L’UFR dénonce les nouveaux billets : « on les utilise pour faire la campagne »

9 mars 2019 à 19 07 28 03283

La question de l’éventuel troisième mandat pour le président Alpha Condé déchaine de plus en plus les passions. A l’occasion de son assemblée générale de ce samedi 09 mars 2019, l’Union des Forces Républicaines (UFR) s’est penché sur la question en dénonçant les promoteurs de cette idée, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Les pancartes appelant à une modification de la Constitution guinéenne au profit du président Alpha Condé, brandies hier au palais du peuple à l’occasion de la fête des femmes, continuent de susciter les commentaires les plus divers.

A l’UFR, c’est le vice-président, Elhadj Ibrahima Bangoura, qui a développé ce sujet devant de nombreux militants. « Hier, on a vu deux choses. D’abord, des premières pancartes tenues par 7 femmes je crois, Oui à la modification de la Constitution. Nous avons vu ça. Après, nous avons vu aussi des femmes qui disent Non au troisième mandat. Donc, je crois que ce sont des forces qui se sont neutralisées là-bas. C’est pourquoi, dans les discours, on n’a pas entendu parler de troisième mandat.

Pour l’instant, la question est posée, les gens vont dans les quartiers pour parler de troisième mandat. Mais, ils n’ont pas parlé encore de façon officielle du troisième mandat… Nous, il n’est pas question qu’on aille dans le sens de la modification de la Constitution. La Constitution dit que le Président de la République ne peut pas faire trois mandats.

Qu’il modifie la Constitution ou qu’il ne modifie pas la Constitution, il ne peut pas faire trois mandats. L’article 154 de la Constitution est bien clair. La Constitution est claire et nette à ce propos. A partir du moment où le Président de la République actuel a fait deux mandats, il ne peut pas faire trois. C’est ça l’esprit de la Constitution », a rappelé le député.

Sur un autre plan, le vice-président de l’UFR a évoqué la mise en circulation de nouveaux billets de banques par la Banque centrale. « Paradoxalement, dès qu’on annonce une échéance électorale, il y a des coupures de nouveaux billets qui s’annoncent aussi. En 2015 c’étaient les billets de 20 mille FG qui sont sortis, et ces coupures de 20 mille, on a vu l’usage qu’on en a fait. Ça a servi pour la campagne.

Et cette année aussi, la campagne s’annonçant, surtout la campagne du troisième mandat, les gens ont fait sortir les billets de 20 mille et des billets de 10 mille. Et ce sont les mêmes billets qu’on voit circuler dans les concessions à Conakry et à l’intérieur du pays. Au lieu d’utiliser cet argent pour construire des routes, des hôpitaux, des écoles et centres de santé, on l’utilise pour faire la campagne. C’est ce que nous dénonçons », a laissé entendre l’honorable Ibrahima Bangoura.

Récemment rentré d’un séjour en Côte d’Ivoire, Bakary Goyo Zoumanigui, le sécrétoire général de l’UFR a saisi l’occasion pour répondre aux nombreuses « rumeurs » l’accusant d’être favorable à un éventuel troisième mandat. « J’ai appris beaucoup de choses par Internet comme quoi, Bakary Goyo Zoumanigui fait partie de ceux qui sont pour le troisième mandat du président Alpha Condé.

Les stations de radios ont diffusé des informations de ce genre. Je voudrais simplement dire, on crée un parti, c’est pour arriver au pouvoir. Ceux qui me connaissent le savent. Si non, j’aurais pu être de l’équipe de l’ancien président Lansana Conté, ou bien être proche de Moussa Dadis Camara ou bien je serais entré dès que le professeur Alpha Condé est venu. Mais, je ne suis pas de ce genre ».

C’est pourquoi, Bakary Goyo Zoumanigui exhorte les militants de l’UFR à travailler pour arriver au pouvoir en 2020. « Mettons-nous au travail, c’est ce qui est plus important. C’est de faire de l’UFR un grand parti. C’est ce qui va nous permettre d’arriver à Sékhoutouréyah en 2020. Si nous ne sommes pas un grand parti, on n’y arrivera pas.

Donc, ne donnons pas le flanc à ceux qui veulent nous désunir. Nous devons rester ensemble, fort et avec un seul destin, faire en sorte que notre leader arrive en 2020 à la magistrature suprême », a martelé le géniteur de l’UFR.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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15ème anniversaire du décès de Siradiou Diallo : l’UPR prépare les commémorations à Labé

9 mars 2019 à 19 07 02 03023

Comme chaque année, depuis le décès de son leader en 2004, l’UPR organise des cérémonies de souvenirs, de sacrifices, de lecture du Coran et des bénédictions à la mémoire de Siradiou Diallo, rappelé à Dieu, le 14 mars 2004 à Paris.

Ce samedi 9 mars, l’assemblée générale hebdomadaire du parti était essentiellement axée sur cette activité placée sous l’égide du président de l’UPR, Elhadj Ousmane Bah.

Cette année, selon M. Mamadou Bah, dit Bah Beyla, le secrétaire permanent du parti, ces cérémonies commémoratives de la disparition de Siradiou Diallo et de tous les devanciers de l’UPR auront lieu à Labé et elles seront précédées d’une retraite du parti à Pita.

« A Pita, des membres du Bureau exécutif du parti, des représentants des comités nationaux des femmes et des jeunes, tous les secrétaires fédéraux de l’UPR et des conseillers communaux élus en février 2018, vont se retrouver, le 13 mars, pour discuter de la vie du parti », a souligné Bah Beyla.

Le lendemain, le 14 mars, la journée sera exclusivement réservée aux cérémonies commémoratives de la disparition de notre cher et regretté président, Siradiou Diallo. Nous tous, nous allons converger à Labé pour la lecture du Coran, les sacrifices, les prières, bénédictions et le recueillement sur sa tombe, pour le repos de notre charismatique président de l’UPR et de tous les combattants du parti, décédés depuis sa création jusqu’à maintenant », a-t-il annoncé.

Il a rappelé d’ailleurs que la journée du 9 mars 2019, marque le 2ème anniversaire du décès de Dr Aliou V Diallo. Le président du RNP (Rassemblement National pour le Progrès) est l’un des trois leaders avec le doyen Bâ Mamadou et Siradiou Diallo, à créer l’UPR, en septembre 1998.
Avant de poursuivre les débats, le président de séance à fait observer une minute de silence à la mémoire de cet illustre disparu et souhaité que son âme repose en paix au Paradis.

