro-économique, afin d’assurer une exécution budgétaire en fin d’année conforme aux objectifs de la politique budgétaire du Gouvernement, tel que nous l’indiquera Monsieur le Ministre du Budget dans sa présentation attendue pour le Mercredi 14 Août courant devant les Honorables Députés.

Honorables députés,
Distingués invités,
Mesdames et Messieurs,

En plus de la Loi de Finances Rectificative (LFR) 2019, notre Assemblée aura à étudier d’autres textes de Lois d’actualité portant notamment sur la CENI, le Code Électoral, la Charte des Partis Politiques et le Statut des Militaires, parce que le temps nous est compté pour examiner tous ces importants textes car la présente session extraordinaire doit nécessairement prendre fin le 04 Septembre 2019 au plus tard, pour nous permettre d’ouvrir la prochaine session ordinaire consacrée à l’examen de la Loi de Finances Initiale (LFI) 2020 le 05 Octobre 2019.

Je vous invite donc, Honorables Députés à travailler sans relâche pour respecter ces délais, certes contraignants mais réglementaires.

Enfin, permettez-moi de vous informer, chers collègues, que dans le cadre des relations de coopération avec notre partenaire stratégique, la Chine, une mission chinoise de trois ingénieurs est actuellement en Guinée pour faire un plan topographique détaillé du terrain destiné à la construction du siège de notre Assemblée. Elle a relevé les coordonnées du GPS du site en vue de l’élaboration d’un plan topographique.

C’est après cela que sera posée la première pierre et que vont démarrer les travaux de réalisation du projet.

En votre, nom et en mon nom personnel, je remercie les autorités Chinoises pour la disponibilité de leur pays à l’endroit de la Guinée.

C’est avec cet espoir de respect de nos échéances et de pouvoir disposer bientôt d’un Palais de l’Assemblée Nationale que je déclare ouverts les travaux de la session extraordinaire de 2019.

Je vous remercie !

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Contenu Local : Rusal/CBK offre des forages et de l’assistance financière à Mambia et Friguiagbé

9 août 2019 à 13 01 05 08058

La compagnie Rusal poursuit son programme d’accès à l’eau potable des communautés dans ses zones d’intervention. Récemment Rusal/Friguia a offert des forages à trois districts de la commune urbaine de Fria. Ce jeudi, 8 août 2019, la direction générale de Rusal/CBK a fait un don de six (6) forages et une assistance financière aux groupements féminins des sous-préfectures de Mambia et de Friguiagbé dans la préfecture de Kindia. La remise officielle a eu lieu en présence des bénéficiaires, des donateurs et des autorités sous-préfectorales et préfectorales de Kindia, a constaté un envoyé spécial de Guineematin.com sur place.

C’est dans une ambiance festive que les populations de Madina Dian dans la sous-préfecture de Mambia et celles de Koba dans la sous-préfecture de Friguiagbé ont reçu la forte délégation venue procéder à l’inauguration des forages et à la remise de l’assistance financière aux groupements féminins des deux localités.

Dans son discours de circonstance, le sous-préfet de Mambia Labilé 2 Loua a remercié la société Rusal/CBK pour cet autre geste avant de rappeler les nombreuses réalisations faites par la société en faveur des communautés riveraines.

S’adressant aux bénéficiaires Labilé 2 Loua dira « C’est pour la première fois que ces villages soient dotés de forages mais nous savons que d’autres villages en avaient bénéficié. Rusal/CBK assiste les groupements féminins pour booster leur production agricole, la société a construit des écoles, des mosquées des centres de santé, des hôpitaux.

Actuellement, d’autres projets en faveur des populations sont en cours de réalisation. Donc, c’est une grande joie pour nous autorités et pour toutes les populations. Désormais, il vous revient d’entretenir les forages et de bien gérer les fonds mis gracieusement à votre disposition par la société Rusal/CBK », a-t-il lancé.

Après Mambia, la délégation s’est rendue à Koba, dans la sous-préfecture de Friguiagbé, pour inaugurer également des forages et remettre une assistance financière aux groupements féminins de la localité. Là également, les populations étaient fortement mobilisées pour exprimer leur joie.

