Religion : le Maouloud célébré en différé à l’école Ahloul Bayt de la Cimenterie

16 novembre 2019 à 23 11 30 113011

Maouloud, la fête commémorant la naissance du Prophète Mohamed a été célébrée en différé ce samedi, 16 novembre 2019, à l’école Ahloul Bayt de la Cimenterie, dans la préfecture de Dubréka. Organisée par l’association Ahloul Bayt en collaboration avec l’union des foyers Tidjanistes, la cérémonie a connu la présence de l’ambassadeur de la République islamique d’Iran en Guinée, des érudits de la Basse Guinée, la Moyenne et la Haute Guinée ainsi que de nombreux fidèles musulmans, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

A l’ouverture de la rencontre, Alpha Oumar Barry, membre de l’association Ahloul Bayt, est revenu sur l’importance et la nécessite de célébrer cette fête. Selon lui, cela permet aux musulmans d’exprimer l’amour qu’ils ont pour leur Prophète, de faire ses éloges et de se rappeler de ses bons comportements afin de l’imiter dans le bon chemin. Il a expliqué par ailleurs, que même si Maouloud est une innovation, mais sa célébration n’est nullement mauvaise comme le pensent certains musulmans.

Alpha Oumar Barry, membre de l’association Ahloul Bayt

« Le Maouloud étant une innovation c’est-à-dire « Bid’a », est célébré afin de montrer les caractères permis. Il est nécessaire de savoir que l’innovation qu’on appelle « Al Bid’a », selon la loi de l’islam, a été innovée sans avoir été citée ni dans le coran, ni dans la sounna (tradition du Prophète Mohamed, ndlr). Ibn Al Arabi a dit : l’innovation et la nouveauté ne sont pas blâmées, ne sont pas condamnées en quelque sorte par leur appellation d’innovation ou de nouveauté ni même par leur signification. On ne blâme que les innovations et les nouveautés qui contredisent la sounna et le coran et appellent à l’égarement. Nous avons deux types d’informations : l’innovation d’égarement qui est contraire à la sounna et au coran et l’innovation de bonne guidée, qui est conforme au coran et à la sounna », a-t-il fait remarquer.

De son côté, Dr Hafiziou Diallo, président de l’association Ahloul Bayt et imam central de la mosquée Al Moustapha de la Cimenterie, a mis l’occasion à profit pour inviter les musulmans à s’adonner davantage à la formation et à travailler selon les principes de l’islam.

Dr Hafiziou Diallo, imam central de la mosquée Al Moustapha de la Cimenterie

« Ce que nous demandons à tout le monde, c’est de chercher à apprendre les bonnes pratiques de l’islam conformément aux recommandations, de chercher également à être indépendant sur le plan politique, économique, social et culturel. Cela en maîtrisant le coran, en apprenant les sciences du développement dans les différents domaines. Ne restons pas en permanence à travailler pour quelqu’un, à toujours se faire employer, mais aussi à être des employeurs. Exploitons notre intelligence au bénéfice de nous-mêmes et au profit de l’humanité. C’est la seule chose qui nous tirera de la dépendance économique, politique, sociale et culturelle. L’Iran est l’un des pays exemplaires aujourd’hui dans ce domaine. Ils ont su mettre en œuvre l’enseignement islamique qui consiste à développer toutes les sciences et faire des réalisations considérables conformément à l’enseignement islamique », a souligné le leader religieux.

Pour sa part, l’ambassadeur de la République islamique d’Iran en Guinée, Seyed Hamid Reza Wahid Kiani, a remercié les fidèles massivement mobilisés pour la circonstance avant d’inviter les différents courants de la religion musulmane à l’union et à la compréhension mutuelle.

SE. Seyed Hamid Reza Wahid Kiani, ambassadeur de la République islamique d’Iran

« A tous ceux qui sont ici présents, je vous dis merci pour la mobilisation massive. Ce que je veux dire, que ça soit les Chiites, les Tidjanistes, les Sunnites ou autres, leur religion est la religion musulmane, elle est unique. Tout le monde n’a qu’un et unique Dieu et le Prophète Mohamed (PSL) et sa famille. Tout le monde est unanime qu’il est le messager de Dieu, envoyé à tout le monde. J’appelle tout le monde à l’entente, au respect mutuel et la compréhension mutuelle, même si cela est difficile. A l’ensemble des musulmans, je demande à que l’on n’accepte pas que les ennemis de l’islam créent la division entre nous. Cela risquerait de nous affaiblir. Je prie Dieu qu’il y ait la paix en Guinée et dans tous les pays du monde. Aimons-nous et aidons-nous les uns les autres. Donnons-nous la main pour la force de l’islam », a exhorté le diplomate iranien.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : 00224 622919225 / 666919225

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Le cri de cœur d’un élu de Ratoma : « ces tueries doivent s’arrêter, la vie de l’homme est sacrée »

16 novembre 2019 à 20 08 08 110811
Abdoul Salam Sow, 7è vice maire de la commune de Ratoma

La liste des personnes tuées par balles dans le combat contre le contesté projet de 3ème mandat pour Alpha Condé ne cesse de s’allonger. La commune de Ratoma, particulièrement ciblée, paye le plus fort de cette répression qui s’abat sur des civils innocents. Une situation qui provoque un sentiment de révolte, notamment chez Abdoul Salam Sow, 7ème vice maire de Ratoma. Dans un entretien accordé à un reporter de Guineematin.com, ce conseiller communal a dénoncé ce qui est entrain de se passer dans certains quartiers de l’Axe et appelle les forces de l’ordre à agir dans les règles de l’art.