Bah Beyla a également expliqué les raisons de l’absence du président du parti, à cette assemblée générale. Selon lui, Elhadj Ousmane Bah est invité à Bantighel, dans la préfecture de Pita, pour l’inauguration d’un ouvrage de franchissement. « Notre président a été honoré par les populations de cette localité pour l’inauguration d’un pont. Après cette cérémonie, M. Bah va rester à Pita et coordonner le déroulement des activités que nous venons de vous décrire », a-t-il laissé entendre.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com
Tél : 628 08 98 45

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Alpha Condé dédie son mandat aux femmes : « elles sont mieux placées pour apprécier cela », dit le PADES

9 mars 2019 à 18 06 43 03433

La célébration de la fête internationale des femmes, hier vendredi, continue de polariser les débats. Le Parti des Démocrates et de l’Espoir (PADES), s’est interrogé sur ce qui a été fait ces derniers temps pour la gent féminine, surtout que le président Alpha Condé a promis de consacrer ses mandats aux jeunes et aux femmes. C’était à l’occasion de son assemblée générale hebdomadaire de ce samedi, 09 mars 2019, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Le coordinateur chargé des affaires administratives du PADES, Mohamed Kaba, a rappelé les propos du président Alpha Condé qui a promis d’être au servie des femmes de Guinée. « Vous tous, vous savez autant que moi, que notre chef de l’Etat, selon ce qu’il a dit, a dédié son mandat aux femmes d’abord. Dédier son mandat aux femmes, signifie qu’il va prendre toutes les dispositions, toutes les mesures pour aider les femmes, promouvoir les femmes, pour faire en sorte que les droits des femmes soient respectés dans notre pays.

Aviez vous appréciez effectivement la promesse qui a été faite? Pour voir si cette promesse est tenue ou si elle n’est pas ténue, je pense que les femmes sont mieux placées que tout le monde pour apprécier cela. Qu’est ce qui est réellement fait pour les femmes, pour leur promotion ? Voilà la vraie question qui mérite d’être posée », a dit l’animateur principal de la rencontre.

Parlant d’actes concrets, le coordinateur chargé des affaires administratives du PADES a dénoncé la sous-représentativité des femmes dans l’administration publique guinéenne. « Lorsqu’on dédie un mandat aux femmes, je pense cela devrait être pris par les actes concrets. Il y a combien de femmes dans le gouvernement ? Il y a qui à quel poste de responsabilités ? Au-delà de ça, regardez l’assemblée nationale, il y a combien de femmes?

Regardons les structures déconcentrées au niveau des élections communales, il y avait beaucoup de partis, mais très peu à l’image du PADES, ont pris des femmes comme tête de liste. Je peux vous assurer que sur beaucoup de listes du PADES, les femmes étaient en tête de liste et ont été élus comme maire du PADES. Ça, ce sont les actes qui accompagnent la parole », se réjouit ce proche de Dr Ousmane Kaba.

Sur un autre aspect, Mohamed Kaba a dénoncé la poursuite des violences faites aux femmes à travers la Guinée. « Si vous regardez les statistiques, vous allez vous rendre compte que les violences faites aux femmes ont augmenté de taux. Chaque jour, ce sont des violences qu’on apprend des villes, chaque jour ce sont des violences conjugales.

Pour freiner ça, c’est un travail de tout le monde, c’est vrai que ça devrait commencer par la femme elle-même… Je pense que nous devons encourager les femmes à se battre pour dire oui, nos droits d’abord, ne nous utilisez pas pour aller danser, pour aller faire des soirées et lorsque les activités sont finies nous sommes rejetées, nous sommes mise à la poubelle… »

Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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Médias : Guineematin.com désigné meilleur site d’informations guinéen

9 mars 2019 à 18 06 24 03243

A travers une cérémonie organisée ce samedi, 9 mars 2019, la structure événementielle Agence Référence Communication, a décerné des prix à des médias, des entreprises et des journalistes de la place. C’est dans ce cadre que le site d’informations générales Guineematin.com a reçu le prix de meilleur site de l’année 2018 en Guinée.

C’est la salle de conférence de l’Ecole Nationale des Arts et Métiers (ENAM) de Coléah qui a servi de cadre à cette rencontre. Selon Eugène Capi Balamou, directeur général de l’Agence Référence Communication, sa structure, qui évolue dans le domaine de l’événementiel, a jugé utile de récompenser les Guinéens qui se battent au quotidien pour le développement de la Guinée.

« La structure événementielle Agence Référence Communication a primé 23 entreprises. Il s’agit des entreprises bancaires, des sociétés privées, la Cellule Balai Citoyen, qui est une structure de la société civile… En fait, c’est pour récompenser les guinéens qui se battent nuit et jour, mais qui ne sont pas reconnus par le grand public. Donc, notre objectif, c’est de les sortir de l’ornière. Donc l’année prochaine, ceux qui se battront comme eux, seront aussi récompenser par les mêmes prix distinctifs », a-t-il expliqué.

Parlant des critères qui ont prévalu au choix du site Guineematin.com, Eugène Capi Balamou a dit que c’est « un choix qui a été fait par un vote des internautes. Vous savez, il y a des sites d’informations qui se battent pour le développement de cette nation. Masi, si nous ne les accompagnons pas, ce n’est pas bon. Il faut les encourager. Donc, c’est à travers un vote des internautes que Guineematin.com a été désigné meilleur site de l’année 2018 ».

Au nom de la direction générale de Guineematin.com, Ibrahima Sory Diallo, journaliste et chef des reporters, a remercié les initiateurs de cet évènement. Selon lui, ce prix est une reconnaissance des efforts de toute l’équipe de Guineematin. « Au nom du fondateur et administrateur général de Guineematin.com, qui est en déplacement, nous vous remercions. Nous, nous faisons notre boulot, celui d’informer les populations vivant ici en Guinée et à l’étranger.

S’il y a des guinéens qui pensent que nous faisons du bon travail, s’il y a des guinéens qui croient à ce que nous faisons, ça nous galvanise, ça nous encourage à toujours mieux faire. Guineematin.com est un jeune site, mais qui est en train de se frayer un chemin. Cela, c’est aussi grâce à son fondateur, monsieur Nouhou Baldé, et à toute l’équipe. Donc, en son nom et au nom de mes collègues de service, nous vous remercions infiniment pour cette distinction ».

Houleymatou Diallo pour Guineematin.com

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Hommage à un Homme d’État Guinéen : dors en paix Elhadj Cellou Diallo

9 mars 2019 à 18 06 10 03103

La triste nouvelle est tombée dans la soirée du dimanche 03 mars 2019. Elhadj Thierno Mamadou Cellou Dalein Diallo n’est plus.

Le décès de cet ingénieur agronome de formation, brillant haut cadre plonge la Nation Guinéenne dans un deuil même s’il n’est pas officiellement décrété ou observé. Le nom du doyen Cellou, comme l’appelait affectueusement de nombreux Guinéens, c’est évoquer de nombreux souvenirs de différents ordres.

Pour ma part, politiquement, administrativement, humainement, Elhadj Thierno Mamadou Cellou Dalein Diallo, qui a rejoint sa dernière demeure ce lundi 04 mars 2019 dans sa ville natale de Labé, était simplement un Guinéen sans exclusif. Parlant correctement de nombreuses langues nationales, comptant des amis et parents dans toutes les régions naturelles.

Du Secrétariat Général du ministère de l’Agriculture à l’Ambassade Guinéenne de Rome, en passant par les Ministères des Travaux Publics, du Plan et de la Coopération Internationale, sans oublier le directoire des Campagnes Présidentielles 1993 et 1998 du Candidat du PUP (feu Général Lansana Conté ) cet Homme d’État a su manager et s’entourer des compétences originaires de tous les terroirs nationaux.