Prenant la parole, madame le sous-préfet de Friguiagbé, Gnama Condé, a vivement remercié la société Rusal/CBK avant de s’adresser aux femmes bénéficiaires en ces termes : « vous les femmes de Koba, vous recevez aujourd’hui votre forage et une assistance financière pour vos activités agricoles, cela veut dire que nos partenaires pensent à vous pour diminuer vos souffrances. Vous devez en être fières et surtout gérer votre forage et les fonds mis à votre disposition. Nous devons les encourager car depuis toujours, cette société nous assiste », a dit madame Gnama Condé.

Viktor NARYVONCHYK, DG par intérim de Rusal/CBK et une bénéficiaire de l’assistance financière de la société

De son côté, le Directeur Général par intérim de Rusal/CBK Viktor NARYVONCHYK s’est réjoui de l’accueil très chaleureux des populations bénéficiaires, avant de préciser que « la rencontre d’aujourd’hui est une occasion importante et joyeuse, car il s’agit de la remise d’une assistance financière de 60 millions GNF aux groupements féminins de Mambia et Friguiagbé ainsi que l’inauguration de six (6) forages construits par Rusal/CBK en 2019 dans les mêmes sous-préfectures.

La société a consacré plus de 530 millions de francs guinéens à tous ces programmes. Chacun de vous sait que l’eau potable est un élément clé de toute la vie sur terre, il n’y a de vie que là où il y a de l’eau », a déclaré le Directeur Général par intérim de Rusal/CBK.

N’Fansoumane Touré, préfet de Kindia

Egalement présent, le préfet de Kindia, N’Fansoumane Touré, a mis l’accent sur la bonne relation de coopération entre la Guinée et la Russie. « Les deux présidents, à savoir Pr Alpha Condé et Vladimir Poutine entretiennent de bonnes relations. Ces réguliers dons de la société Rusal aux populations guinéennes en sont une parfaite illustration. Et nous devons tout cela à la paix et l’entente entre les populations et Rusal. Donc, nous devons préserver cet acquis absolument », a dit le préfet de Kindia dans toutes les localités visitées.

Dans les deux sous-préfectures, la Direction générale de Rusal/CBK, en plus des forages et de l’assistance financière aux groupements féminins, a offert des enveloppes aux mosquées des deux localités en prélude de la grande fête musulmane de Tabaski.

Rappelons que de 2011 à 2019, Rusal/CBK a construit et mis en service 25 forages d’eau potable dans la région de Kindia. En 18 ans d’existence en Guinée, l’investissement de Rusal/CBK dans la réalisation des projets sociaux s’élève à des dizaines de millions de dollars.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

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Mobile money : un service « moins cher, sécurisé et transparent » (MTN)

9 août 2019 à 11 11 42 08428

La société de téléphonie mobile MTN vante les mérites des nouvelles offres et les avantages du produit Mobile Money (MoMo). Grâce à ce service, « n’importe quel habitant de la Guinée à n’importe quel endroit du territoire national a la possibilité d’avoir un compte Mobile Money et de pouvoir retirer, sans beaucoup de frais …». L’annonce en a été faite hier jeudi, 08 juillet 2019, à l’occasion d’un déjeuner de presse organisé dans un réceptif hôtelier de Conakry, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

L’objectif de cette discussion avec les hommes de médias était de présenter les nouvelles offres et les avantages du produit Mobile Money (MoMo), qui est à plus de 30% en dessous du prix moyen du marché.

En effet, La société de téléphonie MTN a lancé depuis 2014 le service MoMo pour résoudre les besoins de ses clients en termes de transactions financières (envoyer ou recevoir de l’argent aux parents, aux amis, et aux proches…). Pour être davantage plus proche de ses clients et leur faciliter les coûts liés à ce transfert d’argent, MTN Momo a complètement baissé ses tarifs depuis le 1er juillet 2019.

