Labé : un enfant de 7 ans blessé par un explosif ramassé à Tata 2

22 septembre 2021 à 19 07 46 09469

Ismaël Diallo, un enfant de 7 ans a été blessé ce mardi, 21 septembre  2021, par un explosif qu’il aurait ramassé derrière la concession de ses parents située au quartier Tata 2, dans la commune urbaine de Labé, a appris le correspondant de Guineematin.com  basé dans la préfecture.

C’est aux environs de 19 heures, qu’Ismaël Diallo (7 ans) a ramassé un objet qui a explosé, le blessant au ventre et à un pied. L’incident s’est produit dans le secteur 2,  au quartier Tata 2, dans la commune urbaine de Labé. Au micro de Guineematin, la victime Ismaël Diallo explique:  » Je jouais avec mes amis lorsque j’ai vu cet objet et je l’ai ramassé.  Entre temps,  mon papa m’a appelé pour aller prier.  Comme j’avais l’objet en main, j’ai voulu rapidement découvrir ce se trouvait à l’intérieur.  En l’ouvrant, j’ai entendu un petit sifflement. C’est lorsque je l’ai jeté qu’il a explosé et m’a blessé au niveau du pied et au ventre. Je suis alors tombé et j’ai crié au secours ».

Aussitôt informé,  le président du conseil de quartier de Tata 2 s’est rendu sur les lieux pour s’enquérir de la situation.  » Je me suis rendu à la famille avec des agents de la police pour constater les dégâts. Le petit a ramassé cet objet explosif sur un tas de cailloux aux alentours de leur maison. Très curieux, il a tenté de dégoupiller l’objet qui a finalement explosé.  Heureusement,  ce n’était pas dans ses mains,  parce qu’il avait déjà jeté l’objet. C’est la détonation que les parents de l’enfant ont entendue. Quand ils sont sortis, il était déjà à terre. On ignore encore  si c’est une grande ou si c’est un explosif d’une autre nature. Il y a déjà un agent de la gendarmerie qui est là-dessus pour déterminer la nature de l’objet. Mais, ce qui reste clair, certains membres de la famille ainsi que des voisins sont déjà au commissariat pour être entendus », précise Elhadj Boubacar Diallo. 

Selon certaines indiscrétions, un agent de l’armée habite dans la zone. Mais qu’au moment de l’accident, il ne serait pas dans le secteur. L’enfant blessé a été envoyé à l’hôpital pour des soins. Selon ses médecins traitants,  sa vie n’est pas en danger.

Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

Lire

Rencontre avec le CNRD : « On a pu exprimer nos difficultés et nos préoccupations », dit DG de ‘’Dounia’’ Voyages

22 septembre 2021 à 19 07 40 09409
Mohamed Saloum Cissé, directeur général de Dounia voyages et président des associations des agences pour le Hadj

Comme annoncé précédemment, les tenanciers des bars, hôtels, motels, bars, restaurants et les promoteurs d’agences de Voyages ont été reçus au palais du peuple ce mercredi, 22 septembre 2021, par le CNRD (la junte militaire au pouvoir actuellement en Guinée). Ces acteurs ont sollicité la levée du couvre-feu et la réouverture des lieux de loisirs. Egalement, selon Mohamed Saloum Cissé, directeur général de Dounia voyages et président des associations des agences pour le Hadj, la question des dettes de l’Etat vis-à-vis des agences de voyages a été évoquée devant le colonel Mamadi Doumbouya (le présodent du CNRD).

« La rencontre s’est extrêmement bien passée. On a pu exprimer nos difficultés et nos préoccupations. Nous avons été écoutés. Il y a eu une trentaine de personnes qui ont pu exposer ; et, les réponses n’ont pas été données sur place. Mais, on nous a orienté sur comment nous pouvons amener des mémorandums pour nous faire entendre pour que ces difficultés soient prises en compte.

Au niveau des agences de voyages, on a surtout parlé du paiement des dettes que l’Etat doit aux agences de voyages. Parce que nous avons beaucoup préfinancé le gouvernement précédent qui avait pratiquement refusé de payer les dettes quand la Covid est arrivée. Donc, on n’a mis ça sur table. Et, Les hôteliers et tenanciers des motels et bars ont insisté sur la levée du couvre-feu ou au moins son allègement. Et, le président du CNRD a insisté à ce qu’on respecte pour le moment les restrictions en vigueur. Ils ont dit qu’ils vont voir avec l’ANSS dans quel cadre on peut alléger et c’est quel taux de vaccination il faut atteindre pour pouvoir parler d’allègement. 

Pour ce qui est des tractions qui sont faites avec les forces de l’ordre au niveau des motels, là on nous a dit qu’il y a un numéro vert qui est en vigueur et que ce problème va être réglé avec ce numéro ».

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tel: 622680041

Lire

Amara Sylla, DG de Tropicana : « Notre attente était la réouverture des boîtes de nuits »

22 septembre 2021 à 19 07 34 09349

Dans le cadre des concertations nationales pour une transition apaisée et réussie, les tenanciers des bars, hôtels, motels, bars et restaurants ont été reçus ce mercredi, 22 septembre 2021, par le CNRD (la junte militaire au pouvoir actuellement en Guinée). La rencontre avec le colonel Mamadi Doumbouya (président du CNRD) s’est tenue à huis-clos ; mais, selon Amara Sylla, directeur général de Tropicana, les tenanciers ont profité de l’occasion pour demandé la réouverture des lieux de loisirs (fermés pour cause d’urgence sanitaire due au COVID-19).

« Notre attente était la réouverture des boîtes de nuit et tous les autres lieux qui travaillent la nuit. Mais, cela n’a pas été acquis. Ils (le CNRD) ont été francs par rapport à notre situation en nous disant de faire une concertation au niveau de l’ANSS. Parce qu’on ne peut pas trancher tout de suite en disant d’ouvrir toutes les boîtes de nuit et les restaurants. Mais, il faut une concertation avec l’ANSS pour des mesures sanitaires », a expliqué Amara Sylla.

