Discours d’Alpha Condé à Kankan et Siguiri, marche du FNDC… Cellou Dalein dit tout à Guineematin

25 novembre 2019 à 20 08 48 114811

Rentré hier d’une tournée qui l’a conduit successivement en France, au Maroc et au Sénégal, Cellou Dalein Diallo, président de l’UFDG et chef de file de l’opposition guinéenne, a accordé une interview à Guineematin.com ce lundi, 27 novembre 2019.

Le principal opposant au régime actuel a dénoncé les propos du président Alpha Condé tenus récemment à N’Zérékoré et en Haute Guinée. Il a également été question de la marche de demain jeudi, projetée par le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) contre le 3ème mandat.

Décryptage !

Guineematin.com : vous rentrez d’une tournée qui vous a conduit successivement en Europe, au Maroc et au Sénégal. Qu’est-ce qu’on peut retenir de cette autre tournée à l’extérieur du pays ?

Cellou Dalein Diallo : écoutez, j’étais en France, d’abord pour participer en tant qu’expert à un atelier sur le financement des entreprises qui a été organisé par le ministère de l’Economie et des Finances. Donc, cet atelier a eu lieu à Bercy et naturellement j’ai rencontré beaucoup de personnalités y compris le ministre de l’Economie et des Finances, y compris le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères chargé des Affaires européennes, beaucoup de représentants du MEDEF international, beaucoup de directeurs de grandes banques : Société Générale, BNP PARIBAS. Et, j’étais moi-même dans un panel pour le financement des entreprises. Donc, j’ai pu apporter une contribution au débat, grâce à la petite expérience que j’ai eu ici en Guinée, d’abord à la Banque centrale, mais également dans l’exercice d’autres fonctions ministérielles que j’ai eues à assumer ici. Ensuite, il y avait le mini-sommet sur la paix où il y avait une douzaine de chefs d’Etat africains qui étaient invités, des spécialistes des questions de sécurité et puis on a participé à plusieurs séances. Mais, j’ai également rencontré plusieurs chefs de d’Etat, notamment Youssouf, le président en exercice de la CEDEAO. Avec ces chefs d’Etat, nous nous sommes entretenus sur la situation en Guinée. Après Paris, je suis allé à Dakar. Là, j’étais invité au 6ème forum sur la paix et la sécurité en Afrique auquel j’ai pris part, j’ai rencontré beaucoup de personnalités avec lesquelles j’ai eu des entretiens. Après ça, je suis parti pour le Maroc en tant que vice-président de l’international Libéral, nous avions une session du comité exécutif de cette organisation. Là aussi, j’ai pris part aux nombreux débats, j’ai pu délivrer aussi un message en tant que Chef de file de l’Opposition et membre du FNDC sur la situation qui prévaut en Guinée et en marge j’ai eu beaucoup d’entretiens avec des personnalités marocaines et internationales.

Guineematin.com : beaucoup d’observateurs pensent que ces missions à l’extérieur visent à préparer 2020. Qu’est-ce qu’il en est ?

Cellou Dalein Diallo : je suis invité en tant qu’expert à certains forums. Certains ateliers, je viens donner des points de vue de quelqu’un qui a une certaine expérience de la gestion de l’Etat, j’ai été pendant une dizaine d’années ministre, Premier ministre ; j’ai été pendant une douzaine d’années directeur, puis directeur général de la banque centrale chargé de la conduite de la politique monétaire. Et donc, souvent je suis sollicité ou invité pour donner ma vision et délivrer des messages évidemment en tant que Chef de file de l’opposition et membre du FNDC. Je saisis l’opportunité pour expliquer la genèse de la crise qu’Alpha Condé nous a imposée aujourd’hui en Guinée pour s’octroyer une présidence à vie. Donc je suis invité souvent et je profite pour donner parler de la situation en Guinée. Il ne faut pas oublier que l’international libéral avait déjà diffusa un communiqué pour déplorer l’usage disproportionné de la force contre des manifestants pacifiques. Le bilan était là et aujourd’hui on a 23 morts, 23 guinéens qui exerçaient leur droit à la manifestation et qui ont été tués souvent à bout portant. Donc, cette violation récurrente des droits humains dans notre pays est une préoccupation de la communauté internationale. Et, je suis bien placé pour témoigner puisque nous sommes aujourd’hui à plus de 127 morts de jeunes gens qui n’ont pas eu droit à la justice et à la moindre compassion du gouvernement.

Guineematin.com : le président de la République était ce week-end en Haute Guinée. Il n’a pas manqué de faire des promesses. Il s’est aussi attaqué à ses opposants. En tant que Chef de file de l’opposition, comment vous avez accueilli ces discours du président de la République tenus aussi bien à N’Zérékoré, Kankan et à Siguiri ?

Cellou Dalein Diallo : oui, il a dit qu’il considère les anciens Premiers ministres comme des bandits, qui ne vont pas le remplacer et qu’il laissera le pays dans des mains propres. Ça montre simplement que monsieur Alpha Condé n’est pas démocrate, ce n’est pas à lui de décider. Je pensais qu’il allait dire qu’il laissera le peuple de Guinée choisir son successeur dans le respect des principes et des règles démocratiques. Malheureusement, il dit que c’est moi qui vais décider : tel et tel ne me remplaceront pas, et je ferais en sorte que ces gens-là, qu’il qualifie de bandits, ne prennent pas la direction du pays. Ce qu’il oubli, c’est que les trois Premiers ministres qu’il aime citer, c’est-à-dire Lansana Kouyaté, Sidya Touré et moi-même, nous avions totalisé en 2010 plus de 65% des suffrages valablement exprimés. Mais Alpha lui, il connait plus que le peuple. Le peuple nous a choisis parce que le peuple sait dans quelles conditions on a exercé la haute responsabilité. Il était à Kankan, il était à Siguiri. J’ai laissé là-bas un bilan au temps du feu Général Lansana Conté. J’ai désenclavé cette région, les trois ouvrages de franchissements les plus importants qui sont là-bas : le pont sur le Niger à Yirikiri, le pont sur le Niger à Djelibakoro, le pont sur le Tinkisso à l’entrée de Siguiri et sans compter la route de Kouroussa jusqu’à Kourémalé. Nous avons pu réaliser dans cette région dans le cadre justement du désenclavent de la Guinée. Il veut présenter Lansana Conté comme le roi nègre, paresseux, incompétent et que c’est les Premiers ministres qui faisaient tout. Le président Lansana Conté était un président responsable, qui était digne de la confiance de notre peuple et qu’on ne pouvait pas tromper comme lui, il le suggère ; pour disculper Conté et inculper ceux qui ont été ministres ou Premiers ministres de Lansana Conté. De toutes les façons, ce qu’on attendait de lui Alpha Condé qui prétend s’être battu pendant 40 ans de la démocratie, c’était d’œuvrer pour l’instauration, la consolidation des acquis démocratiques et organiser, au terme de son second et dernier mandat, des élections libres et transparentes pour permettre au peuple de Guinée de choisir son président. Mais, il dit non, tel et tel, je fais tout pour les exclure, ce n’est pas la démocratie, c’est la dictature, c’est la négation du droit, mais surtout le droit du peuple de choisir ses dirigeants. Alors il a dit à Kankan que les fils de Kankan se sont alliés aux ennemis de la région. Ces ennemis c’est qui ? Je pense qu’entre guinéens, il n’y a pas d’ennemis ? Il n’y a que des adversaires politiques. Si un fils de Kankan, Dr Ousmane Kaba a une alliance avec Sidya Touré ou Cellou Dalein, je pense qu’ils sont tous citoyens de ce pays, ils sont tous leaders politiques de ce pays et que le rôle du président, c’est de consolider l’unité de la nation et non de la détruire comme il est en train de le faire maintenant. Donc, ça montre tout simplement que le pays est mal dirigé. C’est dommage que des discours comme ça soient tenus par celui qui prétend être le président de tous les Guinéens.

Guineematin.com : dans le cadre du combat contre le changement de la constitution, le FNDC compte organiser une marche pacifique demain à Conakry. En tant que membre du FNDC, comment préparez-vous cette marche ?