Selon Cheikh Thiandoume, directeur marketing de MTN en Guinée, « l’objectif principal de cette discussion aujourd’hui, c’était de demander à nos partenaires de la presse de parler de Mobile Money, c’est le moins cher. Alors, s’il y a un mot qu’il faut retenir de cette discussion, Mobile money, c’est le moins cher aujourd’hui sur le marché. Et, cela vient d’une discussion qu’on a eue et d’une responsabilité qui vient de notre mission, qui est de rendre la vie de nos clients radieuse.

Alors l’idée, c’est d’augmenter l’inclusion financière au niveau de la République de Guinée et de nous assurer que n’importe quel habitant de la Guinée, à n’importe quel endroit du territoire national, a la possibilité d’avoir un compte Mobile money et de pouvoir retirer, sans beaucoup de frais, l’argent et que l’argent puisse circuler de façon numérique sur le territoire national ».

En plus d’être moins couteux, Mobile money est aujourd’hui une plateforme très sécurisée et transparente dans les transactions, rappelle le directeur Marketing de MTN. « Mobile money, c’est reconnu aujourd’hui comme le moins cher et en plus c’est le plus sécurisé, pour deux raisons : d’abord, vous avez un code PIN à 5 chiffres qui sécurise votre compte, et vous êtes le seul à le connaitre.

La deuxième chose qu’on s’assure, c’est que quand vous faites un transfert, on met le nom de la personne à qui vous voulez transférer l’argent. Donc, ça vous donne l’assurance qu’effectivement l’argent que vous voulez transférer va effectivement dans le compte ou vers la personne qui est sur la notification. Nous avons aussi une politique en général dans le groupe, qu’on appelle la politique de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

C’est pour s’assurer que notre plateforme n’est pas utilisée par des gens malintentionnés pour financer soit le terrorisme ou une autre activité qui soit illicite. Donc, au niveau technique, on a des limites journalières et mensuelles qui ne peuvent pas être dépassées par un client. Et ça, c’est le régulateur qui l’a fait. Et l’autre chose, c’est qu’on s’assure que tous les clients qui utilisent MTN Mobile money soient bien enregistrés avec une pièce d’identité qui est conforme et qu’on s’assure qu’on peut identifier effectivement la personne et les ressources dont il dispose », a-t-il détaillé.

De son côté, Mariama Djélo Diallo, directrice du service clientèle de MTN a fait savoir que la société travaille avec une chaine de distribution appelée points de vente. Selon elle, les points Mobile money ne sont pas uniquement les kiosques. « Ça peut être des kiosques, tout comme ça peut être des boutiques d’alimentation générale, par exemple, ça peut être des télé-centres. La politique que nous avons aujourd’hui qui est la plus simple : c’est de transformer déjà les points de vente E-transfert (transfert crédits) en point de vente Mobile money.

Ça, c’est la première des choses que nous sommes en train de faire. Nous avons plus de 40 mille points de vente de transfert à travers tout le pays, donc les transformer en même temps en points de Mobile Money. Et, c’est pour cela qu’on a aussi pensé à la chaine de distribution dans notre proposition de valeur. C’est pour cela qu’au niveau des commissions que nous attribuons à ces points de vente, on a aujourd’hui des commissions les plus accessibles sur le marché ».

A noter que MTN Momo, c’est plus de 30% en dessous du prix moyen du marché. Aussi, MTN MoMo, au-delà d’envoyer et de recevoir de l’argent, permet à ses utilisateurs d’effectuer un certain nombre d’opérations financières : transférer de l’argent de votre compte à un autre compte Momo ; transférer de l’argent vers un autre opérateur ; acheter des biens et services divers (paiement des factures Canal plus, vignettes, droit de douane et transfert chez MAESK…).