Le bras de fer entre le pouvoir et le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) a endeuillé une vingtaine de familles en un mois de protestation contre le 3ème mandat pour Alpha Condé. Indigné par cette situation inquiétante, Abdoul Salam Sow s’est fait entendre en dénonçant l’excès de zèle des forces de l’ordre. « J’ai le cœur serré de parler de cette situation aujourd’hui, en tant que responsable de la commune de Ratoma où particulièrement les tueries se font. Il faut dire que cette situation devient de plus en plus préoccupante. Je dois dire que les interventions des services de sécurité sont aujourd’hui caractérisées par un excès de zèle dans le maintien d’ordre au niveau de Ratoma. Les marches débutent au niveau de la commune de Matoto où il y eu des foules importantes, il n’y a pas eu de cas de décès malgré la présence de milliers de marcheurs autour des responsables du FNDC. Pour ce qui est du cas récent, lorsque les gens sont rentrés chez eux, dans leurs quartiers, il y a eu une répression qui est allée à l’excès. Malheureusement, il y a eu des cas de morts de jeunes gens dans les quartiers d’Hamdallaye, de Koloma et de Bomboly. Tous sont âgés de moins de 20 ans. Se mettant à la place de leurs familles, c’est vraiment dur. En tant responsable, ça me fait des soucis », a laissé entendre Salam Sow.

Devant cette terrible épreuve imposée à sa commune, Abdoul Salam Sow invite les services de sécurité à faire preuve de professionnalisme dans le maintien de l’ordre. « Je dirai aux agents des forces de l’ordre d’agir de façon professionnelle dans leurs différentes interventions, en restant sur les lieux qui leur sont indiqués et de ne pas rentrer dans les quartiers et jusque même dans les concessions des familles. Ils doivent comprendre que c’est une position que ces jeunes défendent. Il faut qu’on accepte la liberté d’opinion. Mourir à la fleur de l’âge pour une question de Oui ou de Non dans un pays qui se veut démocratique ne se doit pas. Ces jeunes, s’ils vivaient, ils pouvaient devenir des policiers ou des gendarmes comme eux pour servir ce pays tout comme ils pouvaient devenir des personnalités utiles à la nation », pense-t-il.

En outre, l’élu de Ratoma rappelle que la vie humaine ne doit pas être banalisée à ce point. « La vie de l’homme est sacrée. Rien ne vaut la vie. Ces agents doivent comprendre qu’ils ont leurs fils chez eux, qu’ils dorlotent à leur retour à la maison. Aujourd’hui, c’est des familles entières qui pleurent. Ces tueries doivent s’arrêter. Je profite de cette occasion pour en appeler à la retenue de la part des services de sécurité sur le terrain. Que l’on comprenne que la vie de l’homme n’a pas de prix. Je voudrais que la population de Ratoma qui m’a élu soit en paix, comme tous les autres. Je voudrais aussi que chaque citoyen de la Guinée puisse bénéficier de la liberté d’opinion, et donc de la liberté d’expression puisque c’est un droit pour tous ».

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Guinée : la jeunesse de Koloma demande la libération d’Abdourahmane Sanoh et Cie

16 novembre 2019 à 20 08 01 110111
Boubacar Pelly Bah, porte-parole des jeunes de Koloma Sloprimo

Les leaders du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) condamnés depuis quelques semaines continuent leur séjour carcéral à la maison centrale de Coronthie. Mais, le combat initié par eux contre le 3ème mandat pour Alpha Condé se poursuit, avec une vingtaine de morts. Les soutiens à leur cause ne faiblissent pas. C’est dans cette dynamique que les jeunes de Koloma SOLOPRIMO, dans la commune de Ratoma, ont fait une déclaration ce samedi, 16 novembre 2019.

La démarche vise à dénoncer l’arrestation et la condamnation d’Abdourahmane Sanoh et des ses amis. Les jeunes demandent également leur libération pour éviter que de radicaliser davantage les positions.

