Boycotte des discours officiels ce 2 octobre à Labé : ce qu’en disent les jeunes leaders

2 octobre 2019 à 20 08 43 104310
Oumar Sadio Diallo

Suite au refus des autorités locales de donner officiellement la parole aux responsables de la Coalition des Structures, Associations et Mouvements évoluant dans la commune urbaine de Labé, la plupart des jeunes venus assister à la célébration du 61ème anniversaire de l’indépendance de la Guinée se sont retirés du Stade Régional avant les discours officiels. Pire ! Leurs leaders ont également récupéré les appareils de sonorisation qu’ils avaient installés pour faciliter la communication avec le grand public.

Les porte-paroles du COSAMOUV reviennent, dans la vidéo ci-dessous, sur cet incident avec les autorités locales en dénonçant particulièrement le maire de la commune urbaine, Mamadou Aliou Laly Diallo, secrétaire général chargé des collectivités décentralisées, Lanciné Sangaré et le directeur de cabinet du gouvernorat de Labé, Ouremba Traoré. Ils sont interrogés par un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Depuis Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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Fête nationale : célébration grandiose à Télimélé

2 octobre 2019 à 20 08 19 101910

La préfecture de Télimélé a célébré avec faste la fête nationale marquant le 61ème anniversaire de l’accession de la Guinée à l’indépendance. Organisées ce mercredi, 02 octobre 2019 à la place des martyrs de la ville, les festivités ont connu une grande mobilisation des autorités et des citoyens de la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Autorités préfectorales, communales et religieuses, forces de défense et de sécurité, sages, activistes de la société civile, partis politiques, artistes, bref l’ensemble des acteurs de la vie à Télimélé ont été représentés à cette cérémonie. Cérémonie marquée par plusieurs activités dont la revue des troupes, la montée des couleurs, le dépôt d’une gerbe de fleurs à la mémoire des combattants pour la souveraineté nationale, mais aussi la présentation d’une scène de théâtre axée sur l’unité nationale et la cohésion sociale.

Amadou Sadio Diallo, préfet de Télimélé

Ensuite, le préfet de Télimélé, Amadou Sadio Diallo, s’est adressé aux habitants de la préfecture. « C’est pour moi un honneur de prendre la parole devant vous à l’occasion de la célébration de la fête nationale de l’indépendance de notre pays. Le 02 octobre 1958 est une date repère de notre histoire. Les faiblesses et les réussites des époques précédentes nous permettent d’espérer et de mieux préparer des lendemains meilleurs », a-t-il dit, louant les efforts consentis « par nos devanciers, artisans de l’indépendance de notre pays. Je remercie Dieu, le Tout Puissant, et j’implore Dieu pour repos de leur âme ».

L’autorité préfectorale a également mis l’occasion à profit pour remercier le président Alpha Condé « pour les gros efforts consentis dans le bitumage avancé de la voirie urbaine de Télimélé, l’adduction d’eau potable dans la ville, la réhabilitation et l’extension du réseau électrique avec bientôt la reprise du barrage de Samankou et la connexion au grand barrage de Souapiti, sans oublier ces bâtiments modernes en cours de réalisation ».

Elhadj Mountaga Baldé, secrétaire communal des affaires religieuses de Télimélé

Elhadj Mountaga Baldé, secrétaire communal des affaires religieuses de Télimélé, a pris aussi la parole pour témoigner des supplices de la colonisation et des avantages de l’indépendance acquise le 02 octobre 1958. « J’ai vécu la période coloniale et les différentes Républiques qui se sont succédé en Guinée. J’avoue qu’il n’était pas aisé de vivre en ce moment (sous la colonisation, ndlr), nous étions soumis à une corvée qui ne dit pas son nom, comme les travaux routiers, la construction des ponts, des rails…

A Télimélé ville, pendant cette époque, il n’y avait que des cases couvertes de paille, pas la moindre maison en dur. Les véhicules étaient très rares et nous n’échappions pas aux sévices corporels. On venait même parfois enlever nos femmes ou nos filles devant nous sans qu’on ne puisse dire un mot », a narré le doyen, grand témoin de l’histoire de la Guinée.

Les prières et bénédictions formulées par le premier imam de la grande mosquée de Télimélé, Elhadj Thierno Boubacar Baldé, en faveur de l’unité nationale et la paix en Guinée ont mis fin à cette cérémonie.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

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Fête nationale : des opposants rejettent et condamnent le discours du gouverneur de N’zérékoré

2 octobre 2019 à 19 07 42 104210

Comme annoncé précédemment, le gouverneur de la région administrative de N’zérékoré a tenu un discours hautement politique à l’occasion de la célébration du 61ème anniversaire de l’accession de la Guinée à l’indépendance, ce mercredi 02 octobre 2019. Mohamed Ismaël Traoré a vanté les acquis du régime Alpha Condé appelant les habitants de la région à soutenir le projet de nouvelle constitution prôné par le pouvoir. Et, les réactions n’ont pas tardé à se faire entendre suite à cette sortie de l’autorité régionale.

Mamadou Maladho Diaouné, chargé des affaires électorale de l’UFDG à N’zérékoré

Interrogé par le correspondant local de Guineematin.com, Mamadou Maladho Diaouné, chargé des affaires électorale de l’UFDG à N’zérékoré, a réagi en ces termes : « par rapport au discours du gouverneur, nous souscrivons à tout ce qui est en rapport avec l’unité nationale, la cohésion sociale, la paix et la stabilité dans le pays. Maintenant, pour ce qui est de la nouvelle constitution, notre position est connue : nous sommes contre toute modification de la constitution, nous sommes contre le référendum. Voilà pourquoi nous avons boudé les consultations organisées sur le sujet. Nous sommes pour le respect de la constitution, pour le respect de la démocratie et pour l’alternance dans ce pays », a déclaré l’opposant.

De son côté, le vice-coordinateur de l’antenne préfectorale du FNDC à N’zérékoré, Cécé Théa, s’est insurgé contre le discours du gouverneur de la région. « Le coup d’État constitutionnel que le gouverneur vient de se hasarder à promouvoir aujourd’hui à l’occasion d’une fête nationale, une fête où on doit parler de la dignité de nos devanciers, mettre de côté nos différences politiques et parler de la valeur, de la dignité guinéenne, vraiment il a dérouté. Et c’est regrettable quand je vois une autorité de la région tenir un discours de ce genre, en exhortant la population de la région forestière à soutenir un 3ème mandat. Le FNDC rejette avec toutes les énergies possibles le discours du gouverneur qui n’aura pas d’effets positifs et qui n’ira nulle part », a-t-il dit.

De N’zérékoré Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : +224 620 166 816

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Siguiri : agressé, le chef protocole du préfet accuse ses collaborateurs

2 octobre 2019 à 19 07 29 102910

Le chef protocole du préfet de Siguiri a été agressé par un groupe de jeunes à la place des martyrs ce mercredi, 02 octobre 2019. Lanceï Rocky Kéita n’a pas été blessé, mais a été roué de coups par les assaillants. Il pointe du doigt ses collaborateurs de service, a appris sur place Guineematin.com à travers son correspondant préfectoral.

L’incident s’est produit dans la matinée de ce mercredi aux environs de 9 heures à la place des martyrs de Siguiri, en marge des préparatifs des festivités de célébration de l’an 61 de l’accession de la Guinée à l’indépendance. Selon nos informations, c’est au moment où Lanceï Rocky Kéita arrangeait les chaises et les tentes pour les invités qu’il s’est fait agresser.