Diarouga Aziz Baldé pour Guineematin.com

Lire

Valy Sacko au CNRD : « nous demandons la réouverture des bars, motels, boîtes de nuit… »

22 septembre 2021 à 19 07 30 09309
N’valy Sacko, président de l’association guinéenne des tenanciers

Lever le couvre-feu nocturne et permettre la reprise effective des activités des bars, motels, restaurants et boîtes de nuit, c’est ce que les tenanciers de ces lieux de loisir demandent aux nouvelles autorités guinéennes. Ils ont adressé cette doléance au colonel Mamadi Doumbouya qui les a reçus ce mercredi, 22 septembre 2021, dans le cadre des concertations nationales en cours. Valy Sacko, le président de l’association guinéenne des tenanciers des bars, motels, restaurants et boîtes de nuit, a fait savoir que lui et ses collègues sont aujourd’hui asphyxiés, et qu’ils ont besoin d’être sauvés par la junte militaire au pouvoir.

« On a été bien reçus par le président de la République, nous lui avons expliqué les maux dont nous souffrons depuis l’apparition du Covid-19 en Guinée. Pour nous, le couvre-feu est insensé actuellement, à partir du moment où les pays voisins de la Guinée ont ouvert leurs secteurs d’activités pour ne pas freiner leur économie. Parce que si les tenanciers ne travaillent pas, c’est un manque à gagner non seulement pour le gouvernement, mais aussi pour la population tout entière. Donc, nous avons tout simplement demandé la réouverture de nos activités.

Nous sommes conscients de l’existence du Covid-19 certes, mais aujourd’hui, il y a plus de personnes vaccinées en Guinée qu’au Sénégal. Pourquoi ne pas lever le couvre-feu ? Si hier les autorités se cachaient derrière le manteau du Covid-19 pour imposer leur dictature, aujourd’hui, nous ne sommes pas dans ce contexte. Nous avons assisté à la libération des prisonniers politiques, mais nous aussi, nous sommes des prisonniers économiques. Donc, qu’on accepte aussi de nous libérer. Parce qu’on est très pénalisés et on a le dos au mur », a dit Valy Sacko.

Le président de l’association guinéenne des tenanciers des bars, motels, restaurants et boîtes de nuit se dit confiant quant à la prise en compte de ces doléances par le comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). « Le président nous a répondu qu’il a pris acte et qu’il nous reviendra. Qu’il se verra d’abord avec l’ANSS pour examiner l’évolution du taux de contaminations dans le pays avant de prendre sa décision. Nous sortons confiants de cette rencontre, parce que nous pensons que nos doléances sont tombées dans de bonnes oreilles ».

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

Lire

Transition : le bonheur de Mme Sona Kpoghomou, après la réunion entre le CNRD et les fondateurs d’écoles

22 septembre 2021 à 19 07 29 09299
Mme Bangoura Marce Sona Kpoghomou, fondatrice du groupe scolaire privé Saint Joseph-Ouvrier de Coyah

Les nouvelles autorités du pays continuent de dérouler leur programme de concertations nationales pour une transition inclusive et apaisée. Ce mercredi, 22 septembre 2021, les Fondateurs des écoles et universités privées du pays ont été reçus par le nouvel homme, le Colonel Mamady Doumbouya, au Palais du peuple.

Au micro de Guineematin.com, Mme Bangoura Marce Sona Kpoghomou, fondatrice du groupe scolaire privé Saint Joseph-Ouvrier de Coyah, est revenue sur les entretiens qui ont sanctionné cette rencontre.

Cette dame, venue de Coyah, après avoir promis de soutenir de toutes ses forces les nouvelles autorités, dit avoir accueilli la chute du Pr Alpha Condé avec soulagement.

« Nous avons retenu de bonnes choses de cette rencontre avec les autorités du CNRD. Nous sommes venus avec des inquiétudes. C’est vrai que je n’ai pas pu intervenir dans la salle ; mais, ceux qui ont pris la parole ont traduit nos préoccupations. A savoir, la subvention des écoles privées, la formation des enseignants du privé, l’insertion des élèves diplômés…puisqu’après tout, si tu investis sur ton enfant, c’est pour qu’il réussisse et que la famille puisse bien vivre. C’est ce qui peut développer les nations et donner un bien être aux citoyens. C’est notre objectif. Si le citoyen se porte bien, la nation va bien se porter. Et nous avons constaté que c’est cette volonté qui les anime et nous soutenons de toutes nos forces le CNRD. Nous prions Dieu de les aider et de les accompagner. Leur arrivée le 5 septembre a été accueillie avec soulagement, puisque le monde ne savait plus où se donner la tête », a précisé cette patronne d’école privée.

Pour cette dame éducatrice, le manque de niveau des enseignants du privé dénoncé par les uns et les autres ne concerne pas son établissement.

« Chez nous, c’est la rigueur. Même si tu as 4,99/10, tu ne passes pas en classe supérieure. Notre devise c’est travail, rigueur et éducation. Nous recrutons de bons enseignants pour former les enfants. Nous appliquons notre devise aussi bien sur les élèves qu’aux enseignants. Et nous sommes engagés à continuer avec ce rythme pour le grand bonheur des enfants de Guinée que nous voulons voir réussir et travailler mieux demain pour le pays », a souligné Madame Bangoura.

A rappeler que cette 7ème journée de concertations a été marquée par la présence des Fondateurs d’écoles suivie des tenanciers d’hôtels, bars et restaurants. Demain jeudi, les autorités vont conférer avec les représentants des jeunes et des femmes de la capitale, ceux-là même qui avaient « tordu la main » au Pr Alpha Condé pour se présenter à un 3ème mandat.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

Lire

Yaya Sylla de l’hôtel MLYS : « nous avons demandé au CNRD de lever le couvre-feu »

22 septembre 2021 à 18 06 57 09579
Yaya Sylla, représentant de l’hôtel MLYS

Dans le cadre des concertations nationales en cours, le colonel Mamadi Doumbouya a reçu ce mercredi, 22 septembre 2021, les propriétaires des hôtels, motels, restaurants, bars et boîtes de nuit. Les promoteurs des lieux de loisir ont mis l’occasion à profit pour adresser quelques doléances au président du comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). Ils ont exhorté le dirigeant guinéen notamment à lever le couvre-feu nocturne, instauré dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19.

