Comment évaluer les besoins technologiques dans une perspective de lutte contre le réchauffement climatique ?

13 juin 2019 à 19 07 00 06006

Tel est l’objectif d’un atelier qui se tient ce jeudi, 13 juin 2019, à La Direction Nationale de l’Environnement dans la commune de Kaloum à Conakry. Une cinquantaine de participants venus des départements comme l’environnement, l’agriculture, les mines, les finances et l’énergie étaient présents.

La société aussi, les chercheurs et experts environnementaux ainsi que les médias ont répondu à l’invitation de la Direction Nationale de l’environnement avec l’appui de UNEP-DTU et ENDA Énergie.

L’atelier a pour objectifs, notamment « …d’aider les pays en développement à identifier et analyser les besoins en technologies prioritaires pouvant constituer la base d’un portefeuille de projets et de programmes en matière de technologies respectueuses de l’environnement. Il vise à faciliter le transfert et l’accès à ces technologies et aux savoir-faire dans le cadre de la mise en œuvre de l’article 4.5 de la Convention CCNUCC…. ».

En clair, il s’agira de « L’identification des technologies et l’analyse approfondie des barrières au déploiement des technologies priorisées ; L’identification des activités visant à surmonter les obstacles ; et du cadre favorable pour accélérer le déploiement de la technologie ».

Au cours de cette journée, il a été question de plusieurs communications à savoir « le Processus de transfert de technologies sous la CCNUCC : cas de la Guinée, la Présentation du processus EBT 3 (objectifs, activités, organisation, financement), le Processus d’identification des technologies climatiques… ».

Ces thèmes seront plus détaillés au cours des travaux de groupe, qui définiront à leur tour un plan d’action pour la mise en œuvre des actions prévues dans ce cadre.

A terme, Il s’agira, d’inventorier les moyens matériels, techniques, humains et financiers pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique dont les effets ne sont plus à démonter.

Qu’il s’agisse de l’érosion côtière, de l’élévation du niveau de la mer, des inondations ou encore de la baisse du niveau de la pluviométrie, la Guinée à l’image des pays en développement subit de plein fouet, les effets du phénomène. Il est donc temps d’agir pour nous et pour les générations futures dira un participant, visiblement préoccupé.

Parmi les solutions préconisées, le développement et le transfert de technologies sur le continent, la promotion du gaz domestique en milieu urbain, la promotion du bio gaz aujourd’hui avec 2000 bio digesteurs selon Dr Mamadou Lamarana DIALLO du projet REMEC ou encore la promotion des énergies vertes renouvelables et durables.

Idiatou CAMARA pour Guineematin.com et radioenvironementguinee.org

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Accident de la circulation à Dalaba : 3 morts et un blessé grave !

13 juin 2019 à 18 06 51 06516

Un accident de la circulation s’est produit en début d’après-midi de ce jeudi, 13 juin 2019, dans la ville de Dalaba. C’est une moto transportant quatre personnes qui est entrée en collision avec un camion Renault, immatriculé RC 0668 AN RG. Malheureusement, trois personnes sont mortes sur place et la quatrième a été gravement blessée, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Dalaba.

L’accident s’est produit près de la station Total, à la sortie de la ville sur la route nationale Dalaba-Conakry. Les victimes de cet accident sont : Thierno Boubacar Sow (un élève de 16 ans qui réside à Holladé), Elhadj Tahirou Barry (un apprenti-chauffeur de 18 ans qui réside également à Holladé) et Boubacar Sow (un élève, âgé de 20 ans qui réside à Diaguissa-Hénêree). En plus de ces trois qui ont perdu la vie sur place, Ibrahima Garanké Sow qui a été gravement blessé dans cet accident et qui était la quatrième personne.

Selon le médecin-chef des urgences médico-chirurgicales de l’hôpital préfectoral de Dalaba, Docteur Cheick Oumar, tous ces trois jeunes sont morts de traumatisme crano-encéphalique.

A préciser que les trois défunts ont été inhumés aujourd’hui-même, après la prière de 17 heures. Pour sa part, le blessé, Ibrahima Garanké Sow reçoit actuellement des soins intensifs à l’hôpital préfectoral.