Lancéï Rocky Condé, chef protocole du préfet de Siguiri

Interrogé par le correspondant local de Guineematin.com, monsieur Kéita soutient que son malheur vient des reproches qu’il a fait au secrétaire particulier du préfet, un certain Condé. « Depuis hier, je suis le seul à travailler ici pour préparer la place pour les invités. Ce matin, dès le premier cri du coq, je suis venu pour réorganiser puisque la pluie de la nuit dernière avait dérangé nos travaux d’hier. Quand Condé (le secrétaire particulier du préfet, ndlr) est venu, je lui ai fait des reproches, en lui demandant si c’est à pareil moment qu’il venait. C’est ainsi que d’autres voix se sont élevées pour me traiter d’escroc, d’hypocrite. Je fus entouré par un groupe qui m’a donné des coups. C’est des travailleurs de la préfecture qui sont derrière tout ça », accuse notre interlocuteur.

Pour le moment, le préfet de Siguiri, le Colonel Moussa Condé, n’a pas réagi.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Fête du 02 octobre à Kankan : le gouverneur rend un vibrant hommage aux pères fondateurs

2 octobre 2019 à 19 07 09 100910

A l’instar des autres préfectures de la Guinée, la ville de Kankan a vibré au rythme de l’an 61 de l’accession de la Guinée à son indépendance nationale. Comme d’habitude, c’est la place des martyrs qui a servi de cadre aux festivités en présence des autorités à tous les niveaux, des organisations de la société civile et des représentants des partis politiques, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La cérémonie a démarré par le traditionnel dépôt d’une gerbe de fleurs suivi de l’observation d’une minute de silence à la mémoire des combattants de l’indépendance. Il s’en est suivi les défilés des corps constitués : militaires, forces vives et autres.

Général Mohamed Gharé, gouverneur de la région de Kankan

Après le défilé, c’est le gouverneur de la région de Kankan, le Général Mohamed Gharé, qui a pris parole pour rendre un vibrant hommage aux pionniers de l’indépendance guinéenne. « 02 octobre 1958- 02 octobre 2019, 61 ans d’indépendance, 61 ans de souveraineté, 61 ans de vie en commun autour d’un objectif commun, le développement de notre cher pays la Guinée. C’est le lieu pour moi de rendre un vibrant hommage au père fondateur de la Guinée indépendante ainsi qu’à ses compagnons de lutte. Je veux nommer feu Ahmed Sékou Touré, Saifoulaye Diallo, Lansana Béavogui, Barry Dianwadou, Barry III. Le même hommage à ceux qui se sont opposés avant eux, au prix de leurs vies, à la pénétration coloniale dont Almamy Samory Touré, Alpha Yaya Diallo, Zégbéla Togba Pivi, Kissi Kaba Keïta et aussi d’autres personnes anonymes qui ont versé leur sang pour la défense de notre patrie », a dit le gouverneur.

Aziz Diop, préfet de Kankan

De son côté, le Préfet de Kankan, Aziz Diop, a magnifié la forte mobilisation des populations de Kankan, symbole d’unité et de fierté. « Voilà la mobilisation, la détermination des populations de Kankan pour fêter cette fête nationale. Vous avez vu les forces vives et les forces de défense et de sécurité. Regardez la tribune, comment la mobilisation est de taille. Voilà Kankan, c’est l’âme qui a parlé, c’est l’esprit qui a parlé pour dire que nous sommes guinéens et nous en sommes fiers », a laissé entendre monsieur Diop.

A noter que plusieurs autres activités sont prévues dans l’après-midi de ce mercredi dans le cadre des festivités de l’an 61 an de l’indépendance guinéenne à Kankan : un match de gala et un banquet clôtureront les festivités. Une manière de joindre l’utile à l’agréable.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Fête de l’indépendance : célébration morose à Mamou

2 octobre 2019 à 18 06 54 105410

Célébrée ce mercredi, 02 octobre 2019, la fête nationale marquant le 61ème anniversaire de l’accession de la Guinée à l’indépendance a connu un très faible engouement à Mamou. Les habitants de la ville carrefour ont, pour la plupart, boudé ses festivités pour vaquer à leurs occupations habituelles, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Placée sous l’autorité du gouverneur de la région, Amadou Oury Lemmy Diallo, cette cérémonie s’est déroulée à la place de l’indépendance dans l’enceinte de la maison des jeunes de Mamou. Les autorités à tous les niveaux se sont rassemblées sur les lieux pour célébrer cette fête nationale. Mais, les citoyens de cette ville cosmopolite, eux, n’étaient pas vraiment au rendez-vous. D’où les nombreuses places vides que l’on observait à l’endroit où s’est tenue l’événement.

Elhadj Amadou Tidjane Diallo, maire de la commune urbaine de Mamou

Une situation que le maire de la ville a déplorée, appelant les habitants de la commune urbaine à participer prochainement à cette fête qui est celle de tous les Guinéens. « Je demande à mes citoyens de s’unir pour le développement de notre commune. Que les gens se tiennent les mains. J’appelle les jeunes au travail. Que tout le monde se mette au travail. Cette année, les gens n’ont pas répondu présent. Dorénavant, je demande aux citoyens de sortir massivement parce que c’est une fête nationale, c’est pour tous les Guinéens. Les autres pays fêtent en grande pompe », a lancé Elhadj Ahmadou Tidiane Diallo.

Mory Diallo, préfet de Mamou

De son côté, le préfet de Mamou, a souhaité une joyeuse fête à tous les habitants de la préfecture. Mory Diallo en a profité pour évoquer les consultations menées par le Premier ministre autour du projet de changement constitutionnel ambitionné par le pouvoir de Conakry. « Cette consultation qui se déroule sous la houlette de son excellence monsieur le Premier ministre va bon train. Ça cadre parfaitement avec la vision du président Professeur Alpha Condé. Parce que pour un développement harmonieux et intégré, il faut renforcer le tissu social dans les familles, dans les localités et partout dans le pays », a-t-il laissé entendre.

Mory Diallo a abordé par ailleurs la rentrée scolaire, prévue demain en Guinée. « C’est un grand événement parce que cela coïncide avec l’ouverture des classes. Je demande donc aux parents d’élèves d’accompagner leurs enfants à l’école dès demain. Je voudrais m’adresser aux populations de Mamou pour que l’ouverture des classes soit faite dans l’harmonie. Parce que nos valeureux enseignants et les élèves ont tiré les leçons pour que chacun puisse accomplir sa mission d’édification », a dit le préfet de Mamou.

Amadou Oury Lemmy Diallo, gouverneur de la région de Mamou

Présidant la cérémonie, le gouverneur de la région administrative de Mamou, Amadou Oury Lemmy Diallo, s’est dit « très heureux d’être présent encore aujourd’hui à cet anniversaire, le 61ème anniversaire de notre cher pays. C’est pour vous dire que la Guinée est indépendante depuis longtemps. C’est l’un des pays les plus paisibles d’Afrique. Tout cela à cause de la fraternité et de l’amitié entre les Guinéens. Nous sommes ensemble dans les mosquées, dans les églises, nous fraternisons partout. Je demande à la population de Mamou plus de fraternité, plus de cohésion sociale, de calme ».

Avant ces différentes allocutions, le gouverneur de Mamou en compagnie du préfet et des responsables des services de sécurité, a déposé une gerbe de fleurs à la place des martyrs à la mémoire des pionniers de l’indépendance de la Guinée décédés.