Guineematin.com vous propose ci-dessous le contenu de cette déclaration :

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Guinée : Dr. Ousmane Kaba (PADES) dénonce des assassinats ciblés à Ratoma et appelle à l’union sacrée

16 novembre 2019 à 18 06 39 113911

La répression meurtrière des manifestations du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) contre le 3ème mandat a dominé les débats ce samedi, 16 novembre 2019, au siège du Parti des Démocrates pour l’Espoir (PADES). Dr Ousmane Kaba, le président de cette formation politique, a dénoncé les agissements du pouvoir Alpha Condé qui procède à des assassinats ciblés pour saborder le FNDC en vue de réduire son combat sous le prisme ethnique, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est un Dr Ousmane Kaba très remonté qui a pris la parole ce samedi devant ses partisans. Il a dénoncé la répression de la marche du FNDC dont son parti est membre dans la contestation du projet de 3ème mandat. « Le jeudi 14 novembre, tout le monde a vu la répression de la marche en Guinée. C’est le lieu de rendre hommage à tous les manifestants, de rendre hommage à tous nos leaders qui ont accepté d’aller braver les gaz lacrymogènes et qui sont prêts hier, aujourd’hui et demain à se battre pour que notre jeunesse puisse vivre dans un pays libre et prospère et dans un pays démocratique. C’est la raison pour laquelle nous condamnons avec la dernière énergie la répression qui en train de s’abattre, la dictature que notre pays est en train de connaître ».

Par ailleurs, Dr Ousmane Kaba a tiré à boulets rouges sur le pouvoir du président Alpha Condé qui procède par des assassinats ciblés dans le dessein de diviser les guinéens. Mais, prévient-il, ça ne marchera pas. « Tout le monde se rend compte que les enfants d’une communauté particulière sont visées en Guinée. Mais, c’est fait exprès, c’est pour diviser le peuple de Guinée, c’est pour que nous allions à la guerre civile. Mais, ça ne se passera pas de cette manière. Ici comme ailleurs, la Guinée restera unie. Aujourd’hui en Guinée, c’est la guerre entre le Bien et le Mal, c’est la guerre entre la démocratie et la dictature. Ils veulent nous entraîner dans une guerre ethnique, mais ils n’arriveront pas. Personne n’arrivera à diviser la Guinée, nous sommes là à veiller à cela, pour qu’on sache qu’en Guinée, nous allons résister ensemble, main dans la main, pour gagner la liberté de notre pays. Comment voulez vous que nous acceptions, 60 ans après l’indépendance, la nouvelle colonisation ? Là, c’est de là qu’il s’agit », a laissé entendre le président du PADES.

Devant ces velléités du pouvoir à détruire le FNDC, Dr Ousmane Kaba invite à l’union sacrée pour préserver notre pays des affres d’une guerre civile. « Je lance un appel à tous les partis politiques, de savoir que nous allons continuer à nous battre tous les jours, tous les guinéens, main dans la main contre la dictature. Dans une Guinée unie, nous allons nous donner la main, parce qu’ils cherchent à nous diviser, ils cherchent à ce qu’il y ait une guerre civile en Guinée, mais il n’y aura pas de guerre civile en Guinée », martèle-t-il.

Enfin, le président du PADES a dénoncé les souffrances endurées par les guinéens à cause de mauvaise gestion qui caractérise le pouvoir en place.

Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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N’Zérékoré : le ministre Frédéric Loua ovationné par la foule

16 novembre 2019 à 18 06 28 112811

Le ministre des Pêches, de l’Aquaculture et de l’Economie maritime, a eu droit à un bain de foule ce samedi, 16 novembre 2019, à N’Zérékoré. A son arrivée à la place des martyrs de la ville où le Président Alpha Condé était attendu pour un meeting, Frédéric Loua a été ovationné par une foule en liesse, a constaté le correspondant de Guineematin.com sur place.

Cris de joie, applaudissements, chants et danses, c’est ce qui a rythmé l’entrée du ministre à la place des martyrs de N’Zérékoré. Habillé en tenue traditionnelle, Frédéric Loua a été fortement applaudi avant de rejoindre la loge officielle. Ce qui a attiré l’attention de toute l’assistance. A travers cet accueil chaleureux, les habitants de N’Zérékoré expriment leur reconnaissance à l’endroit de Frédéric Loua, natif de la ville, pour ses efforts en faveur du développement de la région.

Artisan majeur de cette mobilisation pour accueillir le Président de la République, le ministre des Pêches, de l’Aquaculture et de l’Economie maritime a salué « la forte adhésion » des citoyens de N’Zérékoré à la politique de développement du chef de l’Etat et à son projet de changement de l’actuelle constitution. Il a remercié les uns et les autres pour leur reconnaissance à son égard mais aussi à l’endroit du Président de la République.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Saikou Yaya de l’UFR flingue le gouvernement « qui se comporte en djihadiste »

16 novembre 2019 à 17 05 13 111311

La dispersion de la dernière marche du FNDC par les forces de l’ordre et les tueries qui ont suivi sur l’Axe le Prince ont été les sujet phares débattus à l’assemblée hebdomadaire de l’UFR, ce samedi 16 novembre 2019. Le député Saïkou Yaya Barry, secrétaire exécutif de la formation politique, a fustigé ces situations, accusant le gouvernement guinéen de se comporter comme une organisation djihadiste, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Saïkou Yaya Barry, secrétaire exécutif de l’UFR

A l’entame de sa communication, l’honorable Saikou Yaya Barry a demandé à l’assistance d’observer une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes du régime Condé, mais particulièrement celles de la marche du jeudi, 14 novembre 2019. Fustigeant la répression d’une manifestation pourtant pacifique, l’opposant a déclaré que « nous avons un gouvernement qui se comporte en djihadiste, et nous avons une opposition qui se comporte en légaliste. Ils nous opposent des forces asymétriques et nous en tant qu’opposants, nous leur opposons une force conventionnelle. Ça ne peut pas marcher.