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Ruée vers l’intérieur pour la Tabaski : forte affluence et manque de véhicules à Bambéto

9 août 2019 à 11 11 08 08088

Comme chaque année, à l’approche de la fête de Tabaski, plusieurs guinéens quittent Conakry pour aller fêter en famille à l’intérieur du pays. Les différentes gares routières de la capitale sont envahies par de nombreux passagers en partance pour leurs villages. Ce qui occasionne un manque de véhicules. C’est le cas de la gare routière de Bambéto, dans la commune de Ratoma, où l’affluence était grande hier, jeudi 08 août 2019, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

A moins de 48 heures de la célébration de la fête de Tabaski, c’est la ruée vers l’intérieur du pays. Tout comme ailleurs, la gare routière de Bambéto est prise d’assaut par de nombreux habitants de Conakry, désireux de célébrer cette fête à l’intérieur du pays. Ce qui provoque une crise, un manque de véhicules devant la forte demande. Nombre de ces compatriotes disent effectuer ce déplacement dans le souci de se rapprocher davantage de la grande famille et de renforcer la solidarité.

Boubacar Keïta, étudiant à l’université de Sonfonia, rencontré à la gare routière de Bambéto, explique les raisons qui le poussent à aller fêter en famille à Mamou après une longue période d’absence. « Je voyage pour Mamou pour aller fêter avec la famille. Parce ce que ça fait du bien de fêter avec la famille. Et en plus, ça renforce la solidarité entre nous. C’est presque traditionnel chez nous ici. C’est intéressant la fête au village où nous allons retrouver nos amis de longue date qui sont là-bas ou qui sont ailleurs », a-t-il expliqué.

Même son de cloche chez Kadiatou Kourouma , également en partance pour l’intérieur du pays. Elle explique que son déplacement est lié à l’insistance des parents qui sont au village. «On part là-bas parce que nos parents sont là-bas. Ça fait longtemps qu’on ne se voit pas. On part pour fêter avec eux. Ils demandent notre présence parce que nous leur manquons. Comme c’est la fête, c’est bon de passer ces moments en famille. En particulier, il y a de la viande en abondance, ce n’est pas comme pour Conakry », a dit notre interlocutrice.

Devant cette forte affluence de passagers venus des quatre coins de Conakry, un manque de véhicules se pose à Bambéto. Nos compatriotes en partance pour l’intérieur du pays font la queue pour obtenir les billets de voyage. Ils se plaignent de cet état de fait.

C’est le cas de Mamadou Baïlo Baldé. « Nous voulons aller à Labé pour fêter parce que nous avons des êtres chers là-bas : les papas et les mamans. Mais depuis 6 heures du matin, je suis là, je n’ai pas eu de voiture. Les syndicalistes aussi font l’affaire pour donner les billets aux gens. Les chauffeurs aussi ont augmenté les frais de transport parce qu’il n’y a pas de voitures.

D’habitude, les frais de transport pour les taxis, c’est 90 000 GNF. Mais aujourd’hui, ils ont fait monter le prix à 150 000 GNF. Pour les minibus, c’était à 80 000 GNF, mais ça aussi, c’est monté à 90 000 GNF. Les cars aussi qui étaient à 60 000, aujourd’hui, c’est à 75 000. Ce qui est pire, on n’arrive même pas à avoir des voitures. Là où je suis, je suis très fatigué », déplore ce passager.

Ces plaintes des passagers sont confirmées par le syndicat des transporteurs. Selon Alpha Mamoudou Kaba, troisième chef de ligne de Dalaba, la rareté des véhicules et la hausse des frais de transport s’expliquent par un certain nombre de facteurs. « Les gens sont là depuis 6 heures du matin. Mais, on n’a pas assez de voitures. Cela est dû notamment à la dégradation de la route. En plus, actuellement, il n’y a de passagers que pour l’aller.

Pour le retour, il faut soit attendre les passagers jusqu’à ce que la fête passe ou alors revenir vide. Ce sont les difficultés que nous rencontrons. Il y a également l’augmentation du prix du carburant qui fait que les frais de transport ont un peu augmenté. Mais, cela ne dépend pas de nous les syndicalistes. Ça, c’est entre le gouvernement et les chauffeurs », soutient ce responsable syndical des transporteurs.