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tél. : 625 698 919/657 343 939

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Célébration du 02 octobre : le changement de constitution s’invite dans le débat à N’zérékoré

2 octobre 2019 à 18 06 26 102610
Mohamed Ismaël Traoré, Gouverneur de N’zérékoré

L’an 61 de l’accession de la Guinée à l’indépendance a été célébré dans une grande ferveur ce mercredi, 02 octobre 2019, dans la ville de N’zérékoré. Les autorités locales et les citoyens se sont massivement mobilisés pour prendre part à l’événement. Une occasion mise à profit par le gouverneur de N’zérékoré pour s’adresser aux habitants de cette région administrative, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Accompagné du préfet et des responsables du camp militaire de N’zérékoré, le gouverneur, Mohamed Ismaël Traoré, a déposé une gerbe de fleurs à la place des martyrs pour rendre hommage aux combattants qui ont sacrifié leur vie pour permettre à la Guinée d’accéder à la souveraineté nationale. Il s’est ensuite installé à la loge officielle où il s’est adressé à l’assistance dans un discours hautement politique. L’autorité régionale a tout d’abord invité les populations de la région administrative de N’zérékoré à cultiver la paix et la cohésion sociale, avant de revenir sur quelques acquis du régime Alpha Condé.

Mohamed Ismaël Traoré, Gouverneur de N’zérékoré

Après avoir énuméré ces acquis, Mohamed Ismaël Traoré a appelé également les citoyens de sa région à soutenir le projet de changement de l’actuelle constitution qui fait polémique dans le pays. « Pour lui permettre d’achever ses œuvres dans l’intérêt supérieur de tous les citoyens guinéens, nous allons soutenir et accompagner inlassablement la proposition du président de la République de Guinée, le professeur Alpha Condé, qui a engagé le Premier ministre à entreprendre des consultations auprès des partis politiques, la société civile et les syndicats par rapport à la nouvelle constitution », a lancé le gouverneur de N’zérékoré.

Cette sortie de l’autorité régionale contraste avec les propos tenus hier, mardi, par le préfet de N’zérékoré. Elhadj Sory Sanoh avait mis en garde contre toute politisation de cette fête nationale. Reste à savoir quelle sera la réaction des responsables des partis politiques d’opposition présents dans la région forestière de la Guinée.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : +224620166816/666899877

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Fête du 02 octobre à Boké : le Gouverneur dénonce la dégradation de l’environnement

2 octobre 2019 à 18 06 16 101610

La Guinée a célébré l’an 61 de son accession à l’indépendance ce mercredi, 2 octobre 2019. Plusieurs citoyens de Boké ont pris part aux festivités organisées à cet effet dans la commune urbaine dans une ambiance bon enfant. C’était en présence des autorités régionales, locales et religieuses, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Général Siba Séverin Lohalamou, gouverneur de la région administrative de Boké

La mobilisation a eu lieu à la place des Martyrs pour des activités qui ont débuté aux environs de 10 heures. Il a fallu recourir à la radio rurale pour que les populations viennent se joindre à la célébration.

La cérémonie a été ponctuée par le dépôt d’une gerbe de fleurs, la prestation des artistes, les discours officiels mais aussi les défilés des sociétés minières, des cadres de l’administration, les services de santé, l’éducation, les militaires et paramilitaires…

Mamadouba Tawel Camara, maire de la commune urbaine de Boké

Dans son intervention, le maire de la commune urbaine de Boké a souhaité la bienvenue à tous. Mamadouba Tawel Camara a aussi invité les jeunes de la localité à l’union et au travail.

Pour le gouverneur de la région, il est temps pour la population de Boké d’être confiante et d’attendre la fin des concertations engagées par le Premier ministre pour se préparer pour les élections. Le Général de brigade Siba Séverin Lohalamou a aussi dénoncé la dégradation de l’environnement dans la région avant de saluer l’initiative présidentielle qui consiste à reboiser les localités.

Amara Somparé, ministre de la communication

La rencontre a connu la présence du ministre de la Communication, Amara Somparé. Ce membre du gouvernement a regretté le fait que la jeunesse de Boké soit citée dans des cas de violence que la région a connus ces derniers temps. Natif de Boké, monsieur Somparé a émis le souhait que ses frères priorisent le dialogue pour maintenir la cohésion sociale.

Des prières ont été dites à la fin de la cérémonie par les responsables religieux pour le bonheur de notre pays.

De Boké, Abdourahmane N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628-98-49-38

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Fête du 02 octobre à Labé : privé de parole, un groupe de jeunes se retire en emportant la sono

2 octobre 2019 à 17 05 15 101510

Le peuple de Guinée a célébré ce mercredi, 2 octobre 2019, le soixante-unième anniversaire de son accession à l’indépendance. Comme dans de nombreuses localités de notre pays, cet anniversaire a été fêté à Labé en présence des autorités administratives et locales. La cérémonie, initialement programmée à la place des martyrs, s’est déroulée au stade Elhadj Saifoulaye Diallo à cause d’une forte pluie qui s’est abattue sur la ville. Elle a été boycottée par un groupe de jeunes qui est partie avec le matériel de sonorisation, rapporte un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Une forte pluie a empêché la tenue de cette célébration à la place des martyrs. L’événement a été délocalisé pour le stade régional Elhadj Saifoulaye Diallo où une foule compacte est venue partager ces moments.

Toutefois, la fête a été perturbée par le retrait des jeunes réunis autour de la Coalition des Structures, Associations et Mouvements (COSAMOU). Ayant été privés de parole, ces jeunes ont récupéré tous les appareils de sonorisation qu’ils y avaient installé avant de se retirer. Laissant ainsi les autorités aphones, sans micro, face à de nombreux citoyens. Il a fallu trouver un mégaphone pour permettre aux responsables de Labé de se faire entendre.

Le maire de la commune urbaine de Labé, Mamadou Aliou Laly Diallo, a souhaité bonne fête à tous les citoyens avant de les exhorter à l’unité et à la cohésion.

En colère contre les jeunes de la COSAMOU, le gouverneur de la région de Labé, Elhadj Madifing Diané, les a nargués en rappelant le rôle joué par les pionniers de l’indépendance guinéenne, composés de jeunes. « A la jeunesse de Labé, sachez que lorsqu’on accédait à l’indépendance en 1958, Saifoulaye Diallo n’avait que 34 ans et Sékou Touré n’avait que 36 ans. Voilà le destin d’une jeunesse qui a su conduire tout un peuple à l’indépendance nationale. C’était une jeunesse responsable, une jeunesse éduquée. Une jeunesse engagée dans la voie de la démocratie peut faire marcher l’histoire. La jeunesse des années 40 et 50 a fait bouger l’histoire de la Guinée, et cette histoire nous a conduit à l’indépendance. Cette jeunesse est aujourd’hui la référence de toute l’Afrique ».

En outre, Elhadj Madifing Diané a rappelé que l’accession de la Guinée à l’indépendance est le fruit du combat de tout le monde. « Une seule chose est à retenir : l’indépendance de la Guinée n’est pas le fruit d’un seul homme. C’est le fait de tout un peuple, dans sa diversité. La jeunesse de Guinée était une jeunesse réfléchie et responsable. Jeunes de Labé, engagez-vous dans la voie de la responsabilité, orientez-vous dans la meilleure voie pour l’émancipation de nos différentes régions. Encore une fois, une bonne et heureuse fête d’indépendance ».

La fête a été clôturée par des prières et bénédictions formulées par l’inspecteur régional des affaires religieuses de Labé, El Mamadou Badrou Bah.

Aux dernières nouvelles, on apprend que certains responsables de la COSAMOUV seraient convoqués par les autorités administratives pour des explications.

Depuis Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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02 octobre à Forécariah : le préfet réitère son soutien au projet de nouvelle Constitution

2 octobre 2019 à 16 04 33 103310
Le préfet de Forécariah et madame, ce 02 octobre 2019 à la fête de l’indépendance

Comme annoncé précédemment, c’est à l’instar des autres préfectures de la Guinée que Forécariah a célébré ce mercredi, 02 octobre 2019, le 61ème anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance. La fête a été marquée par une grande mobilisation des couches socioprofessionnelles de la localité. Le préfet, Alhassane Camara, a mis l’occasion a profit pour faire plusieurs annonces, notamment son soutien au projet de nouvelle constitution qui divise aujourd’hui les guinéens, a constaté sur place Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

Dans la préfecture de Forécariah, la célébration de l’anniversaire de l’accession de la Guinée à l’indépendance a commencé par le dépôt d’une gerbe de fleurs à la place des martyrs. Ensuite, les autorités administratives, communales et les citoyens ont rejoint la place de l’indépendance pour la tenue du discours du préfet mais aussi pour le défilé géant.