Il faudrait bien nous aussi qu’on réfléchisse sur les mêmes forces asymétriques qu’ils nous opposent. On sera obligés de se présenter aussi avec des forces asymétriques. Parce que ce n’est pas normal que tu adresses une correspondance et on refuse de te répondre en violant la loi. Tu cherches à respecter la loi en pratiquant ce que la loi te confère et on sort pour tuer des enfants », a dénoncé ce responsable de l’Union des Forces Républicaines.

Saïkou Yaya Barry, secrétaire exécutif de l’UFR

L’honorable Saïkou Yaya Barry affirme que le pouvoir a infiltré cette manifestation du Front National pour la Défense de la Constitution dans le but de créer un climat afin de s’attaquer aux leaders du FNDC dont Sidya Touré, président de l’UFR et Cellou Dalein Diallo, président de l’UFDG, entre autres. « On infiltre la marche par des escadrons de la mort qui, certainement, étaient préparés pour s’attaquer aux leaders. On les habille comme nous, ils se retournent pour provoquer la police et la gendarmerie pour permettre à cette gendarmerie de s’attaquer aux leaders et aux jeunes qui étaient en train de manifester sans armes et paisiblement.

Nous sommes dans quel pays ? Ça se passe sur l’autoroute et on va tuer à Bomboly sur la route le Prince. Ça se passe sur l’autoroute et on tue des élèves sur la route le Prince, à Hamdallaye. Il est important que les Guinéens de tout bord réfléchissent sur ceux-là qui sont au somment de l’Etat. Parce que j’ai comme l’impression qu’Alpha Condé est en train de décider de semer le chaos dans notre pays. Nous Guinéens, devons réfléchir et analyser cette situation pour combattre et résister », a lancé l’opposant.

Par ailleurs, le secrétaire exécutif de l’UFR a fait savoir que son parti est le plus visé par le pouvoir d’Alpha Condé. Car, soutient-il, « l’arrivée de Sidya Touré au pouvoir montrera aux Guinéens quelque chose de nouveau, comment un pays peut être géré. Alpha Condé ne veut pas voir ça à son vivant. Il ne veut pas qu’on montre l’incompétence de gestion qu’ils ont. Donc, il faut tout faire pour empêcher Sidya Touré d’arriver au pouvoir. C’est ça leur objectif mais Dieu ne va pas l’accepter », a-t-il assuré.

Mohamed Tall, ancien ministre de l’élevage et membre du bureau exécutif de l’UFR

Pour sa part, Mohamed Tall, ancien ministre de l’élevage et membre du bureau exécutif de l’UFR, a invité les militants de son parti à s’armer davantage de courage pour continuer le combat. « Aujourd’hui, on n’est pas loin du but. Restons mobilisés et déterminés. La Guinée est sous les projecteurs du monde entier. La bestialité avec laquelle on nous traite a fini par toucher l’ensemble des pays démocratiques et libres. Continuons, nous ne sommes pas loin de l’objectif. Si quelqu’un n’a pas d’autres solutions sauf la violence, c’est qu’il est aux abois. Ayons ça à l’esprit, continuons et ça va payer », a exhorté le chef de cabinet de Sidya Touré.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tel : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Tueries de manifestants en Guinée : la marche des femmes en France

16 novembre 2019 à 16 04 16 111611

Communiqué : les Femmes Guinéennes de France, en tant que Mamans, invitent à une Marche Blanche et silencieuse qu’elles organisent le samedi prochain, 23 Novembre de 14h à 17h. Cette marche (dont l’itinéraire est Porte Dauphine, Parvis des Droits de l’Homme, Place Trocadéro) vise à porter à la connaissance du monde et dénoncer les tueries par balles réelles perpétrées sur la population particulièrement jeune du pays.

Aucune maman de Guinée, toutes régions confondues, ne pouvant rester indifférente à ces tueries délibérées de nos enfants, nous devons nous lever toutes et tous, au-delà de nos divergences, pour crier notre colère contre ceux qui endeuillent les mamans et les familles de Guinée.

Si cela vous touche humainement, venez dire STOP à ces crimes et réclamer Justice. Les mamans, les Mamies, les jeunes femmes, les fillettes… venez toutes et tous ce jour avec des photos des jeunes victimes (habillez-vous en blanc). Nous devons toutes, tous, peu importe notre bord, nous rassembler ce samedi pour rappeler que la vie Humaine est sacrée.

Pour l’amour de la Patrie, bravons la Pluie, le Froid, la Neige pour sortir massivement et MANIFESTER NOTRE Colère et notre RAS-LE-BOL de ses tueries.

Contacts : Dédé BOKONI (07 55 04 41 37)

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Avis de recherche : Mme Mariama Bah est portée disparue

16 novembre 2019 à 16 04 02 110211

Les familles Diallo, Bah, M’Böh, Kaba, amis et alliés portent à la connaissance de la population qu’elles ont perdu de vue une nouvelle fois leur fille, nièce Mariama Bah, communément appelée ‘’Maman’’. Mariama Bah est la première femme de Monsieur Moussa Diallo, commerçant, résident à la Cimenterie, Commune de Ratoma à Conakry.

