Fin de l’atelier sur les travaux routiers : ce que Moustapha Naïté demande aux journalistes

Moustapha Naïté, ministre des Travaux publics

Ouvert hier à Conakry, l’atelier d’information sur les travaux publics, organisé par le ministère des Travaux Publics en faveur des journalistes de la presse privée et publique, a pris fin ce mercredi, 25 septembre 2019. Pendant deux jours de formation, les journalistes ont appris plusieurs modules dont entre-autres la programmation, la passation des marchés, la réalisation, le suivi et le contrôle des travaux. Le ministre de tutelle, Moustapha Naïté a mis l’occasion à profit pour prodiguer d’utiles conseils aux hommes de médias, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui a suivi cet atelier.

Dans son intervention, le ministre des Travaux Publics a remercié les journalistes pour la qualité de leur participation à cet atelier d’information sur les travaux publics. Ensuite, il a dit son espoir de voir les journalistes jouer un plus grand rôle dans l’information sur ce qui est entrain d’être fait sur le terrain. « Maintenant, vous allez nous aider pour ceux qui ont fait l’école buissonnière, qui ne sont venus et qui souvent commentent les questions des travaux publics, j’espère que vous serez nos éclaireurs, pour aider les autres à mieux comprendre ce que c’est qu’un cycle d’un projet routier, comment les travaux se font, et les projets que nous avons. Donc, nous sommes très contents, très ravis de votre présence. Le rôle qui nous a été confié, la mission qui nous a été confiée par le président de la République, le professeur Alpha Condé et le Premier ministre chef du gouvernement, c’est vraiment d’informer sur ce qui est en train d’être fait, et la vision du Chef de l’Etat dans les questions d’infrastructures routières. J’ose croire que cet atelier de deux (2) jours vous a permis non seulement de comprendre ce qu’on fait au niveau du ministère des Travaux publics, la vision qui est la nôtre, et aussi le déroulé des programmes », a laissé entendre monsieur Naïté.

En outre, le ministre des TP a apporté des précisions sur le fait qu’un projet routier « ne peut pas se faire en six mois ou en un an, car ça prend du temps. C’est des études, et surtout la qualité et le contrôle qui va avec le projet exécuté. Donc, je voudrais sans trop discourir dire encore une fois merci pour votre présence et nous comptons encore une fois sur vous pour éclairer nos concitoyens, éclairer la population sur ce que nous sommes en train de faire en leur nom. Et surtout leur dire que nous sommes à leur service. (…) Je disais à mon conseiller principal que l’annonce des gros chiffres fait souvent qu’on se rétracte, on a peur de dire les montants. Alors, c’est de la transparence, c’est un devoir de rendre compte, de dire exactement ce que nous faisons, non seulement avec l’argent, les moyens qui sont mobilisés avec nos partenaires au développement, les moyens qui sont mis à disposition à partir du budget national, pour justement que les uns et les autres comprennent que le défi est immense, les travaux routiers coûtent très chers, et que nous devons tous préserver ce que nous avons construit, pour faire en sorte que les ressources soient davantage mobilisées et que d’autres routes soient déployées », a-t-il souhaité.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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