Il ajoute que le syndicat a pris des dispositions pour pouvoir faire face à la forte affluence des passagers. « On a négocié un grand bus qui va jusqu’à Labé. Lui, il peut transporter beaucoup de personnes à la fois. Donc, ça va réduire la souffrance des passagers », a-t-il laissé entendre.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

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Crash d’un hélicoptère à Conakry : le corps du second pilote retrouvé

9 août 2019 à 10 10 06 08068

Il aura fallu 72 heures de travaux pour pouvoir remonter l’épave de l’hélicoptère de l’armée de l’air guinéenne qui s’est abîmé mardi dernier aux larges de Conakry et les deux membres de l’équipage qui se trouvaient à son bord. Après la découverte et le repêchage de l’appareil et du premier corps hier, la dépouille mortelle du second pilote a été également retrouvée. C’est le ministère de la Défense nationale qui l’a annoncé à travers un communiqué dont copie est parvenue à la rédaction de Guineematin.com dans la matinée de ce vendredi, 09 août 2019.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Suite à la catastrophe aérienne survenue à Conakry le 06 août 2019, le
Ministère de la Défense Nationale informe que le corps du second
membre d’équipage a été retrouvé et transféré à la morgue de l’hôpital
national Ignace Deen.

Il informe par la même occasion que les recherches se poursuivent
activement pour la collecte des pièces et agrégats de l’aéronef
accidenté pour toutes fins utiles.

En cette douloureuse circonstance pleine de compassion, le Ministre
de la Défense Nationale réitère ses condoléances les plus attristées aux
familles éplorées, au Président de la République, Chef des Armées, au
Chef d’Etat-Major Général des Armées, à l’ensemble des Forces de
Défense et de Sécurité, ainsi qu’au peuple de Guinée.

Conakry le 09 août 2019.

Le Ministre d’Etat Chargé des Affaires Présidentielles,
Ministre de la Défense Nationale

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Recensement des enseignants : le SLECG rejette les résultats des travaux

9 août 2019 à 9 09 29 08298

Le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) n’est pas d’accord avec les résultats du recensement des enseignants effectué récemment. C’est le secrétaire général de la structure Aboubacar Soumah qui l’a confié à Guineematin.com, expliquant les raisons de ce rejet.

Selon lui, les statistiques présentées par le Professeur Bano Barry, conseiller à la présidence de la République et président de la commission de recensement du corps enseignant « ne reflètent pas la réalité sur le terrain ».
Le syndicat des enseignants estime qu’il y a eu une diminution des chiffres en ce qui concerne le nombre de malades, de décédés et d’abandons. Pour l’instant, le SLECG se contente d’annoncer qu’il « n’est d’accord » avec les résultats présentés par la commission de recensement sans dire ce qu’il compte faire face à cette situation.

A rappeler que l’assainissement du fichier du corps enseignant est la solution qui avait permis de mettre fin à la grève des enseignants déclenchée au début de la dernière année scolaire et qui avait duré trois mois.

A l’issue du recensement, les salaires des enseignants malades, décédés, ou qui ne sont tout simplement pas en service devraient être repartis à ceux qui travaillent sur le terrain et qui réclamaient un salaire mensuel de 8 millions de francs.

Reste à savoir maintenant quelle sera l’attitude du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée.

Nous y reviendrons !

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

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Veille de Tabaski à Conakry : des vendeuses du marché de Madina se plaignent de la rareté des clients

9 août 2019 à 8 08 33 08338

Au grand marché de Madina, poumon économique de la Guinée, situé dans la commune de Matam, l’heure n’est pas à la satisfaction à la veille de la fête de Tabaski. De nombreuses femmes ayant acheté des produits à revendre pour l’occasion se plaignent de la rareté des clients. La conjoncture est souvent pointée du doigt par les vendeuses, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Des hommes, des femmes et des jeunes filles et garçons inondent le marché de Madina ce mercredi, 07 août 2019, le plus grand du pays. De nombreux compatriotes s’y bousculent dans le cadre des préparatifs de la fête de l’Aïd El Kébir ou fête de Tabaski, dans une conjoncture peu enviable.

Cette conjoncture est telle que beaucoup de vendeuses de tenues de fête disent n’être pas contentes de la situation du marché. C’est le cas de madame Oumou Barry, vendeuse de vêtements pour enfants et adultes. « Nous avons acheté beaucoup de marchandises pour la fête, mais la situation au marché cette fois-ci est vraiment déplorable. Nous passons toute la journée ici, nous n’avons pas un seul client qui achète. Les clients viennent, mais ce n’est pas comme d’habitude.