Âgée de 43 ans, de teint clair, madame Mariama Bah ‘’Maman’’ est sortie de la maison depuis une semaine.

Les familles citées ci-haut prient toute personne qui aurait vu cette dame de les informer en appelant un des numéros suivants : 624 012301 /622 62 45 45/622 56 10 10/620 631151.

NB : Elle a une dépression mentale, mais n’est pas violente.

La famille

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Tueries de manifestants en Guinée : Kalémodou accuse Alpha Condé et le Général Mathurin

16 novembre 2019 à 15 03 48 114811

Les récentes tueries de manifestants, membres du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), opposés au 3ème mandat pour Alpha Condé en Guinée, ont choqué les consciences. A l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), c’est un sentiment de colère et de révolte qui se dégage. Kalémodou Yansané, un des vice-présidents du principal parti de l’opposition, impute la responsabilité de cette tragédie au président Alpha Condé et aux autorités locales de Conakry. Il l’a annoncé ce samedi 16 novembre 2019, à l’occasion de l’assemblée générale du parti, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Pour Kalémodou Yansané, l’appel lancé par le président Alpha Condé à l’affrontement est la conséquence du drame que traverse notre pays en ce moment, avec une vingtaine de tués par balles dans la lutte contre le 3ème mandat. « Au siège d’un parti politique, au RPG Arc-en-ciel, le président de la République a ôté son manteau pour parler comme un citoyen ordinaire, pour appeler à l’affrontement. L’affrontement a commencé et c’est lui qui en a donné le mot d’ordre, c’est lui qui a donné ordre aux militaires de tirer sur les jeunes, c’est lui qui a donné les instructions de brûler le bus, c’est lui qui a donné les instructions à Boureyma Condé d’interdire les cortèges. Il l’a dit publiquement au siège d’un parti politique, c’est le président Alpha Condé lui-même », accuse monsieur Yansané.

Par ailleurs, le vice-président de l’UFDG dénonce le comportement des commis de l’Etat, préoccupés à garder leurs privilèges, en campagne pour le 3ème mandat. « Aujourd’hui, tout le gouvernement, tous les rejetés du peuple de Guinée sont entrain de mener une campagne contre le peuple de Guinée. A la tête de la campagne, le président de l’Assemblée Nationale qui a eu le courage de dire que la Constitution qui lui a permis d’être président du parlement est une constitution qui est contre le peuple de Guinée. C’est une honte pour le pays », a-t-il lancé.

Pour ce qui est de la manifestation du jeudi 14 novembre 2019, soldée par la mort de 4 jeunes gens, Kalémodou Yansané en impute la responsabilité au gouverneur de Conakry et aux maires des communes. Il dénonce une agression contre le Front National pour la Défens de la Constitution (FNDC). « Vous avez tous constaté ce qui s’est passé le 14 novembre à Condébounyi. C’est une agression contre le FNDC. Une agression perpétrée contre le FNDC par les autorités locales de Conakry en complicité avec monsieur le gouverneur. Lui, qui est un général d’armée, qui connait parfaitement la règle en la matière, qui attend la nuit tardive pour dire vous ne passez par ici, mais par là. La première faute qui a abouti aux accrochages vient de là. Les autorités locales n’ont pas pris leurs responsabilités et ont failli à leur devoir. Il aurait dû appeler 48 heures à l’avance les organisateurs pour parler de l’itinéraire. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ? J’impute la 1ère responsabilité des affrontements au gouverneur de Conakry », accuse-t-il.

En outre, le président de la séance dément les autorités sur l’origine de l’incendie d’un bus de transport en commun le 14 novembre dernier à Gbessia. « Aujourd’hui, ils passent dans tous les médias pour dire que les militants sont violents. Ils parlent d’un bidon de 20 litres qui a servi à brûler le bus. Comment quelqu’un peut-il être dans une marche avec un bidon de 20 litres d’essence sans se faire repérer par la sécurité qui est là ? Est-ce que c’est possible ça ? Peut-être qu’ils ont organisé eux-mêmes cette affaire de bus brûlé », a-t-il lancé.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 17 9 17

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Alpha Condé à N’Zérékoré : « aujourd’hui, nous avons deux Guinée »

16 novembre 2019 à 15 03 40 114011

Comme annoncé précédemment, le président Alpha Condé a animé un meeting ce samedi, 16 novembre 2019, dans la ville de N’Zérékoré où il est arrivé hier. Devant de nombreux cadres et citoyens mobilisés pour la circonstance, le chef de l’Etat guinéen a vanté les mérites de sa gouvernance, citant plusieurs actions de développement réalisées sous son règne et d’autres en perspectives dans différents secteurs de développement, a constaté le correspondant de Guineematin.com à N’Zérékoré.