Louant les efforts d’un peuple qui a subi 60 ans d’indépendance, le préfet Alhassane Camara a dit que « la célébration de notre indépendance est un moment d’intense émotion pour la nation car elle constitue une fête qui nous rassemble, exalte notre liberté recouvrée et met à l’honneur non seulement nos compatriotes qui se sont investis ou s’investissent pour la cause de la patrie, mais aussi les valeurs et les symboles que nous ont légué les pères fondateurs de notre pays. En effet, le 02 octobre 1958, après avoir courageusement voté NON au référendum Gaulliste du 28 septembre 1958, le peuple de Guinée a mis fin à plus d’un demi siècle de joug colonial français pour devenir maître de son destin devant l’histoire. Il a commencé à jouir du soleil de l’indépendance sous la direction du feu Ahmed Sékou Touré », a rappelé le préfet.

Poursuivant, Alhassane Camara soutient que notre pays a connu des mutations historiques qui se sont réalisées grâce au combat que mène le peuple de Guinée pour son développement social, politique et économique. « Il reste entendu que de 1958 à 2019, nous avons connu des événements douloureux et fâcheux, comme par exemple l’agression du 22 novembre 1970, les incursions rebelles de septembre 2000, les événements de janvier et février 2007, l’épidémie de la maladie à virus Ebola et j’en passe. Donc, à titre individuel ou collectif, nous avons enregistré et géré des crises, car la vie ne nous réserve pas que des merveilles. Face aux dures épreuves que traverse notre pays, nous avons toujours fait montre de courage, de sagesse, de compréhension mutuelle, de patriotisme et de tolérance pour le triomphe de nos valeurs humaines ».

Par ailleurs, le préfet de Forécariah n’a pas manqué de citer quelques réalisations faites à Forécariah depuis l’arrivée du professeur Alpha Condé au pouvoir. « Pour le cas particulier de notre préfecture, Forécariah a été gratifié par la réalisation de nombreuses actions, parmi lesquelles nous avons: la construction d’un grand pont à deux voies sur le fleuve Kissi-Kissi, la construction d’un pont reliant l’île de Kaback à la terre ferme de Maférinyah, le reprofilage de 40 kilomètres de pistes rurales dans les sous-préfectures de Moussayah et de Maférinyah, les travaux de bitumage de 12 kilomètres de la voirie urbaine, les débuts d’exploitation des mines de Yomboyély, Lansanyah et Sangbalama dans les sous-préfectures de Moussayah et de Kaliah, le financement des travaux de construction de la digue de ceinture de Kaback et dont les travaux sont en cours de réalisation, les travaux d’aménagement des installations portuaires et ferroviaires reliant les mines aux ports de Contah et de Senguélén, la construction d’un poste de santé à Sinkinet dans Kaliah et la construction de 186 salles de classes… »

En outre, Alhassane Camara a fait savoir qu’il soutient le projet de nouvelle constitution que veut s’octroyer le RPG Arc-en-ciel pour accorder un bail supplémentaire à Alpha Condé à la tête de la Guinée. « Je déclare du haut de cette tribune que la préfecture de Forécariah adhère au projet d’élaboration de la nouvelle constitution qui devra prendre en charge les nouvelles aspirations du peuple de Guinée. Avec 61 ans d’indépendance, la maturité politique du peuple de Guinée n’est plus à démontrer. Nous devons imprimer à ces consultations la transparence et la crédibilité exigées par le gouvernement et la CENI, comme les élections antérieures organisées pendant cette 3ème République », a-t-il déclaré.

Il faut rappeler que des femmes favorables au projet de nouvelle constitution ont également participé au défilé.

De Forécariah, Siba Guilavogui envoyé spécial de Guineematin.com

Tél. : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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02 octobre : quand la pluie gâche la fête à Conakry

2 octobre 2019 à 15 03 54 105410

A l’occasion de la célébration du 61ème anniversaire de l’accession de la Guinée à l’indépendance ce mercredi, 02 octobre 2019, le président de la République, Alpha Condé, a déposé une gerbe de fleurs à la place des martyrs située tout près du palais présidentiel, dans le centre-ville de Kaloum. Une façon pour le chef de l’Etat de rendre hommage à tous ceux qui ont perdu la vie dans le combat pour la décolonisation de notre pays. Mais, la célébration de cette fête nationale a été perturbée par la pluie qui s’est abattue sur la capitale guinéenne, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

Selon le programme préalablement établi, après le dépôt de la gerbe de fleurs, le président Alpha Condé devait s’adresser à ses compatriotes à l’occasion de cette fête nationale. Mais, les choses ne se sont finalement pas déroulées comme prévu. Car, dès l’arrivée du cortège présidentiel à la place des martyrs, une forte pluie s’est abattue sur les lieux. Alpha Condé lui-même a été mouillé, ce qui l’a emmené à écourter la cérémonie. Il s’est contenté de déposer la gerbe de fleurs et de serrer la main des officiels présents avant de se retirer sans prononcer le moindre discours.

Ibrahima Kassory Fofana, Premier ministre

Les messages de Kassory, Bouréma Condé et Mouctar Diallo

Les membres du gouvernement, les présidents des institutions nationales, les diplomates accrédités en Guinée ainsi des compagnons d’indépendance ont pris part à l’événement. Et, certains ministres en ont profité pour adresser des messages au peuple de Guinée. C’est le cas du Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana. Le chef du gouvernement guinéen a exprimé sa joie d’avoir participé à cette fête nationale.

« C’est avec beaucoup de plaisir que nous vivons ce moment. Et nous remercions Dieu ne nous avoir donné l’opportunité de vivre l’an 61 de notre indépendance. Nous remercions également Dieu de nous avoir permis, sous la bannière du professeur Alpha Condé, de participer tant soit peu au développement de notre pays et à la consolidation de l’unité nationale, d’aider au progrès social et économique. Les défis de la Guinée, c’est celui de la paix, de la sécurité et le plus grand défi est celui du développement de la Guinée. Parce qu’après tout, c’est le bonheur des uns et des autres. Bonne fête aux Guinéens », a dit Kassory Fofana.

Mouctar Diallo, ministre de la jeunesse

Mouctar Diallo, le ministre de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, a mis l’occasion à profit pour inviter tous les Guinéens à jouer leur rôle pour le développement de la Guinée. « Je voudrais souhaiter à toute la jeunesse guinéenne, à tous les Guinéens, qu’ils soient en Guinée ou à l’étranger, joyeuse fête d’indépendance, en même temps leur dire que le chemin que nous avons fait est un chemin important. Que chacun joue pleinement sa partition pour surmonter les défis qui nous interpellent. Des défis en termes de promotion de la jeunesse, de développement économique suivant la consolidation des acquis démocratiques, de renforcement des institutions républicaines. Tout cela pourra effectivement contribuer à faire de notre pays, une Guinée véritablement unie, démocratique et prospère dans l’intérêt de tout le monde », a-t-il dit.