Cette année est encore plus dure que l’année dernière. L’année passée, à pareil moment, on avait écoulé assez d’articles. Mais cette année, jusqu’à présent, on continue à venir attendre les clients, qui viennent demander mais qui n’achètent pas. Ceux qui viennent ici, c’est comme s’ils avaient le même problème. Quiconque vient, se plaint du manque d’argent. On ne comprend rien parce que ça ne marche pas du tout. Les clients viennent demander les prix des articles, quand on le leur dit, ils fuient en disant que c’est cher », se plaint la dame.

Concernant les articles et leurs prix, Oumou Barry a fait savoir que tout se négocie. « Je vends des vêtements pour enfants, pour femmes et hommes. Pour les enfants, nous avons des robes et des complètes jupes que je vends de 130 mille à 180 mille, selon les qualités. Pour les dames, leurs tenues se négocient entre 400 et 450 mille francs guinéens. Pour ce qui est des hommes, les complets varient de 300 à 350 mille francs guinéens ».

Pour sa part, dame Bintou Doumbouya se plaint plus des fortes pluies que de la rareté des clients. « Dieu merci, la fête se prépare bien, mais il y a beaucoup de pluie. Chaque fois, il faut couvrir nos marchandises et enlever à cause de la pluie. Les quelques clients qui viennent chez nous, achètent, sauf que ce n’est pas fréquent. Je dis Dieu merci, parce qu’il y en a certains qui ne gagnent même pas de clients. Mais, moi, entre l’année dernière et cette année, ma clientèle est toujours la même, ça n’a pas changé », dit-elle.

Pour ce qui est du prix des vêtements, ça varie selon la qualité, précise notre interlocutrice. « Ici, je vends des vêtements pour enfants, comme c’est la traite pour les habits des enfants, j’en ai acheté beaucoup pour la fête. Ça coule plus ou moins chez moi ici. Il y a des chemises, des pantalons et des Lacostes. Un complet se négocie entre 100 et 120 mille francs. Les pantalons, je les vends à 90 mille francs guinéens. Je souhaiterais que ça marche vite, mais je ne peux avoir que ce que Dieu me donne. Puisque je suis en bon état, je peux venir chaque jour gagner un peu, Dieu merci », a laissé entendre dame Bintou Doumbouya.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tel : (00224) 622919225 / 666919225

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Unité nationale : le GOHA en ordre de bataille contre l’ethnocentrisme en Guinée

9 août 2019 à 7 07 43 08438
Chérif Mohamed Abdallah, président du Groupe Organisé des Hommes d’Affaires (GOHA)
Chérif Mohamed Abdallah, président du Groupe Organisé des Hommes d’Affaires (GOHA)

Au cours d’un point de presse qu’il animé hier, mercredi 7 août 2019, à Labé, Chérif Mohamed Abdallah, président du Groupe Organisé des Hommes d’Affaires (GOHA), a annoncé la détermination de son organisation à lutter, par tous les moyens légaux, contre toutes formes de promotion de la division ethnique en République de Guinée, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée, à travers le reportage vidéo ci-dessous.

Après un long séjour à l’étranger, le président du Groupe Organisé des Hommes d’Affaires (GOHA), Chérif Abdallah Haïdara est rentré en Guinée par Labé où il a animé un point de presse ce mercredi, 7 août 2019. La rencontre avec les journalistes a essentiellement porté autour de la position du GOHA sur le projet de changement de la constitution en République de Guinée.

« Avant de prendre toute position, nous allons d’abord rencontrer les différents responsables, c’est-à-dire, nous allons rencontrer l’opposition républicaine, son chef de fil, et toute l’opposition. Nous allons rencontrer aussi les membres de la société civile, nous allons rencontrer les membres de la mouvance présidentielle. Nous allons essayer de rencontrer le premier ministre et le président de la République. Nous allons discuter avec eux en tant que citoyen guinéen. C’est après tout que nous allons dire ce que nous aurons à dire » a expliqué le président du GOHA, Chérif Abdallah Haïdara.

