La rentrée universitaire, programmée pour ce lundi, 07 octobre 2019, dans toutes les institutions d’enseignement supérieur public et privé de Guinée, a été effective. Les inscriptions et réinscriptions ont déjà été entamées dans les institutions d’enseignement supérieur du pays au compte de l’année universitaire 2019/2020. C’est le cas à l’Institut Supérieur des Sciences de l’Education (ISSEG) de Lambanyi où quelques 57 réinscrits ont été enregistrés ce lundi, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les enseignants programmés à l’ISSEG de Lambanyi ont tous répondu présent ce lundi à l’occasion de la rentrée pédagogique dans les institutions d’enseignement supérieur de la Guinée.

Akoye Massa Zoumanigui, DG de l’Institut Supérieur des Sciences de l’Éducation de Guinée

Selon Akoye Massa Zoumanigui, enseignant-chercheur, directeur général de l’Institut Supérieur des Sciences de l’Éducation de Guinée, la rentrée se passe dans de bonnes conditions. « Depuis le 03 octobre, nous sommes activement dans le processus de la rentrée universitaire 2019-2020. Avant-hier samedi, il y a eu le conseil de perfectionnement où chacun a posé les problèmes qui le préoccupent. Donc globalement, tout se passe bien », a-t-il dit.

Par ailleurs, le DG de l’ISSEG a expliqué que les inscriptions ont démarré ce lundi 7 octobre 2019 avec un faible effectif de présents. « De la deuxième à la quatrième année, nous avons un effectif de réinscrits de 57 étudiants. Et c’est le 4 octobre que nous avons reçu la liste des étudiants de la première année. Donc, c’est seulement ce matin qu’on a commencé l’inscription des étudiants de la première année. Parce qu’on ne peut pas inscrire quelqu’un s’il n’est pas sur une liste. La liste est maintenant à notre possession, on a commencé l’inscription des étudiants de la première année. Tout se passe bien, dans les conditions normales, les cours commencent. Mais, nous avons un effectif de 57 sur 2400 pour les anciens. Il y a 1501 nouveaux qui sont annoncés. Est-ce-que les cours sont possibles de se tenir? Dans tout les cas, nous sommes dans les dispositions nécessaires de commencer les cours aujourd’hui, dès que nous nous rendrons compte que l’effectif qui est là peut permettre de commencer les premiers cours, puisque tous les professeurs sont là et disponibles ».

En outre, monsieur Zoumanigui a fait savoir qu’il n’y a pas de dispositions particulières prises cette année, même si des difficultés existent. « Il n’y a pas de dispositions particulières. Les emplois du temps ont été établis, les professeurs savent les cours qu’ils vont donner et avec quelle pédagogie il faut donner ses cours et ça, c’est chaque année… Nous n’avons pas de difficultés particulières. Les difficultés que nous avons, c’est à l’instar des autres institutions d’enseignement supérieur, c’est le problème d’infrastructures, mais que nous sommes en train de résoudre au fur à mesure », a-t-il dit.

Dorkass Caroline Lamah, étudiante en Licence 3 Sciences de l’Education

Chez les étudiants, même si l’on est content d’avoir fait la réinscription, l’on dénonce le non démarrage des cours. C’est le cas de Dorkass Caroline Lamah, étudiante en Licence 3 Sciences de l’Education : « cette année, la rentrée universitaire débute bien, parce que je suis venu me réinscrire aujourd’hui, mais les cours n’ont pas encore repris. Mais quand même, l’emploi du temps est déjà prêt. Je dirai que c’est un retard. Parce que jusqu’à présent, il y a des inscriptions et réinscriptions qui sont en cours de route. Donc, il faut régler tout ceci avant de commencer les cours. Les étudiants sont coupables de ce retard, si on venait nous réinscrire depuis le 03 octobre, aujourd’hui on serait déjà en classe parce que l’emploi du temps est déjà affiché ».

Chez les nouveaux étudiants, l’on trépigne d’impatience pour le démarrage des cours. Ahmed Sékou Touré, orienté première année Physique-Chimie dénonce l’attroupement pendant la réinscription. « La rentrée s’annonce bien, nous sommes un peu encombré avec les inscriptions et les réinscriptions. Je suis un peu pressé pour le démarrage des cours. Parce que je fais la première année et j’ai envie de connaitre les réalités de l’université. Je veux poursuivre mes études, finir dans les meilleures conditions et espérer avoir un emploi », a-t-il laissé entendre.

Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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