Cellou Dalein Diallo : j’ai écourté mon séjour à l’étranger pour venir prendre part à cette marche parce qu’elle est importante. Je suis convaincu que les Guinéens sortiront massivement pour marquer leur opposition à ce projet de changement de la constitution, qui ne s’explique pas, qui ne se justifie pas et qui en plus est illégal. Pourquoi au terme de son second et dernier mandat, Alpha Condé veut changer la constitution ? Pourquoi ne laisserait-il pas cette tâche à ses successeurs ? Pourquoi depuis qu’il est au pouvoir, il ne fait que jurer sur cette constitution, d’agir au nom de cette constitution, viser sur cette constitution pour tous les actes qu’il prend, il l’a jamais critiqué et maintenant qu’il est prêt à partir, il estime qu’il faut la changer, qu’elle comporte beaucoup de lacunes ; alors, si ce n’est sa volonté de s’octroyer une présidence à vie. Et donc, les Guinéens ne l’accepteront pas et moi j’invite tous les guinéens à se mobiliser davantage encore demain pour marquer de façon solennelle, de manière forte notre opposition à ce projet de monsieur Alpha Condé.

Interview réalisée par Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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10 morts et 12 blessés graves à Banian : le communiqué du ministère de la Sécurité

25 novembre 2019 à 20 08 25 112511
image d’archive

Dans la soirée du Dimanche 24 Novembre 2019, aux environs de 18 heures, un grave accident de la circulation est survenu sur la route nationale Faranah-Kissidougou au PK 60, dans la localité de Banian.

Il concerne trois véhicules :

  • Un camion immatriculé RC-9525 R
  • Un mini bus immatriculé RC-2395 S, conduit par Abou KONATE ;
  • Et un camion Renault RC-3187 Q dont le conducteur est en fuite.

Le bilan est de dix (10) morts dont neuf (9) femmes et 12 blessés graves dont sept (7) femmes.

A cette triste occasion, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile présente au nom du gouvernement ses sincères condoléances aux familles éplorées et à la population guinéenne.

Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile invite les usagers de la route au respect du code de la route en vue d’éviter à l’avenir de pareilles catastrophes et préserver les vies humaines.

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

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Tournoi UFOA U20 : le Mali et la Gambie se neutralisent

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Entamé hier au nouveau stade Général Lansana Conté de Nongo, le tournoi de l’Union des Fédérations Ouest Africaine de football (UFOA) zone A des moins de 20 ans s’est poursuivi ce lundi, 25 novembre 2019, au stade du 28 septembre de Conakry. La Gambie, championne en titre de cette compétition, s’est neutralisée (1-1) avec le Mali, a constaté Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

C’est le capitaine de la Gambie, Matar Ceesay, qui a ouvert le score dès la 6ème minute de jeu pour son équipe. Un avantage que les champions en titre vont conserver jusqu’à la 90ème minute. Modo Ndoin concède un pénalty à la dernière minute du match et Seydou Koné, entré en jeu, se charge de le transformer, remettant les deux équipes à égalité (1-1).

Abdoul Aziz Sow pour Guineematin.com

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Conakry : après son audition, Lansana Diawara conduit vers « un endroit inconnu » (avocat)

25 novembre 2019 à 20 08 12 111211

Poursuivi pour diffamation par Alpha Ibrahima Keira, ancien ministre de la sécurité et de la protection civile, Lansana Diawara, coordinateur de la MAOG (maison des associations et ONG de Guinée) a été auditionné ce lundi, 25 novembre 2019, à la direction de la police judiciaire.

Au terme de son audition qui a duré plusieurs heures, l’activiste de la société civile a été déféré devant le parquet de Dixinn avant d’être conduit vers une destination inconnue, a appris Guineematin.com de son avocat. Me Thierno Souleymane Barry dénonce l’attitude des officiers de police judiciaire et annonce que l’audition va se poursuivre demain devant le parquet de Dixinn.

« Ce matin, nous sommes venus vers 11 heures 30 minutes pour répondre, en bons citoyens, à la convocation. Il nous été notifié de revenir vers 14 heures, ce que nous avons fait. Et notre client a été entendu sur PV (procès-verbal). Et comme vous le savez, nul n’y était mais le ministre lui-même confirme qu’il a pris des objets. La diffamation suppose de dire quelque chose qui n’est pas réel. A la fin de la procédure, il était question de le garder à vue pour 24 heures. A notre grande surprise, quelques minutes après, il est déféré en fin de journée au parquet de Dixinn.

Là, le procureur nous a notifié qu’il n’y a personne, donc la procédure doit revenir à 11 heures, demain. Ils sont répartis avec lui, c’est eux seuls qui savent ce qu’ils vont faire parce qu’il est déféré. Pour moi, il est à destination inconnue, on a dit de repartir vers la DPJ. Mais pour nous, on est déjà devant le parquet. Juridiquement parlant, nous ne savons pas où il est. Toute personne poursuivie en Guinée ici, mérite une défense pleine et entière. Mais comme vous le voyez, il est serein et nous serons là demain devant le parquet pour attendre la suite de l’affaire », a dit l’avocat.

Propos recueillis par Sâa Foko Millimono pour Guineematin.com

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Labé : 24 heures après des rumeurs sur sa mort, le chef de quartier de Mosquée rend l’âme

25 novembre 2019 à 19 07 43 114311
Ibrahima Sory Diallo, maître Tintin, chef de quartier de Mosquée

Ibrahima Sory Diallo, plus connu sous le nom de maitre Tintin, chef de quartier de Mosquée, dans la commune urbaine de Labé, a rendu l’âme ce lundi, 25 novembre 2019. Son décès intervient vingt quatre heures après l’annonce de sa mort sur les ondes d’une radio privée de la place, rapporte un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est la femme de maitre Tintin qui a annoncé la nouvelle au reporter de Guineematin.com de la capitale du Fouta. Selon Aminatou Diallo, « mon mari est décédé, le père de mes enfants est parti », a-t-elle laissé entendre, en sanglots.

Au domicile du défunt, sis au quartier Mosquée, l’émotion est grande. Selon des informations reçues auprès des proches du défunt, maitre Tintin était âgé de 66 ans. Il laisse derrière lui deux femmes, dont une en état de famille avancée, et dix enfants. Pour le moment on ignore le programme des funérailles.

Pour rappel, le défunt chef de quartier a été reçu à l’hôpital régional de Labé, avant d’être évacué sur Conakry où il a rendu l’âme cet après midi. L’annonce de son décès hier dimanche par une radio privée de Labé a failli mal tourner.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Conakry : Orange Guinée parle de son HomeBox et les innovations du service Orange Money

25 novembre 2019 à 19 07 32 113211

Publireportage : Installée en Guinée depuis 2007, la société Orange Guinée est depuis cinq (5) ans le leader du marché guinéen de la télécommunication. Avec plus de 60% de part de marché, Orange Guinée est le premier et jusque-là le seul opérateur à couvrir l’ensemble du territoire guinéen avec la 3G+. Cet opérateur enregistre une empreinte territoriale évaluée à plus 40 milliards d’euros grâce aux investissements sur le réseau (environ 50 millions d’euros) et le maillage réseau (plus de 100 mille emplois indirects).

Aujourd’hui, Orange Guinée compte plus de sept (7) millions d’abonnés, auxquels il offre des solutions, des innovations simples et accessibles qui impactent leur vie au quotidien. C’est dans cette optique que la société a conféré ce lundi, 25 novembre 2019, avec un groupe de journalistes dans un espace hôtelier de Conakry. Une rencontre mise à profit par Orange Guinée pour présenter son HomeBox et les innovations, les avancées récemment enregistrées dans le service Orange Money, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était à cette conférence de presse.

Premier à lancer la 3G+ et la 4G en Guinée, premier à lancer le servie de transfert d’argent Orange Money, premier opérateur certifié ISO 9001 version 2015, le seul Top Employer, plus de 3 860 milliards de francs guinéens d’investissements sur le réseau… Orange Guinée nourrit l’ambition d’être le premier opérateur engagé et multi-services de l’ère du digital en Guinée. En apportant des services et offres simples qui répondent aux besoins de ses clients, Orange Guinée se veut être « l’opérateur préféré des guinéens et leader sur le marché Broadband et mobile » dans le pays. De part sa diversité de services, cette société a su s’imposer sur la concurrence ; et, au file des années, elle est devenue plus qu’un opérateur de Télécom.