Général Bouréma Condé, ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation

De son côté, le Général Bouréma Condé, ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation, est revenu sur les motifs du report des festivités officielles qui étaient prévues cette année à Kindia. « La fête est belle quand les infrastructures sont là au grand complet. On a reporté la célébration de la fête de l’indépendance d’un an pour permettre aux différents entrepreneurs qui sont sur les chantiers d’avoir leurs chantiers achevés. Mais, quand une fête est reportée, la date n’est jamais reportée. Le 02 octobre reste pour l’éternité la date anniversaire de l’indépendance guinéenne. Et, c’est pour cette raison que vous avez le gotha administratif réuni aujourd’hui autour du chef de l’Etat à la place des martyrs pour le dépôt de la gerbe de fleurs. Je souhaite à tous les Guinéens un joyeux anniversaire », a lancé le ministre.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com

Tel. 224 623 53 25 04

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02 octobre : grande mobilisation et ambiance festive à Yomou

2 octobre 2019 à 15 03 47 104710

Les habitants de la préfecture de Yomou se sont massivement mobilisés ce mercredi, 02 octobre 2019, pour participer à la célébration du 61ème anniversaire de l’accession de la Guinée à l’indépendance. Ils ont salué la mémoire et la bravoure des anciens qui ont lutté pour permettre à notre pays d’avoir sa souveraineté, rapporte le correspondant de Guineeematin.com sur place.

Ambiance festive, c’est ce qui a prévalu ce mercredi, 02 octobre 2019, dans la commune urbaine de Yomou. Dans la matinée, les autorités locales, les différentes couches socioprofessionnelles ainsi que de nombreux anonymes dont des femmes et des enfants, ont rallié la place des martyrs de la ville. Le secrétaire général chargé des affaires administratives de la préfecture, au nom du préfet de Yomou en mission à Conakry, a déposé une gerbe de fleurs à la mémoire de ceux qui ont perdu la vie dans le combat pour l’indépendance de la Guinée.

Christophe Lamah, SG chargé des affaires administratives de la préfecture de Yomou

« Je me rappelle du 02 octobre 1958, date à laquelle notre cher président Ahmed Sékou Touré a déclaré devant Charles De Gaulle que nous préférons la liberté dans la pauvreté qu’à l’opulence dans l’esclavage. Pour lui, la liberté n’a pas de prix. Parlant toujours de cette fête, lors du 55ème anniversaire célébré en 2013, la préfecture de Yomou avait bénéficié de plusieurs infrastructures comme la rénovation de ce bijou qui est le bloc administratif avec tout son équipement, la construction de la police et de la gendarmerie pour ne citer que ceux-là. Tout cela, grâce à l’initiative du président de la République, professeur Alpha Condé, d’organiser cette fête de façon tournante à travers le pays. J’ose croire cette fête appartient à tous les Guinéens et Guinéennes sans compter l’appartenance religieuse, politique, sociale », a déclaré Christophe Lamah, secrétaire général chargé des affaires administratives de la préfecture de Yomou et président de la commission d’organisation de ces festivités.

Dr Edouard Zoutomou Kpoghomou, président du parti UDRP

Des festivités qui ont connu aussi la présence des responsables locaux des différents partis politiques, présents dans cette préfecture. C’est le cas de Dr Edouard Zoutomou Kpoghomou, président du parti UDRP, qui réside aux Etats-Unis. « La fête de l’indépendance est une fête pour tous les Guinéens sans compter une coloration politique, religieux et ethnique. Nous sommes là cette année parce que nous sommes tous guinéens. J’ai décidé de fêter cette fête ici parce que je suis de Yomou et je suis guinéen. Je remercie les autorités pour la forte mobilisation et tous les citoyens de Yomou qui se sont comportés en bons guinéens du 02 octobre 1958 », a dit l’acteur politique.

Après le déroulé du programme d’activités de ce 61ème anniversaire de l’indépendance de la Guinée, les citoyens se sont dispersés dans la joie et le calme.

De Yomou, Michel Anas Koné pour Guineematin.com

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Fête du 2 octobre à Conakry : ce qu’ont dit Kory Kondiano, Rabiatou Sérah et Alya Diaby

2 octobre 2019 à 15 03 14 101410

La Guinée a célébré ce mercredi, 2 octobre 2019, le soixante-unième (61ème) anniversaire de son accession à l’indépendance. A Conakry, le président de la République, le professeur Alpha Condé, a déposé une gerbe de fleur à la place des martyrs à Kaloum sous une pluie battante a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

De nombreuses personnalités ont pris part à cette cérémonie solennelle organisée au centre ville de la capitale guinéenne. Après avoir déposé la gerbe de fleurs à l’honneur des martyrs qui se sont sacrifiés pour notre pays, Alpha Condé est reparti sans avoir prononcé un seul mot, contrairement à la tradition.

Par contre, des présidents de certaines institutions républicaines, présents à la cérémonie, ont exprimé leurs sentiments face à cette célébration. Ils ont tous véhiculé des messages de paix, d’unité et de cohésion sociale entre guinéens.

Le président de l’Assemblée Nationale, Claude Kory Kondiano, a invité tous les guinéens à l’unité nationale. « J’invite tous mes compatriotes à comprendre que si nous sommes devenus indépendants, c’est pour nous prendre en charge à tout point de vue, sur le plan politique, sur le plan économique pour pouvoir travailler, afin de se prendre en charge. Pour cela, il faut qu’il y ait l’entente, la cohésion, l’unité. Et j’ai toujours invité mes compatriotes dans cette unité qui n’est pas possible si les guinéens ne se comprennent pas, ne cessent pas ces rapports de conflit qu’ils ont entre eux. Donc, encore une fois, bonne et heureuse fête, au travail pour la création des richesses afin d’être effectivement indépendants », a conseillé le président du parlement.

Pour Hadja Rabiatou Sérah Diallo, présidente du Conseil Economique et Social (CES), chaque guinéen doit œuvrer pour préserver la paix. « Le 02 octobre est un grand jour. Chacun doit le fêter partout en famille. Il faut reconnaître que tout le peuple de Guinée est fier. Chacun va le fêter à sa manière. Pour le dépôt de la gerbe de fleurs, oui. Mais, il faut aussi continuer la fête à tous les niveaux. Parce qu’aujourd’hui, nous devons aussi préserver la paix. Les acquis sont très grands. Tout n’est pas rose, mais il y a eu des avancées, il y a eu des acquis qu’il faut préserver. C’est pourquoi nous souhaitons aujourd’hui qu’il y ait la paix dans notre pays. Sans la paix on ne peut pas faire le développement. Le guinéen a besoin d’accéder aux soins de santé, à l’éducation, se nourrir, se vêtir. C’est de ça que le guinéen a besoin. Que le guinéen accepte d’avoir l’amour de son prochain au quotidien, s’entre-aider pour que le pays puisse avancer », a laissé entendre l’ancienne syndicaliste.

Pour sa part, Dr Alya Diaby, président de l’Institut National Indépendante de Droit de l’Homme (INIDH), a rendu un vibrant hommage à ceux qui se sont battus pour l’indépendance de la Guinée. « Nous sommes jeunes, mais nous rendons hommage à tous nos devanciers qui se sont battus, qui se sont tous réunis comme un seul homme pour donner à la Guinée son indépendance. A travers tout ce qui se passe aujourd’hui, nous ressentons l’espoir de vivre ensemble et de nous entendre pour l’avenir de la Guinée. Je souhaite la paix du cœur à tout le monde et que la Guinée aille en avant. Vous allez remarquer que si au début, il y a eu beaucoup de violation des Droits de l’Homme, au fur et à mesure que l’Etat s’est libéralisé, les Droits de l’Homme se sont mieux sentis. Et aujourd’hui, depuis l’avènement de la 3ème République, il faut reconnaitre que d’abord les droits économiques, socioculturels connaissent un progrès notable. Il y a certes des difficultés en matière de droit civil et politique, mais il faut reconnaitre qu’il y a des avancées notoires. Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de problèmes, mais il faut aller avec », estime-t-il.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 620 589 527/654 416 922

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2 octobre à Labé : la pluie et les autorités locales perturbent le programme conçu par la jeunesse

2 octobre 2019 à 14 02 55 105510
Mamadou Aliou Laly Diallo, maire de la commune urbaine de Labé

Le carnaval organisé dans la matinée de ce mercredi, 2 octobre 2019, par la Coalition des Structures, des Associations et des Mouvements (COSAMOUV) de la commune urbaine de Labé a été perturbé par une forte pluie et un incident protocolaire avec les autorités locales survenu au stade régional Elhadj Saïfoulahi Diallo, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

La fête commémorative du 61ème anniversaire de l’indépendance de la République de Guinée aurait pu passer encore inaperçue ce mercredi, 2 octobre 2019, dans la ville de Labé si des jeunes leaders regroupés au sein de la Coalition des Structures, Associations et Mouvements (COSAMOUV) de la commune urbaine n’avaient pas eu l’initiative d’organiser un carnaval de réjouissance. Le programme officiel ne prévoyait que le dépôt de la gerbe de fleurs par le gouverneur de région, Elhadj Madifing Diané, entouré pour la circonstance du préfet de la localité, Elhadj Safioulahi Bah et du maire de la commune urbaine de Labé, Mamadou Aliou Laly Diallo.