De Dalaba, Hammady Sow pour Guineematin.com

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N’zérékoré : le préfet instaure un couvre-feu dans la ville

13 juin 2019 à 18 06 37 06376
préfet de N’zérékoré, Elhadj Sory Sanoh,
Elhadj Sory Sanoh, préfet de N’zérékoré

La situation reste très tendue à N’zérékoré, suite aux affrontements qui ont opposé des jeunes aux forces de l’ordre, à l’occasion de la manifestation empêchée du FNDC ce jeudi, 13 juin 2019. Cette situation a amené le préfet de la localité à instaurer un couvre-feu dans la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Au moins deux personnes ont été grièvement blessées et 8 autres ont été interpellées à l’occasion des échauffourées ayant opposé les manifestants, emmenés par l’antenne régionale du Front National pour la Défense de la Constitution à N’zérékoré et les forces de l’ordre, déployées sur le terrain pour empêcher leur marche.

Même si le calme est revenu dans la ville après ces violences, la situation reste toujours tendue. Face à cette situation, le préfet de N’zérékoré, Elhadj Sory Sanoh, a signé une réquisition dans laquelle il invite les forces de défense et de sécurité à instaurer un couvre-feu de 16h 30 à 7 heures du matin.

« Compte tenu de la situation qui prévaut sur le terrain ce jeudi, 13 juin 2019, je vous ordonne à procéder à un couvre-feu sur l’étendue du territoire de la Commune Urbaine à compter de maintenant jusqu’à la normalisation de la situation. Couvre-feu de 16 heures 30′ à 7 heures du matin. Je compte sur votre engagement patriotique », peut-on lire dans la réquisition du préfet.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Elhadj Badrou sur la prière N’ko : « Dieu ne va pas exaucer cette prière »

13 juin 2019 à 17 05 14 06146
Elhadj Mamadou Badrou Bah, inspecteur régional des affaires religieuses et grand imam de Labé,
Elhadj Mamadou Badrou Bah, inspecteur régional des affaires religieuses et grand imam de Labé

Le comportement d’un conduit la prière en N’ko continue de susciter des réactions à travers le pays. Le grand imam de Labé s’est prononcé sur la question au cours d’un entretien avec le correspondant de Guineematin.com dans la ville. Elhadj Mamadou Badrou Bah déplore cette attitude et indique qu’aucune prière faite dans une langue autre que celle dans laquelle le coran est écrit ne sera exhaussée par Dieu.

« Un fidèle musulman qui prie ou un imam qui dirige une prière dans une langue quelconque autre que les versets du saints coran, il perd son temps, car Dieu ne va pas exaucer cette prière. On ne peut pas prier sans pour autant lire la Fatiha. On n’a pas dit que la prière se fait en arabe, mais c’est tel qu’écrit dans le coran. Si le fidèle musulman fait sa prière sans lire les versets du coran, même si c’est en arabe, sa prière ne sera pas exhaussée.

Chez Dieu, toutes les langues se valent parce qu’il les comprend toutes, c’est lui qui a créé ces langues. Mais, c’est avec le coran qu’on doit prier, tel que c’est écrit, sans traduire. Même si le fidèle connait par cœur la signification des versets avec lesquels il prie dans sa propre langue, sa prière ne sera jamais exhaussée dans sa langue. Il faut forcément lire tels quels les versets du Coran sans rien traduire », a dit le premier imam de la grande mosquée de Labé.

A rappeler que l’imam qui a dérogé aux principes de l’islam en conduisant la prière en langue N’ko a été sanctionné par les autorités relieuses de Kankan. Il lui a été interdit non seulement de conduire la prière dans une mosquée mais aussi de faire des sermons dans les radios.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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CAN 2019 : des matériels audiovisuels à la jeunesse de Kankan

13 juin 2019 à 17 05 05 06056

En prélude à la Coupe d’Afrique des Nations de football qui démarre le 21 juin 2019 en Egypte, la SOGUIPAMI a offert des matériels à la jeunesse de Kankan pour lui permettre de regarder les matchs en direct. La cérémonie de remise officielle a eu lieu hier mercredi, 12 juin 2019. Elle a été présidée par le ministre de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Mouctar Diallo, accompagné de son homologue de la fonction publique, Billy Nankouman Doumbouya, du secrétaire général du gouvernement, Sékou Kourouma, ainsi que de quelques cadres de son département, rapporte le correspondant de Guineematin.com

Ce lot de matériel est composé d’une télévision de 65 pouces, un groupe électrogène de 5 KVA, un amplificateur, un micro baladeur, un haut-parleur, un lecteur DVD et un kit de Canal +, accompagné d’un abonnement. C’est un don de la société guinéenne du patrimoine minier, qui est destiné à la maison des jeunes de Kankan.