A travers sa fondation, des programmes comme les « villages Orange », les « écoles numériques », la santé maternelle et infantile sont déployés pour garantir en milieu rural (en priorité) un accès aux écoles et soins médicaux en Guinée. En 2016, son empreinte sur l’économie guinéenne s’élevait à 8,2% du PIB du pays.

Avec « l’expérience client » au cœur de sa stratégie, tout en mettant en pratique deux valeurs essentielles (la transparence et la proximité), Orange Guinée envisage de mettre l’accent sur l’innovation afin d’être « First Mover » sur les technologies structurantes ; et, mieux répondre aux attentes de ses clients. D’ailleurs, c’est sa détermination à répondre aux attente de ses clients qui l’a conduit a organiser, ce lundi, une conférence de presse dans un réceptif hôtelier de la capitale guinéenne. Une rencontre au cours de laquelle les responsables d’Orange Guinée ont partagé avec les professionnels de médias, les avancées, les innovations enregistrées par le leader du marché guinéen de la télécommunication.

Aboubacar Sadikh Diop, directeur général Orange Guinée

« J’ai le plaisir, à un mois de la fin de l’année, de partager avec vous un aperçu de certains défis que nous avons pu relever ces derniers mois, grâce aux hommes et femmes de Orange Guinée dont le moteur de leur engagement est de faciliter la vie aux populations guinéennes ; mais aussi, grâce à la confiance de nos clients et des autorités. Nos équipes travaillent tous les jours pour garantir un accès au réseau. Orange est le premier et le seul à couvrir l’ensemble du pays en voix et en internet. Au mois de Mai dernier, nous avions lancé le premier réseau 4G à Conakry. Ce déploiement se poursuit en région ; et, au moment où je vous parle, nous avons couvert dix (10) villes en région. Et, au-delà de la 4G, nous continuons notre déploiement de nouveaux sites accessibles en voix et data dans le pays. Depuis le début de l’année, nous avons ajouté plus de 150 localités à notre couverture. Cette amélioration continue et cette densification soutenue va se poursuivre. Cela exige des moyens importants, des investissements importants ; mais, Orange va continuer à les mobiliser pour la satisfaction de nos clients et des populations… Nous nous sommes engagés à faire bénéficier à nos clients guinéens les innovations qui améliorent leur inclusion numérique et géographique… Orange a fait le pari d’être un opérateur multiservices ; c’est pourquoi, nous mettons tous les jours notre expertise pour impacter le quotidien de chaque guinéen. Cela se traduit par des offres comme Orange Money, Orange Energie et toutes les offres et services à valeur ajoutée qui sont mis sur le marché par Orange. Cette détermination à répondre aux attentes de nos clients nous conduit aujourd’hui à l’une des raisons de cette conférence de presse : la commercialisation de la première offre résidence 4G du marché guinéen. Cette offre s’appelle le HomeBox qui est un pack pour l’internet et le téléphone fixe à la maison. Il y a quelques jours, nous avions lancé WorldRemit grâce au partenariat signé par OFMG (Orange Finance Mobile Guinée) pour offrir la possibilité aux guinéens où qu’ils soient dans le monde, dans près de 50 pays, de pouvoir envoyer de l’argent à leurs proches en Guinée. Nous avons également lancé le service transfert avec code pour élargir l’inclusion numérique afin de faciliter les transactions de tous les guinéens, simplifier leurs parcours pour que l’inclusion financière soit une réalité », a indiqué Aboubacar Sadikh Diop, directeur général Orange Guinée.

Alhassan AGACK, directeur Marketing et communication Orange Guinée

Depuis quelques années en Guinée, on observe une hausse de l’utilisation de l’internet. La pénétration des Smartphones est en train de monter ; et, on note un réel appétit d’internet chez les jeunes. Et, pour le directeur Marketing et communication d’Orange Guinée, cela confirme l’importance de cette révolution numérique en marche et qui devrait être une véritable opportunité de croissance pour les guinéens. « Donc, notre rôle chez Orange, c’est d’être un acteur incontournable. Aujourd’hui, avec la 4G qui est disponible dans onze villes, la 3G+ sur l’ensemble du territoire, nous proposons à nos clients des forfaits généreux. Donc, plus de volume au même prix depuis le mois de juillet. Il y a quelques jours, nous avons ajouté les pass nuit à la gamme des pass disponibles, tout simplement parce que nos clients nous l’avaient réclamé. C’est donc en toute logique que nous avons mis sur le marché le HomeBox. Ce pack répond à des besoins très simples. Vous savez que quand on est chez soi, on a simplement envie de profiter d’une connexion internet qui est rapide, sans être dérangé. Mais, on veut aussi pouvoir appeler et recevoir des appels sans forcement quitter son Smartphone. Et, c’est dans ce contexte là qu’intervient le lancement du HomeBox. C’est pack qui est composé d’un router 4G qui permet de connecter les appareils en Wifi à la maison. On peut connecter son téléphone, les consoles de jeux des adolescents et même sa télé si elle est en smart… et, d’autre part, vous avez un téléphone fixe qui vous permet de recevoir et d’émetteur des appels… La souscription se fait sans engagement, il suffit simplement d’acheter le pack en agence à 1 million 300 mille francs guinéens. Ensuite, vous avez des forfaits qui vous sont offerts. Ces forfaits (qui vont de 3Go à 20Go) sont composés d’un volume d’internet, mais aussi d’un forfait d’appels vers Orange », a expliqué Alhassan Agack.

Dans son exposé, le directeur général d’Orange Finances Mobiles Guinée, Sékou Amadou Bah, est revenu plus en détails sur les innovations enregistrées ces derniers temps dans le service transfert Orange Money.

Sékou Amadou Bah, Directeur Général d’Orange Finances Mobiles Guinée

« Aujourd’hui, Orange Money compte 2 millions 800 mille clients, et enregistre plus 800 mille transactions par jour… C’est donc avec fierté, en qualité de directeur Orange Finance Mobile Guinée, que je vous confirme aussi, qu’à la suite d’un partenariat que nous avons développé récemment avec WorldRemit, nos compatriotes, où qu’ils soient en Guinée, peuvent désormais recevoir de l’argent de leurs proches où qu’ils soient dans le territoire guinéen où à l’international. Et, cela, dans près de 50 pays dans le monde. De manière simple, le transfert est possible à partir des Etats Unis, du Canada, de l’Espagne, de la France, de l’Afrique du Sud, du Ghana… C’est une avancée majeure quand on sait parfois combien il peut être difficile de faire parvenir de l’argent à nos parents qui vivent dans les villes à l’intérieur du pays. Le transfert se fait à partir du site de WorldRemit. De même, sur le plan national, nous avons développé le transfert avec code pour permettre à tout client Orange Money d’envoyer de l’argent à tout autre guinéen, qu’il soit Orange ou non Orange (avec les autres opérateurs). Cela est possible, vous recevrez un code et cela vous met à disposition de 28 mille points de vente disponibles sur le réseau de distribution », a indiqué Sékou Amadou Bah.

A noter que Orange Guinée s’appuie sur son cœur de métier (le réseau) pour développer des offres qui assurent à tous une expérience client incomparable, renforcer le maillage et veuillez que partout en Guinée, des kiosques puissent être à la disposition pour les dépôts et retraits d’argent de ses clients. Et, aussi, donner des possibilités de payer des achats dans les boutiques, payer ses factures d’eau, ses médicaments, son assurance, ses billets d’avion…

Mamadou Baïlo Keïta pour Guineematin.com

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Avis de baptême

25 novembre 2019 à 18 06 47 114711

Amadou Baïlo Batouala Diallo, journaliste à la radio Sabary FM de Kindia et correspondant du site d’informations Guineematin.com dans la préfecture, et son épouse, ont la joie de vous annoncer la naissance sous leur toit d’une fille.