Alpha Condé a déclaré qu’il y a deux Guinée qui contrastent aujourd’hui, faisant allusion aux partisans et aux opposants de son projet de nouvelle constitution, qui lui ouvrirait la voie à un troisième mandat. « Aujourd’hui, nous avons deux Guinée : la Guinée qui veut avancer, tournée vers l’avenir, et ceux qui regardent dans le rétroviseur, qui veulent revenir aux pratiques où ils dilapidaient les fonds de l’Etat pour eux et leurs familles. Voilà les deux Guinée qui contrastent… Ici, vous êtes l’incarnation de la Guinée qui veut aller de l’avant, la Guinée qui veut progresser, la Guinée de demain… Alors, laissons-les regarder dans le rétroviseur. Nous, on regarde devant », a-t-il dit avec un air de sérénité.

Et cela, malgré la contestation en cours dans le pays qui a déjà coûté la vie à une vingtaine de jeunes, tués quasiment tous par balles à l’occasion des manifestations contre un troisième mandat pour l’actuel président Alpha Condé. Cette contestation menée par le Front National pour la Défense de la Constitution, les pertes en vies humaines et autres blessés qui en résultent ne semblent nullement dissuader Alpha Condé. Le chef de l’Etat réitère son engagement à organiser le très controversé référendum constitutionnel.

« Le train de la Guinée a démarré, il y en a qui veulent arrêter ce train, mais ils perdent leur temps. La démocratie c’est quoi ? Les latins disaient Vox Populi-Vox Dei. C’est-à-dire la voix du peuple, c’est la voix de Dieu. Mais, comment peut-on être démocrate et avoir peur du suffrage universel ? Comment peut-on être démocrate et avoir peur que le peuple s’exprime ? Mais, soyez certains, personne ne m’intimidera ! Personne ne m’intimidera ! Je l’ai dit et répété, aujourd’hui encore je le dis haut et fort ici à N’Zérékoré, je ferai ce que le peuple de Guinée veut », a dit Alpha Condé.

Evoquant brièvement les cas de morts enregistrés dans les manifestations contre son projet de troisième mandat, le président de la République a accusé une fois encore ses opposants de « tirer sur les gens pour accuser nos forces armées ».

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Guinée : les femmes du FNDC annoncent une marche contre les tueries des manifestants

16 novembre 2019 à 14 02 05 110511
image d’archive

Une vingtaine de personnes ont été tuées en Guinée depuis le 14 octobre dernier dans les manifestations contre le projet de changement de la constitution qui favoriserait un troisième mandat du président Alpha Condé. Très déçues de la gestion des manifestations et déterminées à maintenir la pression pour obliger le régime à respecter la loi, les femmes du FNDC annoncent une nouvelle marche à Conakry et à l’intérieur du pays.

Selon la porte-parole des femmes du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), Madame Bah Hadja Maïmouna Dialllo, la marche prévue le mardi prochain, 19 novembre 2019, partira du carrefour Bambéto pour l’héliport de Belle Vue, dans la commune de Dixinn.

Déjà, les femmes opposées au changement de la constitution guinéenne ont écrit aux deux mairies concernées (Ratoma et Dixinn) et elles ont obtenu leur « autorisation ».

A suivre !

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Changement de constitution ? Alpha Condé fera « ce que le peuple veut » (discours de N’zérékoré)

16 novembre 2019 à 13 01 48 114811

Une vingtaine de personnes ont déjà été tuées, de nombreux leaders et militants du FNDC arrêtés, jugés et condamnés pour avoir appelé à manifester contre la volonté du président à changer la constitution. Ce qui lui permettrait de continuer à diriger la Guinée. Au cours d’un meeting qu’il a animé ce samedi, 16 novembre 2019, le président Alpha Condé a réitéré : « je ferai ce que le peuple veut », rapporte un reporter de Guineematin.com qui a assisté à ce meeting.

La Guinée avance peu à peu dans une crise politique. Le président de la République tient à changer la constitution, ce qui lui permettrait de faire un troisième mandat à la tête de la Guinée. Lui et son entourage battent campagne dans ce sens avec les moyens de l’Etat. Et, ceux qui sont opposés à ce projet sont empêchés de s’exprimés. Les leaders du Front national pour la défense de la constitution ont été arrêtés, jugés et condamnés. La répression des manifestations a entraîné la mort d’une vingtaine de personnes, plusieurs blessés et de nombreux dégâts matériels. Pourtant, le président Alpha Condé n’a toujours pas dit avec certitude ce qu’il compte réellement faire.

En attendant de revenir en détail sur ce meeting, Guineematin.com vous propose un extrait du discours du président Alpha Condé :

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Guinée-Namibie : Didier Six « serein pour faire le résultat »

16 novembre 2019 à 13 01 15 111511

La Guinée reçoit la Namibie demain, dimanche, au compte de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN Cameroun 2021. Le coup d’envoi de la rencontre est prévu à 16 TU au stade du 28 septembre de Conakry. En conférence d’avant match ce samedi, 16 novembre 2019, l’entraîneur du Syli national a exprimé la sérénité de son équipe et sa détermination à faire un résultat positif.