« Nous avons parlé d’abord de la levée du couvre-feu, de la taxe qui est très élevée et des factures d’électricité qui viennent d’augmenter de plus de 15 %. Ce sont là des facteurs qui nous fatiguent énormément. Surtout le couvre-feu qui commence à 22 heures, ça impacte beaucoup notre revenu. En réponse, le président nous a demandé de préparer un mémorandum duquel il va se référer pour prendre de nouvelles décisions », a indiqué Yaya Sylla, représentant de l’hôtel MLYS à cette rencontre.

Diarouga Aziz Baldé pour Guineematin.com

Lire

Rencontre avec le CNRD : « nous sommes sortis de rencontre très satisfaits », dit Florent Quiquandon

22 septembre 2021 à 18 06 52 09529
Florent Quiquandon, Campus Manager à l’université française de Guinée

Comme annoncé précédemment, les fondateurs des écoles et universités privées ont été reçus ce mercredi, 22 septembre 2021, par le CNRD au palais du peuple. La rencontre s’est déroulée à huis-clos à l’hémicycle ; et, selon Florent Quiquandon, Campus Manager à l’université française de Guinée, le colonel Mamadi Doumbouya (président du CNRD) a été très réceptif aux problèmes qui lui ont été exposés.

« Nos échanges ont porté sur les enjeux liés à l’éducation et l’enseignement en Guinée. Et, cela, pour pouvoir apporter des solutions à la jeunesse en termes de formations qui correspondent aux besoins du marché en termes de compétences. Qu’on puisse former la jeunesse à des emplois et non au chômage. Et, aujourd’hui, le problème qu’il y a dans le domaine de l’éducation et de l’enseignement supérieur, c’est qu’il n’y a pas de calendrier fixe. Donc, c’est d’abord un problème de normaliser l’enseignement en Guinée avec un calendrier qui soit fixe pour qu’on ne soit plus dans l’attente d’une rentrée dont on ne connaît pas la date. Il y a aussi le problème lié à la gestion de l’épidémie de Covid-19 pour pouvoir continuer à prodiguer des enseignements aux étudiants, tout en gardant en tête les mesures barrières vis-à-vis de l’épidémie. Ça a été aussi une occasion de parler de l’accompagnement que les autorités de transition doivent faire pour les universités privées tout au long de la transition en terme de normalisation, de subventions et d’accompagnement pour un socle solide en faveur des étudiants. Et, nous avons suggéré au CNRD de mettre en place des institutions fortes qui vont travailler avec des directions de tutelles. Et, puis, on a beaucoup insisté sur le fait que l’Etat doit beaucoup veiller au système éducatif guinéen, puisque l’éducation est l’une des pièces maîtresses du développement de notre pays.

Nous l’avons trouvé très à l’écoute, désireux de mettre en marche une nouvelle dynamique de changement en Guinée. Vraiment, nous sommes sortis de rencontre très satisfaits », a dit Florent Quiquandon.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tel: +224622919225

Lire

Rencontre entre le CNRD et les fondateurs d’écoles : « nous avons été rassurés par le colonel Doumbouya »

22 septembre 2021 à 18 06 44 09449
Boundouka Camara, fondateur du groupe scolaire privé Dr Aicha Cabé sis à Kindia

C’est sur une note d’espoir que la rencontre entre le colonel Mamadi Doumbouya et les fondateurs des écoles et universités privées du pays s’est achevée. Une rencontre qui s’inscrit dans le cadre des concertations nationales engagées la semaine dernière par le comité national du rassemblement pour le développement (CNRD).

Les participants ont fait l’état des lieux de leur secteur, avant d’adresser des doléances et des propositions à la junte militaire au pouvoir. Et au sortir de la rencontre, Boundouka Camara, fondateur du Groupe scolaire Dr Hassacam de Kindia, s’est dit rassuré par les nouvelles autorités du pays.

« Au cours de la rencontre, les fondateurs ont eu à faire principalement deux doléances, dont l’obtention de la subvention. Parce que depuis la mort du général Lansana Conté, nous ne bénéficions d’aucune subvention de la part de l’État. Mais aussi, il y a la situation des manuels scolaires qui auraient dû être normalement  à la disposition des écoles privées, et qui se trouvent sur le marché, revendus par les autorités publiques.

Et nous, nos élèves sont obligés de racheter ces manuels-là au marché qui sont pourtant un droit pour nous. Nous avons été rassurés par le colonel Mamadi Doumbouya, qui a pris bonne note et qui promet de corriger cela. Depuis sa prise du pouvoir, nous constatons que ses paroles et ses actes sont homogènes. Donc, l’espoir est là », a dit M. Boundouka Camara.

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

Lire

Elhadj Mamadou Oury Diallo de ‘’Bhouria’’ école : « l’Etat guinéen nous doit 5 ans d’arriérés qui ne sont pas payés »

22 septembre 2021 à 18 06 31 09319
Elhadj Mamadou Oury Diallo, fondateur de Bhouria école sis à Lansanaya Barrage

Dans le cadre des concertations nationales pour une transition apaisée et réussie, les fondateurs d’écoles et d’universités privées ont conféré ce mercredi, 22 septembre 2021, avec le CNRD (la junte militaire au pouvoir en Guinée) au palais du peuple. La rencontre s’est déroulée à huis-clos ; mais, selon plusieurs acteurs qui ont pris part à cette rencontre, les échanges avec le colonel Mamadi Doumbouya (le président du CNRD) ont essentiellement porté sur les préoccupations des patrons des écoles et universités privées. Elhadj Mamadou Oury Diallo, fondateur de ‘’Bhouria’’ école sis à Lansanaya Barrage, a profité de l’occasion pour poser le problème lié aux arriérés impayés de l’Etat aux écoles privées.