Dans ma tête, défilent de nombreux souvenirs et actes posés par ce regretté que je considérais comme l’un des leaders les plus avisés de la Guinée. Honnêtement, avec feu Aboubacar Sompare, il était, à mes yeux aux lendemains de la réélection du Général Lansana Conté pour son second et dernier mandat en 1998, l’un des prétendants presomptifs, représentatifs et légitimes du PUP à la Présidentielle de 2003.

Mais, le référendum constitutionnel de 2001, illimitant le mandat présidentiel et proclamant la candidature à vie du Général Président, a été l’acte de décès du PUP. N’empêche cependant que le doyen Cellou Diallo a été un serviteur de la République.

Il a été le ministre des Travaux Publics qui a débloqué les fonds gelés des 7ème et 8ème FED (Fonds Européens de Développement) et récolté les ressources financières auprès des autres bailleurs et partenaires pour le financement de la route 2X2 Voie Tombo – Aéroport Gbessia et des principaux projets routiers des années 1990-2000.

Je me rappelle de la réunion des bailleurs de fonds qu’il a organisée dans la salle de conférence de la BCRG en 1996, quelques jours seulement après la formation du Gouvernement Sidya Touré les 9 et 10 Juillet de la même année.

Ce jour, tous les partenaires bi et multilatéraux ont affirmé l’engagement de libérer leur part des crédits pour la réalisation de ces infrastructures routières. Mais, dès que les fonds ont été libérés, le général Lansana Conté, plus que jamais insondable et imprévisible, effectua, en octobre 1997, un réaménagement ministériel remplaçant le doyen Cellou Diallo (nommé ministre du Plan et de la Coopération ) par le jeune Cellou Dalein Diallo au ministère des Travaux Publics renommé ministère de l’équipement et englobant aussi les transports et les télécommunications.

Et c’est bel et bien Cellou Dalein Diallo (actuel Président de l’UFDG) qui a mis ses projets en oeuvre. À la grande satisfaction du doyen Cellou, pour qui l’essentiel était la réussite du projet et le désenclavement de la Guinée.

Et quand ce successeur homonyme avait été omis lors de l’annonce de la composition gouvernementale dans la nuit du 10 Juillet 1996 avant d’être nommé dans la journée du 11 ), le doyen Cellou avait dénoncé une confusion entretenue par ceux qui ne voulaient pas voir le futur leader de L’UDF figuré dans le gouvernement :  » Je n’ai jamais utilisé le nom Dalein sur mes documents administratifs, et ils l’ont ajouté à mon nom sur le décret pour ne pas que 2 Cellou Dalein Diallo figurent sur la même liste gouvernementale « .

Et quand dans les couloirs de l’hémicycle, en octobre 1996 lors de la session budgétaire de l’Assemblée Nationale, Dr Ousmane Kaba, à l’époque ministre délégué auprès du Premier ministre chargé de l’Economie, des Finances et du Plan, présente Cellou Dalein Diallo au député Alpha Condé en disant  » c’est notre ministre des 3 T ( Télécommunications, Transports et Tourisme ), le futur Président de la République, en saluant chaleureusement son futur adversaire, révéla :  » C’est l’autre Cellou que je connais, nous avons étudié ensemble à Toulouse « .

Justement, après l’arrestation du Candidat du RPG à la présidentielle en décembre 2018 à Pinet, le Directeur de Campagne du Président sortant réelu a été l’un des rares dignitaires de l’ancien régime à montrer de la compassion pour son ancien condisciple de Toulouse et futur dernier patron avec le titre de ministre conseiller chargé des questions agricoles du Président Alpha Condé.

Quand j’imaginais qu’il était le plus intime des proches du Président Conté avec sa double direction de Campagne de ce dernier, il fit cette révélation :  » Non, Abdoulaye, de nous tous, Kassory est le plus intime du Président Conté. Un jour, dit-il, nuitamment, venu lui faire un compte rendu de mission au à son domicile, je trouve le Général Conté sur son tapis, au dessus de sa tête les pieds allongés de Kassory confortablement installé dans un fauteuil non loin du Président.

Face à l’étrange scène, je tente de faire sortir Kassory, mais le Général Conté s’opposa en me disant de ne pas déranger son patron. Il m’a fallu beaucoup de tactiques et de diplomatie pour tirer Kassory de son fauteuil et lui prodiguer des conseils sur les risques et dangers que cette position peut susciter dans le futur « 

Grand négociateur, il a sauvé la Guinée de plusieurs situations conflictuelles. Un jour de 1997, une délégation gouvernementale Allemande furieuse contre le Yo-yo Guinéen débarque à Conakry avec l’intention d’arrêter le financement de nombreux projets et accords de Coopération.

Après, une heure d’entretien avec le ministre de la Coopération qu’était le doyen Cellou Diallo, le Chef de mission informe la presse que l’Allemagne, grâce aux arguments convaincants développés par le doyen Cellou Diallo, decide de poursuivre le financement des projets menacés.

Gouverneur pour la Guinée de la Banque Mondiale, il a participé, à Conakry, Washington, Paris et partout dans le monde, à toutes les négociations économiques de l’époque.

Grâce à lui également, l’ambassade de Guinée de plus de 3 niveaux et située en plein centre de Rome, a été sauvée du bradage et de la voracité de certains ministres qui ont voulu vendre la chancellerie à des millions d’euros en ne présentant qu’un montant de 250 000 euros au Président Conté et au Trésor public.

Il faut des pages entières pour décrire les œuvres de cet Homme d’État, qui était simplement pour moi, malgré la grande différence d’âge, un ami. En ete 2006, il m’invita à Rome où il était Ambassadeur de Guinée. Dans son salon, nous avons suivi ensemble la finale de la Coupe du Monde opposant l’Italie à la France. Nous étions tous tristes quand Zidane, après le mauvais geste sur Materrazi a été expulsé, surtout quand les Bleus que nous supportions se sont inclinés face aux Squadra Azzura aux tirs au but.

Il l’était aussi pour Mamadou Dian Diallo de la RTG, Tibou Kamara, Mamadou Dian Poutchoun Diallo, Abdoulaye Sankara « Abou Maco », Ibrahima Sory Diallo « Debeck », feu Aboubacar Condé, feu Thiernodio Diallo « Bebel » et tant d’autres journalistes.

Directeur de Campagne, il a été celui qui a admis et imposé la presse privée dans la couverture médiatique de la campagne du Président candidat en 1998. Grand lecteur, Kötö Cellou a contribué au développement de cette presse privée par le don d’équipements à de nombreux Titres de la place.

Dors en paix Elhadj Thierno Mamadou Cellou Dalein Diallo. Les Guinéens, qui t’ont pratiqué ou connu, prient pour toi.

VEUILLE ALLAH, NOTRE CRÉATEUR, LE TRÈS MISÉRICORDIEUX, t’accueillir dans son éternel Paradis. Amen !