Mouctar Diallo, ministre de la jeunesse et de l’emploi des jeunes
Mouctar Diallo

En procédant à cette remise, Mouctar Diallo, ministre de la jeunesse et de l’emploi des jeunes a indiqué que « ce don est pour la population de Kankan en général et la jeunesse en particulier, pour qu’elle puisse suivre dans les meilleurs conditions ici à la maison des jeunes, la grande compétition qui s’annonce. Le grand rendez-vous du football continental qui aura lieu en Egypte, dans lequel le Syli national sera présent. C’est aussi une façon de mobiliser les Guinéens autour du Syli national, qui va valablement représenter le rouge-jaune-vert », a-t-il dit.

directeur préfectoral de la jeunesse de Kankan, Lamine 1 Kaba,
Lamine 1 Kaba

Content de ce geste, le directeur préfectoral de la jeunesse de Kankan, Lamine 1 Kaba, a promis une utilisation judicieuse de ces matériels. « Au nom de toute la jeunesse des 27 quartiers de Kankan, nous vous rassurons de vive voix, devant les responsables des 27 quartiers de Kankan, les associations des jeunes, que ces matériels seront utilisé à bon escient, dans l’intérêt supérieur de la jeunesse de Kankan », s’est-il engagé.

Après la Coupe d’Afrique des Nations, ces matériels audiovisuels serviront aussi à d’autres activités culturelles qui seront organisées à la maison des jeunes de Kankan.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél : 00 224 627 24 13 24

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Manifestation contre un 3ème mandat : le FNDC annonce 8 arrestations et 2 blessés graves

13 juin 2019 à 16 04 37 06376

Dans un communiqué signé de son responsable des opérations, la Coordination nationale du Front national pour la défense de la démocratie (FNDC) annonce deux blessés graves et que huit personnes ont été arrêtées par les autorités de N’zérékoré. C’était à l’occasion de la marche empêchée de ce jeudi, 13 juin 2019, contre un troisième mandat pour le président Alpha Condé.

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose le communiqué du FNDC :

Situation de N’zerekoré à 15h 30

L’antenne régionale du FNDC_ N’Zérékoré a organisé une marche pacifique, ce jeudi 13 Juin 2019 pour le respect de la constitution de mai 2010. A travers cette marche la population de la Guinée Forestière a voulu exprimer au nom de la liberté d’opinion, son désaccord au projet de troisième mandat pour Monsieur Alpha CONDE.

Malgré le caractère républicain de la démarche des membres du FNDC_ N’Zérékoré, la police et la gendarmerie aux ordres de Monsieur Alpha CONDE Président de la République ont brutalisé, violenté et arrêté les militants de la démocratie.

Pour l’heure, on dénombre huit (8) arrestations, deux (2) blessés graves (Mamady CONDE et Rosé LAMAH dans le coma).

La coordination nationale du FNDC regrette et condamne ces violences préméditées par les autorités de N’Zérékoré.

Par ailleurs, le FNDC félicite les braves populations de N’Zérékoré pour leur mobilisation et leur détermination à défendre la constitution.

Le FNDC invite tous les citoyens à rester mobilisés, pour préserver les acquis démocratique chèrement conquis par le vaillant peuple de Guinée.
Ensemble, unis et solidaires nous vaincrons.