Par cette même occasion, ils vous informent que la cérémonie de baptême du nouveau-né aura lieu le lundi, 02 décembre 2019, à 8 h 30’, dans le district de Khaliakhory, relevant de la commune rurale de Damakania (Kindia).

Ils souhaitent partager ce moment de joie avec leurs parents, amis et collaborateurs de Kindia et d’ailleurs.

Contact : (00224) 628 516 796

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Dr Ibrahima Sacko chez le député Sékou Savané : « je suis venu voir mon père »

25 novembre 2019 à 18 06 07 110711

Le président du parti Changement Progrès pour l’Unité de Guinée (CPUG) a rendu visite ce lundi, 25 novembre 2019, au député uninominal de Siguiri, en convalescence. En compagnie de certains cadres de sa formation politique, le leader politique s’est rendu au domicile de l’honorable Sékou Savané, au quartier Yimbaya, dans la commune de Matoto. Le président du CPUG a apporté une enveloppe symbolique à celui qu’il considère comme un père, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

« Les raisons de ma venue aujourd’hui ici, c’est pour voir mon père, l’honorable député Sékou Savané. Parce qu’il était malade et est actuellement en convalescence. Pour moi, c’est important de venir le voir et lui souhaiter une prompte guérison. Parce que vous savez, non seulement c’est mon père, il m’a pratiquement élevé quand j’étais beaucoup plus jeune à Siguiri, c’est aussi un homme digne avec lequel je partage beaucoup de valeurs : des valeurs démocratiques, des valeurs de patriotisme, des valeurs d’amour de notre pays, la Guinée. Donc pour moi, c’est toujours important de rencontrer mon papa, pour toujours lui témoigner ma reconnaissance et aussi lui dire bonjour à chaque fois que cela est nécessaire », a expliqué Dr Ibrahima Sacko.

De son côté, l’honorable Sékou Savané a exprimé sa joie et sa satisfaction suite à cette visite. Il se dit fier du jeune leader politique. « Je suis très content et heureux de cette visite. Il est venu me saluer en tant que fils, pas pour autre chose. Parce que je suis un ami de longue date à son père depuis 1961 et c’est un enfant qui a grandi dans mes mains. Je suis très content et fier de le voir parce que c’est mon fils qui est en train de se battre pour devenir quelqu’un dans ce pays. Si son père était vivant, il serait également fier de voir son fils qui est devenu un leader de parti politique. Je le confie à tous les Guinéens en leur demandant de veiller sur lui », a dit le député.

En ce qui concerne son état de santé, l’honorable Savané indique qu’elle s’améliore bien et qu’il a même repris son travail à l’Assemblée nationale.

Fatoumata Djouldé Diallo pour Guineematin.com

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Marche contre le 3ème mandat : les autorités de Kindia interdisent, le FNDC persiste

25 novembre 2019 à 17 05 57 115711

Un énième bras de fer a éclaté ce lundi, 25 novembre 2019, à Kindia entre les autorités communales et les responsables du Front National pour la Défense (FNDC). Après avoir reçu une lettre d’information sur une marche projetée par le FNDC, les autorités n’y ont pas donné une suite favorable. Les opposants au 3ème mandat comptent malgré tout battre le pavé demain mardi, 26 novembre rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

« Je l’apprends au même titre que vous. Les autorités de la mairie de Kindia viennent encore d’interdire la marche projetée demain mardi sur le territoire de la préfecture de Kindia. Très surpris de l’annonce, le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) compte battre le pavé à tout prix ce mardi 26 novembre 2019, pour encore une fois dénoncer la présidence à vie du professeur Alpha Condé », a notamment lancé Kémo Mali Fofana, coordinateur régional par intérim du FNDC de Kindia.

En effet, tout comme le jeudi 14 novembre, la manifestation projetée par l’antenne locale du FNDC de Kindia n’a pas encore reçu l’aval des autorités communales. Mais, contre vents et marrées, le FNDC campe sur sa position de battre le macadam demain mardi, 26 novembre dans la cité des agrumes.

Selon Kémo Mali Fofana, « depuis le vendredi, nous avons adressé une déclaration de marche à la commune urbaine de Kindia pour être dans le délai de 48h. Mais très malheureusement, nous avons constaté avec regret que la réponse de la commune est négative. Nous sommes donc extenué à plus d’un titre de constater qu’il y a certains cadres de l’administration publique qui se voient au-dessus même de la constitution. L’article 10 ne peut pas nous donner un droit et un maire qui reçoit des ordres d’en haut nous l’interdise. Demain donc, on va marcher, un point, c’est tout », a-t-il lancé.

En outre, monsieur Fofana invite les citoyens de Kindia à se mobiliser contre le 3ème mandat en assistant à leur marche. « Tout le monde est convié demain pour montrer à la face du monde que nous disons NON à la nouvelle constitution, NON aux velléités du président Alpha Condé de s’accrocher au pouvoir au-delà de son dernier mandat. Amoulanfé », a martelé notre interlocuteur.

A cette heure même (16h 50mn) les membres du front sont au tribunal de première instance de Kindia pour saisir le procureur pour l’alerter en cas de violence.

De Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com
Tél. : 628 51 88 88

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Caravane de la jeunesse : des dizaines de jeunes de Kindia sensibilisés sur le vivre ensemble

25 novembre 2019 à 17 05 30 113011

Après avoir été lancée avant-hier samedi à Conakry, la Caravane Nationale Citoyenne de la Jeunesse se poursuit à l’intérieur du pays. Après Boké, les caravaniers se sont retrouvés ce lundi, 25 novembre 2019, dans la commune urbaine de Kindia. Cette initiative du Ministère de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes à travers l’Agence Nationale de Volontariat Jeunesse, vise à inculquer la culture de la paix et de la citoyenneté aux jeunes des régions traversées par la caravane, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est une caravane composée de cinquante six (56) jeunes qui prend part à ce tour de la Guinée. Dans la ville de Kindia, cet important groupe de jeunes et toute la délégation ont été reçus par les autorités administratives et locales. La caravane est placée sous le thème « les jeunes volontaires de Guinée au service des communautés pour le développement, la consolidation de la paix et de l’unité nationale ».

Dr Doman Traoré, directeur de cabinet du gouvernorat de Kindia

Dr Doman Traoré, directeur de cabinet du gouvernorat de Kindia, a présidé la cérémonie de lancement de cette caravane nationale. « La région administrative de Kindia et sa jeunesse, que vous gratifiez de cette visite à travers la présente caravane, sont déjà à pied d’œuvre sur cette sensibilisation, largement partagée à la base, notamment en ce moment important de la gestion politique et citoyenne de notre pays. C’est dans cette optique que la jeunesse de Kindia est à votre entière disposition. En vous remerciant donc de vos réflexions approfondies et actes constructifs dont vous ferez montre durant cette séance d’échanges et de participation citoyenne, je déclare ouvert les travaux de la présente caravane nationale ».

Cheick Sanoussy Keita

Pour sa part, Cheikh Sanoussy Kéita, le modérateur de la cérémonie, est revenu sur les objectifs de cette activité. « Les objectifs de cette caravane s’inscrivent en droite ligne de la préoccupation de l’Etat. Donc, l’Etat guinéen a estimé qu’il faut institutionnaliser ce programme. Les objectifs sont entre-autres faire la promotion de l’esprit de volontariat au niveau des jeunes, sensibiliser les jeunes sur les thématiques urgentes et importantes, telles que la consolidation de la paix, l’unité nationale, l’inter-culturalité. Elle a pour charge le développement participatif local des collectivités. C’est pourquoi, 56 jeunes venus de toutes les régions de la Guinée, font partie de cette caravane pour aller dans les confins de la Guinée, sensibiliser les autres jeunes à l’esprit du volontariat, à la paix et à la promotion de la culture », a laissé entendre monsieur Kéita.