L’ambiance était vraiment festive au départ de ce carnaval qui est parti du carrefour Tinkisso pour la place des Martyrs en passant par les ronds-points Hôpital Régional, Hoggo M’Bouro, carrefour banques, carrefour grande mosquée et place des Martyrs. La forte pluie a surpris les manifestants quelques mètres seulement après le carrefour de la grande mosquée. Tout le monde était mouillé à l’arrivée et les reporters de la presse locale étaient obligés de ranger leurs appareils.

A la fin de la pluie, les autorités régionales, préfectorales et communales sont arrivées sur les lieux. Mais, elles ne voulaient pas que les jeunes qui ont fait un effort pour mobiliser la population juvénile prononcent un discours.

« D’habitude, il n’y a que 3 discours qui sont prononcés ici par le gouverneur, le préfet et le maire » notifie-t-on aux organisateurs.

« Il est hors de question. Nous ne pouvons pas mobiliser les gens et ne pas prendre la parole. Nous avons un message à délivrer à la jeunesse parce que pour cette année nous avons un slogan fort : L’HEURE DE LA JEUNESSE A SONNE » réplique Al Habib Bah au maire de la commune urbaine qui semblait jouer au porte-parole des autorités locales.

Mamadou Aliou Laly Diallo est allé jusqu’à se faire huer lorsqu’il a demandé alors à voir le contenu du discours préparé les jeunes avant qu’ils ne soient autorisés à prendre la parole.

Finalement, les responsables du COSAMOUV ont prononcé leur discours et ont immédiatement demandé à ceux qu’ils ont mobilisés de quitter les lieux.

A leur tour, ils se sont retirés avec les appareils de sonorisation qu’ils avaient envoyés au stade régional pour faciliter la communication avec le public. Comme pour dire que le programme officiel a continué avec un mégaphone emprunté à une communicatrice traditionnelle.

Les jeunes leaders de Labé avaient soupçonné une tentative de récupération de leur initiative quand ils ont suivi deux communiqués diffusés dans la soirée d’hier, mardi, 1er octobre 2019, sur les antennes de certaines radios locales par le préfet, Elhadj Safioulahi Bah et le maire de la commune urbaine, Mamadou Aliou Laly Diallo.

Oumar Sadio Diallo

« Ils nous avaient dit qu’ils n’avaient pas un programme à part le dépôt de la gerbe de fleurs. Pourquoi ont-ils alors attendu la veille de l’évènement pour faire un communiqué comme s’ils étaient au centre de la mobilisation » regrette Oumar Sadio Diallo.

Depuis Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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61 ans d’indépendance de la Guinée : voici le bilan de quelques citoyens de Conakry

2 octobre 2019 à 14 02 44 104410

La Guinée célèbre ce mercredi, 02 octobre 2019, le 61ème anniversaire de son indépendance. Une indépendance proclamée le 02 octobre 1958, après le référendum organisé quatre jours plus tôt et à l’occasion duquel les Guinéens se sont massivement prononcés en faveur de l’accession de leur pays à la souveraineté nationale. Quel bilan tirer de ces 61 ans d’indépendance de notre pays ? Un reporter de Guineematin.com a posé la question à certains habitants de Conakry à l’occasion de cette fête nationale. Et, vous allez le constater, la plupart d’entre eux tirent un bilan loin d’être satisfaisant.

Ibrahima Barry, tailleur : pour moi, le bilan de ces 61 ans d’indépendance n’est pas du tout positif. C’est comme si nous faisons deux pas en avant et trois pas en arrière. Nous faisons partie des tout premiers pays africains à avoir accédé à l’indépendance, mais aujourd’hui on est pratiquement dernier sur tous plans. Nous les jeunes, on n’avance pas du tout, on est vraiment en retard. Quand on voit d’autres avancer et que nous nous n’avançons pas, ça nous fait très mal au cœur. On espère quand même que ça va marcher un jour. L’espoir, c’est la seule chose qui nous reste.

Ousmane Daffé, acteur immobilier : depuis l’accession de la Guinée à l’indépendance jusqu’aujourd’hui, personnellement, je pense que le processus de développement du pays est très lent. Le progrès est lent ici par rapport à d’autres pays de la sous-région même qui ont eu l’indépendance après nous. Que ça soit sur le plan des infrastructures, de la technologie, et même de la mentalité, on est en retard. On a un pays potentiellement très riche, mais le développement est toujours à la traîne après plus de 60 ans d’indépendance.

Balla Moussa Diakité, diplômé en relations internationales : après 61 ans d’indépendance, les choses sont loin d’être roses dans ce pays. Evidemment, le président Alpha Condé, depuis qu’il est au pouvoir, a essayé de faire beaucoup de choses, mais il reste encore assez de choses à faire. Que ça soit dans le domaine de la justice, celui de l’éducation, des droits de l’Homme, des infrastructures, partout ça ne va pas bien. Tout est encore prioritaire. Je ne dirai pas que le pays est trop en retard, mais on est en retard quand même par rapport à beaucoup d’autres pays du continent. Et, nous avons vraiment à faire dans ce pays. C’est pourquoi, nous devons redoubler d’efforts et travailler très dur.

Amadou Djouldé Tounkara : depuis que la Guinée a accédé à l’indépendance, vraiment ça ne va pas du tout. On n’avance pas, on a que des problèmes sur des problèmes. Il faut voir la Chine qui était, alors, au même niveau que la Guinée, aujourd’hui on ne peut pas se comparer à la Chine. 61 ans après notre indépendance, Conakry est très sale tout comme les villes de l’intérieur, la plupart de nos routes sont impraticables. On a un pays potentiellement doté de toutes les richesses naturelles mais qui manque de tout ou presque. Rien ne va bien dans ce pays, parce qu’on n’a jamais eu la chance d’avoir un bon président de la République.

Sory Bangaly, diplômé en Administration des affaires : pour moi, le bilan est positif. Durant ces 61ans de notre indépendance, on a essayé de rétablir beaucoup de choses dans notre pays. Au moment où on prenait l’indépendance, il y avait un grand retard causé par les colons blancs, mais à l’arrivée de la première République, on a eu une évolution sur plan éducatif entre autres, on a eu des cadres qui évoluent au sein de l’Afrique. Il y a la liberté d’expression et le développement du pays se fait progressivement.

Propos recueillis par Fatoumata Djouldé Diallo pour Guineematin.com

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Fête du 02 octobre à Forécariah : le préfet rend hommage à nos martyrs

2 octobre 2019 à 11 11 28 102810

Le peuple de Guinée célèbre ce mercredi, 02 octobre 2019, le 61ème anniversaire de son accession à l’indépendance nationale. Dans la préfecture de Forécariah, cette date historique est célébrée par toutes les composantes de la société, rapporte l’envoyé spécial de Guineematin.com dans la préfecture.