« L’Etat guinéen nous doit 5 ans d’arriérés qui ne sont pas payés. Chaque année, l’argent vient et ils mangent en disant après. Jusqu’au présent, il n’y a rien qui a été payé. Donc, on prie Dieu pour qu’on nous paye ces 5 ans d’arriérés. Il y a certaines écoles qui sont restées 3 ans sans être payées, d’autres 6 ans. Le montant, on ne peut pas le dire; mais, on souffre beaucoup. On prie Dieu pour qu’il (l’Etat) nous paye maintenant », a indiqué Elhadj Mamadou Oury Diallo au sortir de la rencontre.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Lire

Cécé Frédéric Loua après la rencontre avec le CNRD : « le colonel Doumbouya peut faire l’affaire de la Guinée »

22 septembre 2021 à 18 06 25 09259

Comme annoncé précédemment, les concertations pour une transition apaisée et réussie se poursuivent au palais du peuple. Et, ce mercredi, 22 septembre 2021, ce sont les fondateurs des écoles et universités privées de Guinée qui ont été reçus par le comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). Devant le colonel Mamadi Doumbouya (le président du CNRD) et ses hommes, les patrons des écoles privées ont exprimé leurs préoccupations. Selon Cécé Frédéric Loua, fondateur du Groupe Scolaire ‘’Le Royal de Kobaya’’, ils ont notamment parlé de la subvention des écoles privées et le refus de l’Etat d’orienter les étudiants dans les universités privées (alors qu’il y a une pléthore dans les universités publiques).

Cécé Frédéric Loua, Fondateur de l’école Groupe Scolaire le Royal de Kobaya

« Je pense que le Colonel a bien pris note de tout ce que nous avons revendiqués concernant la prise en compte de la subvention des écoles privées et la souffrance que mènent les étudiants au sein des universités privées. Nous constatons aujourd’hui une pléthore d’étudiants dans les universités publiques. Nous avons demandé à ce que la transition puisse penser à ramener un peu l’Etat vers ces écoles et universités privées. Parce que vous n’êtes pas sans savoir que la construction d’un État, c’est l’éducation. Donc, nous avons demandé au Colonel Doumbouya de nous aider afin que les universités et les écoles aient des bibliothèques, des imprimeries. Parce qu’aujourd’hui, beaucoup d’écoles en manquent. Nous avons proposé tant de solutions à monsieur le président ; et, je pense que tout ce que nous avons dit sera pris en compte et nous seront fiers de cette transition… Sa réponse, tout ce qu’il (le colonel Mamadi Doumbouya) a pu dire, c’est qu’il prend en compte nos revendications et il va nous revenir dans les jours prochains. Nous l’avons trouvé super, excellent. Déjà, le départ est bon ; et, là, nous sommes vraiment contents et je pense qu’il peut faire l’affaire de la Guinée. Nous souhaitons qu’il fasse l’affaire de la Guinée », a dit Cécé Frédéric Loua.

Mohamed Guéasso Doré pour Guineematin.com

Tel : +224 622 07 93 59

Lire

Faranah : le nouveau préfet confère avec les sous-préfets et les maires de communes

22 septembre 2021 à 18 06 16 09169

Le nouveau préfet de Faranah, Colonel Jean-Louis Kpogomou, poursuit ses prises de contact avec les services relevant de sa juridiction. Ce mercredi 22 septembre 2021, il a conféré avec les sous-préfets et les maires des communes  rurales de la préfecture, constate le correspondant local de Guineematin.com. 

Au cours de cette rencontre, qui s’est déroulée dans la salle de conférence du bloc administratif préfectoral, le préfet Jean-Louis Kpogomou a demandé à ces hôtes, chacun en ce qui le concerne, de lui faire la situation générale de leur localité et de lui déposer les rapports le plus rapidement possible.

Colonel Jean-Louis Kpogomou, nouveau préfet de Faranah

« Vous n’êtes pas sans savoir que pour la continuité des activités administratives, des mesures sont en train d’être prises par les autorités du CNRD. Ces mesures vont dans le sens de permettre aux administrateurs territoriaux que nous sommes, de continuer à faire fonctionner l’Etat dans son entièreté. S’agissant de la situation dans vos sous-préfectures nous allons vous demander de poser la situation générale : la situation du personnel, le service administratif, mais aussi des infrastructures étatiques qui sont dans vos différentes circonscriptions. Cette situation fera l’objet d’un rapport que vous allez rédiger et remonter très urgemment au niveau de la préfecture », a indiqué le nouveau préfet.

Insistant sur le cas particulier des sous-préfectures de Faranah situées le long des frontalières d’avec les pays voisins, le Colonel Kpogomou a recommandé à leurs sous-préfets et maires de prendre en compte les points d’accès. « Ces points seront identifiés. Et comme vous le savez, nous avons une obligation de matérialiser ces points par notre présence. Vous ferez un travail de fond, en allant jusqu’à identifier ce qu’il faut réellement à ces endroits là pour maintenir nos services de sécurité. A cela, il faut ajouter l’observation des mesures barrières contre la covid-19… Vous allez veiller à ce que la frontière soit sécurisée dans la plus grande vigilance », affirme le préfet de Faranah. 

A leur tour, les maires des communes rurales de Faranah ont interpellé le préfet sur leur situation. À en croire leur porte-parole, Elhadj Balla Sankon, maire de la commune rurale de Songoyah, ils n’ont pas de subventions depuis 2018.

Elhadj Balla Sankon, maire de la commune rurale de Songoyah

«  Nous avons promis, au retour dans nos différentes communes, d’appliquer les consignes du préfet, c’est à dire faire le rapport de ce qui existe pour qu’on achemine ça ici le plutôt que possible. J’ai révélé à Monsieur le préfet que nous, maires de Faranah, depuis 2018, après notre installation nous n’avons reçu aucune moto de l’Etat et de subventions. Dans nos communes, les recettes ne rentrent pas. Ce qui fait que nous avons des difficultés énormes. Donc, nous comptons sur eux pour remonter ça vers les autorités supérieures pour qu’elles puissent comprendre combien nous les maires nous souffrons », explique El Hadj Sankon au micro de Guineematin.