Conakry, le 13 Juin 2019

La coordination Nationale

Le Responsables des Operations

Ibrahima DIALLO

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Mamou : chaudes empoignades entre des membres du FNDC et les forces de l’ordre

13 juin 2019 à 15 03 32 06326

Des accrochages ont opposé des membres du Front National pour la Défense de la Constitution et des agents de maintien d’ordre ce jeudi, 13 juin 2019 à Mamou. C’était à l’occasion d’une visite du ministre Sanoussy Bantama Sow au lycée Tambassa, nouvellement construit dans la ville carrefour, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

C’est avant même l’arrivée de Bantama Sow, ministre de la Culture, des Sports et du Patrimoine Historique sur les lieux, que cette situation s’est produite. A l’origine, l’arrivée sur place de plusieurs membres du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), vêtus de T-Shirts sur lesquels est écrit un slogan : « Touche pas à ma constitution ».

Une situation jugée inacceptable par les agents de sécurité présents sur place, qui ont estimé que le moment n’est pas approprié pour faire des agissements de ce genre. C’est ainsi que des accrochages verbales et physiques ont opposé les deux camps. Finalement, les membres du FNDC ont dû quitter les lieux avant l’arrivée de Bantama Sow et le début de la cérémonie.

Nous y reviendrons !

De Mamou, Boubacar Ramadan Barry pour Guineematin.com

Tél. : 657343939/625698919

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Affrontements entre manifestants et forces de l’ordre à N’zérékoré : des blessés et des interpellations

13 juin 2019 à 15 03 05 06056

Comme annoncé précédemment, la situation est tendue ce jeudi, 13 juin 2019 dans la ville de N’zérékoré. Plusieurs citoyens se sont affrontés aux forces de l’ordre à l’occasion de la manifestation interdite du FNDC. On note des blessés et plusieurs interpellations, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Malgré l’interdiction de sa marche pacifique visant à protester contre les agissements « antidémocratiques et liberticides » des autorités de N’zérékoré, l’antenne régionale du Front National pour la Défense de la Constitution a maintenu la manifestation. Et, plusieurs jeunes se sont mobilisés pour y participer.

A leur départ, le coordinateur régional du FNDC, Job Lucas Kpoghomou, a donné quelques conseils aux manifestants. Il leur a demandé de marcher tranquillement, éviter la provocation et à ne pas se laisser intimider par les forces de l’ordre. Mais, au bout d’une cinquantaine de mètres de marche, les manifestants se sont heurtés aux agents de sécurité, massivement déployés dans la ville.

C’est ainsi qu’un affrontement a éclaté entre les jeunes et les agents de la gendarmerie et de la police, dont certains sont venus de N’zérékoré et d’autres de Lola. Pendant 2 heures de temps environ, les deux parties se sont affrontées à l’aide de cailloux et du gaz lacrymogène. Ces échauffourées ont fait quelques blessés dont un par accident. Sur sa moto et arrêté au bord de la route, Jonas Lamah a été fauché par un véhicule de la police et grièvement blessé. On note également plusieurs arrestations dans les rangs des manifestants.

Après avoir réussi à disperser les manifestants, les forces de l’ordre ont installé un PA devant le QG du FNDC pour empêcher tout rassemblement sur les lieux. Pour l’heure, le calme est revenu à N’zérékoré, mais la ville est complètement paralysée.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Installation d’une usine de boissons alcoolisées en Guinée : pourquoi Demba Fadiga n’a pas voté la convention ?

13 juin 2019 à 14 02 33 06336
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Comme annoncé précédemment, l’Assemblée nationale guinéenne a voté hier, mercredi 12 juin 2019, sept (7) textes qui lui ont été soumis par l’exécutif. Parmi ces textes, figure la convention d’établissement d’une usine de boissons alcoolisées et non alcoolisées en Guinée, signée entre le gouvernement guinéen et la société Beverage Market Incomporated. Celui-ci a suscité un débat houleux à l’hémicycle et a été rejeté par les députés de l’opposition (UFDG) et même par trois députés de la mouvance présidentielle. Parmi eux, le député de Kindia, l’honorable Demba Fadiga. Le parlementaire a expliqué au micro d’un reporter de Guineematin.com, les raisons qui l’ont poussé à pousser contre le texte.