Par Abdoulaye Condé

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Le PEDN prévient Alpha Condé : « s’il parle de 3ème mandat, il partira »

9 mars 2019 à 17 05 27 03273

Les pancartes brandies hier au palais du peuple, à l’occasion de la célébration de la fête internationale des droits des femmes, et qui invitent à modifier la Constitution, passent mal au PEDN (Parti de l’Espoir pour le Développement National).

A l’occasion de son assemblée générale de ce samedi, 9 mars 2019, le parti dirigé par Lansana Kouyaté, se dit farouchement opposé à toute modification de la Constitution au profit du président Alpha Condé, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Le secrétaire national du PEDN, Elhadj Ibrahima Kalil Diallo, a mis l’occasion à profit pour dénoncer et prévenir les promoteurs d’un éventuel troisième mandat pour l’actuel locataire du palais Sékhoutouréyah. « Le troisième mandat, Alpha Condé, s’il le touche en faisant la révision de la Constitution… Il a fait deux mandats et il n’a absolument rien fait pour le peuple de Guinée.

Le peuple de Guinée est conscient de ce qu’il est en train de préparer. Nous disons non au troisième mandat. Il n’aura jamais un troisième mandat. S’il touche au troisième mandat, il partira. Nous sommes prêts à nous battre pour que ces faux projets-là ne marchent pas », a mis en garde ce proche de Lansana Kouyaté.

Pour sa part, Mamadou Fofana, trésorier national du PEDN, dira que « la fête des femmes est une fête internationale des droits de femmes. Cette fête, au lieu que ça soit une fête des femmes, ils l’ont transformé en une fête politique. Ça fait plus d’une semaine qu’ils sont en train de se préparer pour déclarer ça lors de cette fête. Mais, le PEDN reste sur ses bottes.

Nous ne serons jamais d’accord pour une quelconque modification de la Constitution ou un problème de troisième mandat. Ça, c’est clair au niveau du PEDN. Hier, les femmes, au lieu d’aller demander leurs droits, l’égalité entre sexes, au lieu d’aller demander la scolarisation de leurs enfants, au lieu d’aller demander d’être représentées au niveau du gouvernement, elles viennent plutôt faire une mamaya dans la rue pour soutenir un troisième mandat ».

En outre, les responsables du PEDN ont rappelé que leur formation politique se prépare à célébrer les 10 ans de sa création pour la semaine prochaine.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel: (00224) 622 07 93 59

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Fodé Bangoura à Alpha Condé : « ceux qui ont politisé Kaporo Rails hier, ça les rattrape aujourd’hui »

9 mars 2019 à 16 04 42 03423

Le déguerpissement des citoyens de Kaporo Rails et la politisation de la fête internationale des femmes dans notre pays continuent d’alimenter les débats dans la cité. Ces deux sujets d’actualité ont été les principaux points débattus ce samedi, 9 mars 2019, au siège du Parti de l’Unité et du Progrès (PUP). C’était à l’occasion de l’assemblée générale hebdomadaire du parti, a constaté sur place Guineematin.cm à travers un de ses reporters.

Evoquant la situation de Kaporo Rails, Elhadj Fodé Bangoura, président du PUP, a laissé entendre que le sujet a toujours été politisé. Selon lui, ceux-là qui l’ont politisé hier, ça les rattrape aujourd’hui. « Tous les pays du monde ont leurs réserves foncières. Ce n’est pas un cas propre à la Guinée. Et, je demande aux politiciens de sortir le cas Kaporo Rails des faits politiques. Ça n’a rien de politique. On n’a pas commencé à politiser le cas Kaporo Rails aujourd’hui.

Ceux-là qui l’ont politisé hier, ça les rattrape aujourd’hui. La réserve foncière a été signée depuis 1989. Ce décret existe. Vous allez au secrétariat général du gouvernement, vous demandez, vous aurez le journal officiel. Ou si vous allez aux archives, vous verrez, ce décret existe. Il classe les réserves foncières déterminées et non déterminées, c’est-à-dire il y a des zones qui ne sont pas encore affectées, d’autres sont affectées.

Une des dispositions du décret dit que tous ceux qui n’avaient pas investis sur les lieux, de ne pas le faire, ni vendre, ni acheter. Donc, de ne pas investir. Ça a été dégagé, certaines zones ont été récupérées et c’est une réserve foncière de l’Etat », a rappelé Fodé Bangoura.

Cependant, ajoute l’ancien bras droit de feu général Lansana Conté, aujourd’hui, « il y a un problème social qui se crée parce que les citoyens passent la nuit à la belle étoile, leurs effets dehors et leurs investissements détruits. Moi, ça me fait mal, en passant, de voir les effets dehors. Socialement, ça me fait mal. Mais, il faut dissocier. Et, c’est au gouvernement de régler tous les cas ».

Parlant de la fête du 8 mars, célébrée hier vendredi, Fodé Bangoura a invité à éviter de tout politiser en Guinée. « La fête du 8 mars ne doit pas sortir de son cadre. C’est une fête pas guinéenne, mais une fête internationale. Mais, comme chaque société a ses problèmes, nous avons nos problèmes. Mais, est-ce que c’était là-bas d’afficher la volonté d’un referendum ou un 3ème et 4ème mandat ?

Mais, ce référendum, est-ce que ce sont les trois ou quatre femmes qui détenaient les pancartes qui vont voter le référendum ? C’est à elles de nous amener à une nouvelle Constitution ? Attendons de voir. Mais, il n’y a pas un 3ème mandat, car la Constitution en vigueur dit deux mandats. Donc, nous restons derrière cette Constitution », a tranché le président du PUP.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 620 589 527/654 416 922

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Cellou Dalein sur le déguerpissement à Kaporo Rails : « ce n’est pas de la récupération des terres »

9 mars 2019 à 16 04 21 03213

Après son retour de Johannesburg où il a assisté à une rencontre de l’International libéral, le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, a animé ce samedi 09 mars 2019, l’assemblée générale de son parti, à Conakry. Une occasion pour lui d’évoquer la situation des populations déguerpies de Kaporo Rails, dans la commune de Ratoma, rapporte Guineematin.com à travers un de ses reporters.

A l’entame de son discours, le chef de file de l’opposition guinéenne a rendu hommage à l’ensemble des femmes de Guinée, particulièrement celles de l’UFDG qui sont, dit-il, sur tous les fronts pour défendre leurs droits et leur dignité, malgré les actes de violence dont elles sont victimes de la part du régime d’Alpha Condé.

« Elles (les femmes de l’UFDG, ndlr) ont subi toutes sortes de violence de la part de monsieur Alpha Condé et de son Etat. Elles ont été arrêtées, bastonnées, maltraitées, jugées et condamnées à des peines de prison. Malgré tout, elles ont continué le combat pour une Guinée juste et démocratique», a décrit Cellou Dalein Diallo.

Revenant sur le déguerpissement des citoyens de Kaporo Rails, dans la commune de Ratoma, le leader de l’opposition guinéenne n’a pas mâché ses mots à l’endroit du pouvoir d’Alpha Condé. Il voit cet agissement de l’Etat comme une humiliation. « A Kaporo Rails, c’est l’Etat qui veut humilier les citoyens, détruire leurs maisons. Alors que dans un pays, lorsqu’il y a une calamité comme celle que l’Etat a créée, il est le premier à être du côté des citoyens pour les aider.