Et d’ajouter : « Nous prenons acte de cette prise de pouvoir et nous sommes de nuit et jour avec l’armée. Nous les félicitons et nous les encourageons. Les nouveaux sous-préfets, nous sommes à leur disposition. Ils n’ont pas besoin de voiler les faces. Ils n’ont qu’à venir vers nous on mettra ce qu’il faut à leur disposition « . 

Depuis leur prise de fonction, les nouveaux sous-préfets de Faranah n’ont reçu aucun document de service ni de résidence pour rester sur place. C’est du moins qu’a laissé entendre leur porte-parole à la rencontre de ce mercredi. 

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com 

Tel : 620241513/660272707

Lire

Néné Houdia Baldé de l’ISIM : « nous souhaiterions que les taxes et les impôts soient exonérés pour les écoles privées »

22 septembre 2021 à 17 05 59 09599
Mme Barry Néné Houdia Baldé, présidente de l’association pour la promotion des écoles privées de Guinée

Présidente de l’association pour la promotion des écoles privées de Guinée et fondatrice de l’institut supérieur d’informatique et de management (ISIM), Néné Houdia Baldé, a pris part ce mercredi, 22 septembre 2021, à la rencontre de concertation entre le CNRD et les fondateurs des écoles et universités privées de Guinée. Elle a suivi avec attention les échanges avec le colonel Mamadi Doumbouya (le président du CNRD) ; et, elle se réjouit de l’occasion qui leur a été offerte pour exprimer leurs préoccupations, même si aucun engagement n’a été pris par le chef de la junte militaire pour les satisfaire.

Guineematin.com vous propose ci-dessous l’intégralité de son intervention au sortir de cette rencontre avec le CNRD.

« Il a été question d’échanger par rapport au système éducatif guinéen, particulièrement des écoles privées. C’est dans ce cadre que le colonel Mamady Doumbouya et son  équipe ont voulu échanger avec nous pour connaitre nos préoccupations. En ce qui concerne les problèmes dont l’enseignement privé souffre, nous avons évoqué certains, puisqu’on ne peut pas citer tout aujourd’hui. Nous avons parlé notamment de la création d’une plateforme de réflexion mixte qui sera composée de l’ensemble des promoteurs et fondateurs d’écoles privées, des trois ministères en charge de l’éducation, des entreprises et des représentants des couches sociales pour sortir un socle pour un meilleur devenir de notre système éducatif. Nous avons profité de l’occasion pour poser un problème crucial de l’année du calendrier universitaire et scolaire, parce que nous sommes confrontés aussi à ce problème. Donc, on a sollicité son appui afin qu’il  y ait un calendrier scolaire et universitaire fixé, mais aussi nous avons posé le problème des subventions des écoles privées, à l’instar des autres pays. Nous sommes là pour épauler l’Etat dans ses activités pédagogiques. Nous souhaiterions que les taxes et les impôts soient exonérés pour les écoles privées. Nous avons aussi évoqué le problème de manuels scolaires, puisque chaque année il y a des budgets qu’on vote pour les manuels scolaires, mais qui ne sont effectifs que pour les écoles publiques. Donc, nous avons sollicité que les écoles privées en bénéficient elles aussi. Nous n’avons pas manqué de parler du problème des bacheliers admis qui sont au nombre de 19 mille et nous savons que les universités publiques sont engorgées. Il n’y a pas de possibilité d’absorption de tous ces étudiants. Donc, nous lui avons demandé humblement de faire parler son cœur, d’écouter les cris de cœur de la nation et de prendre ses décisions en fonction de l’intérêt des couches de la population guinéenne.

Dans sa réponse, nous avons eu l’impression qu’il a été sensible à nos problèmes et doléances posés. Il nous a réaffirmé son engagement qui est celui de faire en sorte qu’il y ait un équilibre macro-économique, un équilibre socioéconomique. Il nous également réaffirmé son engagement à collaborer avec les promoteurs des écoles privées. Il a ajouté qu’il va prendre toutes les mesures nécessaires pour l’harmonie au sein du système éducatif guinéen. Donc, nous sortons de cette rencontre satisfaits avec plein d’espoir », a dit Néné Houdia Baldé.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tel. : 622919225

Lire

Mamadou Ciré Kaké : « nous avons bien accueilli le coup d’Etat »

22 septembre 2021 à 17 05 52 09529
Mamadou Ciré Kaké, fondateur du groupe scolaire Féla International

Le fondateur du groupe scolaire Féla International a pris part ce mardi, 22 septembre 2021, à l’instar de ses collègues fondateurs d’écoles et universités privées de Guinée, au Palais du peuple, aux travaux de concertations nationales pour une transition inclusive et apaisée et sous les auspices du Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD).

Au terme de la rencontre, le fondateur du groupe scolaire Féla International, situé à Cobaya dans la commune de Ratoma, avait du mal à contenir sa joie. D’ailleurs, cet acteur de l’éducation dit avoir bien accueilli le coup d’état mené par le Colonel Mamady Doumbouya et ses hommes des forces spéciales, le 5 septembre.

Pour Mamadou Ciré Kaké, l’ambiance qui a caractérisé la rencontre avec les nouvelles autorités, était très cordiale et les invités ont eu le temps d’exposer tous les problèmes qui assaillent le secteur.

« L’ambiance dans la salle était à la fois cordiale et amicale. Le CNRD a laissé tout le monde s’exprimer tranquillement. On a expliqué que nous sommes des partenaires de l’Etat. Nous sommes en train de faire quelque part le travail de l’Etat. Mais dans le passé, l’Etat nous considérait comme des gens à abattre. Il y a des écoles rachetées par l’Etat sans que les propriétaires ne reçoivent aucun franc jusqu’ici et d’autres sont louées et les propriétaires n’ont pas reçu leur argent depuis plus de cinq ans. C’est pourquoi, nous demandons aux nouvelles autorités de nous accompagner. Nous avons besoin d’être subventionnés. Normalement, près de 50 % des élèves évoluent dans le privé et plus de 40 % des enseignants sont du privé. Ce qui n’est pas rien. L’Etat doit absolument tenir compte de cette réalité », a indiqué ce promoteur d’école.