Après le bon nul (2-2) arraché jeudi dernier à Bamako, la Guinée va tenter d’obtenir sa première victoire sous l’ère Didier Six, qui dispute son premier match à Conakry. Ce qui permettrait au Syli national d’avoir trois points qui seront précieux dans la course à la qualification, mais aussi de regagner la confiance de ses supporters après la débâcle subie lors de la dernière coupe d’Afrique des nations en Egypte.

C’est un match très important donc pour Didier Six et ses joueurs. « Après le match au Mali, nous savons que le match de demain est très important parce que c’est un match à domicile. Nous sommes conscients que le stade du 28 septembre sera plein, il y aura de l’euphorie, de l’ambiance. C’est à nous d’être sereins pour faire le résultat », a déclaré le sélectionneur de la Guinée.

Lors du match contre le Mali, le technicien français s’était bien illustré en jouant avec deux systèmes différents en première et en seconde période. Un choix tactique qui s’était révélé payant révélé payant parce que la Guinée a réussi à accrocher le nul face à la très joueuse équipe malienne. Et cette fois encore, l’entraîneur guinéen compte jouer en fonction de la rencontre.

« Je n’ai pas un système de jeu de prédilection, le plus important c’est de savoir adapter les joueurs aux systèmes de jeu. On peut changer le schéma à plusieurs reprises dans un match. Si les joueurs que j’ai en main ne parviennent pas à s’adapter en tant qu’internationaux, cela veut dire que je me suis trompé. Mais pour l’instant, je suis très satisfait de mon groupe », a laissé entendre Didier Six.

De son côté, le sélectionneur de la Namibie se montre ambitieux. Bobby Samaria promet une belle rencontre. « La Guinée est mieux placée que la Namibie au niveau du classement de la FIFA, mais nous allons jouer notre chance, nous sommes en Guinée pour faire un résultat. La Guinée est sous pression au vue de son niveau, ce n’est pas le cas chez nous. Nous promettons un bon match », a-t-il dit.

Pour l’instant, la Namibie est leader du groupe A avec 3 points après sa victoire (2-1) devant le Tchad lors de la première journée. La Guinée a 1 point à égalité avec le Mali.

Abdoul Aziz Sow pour Guineematin.com

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Féguifoot : Antonio Souaré se plante doublement

16 novembre 2019 à 12 12 06 110611
Mamadou Antonio Souaré, président de la fédération guinéenne de football

A l’occasion de la célébration du 60ème anniversaire de la fédération guinéenne de football, son président, Mamadou Antonio Souaré, a fait une annonce inédite et inattendue dans son discours. « J’accorde l’amnistie à tous les anciens membres du bureau exécutif de la fédération » !

Tout d’abord, les lois guinéennes n’accordent qu’au président de la République les prérogatives de gracier ou d’amnistier un condamné. Or, il se trouve que la plainte de Mamadou Antonio Souaré n’a toujours pas été appréciée par la justice, elle est toujours pendante au tribunal de première instance de Kaloum. Même si Antonio Souaré se prenait alors pour Alpha Condé, il ne pouvait en aucune manière amnistier Salifou Camara, Ibrahima Blasco Barry et Morton Soumah dans la mesure où aucun tribunal n’a à ce jour établit la culpabilité de ces trois accusés de détournement de plus de vingt milliards de francs guinéens au préjudice de la fédération guinéenne de football.

On ne le dit pas souvent, mais il importe de noter qu’une accusation ne signifie pas nécessairement une culpabilité. C’est pourquoi, les accusés tiennent absolument à un procès qui leur permettrait de prouver leur innocence et de laver leur honneur et leur dignité.

A lire de près, on comprend aisément que Antonio Souaré n’a aucune maîtrise des textes qui régissent le fonctionnement de la fédération guinéenne de football. La réponse de Salifou Camara Super V à la note le suspendant en est une parfaite illustration.

Guineematin.com vous propose de lire les trois documents suivants :

Super V plainte Antonio Souaré

Décision 003 (Suspension Salifou CAMARA)

Lettre protestation

Salifou Camara Super V
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N’Zérékoré : Fassou Goumou, dissident du RPG Arc-en-ciel, libéré

16 novembre 2019 à 11 11 03 110311
Fassou Goumou

Au lendemain de son interpellation, Fassou Goumou, ex-conseiller communal qui a démissionné du RPG Arc-en-ciel pour rejoindre le FNDC, a recouvré sa liberté. Il a été libéré dans la soirée d’hier, vendredi 15 novembre 2019, et a regagné son domicile, a constaté Guineematin.com à travers son correspondant dans la préfecture.

Le riche opérateur économique a été mis aux arrêts jeudi soir. Il a passé une nuit et une journée avant d’être remis en liberté. Même si les raisons de son interpellation n’ont pas été révélées, les ennuis de Fassou Goumou seraient liés à sa démission de toutes les instances du parti au pouvoir et de son poste de conseiller communal.

Certaines indiscrétions laissent entendre aussi que les autorités le soupçonnaient de vouloir saboter le meeting que le président Alpha Condé va animer ce samedi, 16 novembre, à N’Zérékoré.