S’il y a une inondation, un tremblement de terre, l’Etat est là pour aider les citoyens, pour chercher à les nourrir, les loger et mobiliser la communauté nationale et internationale pour venir au secours. Ici, c’est Alpha Condé qui décide d’humilier les gens, de détruire leurs maisons, les écoles, les centres de santé. Pourquoi ? Ce n’est pas de la récupération des terres », affirme Cellou Dalein Diallo.

Pour lui, c’est un combat contre son parti, l’Union des Forces Démocratiques de Guinée et ses militants. « C’est parce qu’on sait que Ratoma, c’est le fief de l’UFDG et on sait qu’il y a une communauté qu’il déteste qui habite là-bas. On aurait pu obtenir le résultat si c’est le déguerpissement pour cause d’utilité publique.

On aurait dû prendre des dispositions parce que c’est des fils du pays. On aurait pu négocier, trouver quelque chose, les recaser dans les domaines même loin de Conakry, trouver un montant symbolique ou forfaitaire pour eux. Même une armée d’occupation ne peut pas se comporter comme ça avec des êtres humains. C’est Alpha Condé qui peut faire ça », insiste l’opposant.

Face à cette situation, le président de l’UFDG interpelle à nouveau le président Alpha Condé et son gouvernement devant leurs responsabilités. « Ici, c’est l’Etat qui crée cette situation, mais je vous ai toujours dit que monsieur Alpha Condé n’est pas à la hauteur de la fonction présidentielle. Un Président de la République doit veiller à la sécurité de ses citoyens.

Il a fait assassiner 103 de nos enfants qui n’ont pas eu droit à la justice. Maintenant, il veut les chasser de leur logement. Beaucoup d’entre eux habitaient là-bas avant que le décret déclarant la zone « zone réservée » ne soit pris. Et, l’Etat n’a rien fait pour empêcher que les gens s’installent. Le minimum qu’on fait sur le plan humain, c’est de chercher à les recaser », ajoute-t-il.

Pour terminer, Cellou Dalein Diallo a appelé ses militants à continuer le combat pour « débarrasser la Guinée de ces hommes sans foi, ni loi, qui n’ont pas pitié, qui n’ont pas le sens du respect des droits humains. Ce n’est pas acceptable », dit-il tout en renouvelant sa solidarité à l’égard des victimes de ce déguerpissement.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com
Tél : 622 68 00 41

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Hady Barry à l’AG du RPG : « nous sommes aujourd’hui au pouvoir, et nous comptons y rester »

9 mars 2019 à 15 03 39 03393

La célébration de la journée internationale de la femme, organisée hier, vendredi 08 mars 2019, au Palais du peuple de Conakry, a été l’un des principaux sujets évoqués au cours de l’assemblée générale du RPG Arc-en-ciel de ce samedi, 09 mars.

Au nom de la direction nationale du parti au pouvoir, Hady Barry, secrétaire général du ministère de la coopération et de l’intégration africaine, a salué la « forte mobilisation » des femmes pour participer à cette cérémonie, présidée par le chef de l’Etat guinéen. Ce qui témoigne, selon lui, que les femmes de Guinée sont en phase avec l’esprit du président de la République.

« Au nom de la direction nationale du RPG Arc-en-ciel, je me fais le plaisir de vous remercier pour votre mobilisation exceptionnelle hier au Palais du peuple. Mais cette mobilisation ne nous étonne pas parce que nous savons que la Guinée doit son indépendance aux femmes de Guinée.

Si le PDG et le président Ahmed Sékou Touré ont réussi à libérer la Guinée, c’est parce que toutes les femmes de Guinée se sont levées pour bouter hors de nos frontières le colonialisme. Alors, nous avons été très heureux hier de voir que les femmes de Guinée, les femmes du RPG Arc-en-ciel sont en phase avec l’esprit et les orientations du professeur Alpha Condé.

Hier, les femmes ont démontré que le RPG Arc-en-ciel, que le professeur Alpha Condé sont là pour représenter leurs intérêts présents et leurs intérêts futurs. Femmes de Guinée, le RPG Arc-en-ciel est fier de vous et le RPG Arc-en-ciel compte sur vous aujourd’hui et demain. Parce que nous sommes aujourd’hui au pouvoir et, de par la volonté du peuple de Guinée et par la volonté de Dieu, nous comptons y rester », a laissé entendre Hady Barry.

Les responsables du RPG Arc-en-ciel ont saisi aussi cette occasion pour revenir sur les résultats des élections du 04 février 2018. De ces élections, Lansana Komara, ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle, de l’Emploi et du Travail, tire un bilan élogieux pour son parti.

« Si nous prenons notre grand parti, le RPG Arc-en-ciel, sur les 342 communes urbaines comme rurales, le RPG Arc-en-ciel a obtenu 187 communes dont 18 urbaines et 169 rurales. L’UFDG a obtenu 115 communes : urbaines 14 et rurales 101. L’UFR a obtenu 19 : communes urbaines 01 et communes rurales 18.

Le PEDN a obtenu 01 commune rurale, l’UDG a obtenu 01 commune urbaine, L’UPR a obtenu 02 communes rurales, le PUP a obtenu 01 commune rurale, l’UPG a obtenu 01 commune rurale, le RDIG a obtenu 01 commune rurale, l’UGDD a obtenu 01 commune rurale. Maintenant le reste c’est des listes indépendantes, vous savez la manière dont les indépendants se sont constitués.

Donc, vous avez 04 communes urbaines pour les indépendants et 09 communes rurales pour les indépendants aussi. Comme vous le constatez, notre parti, le RPG Arc-en-ciel, a raflé si vous faites bien les calculs, plus de 54% des communes. Ça veut dire que le RPG Arc-en-ciel a gagné », s’est félicité Lansana Komara.

Et puis, le parti au pouvoir en a profité également pour présenter un nouveau parti politique qui vient de se fondre dans le RPG Arc-en-ciel. Il s’agit du PRG, Parti de la Renaissance Guinéenne dirigé par Alexis Ouendeno. « Je tiens à féliciter chaque régime pour ce qu’il a apporté de positif parce que, aucun régime n’a apporté que du négatif.

J’encourage le gouvernement actuel à donner la main à tous ceux qui veulent œuvrer pour avancer, pour progresser ou faire quelque chose de positif pour aboutir au bien, au vrai pour que la société guinéenne devienne meilleure.

Le PRG a des messages de paix à déclarer, le PRG uni au RPG, souhaite à la Guinée la paix parce que sans la paix, rien n’est vivable, aucun progrès ne peut se faire. Le PRG ne s’inscrit pas pour le plaisir de s’inscrire dans le RPG Arc-en-ciel, mais il s’inscrit pour fermer quelque chose », a déclaré Alexis Ouendeno.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com
Tel : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Guinée : 4 et 5 ans de prison requis contre des présumés trafiquants de migrants

9 mars 2019 à 13 01 53 03533

De nombreux guinéens se retrouvent en Europe ou aux Etats Unis en empruntant les périlleuses voies de l’immigration clandestine. Pour y arriver, ils ont souvent à faire à des réseaux de trafiquants qui leur proposent monts et merveilles. En Guinée, la justice est souvent saisie pour régler les différends qui naissent entre présumés trafiquants et candidats à l’immigration.