La date du 02 octobre 1958 marque l’accession de la Guinée à sa souveraineté nationale. La préfecture de Forécariah n’est pas en marge des festivités. L’événement a débuté sur place aux environs de 10 heures 30 minutes par le dépôt d’une gerbe de fleurs à la place des martyrs par le premier responsable de la préfecture.

Devant les autorités militaires, administratives, communales et de nombreux citoyens mobilisés pour la circonstance, le préfet Alhassane Camara a souhaité bonne fête à ses compatriotes tout en rendant hommage à nos devanciers qui se battus pour que notre pays accède à l’indépendance.

« Nous venons de nous acquitter d’un devoir qui est de déposer la gerbe de fleurs à l’honneur de nos martyrs et nos devanciers qui se sont investis pour la cause juste de l’indépendance dont nous nous réjouissons en ce jour du 61ème anniversaire. À cet égard, je voudrais vous souhaiter la bonne fête, bon anniversaire et surtout vous inviter à participer, comme ça a été le cas ici, à la cérémonie organisée à la place de l’indépendance à l’occasion du 61ème anniversaire de ladite indépendance. Merci d’être venus nombreux pour répondre à l’invitation. Merci d’avoir participé à ce moment d’émotion à l’endroit de nos martyrs », a laissé entendre le préfet de Forécariah.

À suivre !

De Forécariah, Siba Guilavogui envoyé spécial de Guineematin.com

Tél: 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Viol sur mineure, suivi de grossesse : le procès ouvert à Conakry

2 octobre 2019 à 10 10 39 103910

M.M.D, un jeune soudeur a comparu hier, mardi 1er octobre 2019, devant le tribunal criminel de Dixinn. Il est accusé d’avoir violé, en septembre 2018, la jeune F.D.D qui était âgée de 14 ans au moment des faits. Il a plaidé non coupable des faits mis à sa charge, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

Le viol dont il s’agit se serait produit au quartier Lambanyi, dans la commune de Ratoma. L’accusé a été arrêté et placé sous mandat de dépôt le 09 octobre 2018. En comparaissant devant le tribunal criminel de Dixinn, le jeune soudeur a reconnu avoir eu des rapports sexuels avec la jeune F.D.D, mais il a assuré qu’il ne s’agit nullement de viol. Selon lui, cette dernière est sa petite amie et que les rapports qu’ils ont eus étaient absolument consentis. « Je n’ai jamais eu des relations sexuelles forcées avec elle. C’était ma copine. On a vécu ensemble pendant trois ans. On a eu plusieurs fois des rapports sexuels, mais c’est avec son consentement », s’est-il défendu.

Poursuivant ses explications, il indique que la tante de F.D.D était d’ailleurs au courant de la relation qu’il avait avec la jeune fille. Selon lui, c’est lorsque cette dernière est tombée enceinte, que sa tante et son oncle ont décidé de porter plainte contre lui pour viol suivi de grossesse. « Après le dépôt de la plainte, je suis allé à la gendarmerie où j’ai reconnu les faits. Je leur ai dit que je suis l’auteur de la grossesse qu’elle porte et j’ai signé un engagement de m’occuper de la fille et de l’enfant qu’elle porte. Mais, ils m’ont déposé à la maison centrale soi-disant que c’est du viol. Or, toutes les fois que j’ai couché avec la fille, c’est avec son consentement », soutient l’accusé.

Appelée à la barre, la jeune F.D.D a balayé d’un revers de la main cette version de l’accusé. Elle assure que ce dernier est passé par des menaces pour pouvoir abuser d’elle. « C’est suite au décès d’un oncle à Kindia que le soudeur est venu avec un couteau dans ma chambre pour me violer. Tous les membres de la famille étaient au décès à Kindia. Il est venu avec un couteau, il a attaché ma bouche avec un mouchoir avant de faire sa sale besogne. Après cette agression, je suis allée à l’hôpital et le médecin m’a fait comprendre que je suis enceinte », a-t-elle narré.

Après ces explications contradictoires, l’avocat de la défense, maître Labila Michel Sonomou, a sollicité la requalification de l’infraction. Au lieu du viol, il a souhaité qu’on parle plutôt de harcèlement sexuel, rappelant qu’on parle de viol, lorsqu’il y a surprise, violence et contrainte. « Mais dans ce cas précis, l’accusé a reconnu avoir fait avec consentement des relations avec la plaignante. Il a reconnu que l’enfant issu de ce rapport est son enfant. C’est pourquoi je vous demande de requalifier l’infraction en harcèlement sexuel ».

Une demande à laquelle s’est opposé le ministère public. Le procureur, Boubacar 1 Bah, a répliqué en disant que « ce n’est pas le moment de demander cette requalification. Et, nous ne sommes pas à la phase des plaidoiries et réquisitions ».

C’est dans ce climat que l’affaire a été renvoyée au 8 octobre 2019 pour la suite des débats.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com
Tél. : 620 589 527/654 416 922

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Football : voici les 23 joueurs guinéens sélectionnés contre les Comores et le Chili

2 octobre 2019 à 10 10 34 103410

Après le fiasco Egyptien de l’été dernier, le Syli National Sénior revient au devant de la scène. Au lendemain de la nomination d’un nouvel entraîneur, le Français Didier Six, l’heure est aux préparatifs pour les prochaines joutes continentales. En prélude aux matchs amicaux de la FIFA de la première quinzaine du mois d’octobre, le technicien Français a publié une liste de 23 joueurs qui vont affronter les Comores et le Chili, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Le Syli National de Guinée s’apprête à livrer deux matches amicaux contre les iles Comores et le Chili (le 07 et le 15 octobre 2019, respectivement). Les deux confrontations qui s’inscrivent dans le cadre des journées FIFA, vont se jouer en France.

Ces deux matches amicaux constituent le premier contact entre Didier Six et les joueurs de la sélection nationale. C’est dans cette optique que le Français a rendu public hier mardi, 1er octobre 2019, la liste des 23 footballeurs retenus pour ces deux matches.

En effet, cette liste comporte 3 gardiens de buts, 8 défenseurs, 5 milieux de terrain et 7 attaquants. On note le retour Florentin Pogba, Ibrahima Sory Sankhon, Pa Konaté, Seydouba Soumah et Ibrahima Sory Conté (Maïbra). Certains cadres sont absents pour cause de blessure. C’est le cas d’Ibrahima Traoré, Sadio Diallo, Ibrahima Cissé.

Par contre, d’autres joueurs qui étaient du fiasco Egyptien, ont été tout simplement mis à l’écart : Idrissa Sylla, Ernest Séka, Michael Dyrestam, Boubacar Fofana, Ousmane Sidibé et le portier Ibrahima Koné.

Voici la liste complète des vingt trois (23) joueurs sélectionnés :

Gardiens : Aly Keita (Östersund/Suède), Moussa Camara (Horoya AC/Guinée), Elie Ouendeno (Hafia FC/Guinée)

Défenseurs : Antoine Conté (Béitar Jérusalem/Israël), Ibrahima Sory Sankhon (Saint-Trond/Belgique), Florentin Pogba (Atlanta United/USA), Simon Falette (Eintracht Francfort/Allemagne), Julian Jeanvier (Brentford/Angleterre), Sékou Condé (Châteauroux/France), Pa Konaté (GIF Sundsvall/Suède), Issiagha Sylla (Toulouse FC/France)

Milieux : Naby Keita (Liverpool/Angleterre), Ibrahima Sory Conté (Beroe Stara Zagora/Bulgarie), Mady Camara (Olympiakos/Grèce), Baissama Sankoh (SM Caen/France), Amadou Diawara (AS Roma/Italie),

Attaquants : Seydouba Soumah (FK Partizan/Serbie), Lass Bangoura (Vancouver White Caps/Canada), Jules Keita (RC Lens/France), Mohamed Yattara (AJ Auxerre/France), François Kamano (Bordeaux/France), Demba Camara (Hapoel Tel-Aviv/Israël), Sory Kaba (FC Midtjyland/Danemark).