Macka Baldé, directeur général adjoint de l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse

Le directeur général adjoint de l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse, Macka Baldé, va abonder dans le même sens que son prédécesseur en mettant l’accent sur le vivre-ensemble qui doit caractériser les guinéens. « Vous savez, nous sommes dans un pays où il ya plusieurs ethnies. Il est bon des fois que des gouvernants puissent rencontrer ceux qui sont gouvernés, c’est-à-dire le bas peuple. Le professeur Alpha condé a toujours dit qu’il faut que les gouvernants se rapprochent des populations pour s’enquérir des réalités. C’est la raison pour laquelle le ministre a initié cette caravane nationale pour sensibiliser les populations dans le domaine de l’unité nationale, de la cohésion sociale, de la protection de l’environnement et aussi sensibiliser les femmes, les autorités, les jeunes dans le domaine du volontariat. Parce que le volontariat est un outil très important dans le développement de notre pays. Nous intervenons dans plusieurs domaines : la santé, l’état civil, la protection de l’environnement. C’est pour quoi nous venons rencontrer les autorités du pays pour parler de l’unité parce que nous sommes en période préélectorale, leur expliquer pourquoi il faut vivre ensemble. Personne n’a choisi d’être Peul, Soussou, Malinké ou Forestier, nous appartenons tous au pays. Il faut qu’on accepte de vivre ensemble », a indiqué Macka Baldé.

Cette caravane nationale a connu une série d’activités, notamment la présentation de sketchs sur la protection de l’environnement, la paix et l’unité nationale.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél : (00224) 628 51 67 96

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Labé : des acteurs de la société à l’école du contrôle citoyen des actions publiques

25 novembre 2019 à 16 04 56 115611

Des acteurs de la société civile évoluant dans la zone de la Moyenne Guinée sont en conclave à Labé depuis hier dimanche, 24 novembre 2019, dans le cadre d’un atelier de formation. Les vingt (20) acteurs, membres de la Coalition Nationale des Organisations de la Société Civile (CONASOC), vont être formés dans le cadre de la collecte de données afin de mieux faire le contrôle des projets et programmes à destination des communautés, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les acteurs concernés par cette formation viennent des cinq préfectures de Labé (Koubia, Lélouma, Tougué, Gaoual, Mali) et de la zone de Mamou. La cérémonie de lancement des travaux a été présidée par Ouremba Traoré, le chef de cabinet du gouvernorat de Labé.

Ibrahima Diallo, vice-président CONASOC

Ibrahima Diallo, vice-président de la CONASOC, est revenu sur les raisons de l’organisation de cet atelier de formation. « Comme vous le savez, notre pays a obtenu son point d’achèvement dans le cadre de l’allègement de la dette en faveur des Pays Pauvres très Endetté (PPTE). Après l’obtention de ce PPTE en 2012, la France a jugé nécessaire de mettre en place un certain mécanisme qu’on appelle un contrat de désendettement. Donc, c’est dans cette optique que nous organisons cet atelier de collecte, d’analyse à l’endroit des acteurs de la société civile guinéenne de la région qui sont en tant que structures de veille, d’alerte et de proposition. Ce que nous sommes en train de faire, c’est un contrôle citoyen des actions publiques. Les participants seront formés, déployés dans leurs préfectures respectives pour qu’ils puissent faire le suivi des fonds alloués pour la construction des infrastructures scolaires, sanitaires. Une fois de retour dans leur préfectures respectives, ils doivent pouvoir recueillir des informations nécessaires pour nous aider à constituer une base de données solide, fiable dans le cadre de ce projet », a-t-il expliqué.

Faya Moussa Tolno

Pour sa part, Faya Moussa Tolno, le formateur, a énuméré ce qui est prévu pendant ces deux jours. « Ces acteurs de la société civile seront formés sur des thématiques pour pouvoir aller à l’intérieur du pays, pour recueillir des informations relatives aux projets qui ont été financés par le gouvernement et l’ambassade de France, toucher du doigt si réellement ces projets ont été réalisés ou pas, ou si l’objectif des projets n’a désorienté. C’est d’abord le début de la première phase : ils vont être formés. Par après, ils vont aller faire des enquêtes, les remonter au niveau de la CONASOC, et la CONASOC aussi va remonter ces données au niveau des bailleurs de fonds (Agence française de Développement) mais aussi auprès de l’État, pour dire voici le suivi indépendant qui a été réellement fait par la CONASOC, voici les informations que nous avons reçu. Et Comme il ya un comité de pilotage mis en place entre le ministère de l’économie et des finances, l’ambassade de la France et la CONASOC, nous allons travailler sur ces questions d’ici l’année à venir afin de propager les projets dans d’autres localités en terme de développement local », a précisé monsieur Tolno.

Abdoulaye Sow, coordinateur régional de la CONASOC de Labé

Cet atelier de renforcement des capacités est apprécié à sa juste valeur par les participants. C’est le cas d’Abdoulaye Sow, coordinateur régional de la CONASOC de Labé. « Il y a un engouement autour de cette formation. Et nous espérons qu’à l’issue de cette formation nous allons tirer de très bonnes leçons que nous allons élargir par la suite, car la société civile joue le rôle d’interface entre les citoyens et l’État ».

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Célébration : l’humanité célèbre la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

25 novembre 2019 à 15 03 55 115511

La communauté internationale célèbre ce 25 novembre la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. Une occasion qui devrait mise à profit, pour interpeller les consciences des dirigeants, mais aussi de l’ensemble des population à mettre un terme à cette barbarie d’une autre époque. Parmi ces violences, il y’a les mariages forcés et précoces.

Pour l’opinion, la violence à l’égard des femmes et des filles constitue l’une des violations des droits humains les plus répandues, les plus persistantes et les plus dévastatrices dans le monde. Elle demeure également l’une des moins signalées en raison de l’impunité, du silence, de la stigmatisation et du sentiment de honte qui l’entourent.

Toutefois, il faut se réjouir dans le contexte Guinéen, où depuis quelques années maintenant, les mariages précoces, encore appelés mariages d’enfants, ont tendance à reculer en République de Guinée.

Cela pourrait s’expliquer par l’application des accords et conventions protégeant les femmes et les filles, à l’image de la CEDEF, la convention des nations unies relatives à l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, la convention sur les droits des enfants, adoptés par l’Eta Guinéen.

Au niveau national, on pourrait citer la constitution, le code de la famille et bien d’autres textes juridiques.

Les multiples campagnes de sensibilisation notamment des religieux et des médias, y sont également pour quelque chose.

En soi donc, l’existence des textes de lois est un acquis majeur certes, mais il faut reconnaitre que leur application souffre dans la pratique.

Il n’est pas rare de voir des cas de mariage forcé notamment en milieu rural, en dépit de toutes les conséquences physiques, morales et psychologiques que cette pratique pourrait engendrer selon les spécialistes.

Parfois même, on assiste à des crimes, ou l’un des époux, ou ces enfants, portent atteinte à la vie de l’autre conjoint.

Par ailleurs, il faut noter le travail remarquable, mais souvent critiqué des associations de défense des droits de femmes, qui œuvrent sur le terrain.

On les taxe même, de vouloir enfreindre à nos coutumes, à notre tradition. A cela il faut ajouter d’autres critiques souvent acerbes à leur encontre.

L’un dans l’autre, cette journée de sensibilisation aux violences faites aux femmes et aux filles, devrait interpeller la conscience collective de chacune et de chacun, quant à la situation de discrimination et de violnece subit, par celles qui constitueraient plus de la moitié de la population mondiale.

Comme disait l’autre, éduquer une femme c’est éduquer, toute une nation.

Idiatou CAMARA pour guineematin.com et radioenvironementguinee.org

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Insécurité à Kindia : des citoyens menacent de se rendre justice

25 novembre 2019 à 15 03 47 114711

Les habitants de Kénendé, quartier de la commune urbaine de Kindia, sont très préoccupés par la recrudescence de l’insécurité dans la localité. Révoltés par cette situation, certains d’entre eux menacent de se rendre justice, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Ces derniers jours, plusieurs attaques ont eu lieu à Kénendé. Des individus armés de couteaux agressent des citoyens, les blessent et retirent argent et biens pour disparaître. La dernière victime se nomme Alhassane Sylla, élève en classe de 11ème année au lycée Général Lansana Conté de Kénendé. Il a été agressé dans la soirée du samedi, 23 novembre 2019.