C’est dans ce cadre que Gérémy Loua, Kémoko Camara et autres ont comparu au tribunal correctionnel de Dixinn pour trafic illicite de migrants et complicité, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Ces prévenus sont poursuivis pour des faits qui remontent à l’année 2014. Selon nos informations, c’est à cette période que madame Aissatou Dabo Baldé, partie civile dans cette affaire, a voulu faire voyager ses trois (3) enfants pour les Etats Unis d’Amérique. A cet effet, elle entre en contact avec Géremy Loua (comptable de profession) et Kémoko Camara (l’agent de voyage).

Les deux individus ont rassuré la dame qu’ils pouvaient bien faire voyager les jeunes en question. C’est ainsi que les enfants sont embarqués pour une première fois à destinations des Etats Unis. Mais, ils se retrouvent à Cuba où, selon la plaignante, ils passent quatre mois de détention avant de revenir en Guinée.

« Après ce refoulement, les enfants ont été de nouveau embarqués par Géremy Loua et ils se sont retrouvés encore au Panama où ils ont beaucoup souffert avant de regagner la Guinée. C’est à la troisième tentative que l’agent de voyage, Kémoko Camara, leur a livré des cartes d’invitation pour que les enfants puissent finalement voyager », a expliqué la plaignante.

Par ailleurs, madame Aissatou Dabo Baldé a laissé entende qu’elle ne retient pas avec exactitude le montant total qu’elle a dépensé dans cette aventure. Mais, « je retiens seulement qu’ils m’ont tellement fait dépenser, j’ai déboursé plus de 570 millions de francs guinéens pour cette cause ».

Dans ses réquisitions, le procureur Bakary Camara va parler d’un réseau de trafic de migrants, ayant des ramifications partout dans le monde qui mérite d’être sanctionné. « Ils ont agi de concert. C’est une bande organisée. Ils ont des ramifications, des antennes, des correspondants partout dans le monde : à Cuba, au Brésil, en Europe, en Guinée Equatoriale, au Panama. Cette infraction de trafic illicite de migrants est grave de conséquence. C’est une infraction à caractère international tel que la traite des personnes, la torture.

Après deux tentatives échouées, ils n’ont pas hésité d’envoyer les enfants de 15 ans dans un territoire dont les autorités ne sont pas informées. Ces enfants étaient menacés, exposés à tous les risques. C’est pourquoi, je vous demande de condamner Géremy Loua et Kémoko Camara à 4 ans de prison ferme et à 10 millions de francs guinéens d’amende. Condamner Nourou Deen, qui est en fuite, à 5 ans d’emprisonnement et de décerner un mandat d’arrêt contre lui à l’audience », a-t-il requis.

Par contre, les avocats de la défense, par la voix de maitre Tafsir Barry, vont demander de larges circonstances atténuantes en faveur des prévenus. Selon l’avocat, « c’est indépendamment de leur volonté que les enfants ont été refoulés au Panama. Nos clients sont de bonne foi. Or, l’intention de madame Aissatou Dabo Baldé a été finalement atteinte.

Parce que les enfants ont pu finalement effectuer le voyage. Nos clients sont en détention depuis le 14 novembre 2014.Donc, on vous demande de les condamner au temps mis en prison ou, à défaut, avec sursis », a plaidé maitre Barry.

Le dossier a été mis en délibéré pour décision être rendue le 21 mars 2019.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 620 589 527/664 413 227

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Fête des femmes : F2DHG invite les médias à s’impliquer dans la lutte contre la migration clandestine

9 mars 2019 à 11 11 22 03223

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, célébrée hier vendredi 08 mars 2019, l’ONG Femmes, Développement et Droits Humains en Guinée (F2DHG) a organisé une table ronde au ministère de l’Unité Nationale et de la Citoyenneté. La rencontre avait pour thème « le rôle des femmes de médias dans la lutte contre la migration clandestine », a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Cette rencontre a réuni plusieurs femmes journalistes et activistes de la société civile. La démarche visait à échanger autour de l’immigration clandestine des femmes, mais aussi à proposer des pistes de solutions à travers les médias afin de freiner le phénomène qui continue à endeuiller des familles dans notre pays.

Selon madame Sow Moussa Yéro Bah, initiatrice de cette table ronde, les femmes étant les plus touchées par l’immigration clandestine, les femmes journalistes doivent jouer un rôle prépondérant dans le combat contre le phénomène. « Aujourd’hui, l’un des défis que nous avons, c’est cette migration clandestine, de plus en plus de femmes s’invitent dans la danse.

Je me suis permis de me poser la question à savoir quel rôle nous les femmes de médias nous jouons là dedans, est-ce que nous faisons suffisamment de sensibilisation pour permettre aux gens de ne pas se lancer dans cette aventure périlleuse parce que beaucoup de personnes y perdent la vie ?

C’est pour cela qu’aujourd’hui, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, nous avons décidé de choisir ce thème pour amener des jeunes autour d’une table avec des témoignages des jeunes qui ont tenté l’aventure, qui ont failli perdre la vie pour que cela serve de leçons, mais également des jeunes qui ont décidé de rester et investir au pays pour dire qu’on a toutes les chances de réussir ici. C’est une question de volonté », a-t-elle expliqué.

De son côté, Mafoudia Bangoura, journaliste au groupe Hadafo Médias, estime que les hommes de médias ne jouent pas assez leur rôle pour dissuader les jeunes à se lancer dans l’aventure de la migration clandestine. « Les médias ont un grand rôle à jouer et c’est vrai que, pour le moment, ce n’est pas le cas, c’est mon avis. Aujourd’hui, la Guinée bat le record dans la sous région en matière d’immigration clandestine. Malgré cela, on a l’impression que ce ne sont pas des guinéens qui meurent en mer.

Je pense que les médias ont un grand rôle à jouer pour faire comprendre à ces jeunes qui sont attachés à nos radios, à nos médias, leur dire à travers nos canaux qu’ils ont des chances de réussir au pays par différents angles au niveau de l’entreprenariat, mais également montrer des exemples sur ceux qui réussissent au pays, mais aussi sur ceux qui meurent en Méditerranée. Mais, les médias sont plus focalisé sur la politique et le sport et c’est bien dommage », regrette-t-elle.

Présente à la rencontre, la présidente du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée, Hadja Idrissa Bah n’a pas manqué de dénoncer les violences que subissent ces filles qui tentent l’aventure par la Méditerranée et prône pour la migration régulière. « L’immigration clandestine ne touche pas que les jeunes, il y a également des jeunes filles qui sont victimes de viol, de grossesses précoces non désirées.

Il faut se rassurer que le combat sera mené, il faut tout de même sensibiliser les jeunes filles qui sont souvent touchées par le phénomène. Donc, le combat que nous allons mener, c’est de les sensibiliser à aller par la voix légale, également à sensibiliser les parents », indique-t-elle.