Abdoul Aziz Sow, pour Guineematin.com

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Humanitaire : les employés de Vivo Energy volent au secours l’ONG Aide aux Enfants Déshérités

2 octobre 2019 à 10 10 25 102510

Les employés de la société d’hydrocarbure Vivo Energy Guinée apportent leur soutien à l’ONG Aide aux Enfants Déshérités de Guinée. Ils ont offert plusieurs fournitures scolaires et une enveloppe financière à la structure qui s’occupe des enfants déshérités. La remise officielle de ce don a eu lieu ce mardi, 1er octobre 2019, au siège de l’association sise à Bambeto, dans la commune de Ratoma, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

C’est une importante quantité de fournitures scolaires (cahiers, ardoises, sacs, stylos, crayons et des livres des niveaux allant de la maternelle au collège) et une enveloppe financière représentant les frais de scolarité annuelle de trois (3) enfants ayant obtenu des bonnes notes au courant de l’année académiques 2018-2019 que les employés de Vivo Energy ont remis à l’ONG Aide aux Enfants Déshérités de Guinée.

Selon madame Baldé Mary Kahn Diallo, directrice Marketing et Communication de Vivo Energy Guinée, ce don fait suite à un courrier que lui a adressé l’ONG Aide aux Enfants déshérités, sollicitant une aide de la société pour l’accompagnement scolaire des enfants qui sont sous sa charge. C’est ainsi donc que les employés ont décidé de faire une contribution afin de leur venir en aide.

Mme Baldé Mary Kahn Diallo, directrice Marketing et Communication de Vivo Energy Guinée

« On est là pour assister l’ONG Aide aux Enfants Déshérités de Guinée qui nous a contactés pour préparer la rentrée scolaire. Nous avons été déjà touchés par leur initiative mais aussi par le fait qu’ils s’occupent d’enfants qui n’ont pas de moyens. C’est à cet effet qu’on a lancé une collecte au niveau du personnel de Vivo Energy Guinée qui a offert des livres, des cahiers, beaucoup d’autres fournitures scolaires, plus la scolarité pour trois enfants qui ont été admis en classe supérieure avec de bons classements », a-t-elle expliqué.

Elle ajoute que ce n’est pas la première fois que les employés de Vivo Energy Guinée accompagnent cette ONG. « On a été sollicités par cette ONG il y a deux ans. A l’époque, c’était un des enfants qui avait été victime d’un accident et qui devait subir une intervention chirurgicale. Donc, nous les avons assistés dans ce cadre aussi pour prendre en charge l’enfant », a dit Mary Kahn Diallo.

Très content de ce geste en faveur de ses enfants, Ibrahima Saïkou Diallo alias CIA Agency, président de l’ONG Aide aux Enfants déshérités de Guinée, a remercié les généreux donateurs. Selon lui, ces fournitures destinées à 21 enfants qui doivent être solarisés cette année, permettront de réduire considérablement les charges de l’association.

Ibrahima Saïkou Diallo, alias CIA Agency

« Nous sommes très contents de ce don. Ce n’est pas la première fois que Vivo Energy nous assiste. Elle nous avait assistés lorsqu’un de nos enfants avait été accidenté et qui avait eu une mâchoire fracturée. Cette année aussi, nous leur avons soumis un courrier afin qu’ils nous accompagnent dans la scolarisation des enfants. Et, heureusement, notre demande a été prise en charge, les employés de cette société nous ont apporté beaucoup de livres, beaucoup de cahiers et de l’argent. Comme vous le savez, nous avons des enfants issus de plusieurs catégories : on a des enfants orphelins, des enfants de la rue et des enfants déshérités. Même avant-hier, nous avons reçu un enfant qui est venu d’une sous-préfecture de Pita et qui a passé environ deux mois à la gare routière de Bambeto. Il était abandonné et ne se lavait même pas. Nous l’avons récupéré et aujourd’hui, il est avec nous ici. Nous avons des enfants ici qui n’ont jamais connu leurs parents. Donc, c’est dire que si on se donne les mains comme le fait Vivo Energy, un jour on va cesser de voir des enfant mineurs dans la rue », a-t-il dit.

Ousmane Bady Diallo, directeur du groupe scolaire Hadja Oumou Diallo

Pour sa part, Ousmane Bady Diallo, directeur du groupe scolaire Hadja Oumou Diallo, partenaire à l’ONG Aide aux Enfants Déshérités de Guinée, a salué aussi cet autre accompagnement en faveur des enfants de cette ONG. « Cette ONG Aide aux Enfants Déshérités de Guinée, nous les voyons dans le quartier, ils n’ont pas de moyens leur permettant de donner tous les fournitures scolaires dont les enfants ont besoin. Nous, nous sommes au niveau de la maternelle et du primaire, on a eu 15 enfants l’année passée. Nous avons assuré les frais de scolarité que d’un seul enfant, les autres c’est l’ONG qui a payé les frais. Donc, ce don qu’elle vient de recevoir nous réjouit énormément », a-t-il laissé entendre.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Labé : Alpha Condé offre 50 millions aux victimes du feu mystérieux de Gonkou

2 octobre 2019 à 10 10 03 100310

Depuis plusieurs semaines, un feu mystérieux est entrain de ravager des habitations du district de Gonkou, relavant de la commune rurale de Hafia, dans la préfecture de Labé. Désemparées et démunies, les victimes du sinistre ont bénéficié d’un geste de la part du chef de l’Etat. La remise d’un montant de 50 millions de francs guinéens a été faite à Gonkou hier mardi, 1er octobre 2019, par Elhadj Madifing Diané, le gouverneur de la région, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est une forte délégation, conduite par le gouverneur de Labé, qui s’est rendue dans la localité de Gonkou. La démarche visait à voler au secours des victimes de la série d’incendies d’origine inconnue. Elhadj Madifing Diané était porteur d’un message du président Alpha Condé pour les sinistrés.

Dans son intervention, le gouverneur a expliqué ce qui a été fait pour les sinistrés depuis que le drame a commencé à Gonkou. « Il nous a été ordonné par le président de la République de venir nous enquérir de l’état des lieux suite à ce feu d’origine inconnue qui a ravagé plusieurs cases dans cette localité. Ce premier travail a été fait par le secrétaire général de la préfecture au nom de monsieur le préfet. Cinq tonnes de riz ont été déposées, du sel et une modeste somme d’argent pour chacune des familles sinistrées. Pour les consoler davantage, on a été chargé par le président de la République de leur envoyer une somme de cinquante (50) millions de francs guinéens », a déclaré El Madifing Diané.

Elhadj Mamadou Dambata Diallo, maire de la commune rurale de Hafia

Au nom des citoyens de Gonkou, le maire de la commune rurale de Hafia s’est dit très satisfait de ce geste du président Alpha Condé à leur faveur. Elhadj Mamadou Dambata Diallo a promis que la somme d’argent en question sera utilisée à bon escient. « Nous sommes très contents de ce geste du gouvernement qui vient à point nommé. L’imam, le responsable des jeunes et moi-même, nous allons veiller à ce que cet argent soit équitablement distribué entre les sinistrés », a-t-il promis.

Il faut préciser que plus d’une quarantaine d’habitations ont été réduites en cendre par un feu d’origine inconnue dans le village à Gonkou. Depuis, les citoyens de cette localité vivent dans une précarité qui ne dit pas son nom.

Depuis Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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