Alhassane Sylla, victime d’attaque

« Je partais à Pompi Bounyi chez mon grand frère pour qu’on puisse partir à la maison ensemble. J’étais arrêté et j’avais mon téléphone dans ma poche. C’est ainsi qu’un inconnu est venu s’en prendre à moi avec un couteau. Je ne pouvais pas crier parce qu’il y avait le couteau au niveau de mon cou. D’autres personnes sont venues pour tenter de retirer mon téléphone. Ils m’ont donné plusieurs coups mais j’ai résisté. J’ai appelé au secours, personne n’est venu me secourir. C’est ainsi qu’ils m’ont blessé à la tête à l’aide du couteau et j’ai vu le sang couler. Ils ont pris mon téléphone pour s’enfuir. De passage sur les lieux, un ami à moi les a pourchassés sans réussir à les rattraper », témoigne la victime.

Abdoulaye Sylla, père de la victime

Une situation qui choque profondément Abdoulaye Sylla, le père de la victime. Ce ferrailleur de profession appelle l’Etat à faire face à la recrudescence du banditisme à Kénendé. Au cas contraire, prévient-il, les citoyens eux-mêmes se rendront justice. « Vraiment, nous sommes dans l’insécurité totale. Les bandits nous fatiguent ici, ils nous rendent la vie impossible. Les bandits sont devenus nombreux dans notre localité, ils ont formé des clans partout : à Pompi Bounyni, à Kénendé à Abattoir. Vraiment notre vie est menacée.

Même avant-hier, des bandits ont attaqué un citoyen vers Garankélaya, ils l’ont blessé grièvement à la main à l’aide d’une machette et ont retiré son argent. Nous demandons à l’Etat de prendre des dispositions pour assurer notre sécurité. Sinon, le jour où mettra main sur un bandit ici, on va le brûler vif. Ainsi, nous allons nous rendre justice nous-mêmes », a-t-il laissé entendre.

Alseny Camara, chef de quartier de Kénendé

De son côté, le chef de quartier de Kénendé, Alsény Camara, déplore aussi l’insécurité grandissante dans la localité et sollicite la collaboration de tous pour y faire face efficacement. « Cette insécurité dans mon quartier est indépendante de ma volonté. J’apprends les choses à la volée. On ne m’informe pas de ce qui se passe. Les gens préfèrent me dévier et aller informer la gendarmerie ou la police. Je prie donc tous les citoyens de nous alerter toujours quand il y a un problème. Je regrette ces agressions dont sont victimes les citoyens et j’invite tout le monde : les sages, les jeunes, les femmes et les autorités compétentes, qu’on se donne tous la main pour éradiquer ce fléau qu’est le banditisme », a lancé l’autorité locale.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 628 516 796

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Dubréka : la fondation Miod Bowal offre une mosquée et une école aux habitants de Tobolon

25 novembre 2019 à 14 02 55 115511

La fondation Miod Bowal pour l’humanitaire continue sa mission d’aide et d’assistance aux communautés de notre pays. C’est dans ce cadre qu’elle a procédé à la pose de la première pierre pour la construction d’un immeuble R+4 comportant une mosquée d’une capacité de 500 fidèles et une école Franco-arabe au quartier Tobolon, dans la commune urbaine de Dubréka. La cérémonie a eu lieu hier, dimanche 24 novembre 2019, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est le groupe scolaire Miod Bowal de Tobolon qui a servi de cadre à la cérémonie de pose de la première de cette infrastructure. Il s’agit de la construction d’un immeuble R+ 4 comportant une mosquée d’une capacité de 500 fidèles et d’une école Franco-arabe qui sera gratuite pour les enfants démunis et les orphelins.

Mamadou Oury Bah, chargé de communication de la Fondation Miod Bowal pour l’humanitaire et Administrateur Général des écoles Miod Bowal

Dans son intervention, Mamadou Oury Bah, chargé de communication de la Fondation Miod Bowal pour l’humanitaire, et administrateur général des écoles Miod Bowal, est revenu sur la genèse de cette initiative. « C’est une initiative qui ne date pas d’aujourd’hui. Depuis 2010, la fondation Miod Bowal a commencé à faire des activités. Nous avons réalisé deux forages, un à Koloma, qui est en train de servir tout un quartier, et un autre dans l’enceinte de cette école Miod Bowal de Tobolon. Le fondateur a donc pensé de construire une mosquée pour les fidèles musulmans mais au delà de ça, former des milliers d’enfants qui n’ont pas les moyens de payer la scolarité dans les autres écoles. Nous allons les prendre gratuitement en charge durant tout leur cursus scolaire de la maternelle en terminale. Selon l’ingénieur qui a conçu le plan, c’est un immeuble R+4. Le Rez-de-chaussée et le premier étage vont servir de mosquée avec une capacité d’accueil de 500 fidèles. Donc au deuxième, troisième et quatrième étage, nous allons avoir une école Franco-arabe d’une capacité de 24 salles de classe », a-t-il précisé.

Parlant des motivations qui ont amené le président de la fondation Miod Bowal à faire ce geste, Mamadou Oury Bah a laissé entendre que c’est une manière de se rendre utile aux orphelins et d’en récolter des avantages le jour de la rétribution. « Nous avons un monsieur très religieux, généreux et qui est âgé de 75 ans. Il a deux écoles privées et pense maintenant que la seule chose qu’il peut faire, c’est de construire cette infrastructure qui va profiter à d’autres. Il a pensé à une récompense divine par ce qu’il y a des Hadiths authentiques qui disent que celui qui construit une mosquée, construit une école ou creuse un puits pour les orphelins aura toujours ces bien faits à l’au-delà », a laissé entendre le chargé de communication de la Fondation Miod Bowal pour l’humanitaire.

Alhassane Bangoura, inspecteur de la ligue islamique communale et préfectorale de Dubréka

Prenant part à cette cérémonie, Alhassane Bangoura, inspecteur de la ligue islamique communale et préfectorale de Dubréka, a félicité le donateur. « Nous sommes très contents pour ce geste. Parce qu’il y a beaucoup de personnes riches mais rares sont celles qui font ce genre de travail pour la communauté. Parmi les hommes riches, ceux qui investissent dans l’ambiance sont les plus nombreux. Le donateur nous a aidés et il a également aidé nos enfants. Les intellectuels sont nombreux dans ce pays, mais ceux qui connaissent l’Arabe sont minimes. Nous le remercions infiniment pour son geste », adit monsieur Bangoura.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tél. : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Apprendre à lire le coran en 3 mois : le CIFOD boucle la 8ème édition

25 novembre 2019 à 13 01 55 115511

L’ONG CIFOD (Centre Islamique de Formation et de Documentation) a bouclé hier, dimanche 24 novembre 2019, la huitième édition de son programme intitulé « Apprendre à lire le coran en 3 mois ». Un programme qui cible principalement des intellectuels n’ayant pas la chance d’apprendre le coran à bas âge. Il leur permet d’avoir, en un temps record (trois mois), de techniques nécessaires leur permettant de lire correctement le livre saint des musulmans. C’est par une conférence islamique organisée à Conakry que cette édition a été clôturée, a constaté Guineeematin.com à travers un de ses reporters.

Ousmane Dramé, professeur de langues arabes

Selon Ousmane Dramé, professeur de langue arabe et responsable pédagogique de la structure CIFOD, la 8ème édition de ce programme a été une réussite. « Je suis animé de sentiments de satisfaction surtout quand on voit que notre objectif est en train d’être atteint. Notre objectif, c’était d’apprendre aux francophones c’est-à-dire des personnes qui n’avaient pas eu la chance d’apprendre le coran à leur enfance de pouvoir le faire maintenant. Cet objectif est en voie d’être atteint, cela me réjouit », a-t-il dit, avant d’ajouter que « cette 8ème édition a mobilisé environ de 250 personnes venant de Conakry et de toutes les communautés :

Des soussous, peulhs, malinkés, forestiers et même des expatriés. Et, à la fin de chaque session comme celle-ci, nous organisons un test pour comprendre si les auditeurs sont à même de suivre les cours supérieurs. Les meilleurs, nous ambitionnons parfois de leur faire des cadeaux mais les moyens nous manquent. Sinon pour cette dernière session, nous avons mené des démarches auprès d’une association islamique pour avoir des livres afin de les offrir aux admis de cette évaluation. Cela n’est pas acquis d’abord, mais les démarches sont en cours. Et dans les jours à venir, nous espérons en avoir ».