Pour ce qui concerne les griefs soulevés contre certains fondateurs d’écoles qui occupent des bâtiments inappropriés ou emploient des enseignants non qualifiés et sans contrat, M. Mamadou Ciré Kaké renvoie la balle à l’Etat.

« C’est la faute à l’Etat. Personne ne peut construire une école et y travailler sans l’aval des autorités. Si les cadres ne jouent pas leur rôle ou ne connaissent pas leur travail, ce n’est pas aux fondateurs qu’il faut accuser. Moi je rappelle que l’école a un caractère social et pas forcément à but lucratif. Si  non, tu peux prendre l’argent que tu investis dans ça pour le fructifier ailleurs. Mais nous voulons contribuer au développement de notre pays. Et le meilleur développement, c’est l’éducation et la santé, c’est pourquoi, nous avons choisi le secteur de l’enseignement », a martelé ce fondateur qui trouve normal le changement intervenu le 5 septembre 2021.

« Pour l’instant, nous avons bien accueilli le coup d’Etat. Et de la manière qu’ils sont en train de conduire les choses, nous sommes satisfaits », a-t-il conclu.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

Lire

Elhadj Mamadou Saliou Cissé « nous avons demandé à l’Etat de nous subventionner »

22 septembre 2021 à 17 05 48 09489
Elhadj Mamadou Saliou Cissé, Fondateur du Complexe scolaire et universitaire Roi Hassane II

Comme précédemment annoncé dans nos précédentes dépêches, le CNRD a reçu ce mercredi, 22 septembre 2021, au Palais du peuple, les Fondateurs d’écoles et d’universités privées du pays. Et ce, dans le cadre des concertations nationales pour une transition inclusive et apaisée, amorcées depuis la semaine dernière.

Pour Elhadj Mamadou Saliou Cissé, Fondateur du Complexe scolaire et universitaire Roi Hassane II, sis à Tomboliya cité dans la commune de Matoto, la rencontre a été fructueuse et les autorités ont promis des réponses adéquates aux différentes préoccupations exprimées par ces acteurs de l’école guinéenne.

« Nous avons rencontré le Président du CNRD, le Colonel Mamady Doumbouya. Nous lui avons dit tous les problèmes que nous rencontrons dans le fonctionnement de nos institutions.  Ces difficultés se résument essentiellement sur la pauvreté. Nous n’avons pas tellement de moyens pour atteindre nos objectifs qui visent à scolariser et à donner une bonne éducation à tous les enfants de notre pays. Nous avons demandé à ce que l’Etat puisse accepter de nous accompagner pour qu’on évolue en partenariat dans le bénéfice des enfants de notre pays que nous formons et pour l’avenir de la nation », a expliqué le fondateur du complexe scolaire et universitaire Roi Hassane II.

En réponse à ces sollicitations, le CNRD a promis de réagir favorablement et a demandé aux promoteurs d’écoles et universités de lui proposer un mémorandum contenant l’ensemble de ces points soulevés.

« Les autorités nous ont favorablement répondus et ont promis de donner des réponses adéquates à nos préoccupations. Ils ont demandé à ce que nous déposions un mémorandum contenant à la fois nos suggestions, nos préoccupations et aussi nos contributions pour la réussite de la transition », à en croire Elhadj Mamadou Saliou Cissé.

Pour l’ouverture des écoles, ce fondateur reste optimiste et pense que la date ne tardera pas à être connue.

«  Pour la reprise des cours, le CNRD nous a demandés qu’on sensibilise les populations pour accélerer les campagnes de vaccination. Et c’est suite à ces campagnes que l’ouverture des classes va intervenir. Mais ce qui reste clair, les autorités sont là-dessus et ont demandé les techniciens des départements concernés de travailler sur la question pour voir si c’est possible d’ouvrir les classes au mois d’octobre », a confié Elhadj Mamadou Saliou Cissé.

Abdallah Baldé pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

Lire

Abdoulaye Telly Sow, fondateur de l’école Le Flambeau : « le système éducatif guinéen est à plat »

22 septembre 2021 à 17 05 44 09449
Abdoulaye Telly Sow, fondateur de l’école Le Flambeau

Une réforme profonde du système éducatif guinéen, c’est ce que le fondateur du Groupe scolaire Le Flambeau demande aux nouvelles autorités guinéennes. Il a fait cette demande à l’occasion de la rencontre de ce mercredi, 22 septembre 2021, entre le colonel Mamadi Doumbouya et les fondateurs des écoles et universités privées du pays. Pour Abdoulaye Telly Sow, il est nécessaire de revoir ce système pour avoir une éducation de qualité en Guinée.

« Le système éducatif guinéen est à plat. Donc, ça nécessite une grande réforme. Dans cette réforme, il faut prendre en considération les élèves handicapés. Dans mon établissement par exemple, j’ai reçu cette année un élève mais je n’ai pas pu l’intégrer dans le système éducatif guinéen, parce que les systèmes des examens ne prennent pas en compte les élèves handicapés. Donc, il est obligé de faire le système français dans un pays africain. C’est à cause de toutes ces choses qu’on a déposé des mémorandums pour pouvoir participer à la concertation nationale », a-t-il indiqué.

Le fondateur du Groupe scolaire Le Flambeau sort de cette rencontre avec le président du CNRD (la junte militaire au pouvoir) avec un grand espoir. « On a senti les autorités à l’écoute, elles sont attentionnées. Et c’est quelque chose qu’on n’a pas connu avec le gouvernement passé. On a eu des initiatives dans ce sens, mais on n’a jamais eu quelqu’un pour nous écouter. Avec ceux-là, on a compris quand même qu’ils étaient prêts à discuter avec nous, à échanger et à travailler avec nous. Nous sommes rassurés dans ce sens », a dit Abdoulaye Telly Sow.

