Ouvert le mercredi dernier, le procès des leaders du front national pour la défense de la constitution (FNDC) se poursuit ce vendredi, 18 octobre 2019, au tribunal de première instance de Dixinn. Actuellement, 10 heures, tous les avocats et les prévenus sont arrivés, il n’y a que le procureur, Sidy Souleymane Ndiaye, qui se fait attendre.

Dès 8 heures, ce vendredi, un dispositif sécuritaire a été installé aux alentours du tribunal de première instance de Dixinn où comparaissent Abdourahame Sanoh Sékou Koundouno, Baïlo Barry, Bill de Sam, Abdoulaye Oumou Sow, Ibrahima Diallo, Mamadou Sanoh et Mamadou Bobo Bah. Ils sont accusés de « manœuvres et actes de nature à compromettre la sécurité publique et à occasionner des troubles à l’ordre public ». En réalité, le pouvoir leur reproche d’organiser des manifestations contre l’adoption d’une nouvelle constitution qui permettrait au président Alpha Condé de se représenter à la présidentielle de 2020, alors que celle en vigueur et sur laquelle il a prêté serment deux fois (en 2010 et 2015) lui en interdit.

Composée de gendarmes et de policiers, la sécurité empêche actuellement tout rassemblement et mouvements de toute nature aux alentours du tribunal de première instance de Dixinn.

Les convois des prévenus sont arrivés au tribunal de première instance. Mais, les journalistes et les quelques membres du FNDC présents n’ont pour l’instant pas accès à la salle d’audience.

A suivre !

Du TPI de Dixinn, Salimatou Diallo pour Guineematin.com

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