Vendredi matin, plusieurs jeunes, révoltés par l’arrestation de Fassou Goumou se sont retrouvés pour discuter d’éventuelles manifestations de rue pour exiger sa libération. Ils avaient même rencontré les sages de la ville, opposés à toute perturbation à N’Zérékoré, pour demander leur implication dans le dossier.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Comportements d’un bon citoyen : le sermon de l’imam Karamba Diaby (Kindia)

16 novembre 2019 à 10 10 25 112511

Les comportements d’un bon citoyen et la bonne cohabitation, ce sont les thèmes abordés par Elhadj Karamba Diaby, premier imam de la grande mosquée de la Banlieue, dans la commune de Kindia, dans son sermon du vendredi, 15 novembre 2019. Le leader religieux a expliqué longuement à ses fidèles comment ils doivent se comporter dans la société sans causer des désagréments à leurs prochains, a constaté un correspondant de Guineematin.com sur place.

Elhadj Karamba Diaby, imam et secrétaire préfectoral des affaires religieuse de Kindia

« Nous les Hommes d’aujourd’hui, on ne connait même pas ce que c’est qu’une bonne cohabitation ou un bon citoyen. Même pour construire un étage, le bon citoyen, c’est celui qui cherche à négocier avec les habitants de la zone où il veut construire. Parce que c’est ce que le Tout-Puissant a recommandé dans le saint coran. Car tout mur très élevé empêche le passage du vent. Combien de personnes de nos jours construisent des immeubles comme ils veulent sans même informer qui que ce soit ? Et pourtant, ils savent bien que cela joue sur les conditions climatiques. Acceptons de vivre sans faire du tort aux autres, mes chers frères », a conseillé l’imam.

Le secrétaire préfectoral des affaires religieuse de Kindia a ensuite déploré les conflits entre agriculteurs et éleveurs qui sont récurrents dans les zones rurales. « Aujourd’hui, dans les zones rurales, il n’y a que des conflits entre agriculteurs et éleveurs. Les éleveurs laissent leurs troupeaux pour gâter les plantations des agriculteurs. Pire, quand ils viennent à la justice, les mêmes éleveurs payent de l’argent aux juges pour gagner le procès. Donc, ils emprisonnent des innocents pour ne rien. C’est le moment de se repentir, sinon Dieu va nous frapper fort », a prévenu Elhadj Karamba Diaby.

Mohamed M’Bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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Fermeture de la SAG (Siguiri) : réaction de la Chambre des Mines de Guinée

16 novembre 2019 à 9 09 50 115011

Rien ne va plus entre les communautés et la société Ashanti Gold de Guinée (SAG) qui exploite de l’Or dans la préfecture de Siguiri. Après les attaques récurrentes de ses installations, la Direction Générale de la Société a décidé de fermer la seule mine en activité hier, vendredi 15 novembre 2019.

Joint au téléphone, Ismaël Diakité, le Président de la Chambre des Mines de Guinée, se dit inquiet et très préoccupé par cette actualité qui impacte négativement les activités minières en Guinée.

« La Chambre des Mines de Guinée vient d’apprendre avec beaucoup de regret la situation qui prévaut sur le site des opérations de la SAG à Siguiri suite à l’envahissement de sa mine.

L’ensemble des membres de la Chambre des Mines de Guinée se sentent concernés par une telle situation qui est de nature à ralentir ou même à compromettre les investissements en cours dans le secteur des mines en Guinée.

La Chambre des Mines de Guinée exprime toute sa solidarité à la Direction Générale de la SAG et se rend disponible pour contribuer à trouver une solution définitive à une telle situation à laquelle tous les projets et opérations minières sont exposés.

Elle en appelle à une implication vigoureuse et rapide des autorités à tous les niveaux pour sécuriser les titres, actifs, opérations et personnel du secteur afin que l’activité des investisseurs ne soit pas compromise.

La Chambre des Mines de Guinée déplore le caractère récurrent de ces actions d’envahissement des périmètres légalement concédés par l’Etat, et assez souvent exposés à de multiples risques dont les tentatives d’occupation de terrain, des prélèvements illicites de minerais et des vols à répétition par des groupes se prévalant appartenir à des communautés en faveur desquelles nos actions contribuent au développement économique et social ».

Selon nos informations, la Direction Générale de la SAG a fait arrêter son usine, une demande aurait été faite aux travailleurs de rester à la maison jusqu’à nouvel ordre.

A suivre !

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Avis : baptême chez Thierno Amadou M’Bonet Camara

16 novembre 2019 à 9 09 20 112011

Le journaliste et fondateur du site d’information Guinee114.com, Thierno Amadou Camara et Madame, informent leurs parents, connaissances, amis et alliés ainsi que l’ensemble de la famille de la presse de la naissance d’un garçon sous leur toit.

Par la même occasion, Monsieur et Madame Camara vous informent que la cérémonie de baptême du nouveau-né aura lieu demain, dimanche 17 novembre 2019, à 9 heures 30′ au quartier Behenzin sur la contournante château d’eau-camp carrefour, qui longe le côté nord du Camp Alpha Yaya Diallo.

Contact : 622 10 43 78

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