Le CIFOD a mis l’occasion à profit pour annoncer l’organisation de la neuvième édition, prévue dans un peu plus d’un mois. Et, celle-ci va connaître une innovation. « La 9ème édition va démarrer au mois de janvier. Il y aura de la nouveauté : nous comptons proposer à nos auditeurs des cours de langue arabe, ce qui n’était pas prévu préalablement. Donc nous allons les proposer les cours de langue arabe, ce qui leur permettra d’avoir des éléments de base dans cette langue », a dit Ousmane Dramé.

Elhadj Mohamed Makanera Kaké, coordinateur chargé des écoles franco-arabe au ministère de l’éducation nationale

La conférence-débat clôturant cette 8ème édition a été animée par Elhadj Mohamed Makanéra Kaké, coordinateur chargé des écoles franco-arabe au ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation. Elle a porté sur le thème : « Le coran, valable en tout lieu et en tout temps ». Un thème évocateur, selon le conférencier. « Le coran n’est pas comme tout autre écrit. Ce livre, c’est la parole de Dieu. Les termes qui sont dedans, c’est la parole de Dieu. C’est pourquoi les gens doivent le garder, se conformer à ses principes et se soumettre à ses lois. Il est demandé à tout musulman de chercher à apprendre ce livre parce qu’on ne peut adorer Dieu convenablement sans connaitre ce livre. Et Dieu nous dit de chercher à le connaitre avant de l’adorer. Donc grosso-modo, tout musulman a le devoir de lire le coran et chercher à maîtriser son contenu », a-t-il exhorté.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Boké : la préservation de la paix au centre des activités de la caravane citoyenne de la jeunesse

25 novembre 2019 à 12 12 20 112011

La Caravane Nationale Citoyenne de la Jeunesse, lancée pendant le weekend à Conakry, s’est poursuivie hier dimanche, 24 novembre 2019, dans la commune urbaine de Boké. Initiée par le Ministère de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes à travers l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse (ANVJ), cette activité vise à unir la population en prêchant la paix et l’unité nationale. C’est la maison des jeunes qui a servi de cadre à cette cérémonie en présence de plusieurs jeunes venus des préfectures de la Guinée a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Macka Baldé, directeur général adjoint de l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse

De nombreux jeunes ont pris part à Boké à cette activité de la Caravane Nationale Citoyenne de la Jeunesse en présence des autorités locales. Macka Baldé, directeur général adjoint de l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse (ANVJ), est revenu sur le bien fondé de cet événement. « Cette activité a été initiée par le ministère de la jeunesse pour être plus proche des populations. La Guinée est un pays à 4 roues. Si une seule roue manque, ça ne pourra pas marcher. C’est pour ça que nous avons pris notre bâton de pèlerin pour parler de paix, de citoyenneté, mais aussi du volontariat. Nous sommes en une année électorale, donc il y’a des tentions à l’intérieur du pays. Donc, nous allons toucher les citoyens lambda pour expliquer pourquoi le vivre en commun », a t-il expliqué.

Elhadj Lanciné Diakité, SG chargé de l’administration de la préfecture de Boké

La cérémonie a été présidée par le secrétaire général chargé de l’administration de la préfecture de Boké. Elhadj Lanciné Diakité a remercié les organisateurs pour le choix de Boké comme première étape de cette caravane et a insisté sur la nécessité de vivre en paix pour le développement de notre pays. « Je vous invite de bien suivre ce qui se passe ici afin de faire une restitution fidèle de ce qui s’est dit et fait à vos camarades qui ne sont pas là. En suite je voudrais que la paix et le vivre ensemble soient dans vos comportements. Quand vous adoptez le bon comportement, vos collègues qui n’ont pas participé à cette caravane vont se mirer sur vous car vous êtes le miroir de la jeunesse guinéenne. Les jeunes que vous êtes doivent se donner les mains pour qu’on vive en paix », a-t-il laissé entendre.

Amadou Bah

L’activité a été caractérisée par la tenue d’une conférence axée sur la paix et la citoyenneté. Le conférencier, Amadou Bah, a appelé les jeunes à faire preuve de responsabilité et de dynamisme. « Il faut que les jeunes soient plus responsables. N’acceptons pas de casser le peu d’édifices que nous avons. De toute façon, nous ne pouvons profiter que de ce qui existe. Aujourd’hui, si cette maison des jeunes était caillassée, comment allait-on faire pour tenir l’assemblée d’aujourd’hui. Alors, si nous sommes là, c’est parce que le bâtiment existe et n’a pas été détruit ».

Pour renforcer la compréhension du sujet par les participants, une pièce de théâtre a été jouée par les jeunes volontaires. La délégation est à Kindia ce lundi 25 novembre 2019 pour la même activité.

Depuis Boké, Abdourahmane N’DIARÉ Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628-98-49-38

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Guinée : le procès en appel des leaders du FNDC reporté

25 novembre 2019 à 12 12 02 110211

C’est ce lundi, 25 novembre 2019, que les leaders du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) devaient passer à la Cour d’Appel de Conakry. C’est là qu’ils ont ont fait appel de leur condamnation pour avoir demandé aux Guinéens de manifester dans la rue contre la volonté du président Alpha Condé de changer la constitution en vue de faire adopter une nouvelle qui lui permettrait de rester au pouvoir après son dernier mandat, en 2020.

Mais, de source judiciaire, ce procès tant attendu a été reporté à une date ultérieure.

Le coordinateur national du FNDC, Abdourahmane Sanoh, et ses codétenus, Ibrahima Diallo, Sékou Koundouno, Baïlo Barry, Bill de Sam, Badra Koné, Elie Kamano et Cie ne seront pas parmi les manifestants de demain, mardi, comme l’imaginaient certains de leurs partisans au cas où on aurait infirmé leur condamnation.

Comme on le sait, ces prisonniers politiques ont été interpellés, détenus, jugés et condamnés pour simplement avoir appelé les Guinéens à des manifestations « interdites ». Et, maintenant que le Général Boureima Condé (ministre de l’Administration du territoire) et toutes les autorités gouvernementales ont juré n’avoir JAMAIS interdit des manifestations en Guinée, leur condamnation ne repose plus que sur du VENT. C’est pourquoi, les proches et partisans des leaders du FNDC espèrent les retrouver libres et même réhabilités par la justice guinéenne dès le jeudi prochain…

A suivre !

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Alpha Condé à Siguiri : « Vive le recensement ! A bas les voleurs ! »

25 novembre 2019 à 11 11 00 110011

Comme annoncé précédemment, le président Alpha Condé a animé un meeting hier, dimanche 24 novembre 2019, à Siguiri. Les habitants de la préfecture se sont massivement mobilisés pour accueillir et écouter le chef de l’Etat. Et, ce dernier a taclé une nouvelle fois ses opposants avant d’inviter ses partisans à se faire recenser, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

« Les gens qui s’agitent à Conakry (les opposants ndlr), ne les écoutez pas. Nous savons dans quel état ils ont laissé le pays. Ils veulent faire reculer encore la Guinée, mais nous ne l’accepterons pas. Mais, je vais dire que si vous voulez qu’on gagne, qu’on soit plus forts, vous devez vous faire recenser. Jeunes, femmes et vieux, faites-vous recenser. Siguiri est la préfecture la plus peuplée de la Guinée, c’est aussi la capitale du RPG Arc-en-ciel. Mais, si vous n’êtes pas recensés, cela ne servira à rien, parce que vous ne pourrez pas voter », a dit Alpha Condé.

Le président de la République a vanté encore ses actions à la tête de la Guinée, promettant de continuer à régler les problèmes des citoyens notamment ceux liés à l’eau et à l’électricité. Après avoir harangué la foule acquise à sa cause, il a lancé des slogans comme : « Vive le recensement ! A bas les menteurs ! A bas les voleurs ! A bas les corrompus ! Vive la Guinée qui avance ! ».