Cette démarche envisagée par le GOHA ne constitue-t-elle pas une stratégie visant à monter les enchères pour Chérif Abdallah Haïdara, entre adversaires et promoteurs de la Nouvelle Constitution en République de Guinée ?

« Vous savez, chacun a sa façon de comprendre les choses. Nous nous ne comprenons comme ça. Mais, quand un problème est posé, en tant que citoyen guinéen, et en tant que responsable, nous allons prendre une position claire qui ne sera pas variable. Mais en attendant de prendre la position, ces positions, nous n’allons pas le faire à tort. Nous ne le faisons pas, parce que nous ne sommes pas des apprentis de qui ce soit. Nous sommes indépendants et libres. Nous exerçons librement ce que nous faisons. Nous avons toujours agi comme ça. Vous comprenez ? Nous allons rencontrer tout le monde. Nous allons discuter en frères, en tant que citoyens guinéens. C’est après tout ça qu’on va donner réellement notre avis par rapport à cette situation » s’est-il défendu.

En dehors des consultations annoncées, la lutte contre la promotion de la division ethnique en République de Guinée constitue une priorité pour le Groupe Organisée des Hommes d’Affaires (GOHA). « Ce que je dis est clair ! Quand nous allons entendre quelqu’un faire la promotion de l’ethnie, je jure, nous n’allons pas hésiter d’engager les procédures contre la personne qui qu’il soit, devant les tribunaux nationaux voir même internationaux » a prévenu Chérif Abdallah Haïdara.

Il est à préciser au cours de ce point de presse, Chérif Abdallah Haïdara était entouré des responsables du bureau local du GOHA à Labé. Mais, personne ne s’est prononcé sur les sujets abordés par le conférencier.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Préparatifs Tabaski 2019 à Labé : montée vertigineuse des prix sur le marché à bétail

9 août 2019 à 7 07 33 08338

A la veille de la fête de Tabaski 2019, les citoyens de la commune urbaine de Labé sont confrontés à la flambée des prix qui montent comme une flèche sur le marché de bétail où l’animal se négocie entre un million et 1 million 500 mille francs guinéens, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée, à travers le reportage vidéo ci-dessous.

Rencontré le mercredi dernier, 07 août, au parc à bétail de la commune urbaine de Labé, un citoyen a acheté, malgré lui, une chèvre à un million de francs guinéens. « Nous sommes venus que les prix sont élevés. Ils vendent entre un million et 1 million 500 mille francs guinéens. C’est trop cher. On aurait souhaité que les prix soient fixés à 500 mille ou 600 mille. C’est ce qui peut arranger les citoyens » a-t-il déclaré sous le couvert de l’anonymat.

Les vendeurs de bétail de la commune urbaine de Labé accusent leurs fournisseurs en zone rurale d’avoir augmenté les prix de façon démesurée, surtout pendant cette période où la demande est forte. « Nos clients qui viennent nous vendre les bêtes ici ont attendu à l’approche de la fête pour augmenter les prix de façon démesurée » se justifie, un jeune vendeur de bétail, Talibé Diallo, diplômé en droit.

Par ailleurs, les vendeurs de bétail de la commune urbaine de Labé disent être confrontés à un problème d’espace pour implanter leur marché. « Nous sommes ici sur la route. Je demande aux autorités du pays de nous aider à trouver une place, où nous allons nous installer définitivement en vue de vendre le bétail aux citoyens » ajoute un des responsables de la corporation, Mamadou Diouma Diallo.

Pour avoir une idée de ce que représente cette fête pour les musulman, il suffit de lire cette parole du prophète : « Il n’y a pas une œuvre plus agréable auprès de Dieu que l’homme puisse accomplir le jour du sacrifice que de sacrifier une bête. Celle-ci est amenée le jour de la résurrection avec ses cornes, ses poils et ses sabots ; son sang atteint une place élevée auprès de Dieu, avant même qu’il ne touche le sol. Réjouissez-vous-en ! ».

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
Contacts : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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