Le ministère de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance était représenté à cette table ronde par le point focal de la migration irrégulière du département. Selon Alsény Soumah, « c’est une bonne initiative parce que la femme, c’est le baromètre de la société. Et, si la femme veut à ce que la migration clandestine soit freinée, elle y arrivera parce que la femme est au cœur du départ des enfants.

Donc, autant mieux associer la femme dans les prises de décision pour que les enfants puissent rester et que nos fils soient réintégrés ici à travers des projets porteurs de vie. Nous avons aujourd’hui plus 11.000 jeunes retournés. Déjà, 1280 jeunes sur l’étendue du territoire ont été réintégrés », a révélé monsieur Soumah.

La rencontre a été clôturée par la remise de satisfécits de reconnaissance aux personnes qui militent pour les Droits de l’Homme en Guinée.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com

Tél : 224 623 53 25 04

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N’zérékoré : la fête des femmes célébrée dans la ferveur

9 mars 2019 à 10 10 55 03553

À l’image de leurs collègues du monde, les femmes de N’zérékoré ont célébré hier vendredi, 08 mars 2019, la fête internationale des femmes dans une ambiance festive. C’est la maison des jeunes qui a servi de cadre aux festivités avec pour thème « autonomisation de la femme guinéenne : quel bilan de 2010 à nos jours », rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La fête fut belle à N’zérékoré avec une forte affluence des femmes, vêtues d’habits traditionnels, plus connus sous le nom de forêt sacrée. Des femmes venues de différentes structures de la commune urbaine ont pris part à cette célébration, présidée par le ministre conseiller à la présidence, Bangaly Kourouma.

À l’ouverture de la cérémonie, c’est le maire de la commune urbaine qui a souhaité la bienvenue à la délégation. Dans son discours, Moriba Albert Délamou s’est engagé à accompagner les femmes dans la lutte pour leur autonomisation. « Notre commune continuera toujours dans l’accompagnement des femmes.

Je me réjouis de la célébration de cette journée internationale des femmes qui a regroupé toutes les couches féminine des 22 quartiers de la commune urbaine de N’Zérékoré. Nous demandons à nos conseillers et autorités de la commune urbaine de nous engager dans le processus de l’autonomisation des femmes qui est chère au président de la République ».

Prenant la parole, la porte-parole des femmes de la région, madame Thérèse Tofani, a présenté les préoccupations des femmes de N’zérékoré à la délégation. « En ce jour solennel de la célébration de la journée internationale des femmes, les multiples efforts consentis par l’État et ses partenaires au développement ont permis de produire des résultats dans certains domaines.

Mais, force est de reconnaître que les femmes de Guinée, qui représentent plus de 52% de la population, continuent d’être victimes de comportements discriminatoires qui se traduisent entre-autres par la violation répétée de leurs droits fondamentaux.

Cette situation est aggravée par l’existence d’un parti pris sexiste dans l’administration de la justice ainsi que par les conflits entre les droits des femmes et certaines pratiques traditionnelles et coutumières, les préjugés culturels, l’extrémisme et les conflits armés. L’autonomisation des femmes face au monde du travail en mutation passe par l’impulsion des activités génératrices de revenus et la participation effective des femmes aux prises de décision ».

En réponse, le chef de la délégation, Bangaly Kourouma, a invité les femmes de N’zérékoré à s’organiser et à intégrer la Mutuelle Financière des Femmes Africaines (MUFFA). « Le président de la République a dédié tout son mandat aux femmes et à la jeunesse. Donc, vous devez vous organiser et si vous rentrez toutes dans la MUFFA, le capital va s’augmenter, et il y aura beaucoup de filières qui vont vous aider à aider nos sœurs.

Et, nous devons nous battre pour que l’administration occupe les 45 ou les 50% des femmes. Car la femme ne triche pas, la femme ne vole pas. Que le pays soit commandé par les 50% des femmes, en ce moment, on saura le développement de la Guinée ».

C’est par la prestation des artistes comme Djoma Fanta et certains comédiens venus de Kankan que la cérémonie a pris fin dans une ambiance festive.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tel: (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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Célébration du 08 mars : le CIRD et l’APAC encouragent les femmes à s’engager dans le développement scientifique

9 mars 2019 à 10 10 19 03193

C’est à travers une conférence-débat que le Centre International de Recherche et de Documentation (CIRD) et l’Association des Professionnelles Africaines de la Communication (APAC) ont célébré la journée internationale de la femme hier, vendredi 08 mars 2019. Organisée au siège du CIRD, dans le quartier Kipé, cette conférence a eu pour thème : « La contribution de la femme au développement scientifique et technologique », rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Avant la phase des débats autour de ce thème, les organisateurs ont projeté un film documentaire relatant l’histoire de trois femmes qui ont contribué au développement scientifique et technologique des Etats Unis d’Amérique. Une manière pour eux de donner l’exemple aux filles et femmes de Guinée et de les encourager à s’engager dans cette voie.

Car, selon Ramadan Diallo, le directeur exécutif du CIRD, l’objectif de cette rencontre est d’encourager les femmes du monde en général et celles de la Guinée en particulier, à s’investir beaucoup plus dans le développement scientifique et technologique.

« Donc ce film projeté, relate l’histoire de trois femmes scientifiques qui ont bravé toutes les difficultés et qui ont contribué au lancement de la première fusée américaine dans l’espace. C’est à travers ce film qu’on a voulu montrer aux femmes que quelles que soient les difficultés, quels que soient les enjeux structurels qui empêchent ou bloquent les femmes dans nos sociétés, il est possible avec le courage, qu’on puisse apporter sa contribution au développement scientifique et technologique », a-t-il souligné.

Ce responsable du Centre International de Recherche et de Documentation regrette aujourd’hui de constater que « les femmes dans nos sociétés, ne sont pas suffisamment présentes dans certains domaines comme les domaines techniques et stratégiques.

C’est assez déplorable parce que nous sommes convenus que la femme a un rôle très important à jouer dans ces domaines-là. Donc le message qu’on a à donner, à travers cet événement, était de dire aux femmes qu’elles n’ont qu’à s’investir dans ce domaine-là parce qu’elles ont leur place là ».

De son côté, la présidente de l’APAC a indiqué que sa structure et le CIRD ont décidé de se démarquer des festivités habituelles pour célébrer autrement la journée internationale de la femme. Cela, en essayant de promouvoir une plus grande implication des femmes dans le développement.

« Pour nous, puisqu’il s’agit de célébrer le 8 mars, la journée internationale de la femme, nous avons estimé qu’il faut la célébrer autrement, c’est-à-dire en restant dans l’esprit même de cette journée. Faire le point sur la situation, les conditions féminines dans le monde, et également essayer de projeter des programmes de développement.

Aujourd’hui, nous sommes dans un monde qui évolue scientifiquement, technologiquement et quelle est la place des femmes dans ce monde des sciences et des technologies ? C’est pour trouver la réponse à cette question qu’en partenariat avec le CIRD, nous APAC, avons décidé de vulgariser un film qui, pour nous est très important sur un aspect, puisqu’à travers ce film-là, nous avons vu des femmes qui ont contribué de façon anonyme au développement d’un pays aussi puisant que les Etats Unis d’Amérique.