Mohamed Guéasso Doré pour Guineematin.com 

Tel : +224 622 07 93 59

Lire

Hadja Mariame Alsény Diallo : « ce qu’on a dit au colonel Mamadi Doumbouya »

22 septembre 2021 à 17 05 36 09369
Hadja Mariame Alsény Diallo, fondatrice du Groupe scolaire Hadja Mariame Alsény Diallo

La fondatrice du Groupe scolaire Hadja Mariame Alsény Diallo a pris part à la rencontre entre le colonel Mamadi Doumbouya et les fondateurs des écoles et universités privées du pays. Rencontre tenue ce mercredi, 22 septembre 2021, à Conakry, dans le cadre des concertations nationales engagées par le comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). Selon elle, tous les maux dont souffre le secteur de l’enseignement privé ont été évoqués au cours des discussions.

« On a souligné nos maux dont souffrent les écoles, dont le manque de manuels scolaires, les ouvertures et fermetures inopinées des écoles, le non-paiement des frais de scolarité par certaines parents d’élèves. C’est ce dernier point d’ailleurs qui pousse les fondateurs à s’endetter près des banques ou bien des bailleurs de fonds. Le président nous a demandé de mentionner tout cela dans les mémorandums que nous allons lui transmettre prochainement. Et il a dit qu’il va en tenir compte », a indiqué Hadja Mariame Alsény Diallo, interrogée par un journaliste de Guineematin.com, au sortir de la rencontre.

Diarouga Aziz Baldé pour Guineematin.com 

Lire

Rencontre avec le CNRD : « si tout est fait comme il a été dit, la Guinée sortira de l’ornière », espère Almamy Bangoura

22 septembre 2021 à 17 05 27 09279
Almamy Bangoura, fondateur d’école

Comme annoncé précédemment, les fondateurs des écoles et universités privées ont été reçus ce mercredi, 22 septembre 2021, par le CNRD au palais du peuple. La rencontre s’est déroulée à huis-clos à l’hémicycle ; mais, les promoteurs des écoles privées ont profité de l’occasion pour exposer au colonel Mamadi Doumbouya (président du CNRD) les problèmes auxquels ils font face depuis des années.

Selon Almamy Bangoura, fondateur d’école, le président du CNRD n’a pris aucun engagement concret pour la résolution de tous les problèmes qui lui ont été exposés. Mais, il a demandé à chacun de faire de son mieux, de manière honnête et sincère, pour trouver une solution commune.

« Le président nous a bien reçus ; et, comme d’habitude, il est venu s’enquérir des réalités à partir de la base. Donc, les écoles privées ont exprimé leurs difficultés. Par exemple, il n’y a pas un lien intense entre les écoles privées et les directions de l’éducation. Ce qui pose assez de problèmes. Ensuite, il y a certaines écoles qui ont loué des bâtiments à l’État, mais pour lesquelles jusqu’à présent les loyers ne sont pas payés. Donc, on a demandé au président du CNRD de prendre toutes les dispositions pour que ces difficultés cessent, pour que l’école guinéenne réponde à l’attente de toute la population. Le président nous a remerciés pour l’avoir informé de ces difficultés et il a demandé à chacun de faire de son mieux, de manière honnête et sincère, à la hauteur de l’espoir que l’État attend de nous, pour ainsi trouver une solution commune. Alors, si tout est fait comme il a été dit, la Guinée sortira de l’ornière », a dit Almamy Bangoura.

Mamadou Yaya Diallo pour Guineematin.com

Lire

Elhadj Mohamed Djouma Bah : « Que le colonel Doumbouya reste ferme et qu’il essaie de reformer le système éducatif »

22 septembre 2021 à 16 04 54 09549
Elhadj Djouma Bah, fondateur des écoles Bah-Kane et fondateur de l’Institut universitaire des hautes études de Guinée

Dans le cadre des concertations organisées par les nouvelles autorités de Guinée (le CNRD), les fondateurs des écoles et universités privées étaient au palais du peuple ce mercredi, 22 septembre 2021, pour conférer avec le colonel Mamadi Doumbouya (le président du CNRD). La rencontre s’est déroulée dans la salle du 02 octobre ; et, selon Elhadj Mohamed Djouma Bah, fondateur de l’Institut universitaire des hautes études de Guinée et des écoles Bah-Kane, les échanges ont porté sur l’avenir du secteur de l’éducation privée en Guinée. Et, la nature des discours laisse croire que l’espoir est encore permis dans notre pays.

Par ailleurs, Elhadj Mohamed Djouma Bah a demandé au colonel Mamadi Doumbouya de rester ferme par rapport aux principes et qu’il essaie de réconcilier les guinéens, de refonder l’État et de reformer le système éducatif guinéen.

Guineematin.com vous propose ci-dessous l’intégralité de l’intervention ce fondateur d’école au sortir de la rencontre avec le CNRD.

« Comme vous le savez, aujourd’hui plus de 50% de nos élèves fréquentent les écoles privées. Donc, il était temps que les autorités tendent une oreille à ces différentes corporations pour discuter avec elles de la situation actuelle des écoles privées. Beaucoup de fondateurs ont pris la parole pour égrener les difficultés que le secteur traverse, notamment le manque de personnel qualifié, le manque d’infrastructures adéquates et de supports pédagogiques. Aussi, il y a eu quelques enseignants directeurs d’écoles qui ont parlé du manque de contrat entre les fondateurs des écoles privées et les enseignants. Encore plus important, on a évoqué l’obtention de subvention en faveur des écoles.

Le président, à sa prise de parole, a exprimé toute sa satisfaction par rapport à la présence des fondateurs. Il a dit que nos préoccupations seront prises en compte. Il a en outre demandé à ce qu’un mémo soit rédigé. Ceux qui relèvent de l’enseignement pré-universitaire le déposent au ministère de l’éducation nationale, ceux de l’enseignement technique déposent au secrétariat de l’enseignement technique et ceux de l’Université le déposent au département de l’enseignement supérieur. Donc, la rencontre s’est bien passée et je pense que c’est un espoir qui nait dans notre pays.