Après ce meeting, le chef de l’Etat guinéen a inauguré le centre informatique construit et équipé à la maison des jeunes de Siguiri. Il a visité aussi la route Siguiri-Kintinian, en chantier, avant de s’envoler pour Conakry.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Route Kankan-Mandiana : Moustapha Naïté satisfait de l’évolution des travaux

25 novembre 2019 à 10 10 55 115511

Le ministre des Travaux Publics, Moustapha Naïté, poursuit sa visite de terrain des travaux routiers à l’intérieur du pays. Dans la journée d’hier dimanche, 24 novembre 2019, le ministre et sa suite ont visité le chantier en cours d’exécution sur le tronçon Kankan-Mandiana. Moustapha Naïté a dit sa satisfaction face à l’évolution des travaux, rapporte Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

Le chantier en question est d’une longueur de 83 Kilomètres, dont les 17 premiers kilomètres ont été complètement finalisés. Les travaux se poursuivent sur le terrain à la grande satisfaction du ministre des Travaux Publics. « Nous marquons notre satisfaction quant à la reprise effective des travaux sur ce tronçon d’environ 83 km qui mène à Mandiana ville à partir de Kankan. L’entreprise avait déjà finalisé les 17 premiers kilomètres. Aujourd’hui, elle est en train d’avancer sur la moitié du tronçon à 45 km. Ils ont fini pratiquement les couches de fondation. Ils sont en train d’avancer à pas de 8 km pour appliquer la dernière phase. Donc, le bitume prendra un peu de temps. L’objectif visé c’est que d’ici la saison des pluies prochaine, que l’entreprise puisse atteindre la moitié du tronçon. Donc, arriver à 45 km totalement bitumés avant la prochaine saison des pluies, mais rendre le tronçon carrossable, donc circulable au-delà du pont de Kodiaran qui est à 60 km de Kankan. Je dois dire que nous sommes très satisfaits de l’évolution du travail. Nous avons effectué d’autres visites avec l’entreprise sur leur centrale à béton pour voir exactement l’équipement qui a été mis à disposition pour la mise en œuvre de ce contrat qui est financé par le Budget Nationale de Développement ».

Par ailleurs, Moustapha Naïté a fait savoir que cette route Kankan-Mandiana a coûté une fortune à l’Etat. « D’abord, c’est un financement du Budget National de Développement (BND). La route Kankan-Mandiana, qui a 3 grands ponts, coûte environ 126 millions d’Euros, plus de 1400 milliards francs guinéens, donc supérieur au budget qui peut-être alloué à tous les départements par an. Donc, il est important que nous sachions prioriser les routes qui ont besoin d’être entretenues et d’autres qui ont besoin d’être reconstruites. C’est ce qui fait que pour la plupart du temps, cette route a mis du temps, parce que c’est un financement du BND. Cependant, nous pensons qu’à cette allure, on va aller très vite. On est déjà en négociation avec l’entreprise pour voir avec d’autres sources de financement comment on peut boucler entièrement pour que l’entreprise ne soit pas entièrement bloquée dans l’exécution du travail. Ce chantier est contrôlé par la société Louis Berger, une signature internationale pour s’assurer de la qualité du travail qui est en train d’être fait surtout que c’est un financement du BND », a-t-il fait observer.

Revenant sur le rôle de cette route, Moustapha Naïté a fait savoir qu’elle permettra de relier la Guinée et la Côte d’Ivoire, sans compter que Mandiana est un grenier agricole. « C’est une route qui relie la Côte d’ivoire à la Guinée où vous avez des agglomérations avec une forte population, surtout au niveau de Mandiana et aussi un vrai grenier agricole. Donc, c’est une route de développement. Elle est très importante économiquement. C’est pour cela que nous avons jugé, au niveau du gouvernement, d’entamer la construction de cette route », a dit le ministre des TP.

De son côté, le chef de mission de contrôle, Zamah Bah a livré les caractéristiques de cette route.

« Cette une route qui répond aux normes de la CEDEAO. On a une chaussée de 7 mètres de 2 voies avec un accotement de 1m 50 et les accessoires. La couche de chaussée est composée d’une couche de litho-stabilisation, c’est-à-dire on mettra 70% de la latérite crue et 30% de grave concasseuse de 031,5. C’est ce qui va constituer la couche de fondation au-dessus de laquelle nous allons mettre une couche de grave bitume 0,020. Au-dessus, on mettra une couche de 10 cm d’épaisseur. Ensuite, la couche de grave bitume, et on va mettre la couche de roulement qui est un enrobée semi-graini avec une épaisseur de 5cm. La garantie de la route est de 20 ans » a-t-il expliqué.

Le préfet de Mandiana, Mohamed Lamine Doumbouya, a laissé entendre que la construction de cette route va créer le soulagement chez les citoyens et calmer les nerfs. « C’est un sentiment de satisfaction pour les travaux qui sont entrain d’être réalisés sur la route. Si nous continuons avec cette allure, j’avoue que d’ici la prochaine saison pluvieuse, la moitié de la route sera faite. C’est ce que la population demande. J’avoue que j’ai été vraiment impressionné par la qualité du travail et aussi par l’avancée des travaux. Notre souhait, c’est que le travail ne s’arrête plus et qu’on puisse aller à l’essentiel. La population de Mandiana est en train d’observer elle-même parce qu’elle pratique cette route. C’est la fin des manifestations. Vous avez vu cette année, la population est vraiment calme, il n’y a pas eu de manifestations. Sinon, entre Kodiaran et Mandiana, la route n’était pas bonne. Mais, la population est consciente que l’État était là et les travaux sont en train d’être faits. Donc, elle a vraiment gardé la patience », a expliqué le préfet.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 620 589 527

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Tournoi UFOA U20 : la Guinée démarre par une victoire

25 novembre 2019 à 10 10 44 114411

Le tournoi de l’Union des Fédérations Ouest Africaine (UFOA) U20 zone A a démarré le dimanche, 24 novembre 2019, au stade Général Lansana Conté de Nongo, inauguré à cette occasion. Le match d’ouverture a opposé la Guinée à la Mauritanie et s’est soldé par une belle victoire du pays hôte, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

L’équipe dirigée par l’ancien international guinéen, Dian Bobo Baldé, a démarré cette rencontre de la plus belle des manières. Dès la première minute de jeu, Algassime Bah est fauché dans la surface mauritanienne. L’attaquant guinéen se rend justice en transformant le penalty, devenant ainsi le premier buteur de la compétition et du nouveau stade de la Guinée. Dominateurs dans le jeu, les locaux maintiennent la pression sur leur adversaire et se procurent de quelques occasions sans pour autant parvenir à aggraver le score jusqu’à la pause.

A la reprise, le Syli junior continue à faire tourner alors que la Mauritanie ne parvient pas à se montrer dangereuse. Alors que le public guinéen, massivement mobilisé au stade, commençait à se lasser de cette domination qui ne permettait pas aux locaux de faire le break, Dian Bobo Baldé lance Djibril Sylla à la place de Mohamed Lamine Soumah. Le premier raid mené par le nouvel entrant débouche sur un corner. Le corner est décomposé, et Ibrahima Sory Camara loge la balle dans la lucarne du gardien mauritanien, El Mokhtar Mohamed (65’).

Malgré leur maîtrise, les locaux s’exposent dans les dernières minutes du match. Le portier guinéen repousse la première frappe des mauritaniens dans cette rencontre. Juste après, les Mourabitounes reviennent avec une nouvelle tentative menée par Mbareck Oumar. Ce dernier élimine le gardien guinéen mais son tir est dévié in extremis en corner par le défenseur Issiaga Camara. Mais, c’est la Guinée qui se procure de la dernière occasion. Seul face au gardien mauritanien, le nouvel entrant, Aboubacar Sidiki Touré, rate la balle du 3-0 à la dernière minute.

Avec cette victoire (2-0), la Guinée entame bien cette compétition qu’elle organise. Dans le second match de cette première journée, le Sénégal s’est largement imposé (4-1) devant la Sierra Leone.

Abdoul Aziz Sow pour Guineematin.com

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