Donc il faut que nous les femmes, surtout des journalistes que nous sommes, que nous nous remettions en question. Notre rôle c’est d’abord de vulgariser l’expertise féminine. Qu’on valorise le travail de la femme dans n’importe quel secteur que ça soit au niveau de l’économie locale ou que ça soit dans le domaine du progrès de la technologie », a exhorté la journaliste et présidente de l’APAC.

Et, cette initiative du CIRD et de l’APAC a été vivement saluée par les nombreuses filles et femmes présentes sur les lieux. Pour Hawa Dramé, la présidente de la FITHIMA (Fondation Internationale Thierno et Mariam), il ne sert à rien de célébrer la fête des femmes dans la mamaya.

« C’est dommage de faire la mamaya le 8 mars. Il faut faire soit des activités qui permettent de mettre en lumière ce que les femmes font parce que certaines sont dans l’ombre, soit faire des activités qui peuvent permettre à ces femmes-là d’avancer en participant ainsi à la promotion de leurs droits. Je suis satisfaite de participer à ce genre d’événements. C’est pourquoi, j’ai refusé de répondre à des invitations où il n’y avait que la mamaya.

A cette occasion donc, je dirai aux femmes d’être ce qu’elles sont, avoir des objectifs précis, résister aux obstacles afin d’atteindre les objectifs que l’on s’est fixé. De ne pas avoir peur de sortir des pesanteurs socioculturelles de notre société », conseille l’activiste des droits des femmes et des enfants.

A noter que l’Association des Professionnelles Africaines de la Communication (APAC) a mis cette occasion à profit pour offrir plus de 200 ouvrages au Centre International de Recherche et de Documentation (CIRD)

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Cour d’Appel : condamné pour viol, Abdourahmane Bakayoko recouvre la liberté !

9 mars 2019 à 9 09 32 03323

Après avoir passé près de deux (2) ans de détention à la maison centrale de Conakry, Abdourahmane Bakayoko, ancien journaliste reconverti en politicien, a été acquitté hier, vendredi 8 mars 2019, par la Cour d’Appel de Conakry. Le président du parti Les Démocrates Guinéens, condamné à 5 ans de prison au tribunal criminel de Dixinn pour des faits de viol, a été acquitté au bénéfice du doute, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Abdourahmane Bakayoko est enfin libre. Il avait été condamné à 5 ans de réclusion criminelle au Tribunal de Première Instance de Dixinn, le 19 juin 2017, pour des faits de viol sur une étudiante. Des faits qu’il a toujours niés alors que la partie civile n’a jamais comparu dans ce dossier.

Après avoir interjeté appel, Bakayoko a fini par obtenir gain cause. La Cour d’appel a infirmé cette condamnation ce vendredi, en prononçant l’acquittement de Bakayoko au bénéfice du doute.

Au sortir de l’audience, les avocats se sont dits satisfaits de cette décision. Selon maitre Soufiane Kouyaté, pour une des rares fois, le droit a été dit dans cette affaire. « Le président de la Cour d’Appel a eu l’audace d’infirmer la décision qui a été rendue par le tribunal de première instance de Dixinn dans toutes ses dispositions. Je ressens un sentiment de satisfaction pour mon client ».

Dans la même lancée, maitre Mohamed Abou Camara fera remarquer que le doute profite à l’accusé. « Le doute profite à l’accusé, les deux n’ont jamais entretenu des rapports charnels. Il n’y avait aucune preuve, aucun indice, et la décision ne pouvait être que l’acquittement pure et simple », a lancé l’avocat.

Pour sa part, Abdourahmane Bakayoko a livré un message plein de sens : « Faire deux (2) ans de prison pour un crime que je n’ai pas commis me fait vraiment très mal. Mais, ce qui me fait encore plus mal, et qui me torture depuis plus de 30 ans, c’est la prison dans laquelle se trouvent plus de 90%, c’est-à-dire plus de 10 millions de guinéens.

Parce que pour moi, tout guinéen qui n’a pas les moyens et le droit de se rendre quand il veut en France, en Allemagne, en Angleterre, au Canada, aux Etats Unis et dans n’importe quel pays du monde est en prison et je ne voudrais pas mourir avant de libérer ces 90% de mes concitoyens.

C’est pourquoi, je n’ai pas dormi en prison. J’ai beaucoup travaillé là-bas. J’ai élaboré de nombreux et importants projets de développement que des amis à moi sont prêts à financer. Et, si l’actuel ou le prochain président de la République accepte leur réalisation, la Guinée, malgré son énorme retard, pourra rattraper des pays comme le Maroc en moins de 10 ans.Que Dieu bénisse la Guinée », a lancé Abdourahmane Bakayoko.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tel: 620 589 527/654 416 922

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Feu mystérieux suivi de pluie de cailloux : un autre village de Dionfo (Labé) touché par le phénomène

9 mars 2019 à 8 08 20 03203

Un autre village de la commune rurale de Dionfo, dans la préfecture de Labé vient d’être touché par le phénomène de feu mystérieux et de cailloux d’origine inconnue qui lapident des citoyens. Il s’agit de Ley-Bôwal, situé entre Besseya Alphayâbhè et Besseya Centre, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Dans ce hameau, 4 cases et tous leurs contenus ont été complètement consumées par les flammes d’un feu mystérieux qui s’est déclaré juste après la grande prière du vendredi, 08 mars 2019.

L’alerte a été donnée à votre quotidien en ligne Guineematin.com par un maître coranique du nom de Tafsir Diallo. «La situation de Besseya Alphayâbhè a frappé un autre village de Dionfo. Des enfants se rendaient à Besseya Centre en provenance de Besseya Alphayâbhè. Ils ont été lapidés par des cailloux d’origine inconnue. Les victimes ont décampé pour tenter de se réfugier dans le village de Ley-Bôwal.

Mais, la première vieille dame qui est venue aux nouvelles a vu sa case prendre feu. Dès qu’elle a crié au secours, les flammes se sont propagées pour atteindre 3 autres cases », a-t-il expliqué au téléphone de Guineematin.com, ajoutant qu’un enfant a été blessé à la figure suite à cette attaque mystérieuse.

Actuellement, plusieurs ressortissants de Besseya ont peur de se rendre dans leur village d’origine pour s’enquérir de la réalité. Ce n’est donc pas pour rien que les autorités locales ne disent absolument rien sur ce phénomène mystérieux qui frappe une portion de leur juridiction géopolitique où des femmes, des enfants, des adultes et des personnes âgées dorment depuis plusieurs jours à la belle étoile suite à une calamité naturelle.

A rappeler qu’après son accession à la magistrature suprême du pays, le président Alpha Condé a fait appel à des experts militaires français qui ont réalisé une étude autour de ce phénomène de feu mystérieux dans la préfecture de Pita, relevant de la Région Administrative (RA) de Mamou, en Moyenne Guinée. Mais, les résultats de cette étude n’ont pas été diffusés au sein de la population guinéenne.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com
Contacts : (00224) 622 269 551 & 657 269 551 & 660 901 334

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