Au niveau de l’élémentaire, il faudrait que nous ayons les enseignants de qualité. Vous savez que beaucoup de personnes sont entrées par effraction dans l’enseignement et non par amour. Vous rencontrez beaucoup de gens dans les institutions d’enseignement privées qui ont une formation académique, qui ont une licence voire un doctorat, mais qui n’ont pas une formation technique adéquate. Ils ne connaissent pas la psychologie de l’enfant, la pédagogique, la déontologie et la didactique des disciplines. Ce sont ces éléments là qui ouvrent à l’enseignant le chemin pour transférer le savoir aux enfants. C’est pour cette raison que nous, chaque année, à l’école Bah-Kane, nous nous organisons à amener les formateurs du Sénégal… C’est pourquoi, nous, en tant qu’enseignant, quand nous voyons la démarche du CNRD, nous sommes optimistes. Je souhaite que cet espoir qui est né de la prise du pouvoir par le CNRD ne se volatilise pas dans la nature. Que le colonel Mamadi Doumbouya reste ferme par rapport aux principes, qu’il essaie de réconcilier les guinéens, de refonder l’État et de reformer le système éducatif de notre pays. Parce qu’un pays repose sur la qualité de son enseignement. C’est dans l’éducation qu’on forme les nouveaux citoyens. Des citoyens formés, éduqués, conscientisés et prêts à agir pour le développement de la Guinée », a indiqué Elhadj Mohamed Djouma Bah.

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel 626-66-29-27

Lire

Abdoul Gadiri Bah : « On a demandé la gratuité de la scolarité pour les enfants victimes de handicapes physiques et d’albinisme »

22 septembre 2021 à 16 04 47 09479
Abdoul Gadiri Bah, fondateur du Groupe Scolaire Lansana Béa Diallo de Dubréka

Comme annoncé précédemment, les fondateurs des écoles et universités privées ont été reçus ce mercredi, 22 septembre 2021, par le CNRD au palais du peuple. La rencontre s’est déroulée à huis-clos à l’hémicycle ; et, les promoteurs des écoles privées ont profité de l’occasion pour exposer au colonel Mamadi Doumbouya (président du CNRD) les problèmes auxquels ils font face depuis des années.

Selon Abdoul Gadiri Bah, fondateur du Groupe Scolaire Lansana Béa Diallo de Dubréka, il a été surtout demandé au CNRD d’œuvrer pour la création d’une direction nationale de l’enseignement privé et de prendre en charge la gratuité de la scolarité pour les enfants victimes de handicapes physiques et d’albinisme.

« Nous sommes satisfaits de la rencontre, parce que nous avons posé beaucoup de doléances. Nous avons notamment parlé de la création d’une direction nationale de l’enseignement privé. Depuis quelques temps, cette direction là n’existe pas. Ensuite, on a demandé aux nouvelles autorités de tenir compte de la situation de la subvention des écoles privées. Si vous prenez le temps des épidémies d’Ebola et de COVID-19, les écoles ont eu de la peine à évoluer à cause de la crise financière et économique. On a aussi demandé à ce que les nouvelles autorités puissent prendre en charge la gratuité de la scolarité pour les enfants victimes de handicapes physiques et d’albinisme. Parce que ce sont des enfants qui sont généralement marginalisés par la société. Pourtant, ce sont des enfants qui sont intelligents, qui peuvent aussi apporter leur contribution dans le futur. Si les enfants ne sont pas pris en charge, ils risquent d’être encore des mendiants », a dit Abdoul Gadiri Bah.

Mohamed Guéasso Doré pour Guineematin.com

Tel : +224 622 07 93 59

Lire

Les fondateurs d’écoles au CNRD : « nous avons salué l’esprit d’ouverture du Colonel Doumbouya » dixit Pathé Diallo

22 septembre 2021 à 16 04 40 09409

Dans le cadre des séries de concertations nationales pour une transition inclusive et apaisée initiée par le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD), les fondateurs d’écoles et d’universités du pays ont été reçus dans la matinée de ce mercredi, 22 septembre 2021, au Palais du peuple par les nouvelles autorités.

Au sortir de la rencontre, le fondateur du groupe scolaire Doudhal, basé à Dixinn et à Kindia, Pathé Diallo, interrogé par la presse dont Guineematin.com, a salué l’esprit d’ouverture du nouvel homme fort de Guinée.

« Nous avons salué l’esprit d’ouverture du Colonel Mamady Doumbouya et ses hommes. Et ensuite, nous avons posé des doléances aux nouvelles autorités. Premièrement, nous avons sollicité la sécurisation des droits de propriété. Comme vous le savez, un fondateur d’école peut acheter une parcelle, il obtient le titre foncier, il bâti une école et quelques temps après quelqu’un se lève pour dire c’était pour mon grand-père, et après on le déloge. C’est extrêmement dommage. La deuxième doléance concerne l’établissement de passerelle entre l’administration des institutions privées et la haute administration publique. La troisième doléance concerne également de prévoir des parcelles dans tout projet immobilier d’envergure pour les institutions d’enseignement privées. Quand vous regardez ADOHA à Coléyah dans la commune de Matam, à ma connaissance, absolument rien n’est prévu pour l’implantation d’écoles, alors que ce sont des familles qui sont prévues là pour habiter.et ces familles auront du mal à scolariser leurs enfants », dénonce cet acteur de l’éducation.

En réponse à ces préoccupations, dit-il, nous avons été rassurés quant à l’engagement du Président du CNRD à être à nos côtés.

« En réalité, nous avons salué l’humilité du Colonel Doumbouya. Il nous a rassurés quant à son engagement à être à nos côtés, quant à la solidarité du CNRD par rapport à nos préoccupations et je pense que nos doléances sont tombées dans de bonnes oreilles », a souligné ce fondateur d’école.

Pour ce qui est de l’ouverture des classes, même si aucune date n’a été avancée, M. Diallo, espère que la date d’ouverture habituelle sera maintenue.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

Lire