Hon. Demba Fadiga

« Il faut avoir le courage de dire non quand le vote d’une loi n’obéit pas à votre desiderata, ne va dans le sens des intérêts de votre peuple comme l’installation d’une usine de boissons avec pour corollaire la dépravation. Parce que quand il y a la boisson, les jeunes vont noyer leurs soucis dans l’alcool et ça conduit à des crimes, ça conduit à beaucoup de choses qui ne sont pas compatibles avec la civilisation que nous avons. Une civilisation, pour la majorité, musulmane.

Nous sommes des musulmans, et moi je me vois très mal en train de voter une loi pour qu’une usine de boissons alcoolisées s’installe. Si c’était une usine de jus de fruits, une usine qui ne produit pas d’alcool, ça je peux comprendre. Mais, quand il s’agit de liqueur, de boissons alcoolisées, comprenez-moi que je ne je ne peux pas aller dans le sens de l’installation d’une telle usine parce que la religion dit que si vous participez, ne serait-ce qu’en indiquant tout simplement le lieu où on peut acheter la boisson, vous serez condamné comme celui qui boit », a expliqué l’honorable Demba Fadiga.

En ce qui concerne les emplois que cette société va créer à travers cette usine, le député de la mouvance présidentielle et président de la commission des infrastructures de l’Assemblée nationale, indique qu’on peut créer l’emploi ailleurs. « On peut créer l’emploi par diverses manières. Notre pays est fertile, on peut cultiver par exemple des tomates pour faire des purées de tomates, on peut planter la canne à sucre au lieu de faire de l’alcool. On peut cultiver le maïs pour faire des aliments pour la volaille. Donc il y a beaucoup de domaines qui peuvent être utiles au peuple surtout à cette jeunesse. Mais la boisson, nous avons déjà des structures qui produisent des boissons ici, il y a toutes sortes de boissons ici.

Il est très facile d’avoir la boisson. Si vous avez, ne serait-ce que 5000 francs, vous pouvez avoir quelque chose à boire. Et, nous voyons souvent des gens en état de service qui sont saouls et c’est très dangereux puisque quand vous êtes un agent en état de surveillance, en tant qu’homme en uniforme, et que vous buvez, vous ne pouvez pas être efficace. Donc la boisson est nuisible pour l’homme. Ceux qui font la boisson disent qu’il faut boire modérément, ils disent que l’abus d’alcool nuit. Alors, pourquoi ne pas arrêter de boire au lieu de conseiller aux gens de boire. Donc, c’est pourquoi j’ai voté contre.

Si vous avez remarqué dans les grandes compétions internationales, la publicité sur la boisson et la cigarette, je crois que ça passe difficilement surtout la cigarette. Donc moi je comprendrais mieux qu’on augmente les taxes sur les boissons et les cigarettes que de faciliter leur implantation sur le territoire », a laissé entendre l’honorable Demba Fadiga.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 91 92 25/ 666 91 92 25

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29 ans d’indépendance de la Fédération de Russie : l’événement célébré à Conakry

13 juin 2019 à 14 02 14 06146

La Fédération de Russie a fêté hier mercredi, 12 juin 2019, l’an 29 de son accession à la souveraineté nationale. Un événement marqué en Guinée par une fête organisée à la Chancellerie russe à Conakry, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est sous l’égide du nouvel Ambassadeur de la Russie en Guinée et en Sierra Léone, Vadim RAZUMOVSKIY, que cette fête nationale russe a été célébrée à la Chancellerie du pays, située à Bonfi, dans la commune de Matam. Des ressortissants de la Russie en Guinée, des diplomates, mais également des anciens étudiants de la Guinée en Russie, des militaires, des médecins, des autorités à plusieurs niveaux, se sont retrouvés au tour du diplomate pour partager la joie du peuple russe.

Pour marquer la solennité de l’évènement, les discours des officiels ont été précédés par la chanson des hymnes nationaux de la Guinée et de la Russie.

Dans son souhait de bienvenue, l’Ambassadeur de la Russie en Guinée, Vadim RAZUMOVSKIY, a rappelé le fruit de la coopération entre les deux pays, caractérisée par plus de 60 ans de relations diplomatiques fructueuses et bénéfiques.

Ambassadeur de la Russie en Guinée et en Sierra Léone, Vadim RAZUMOVSKIY,
Vadim RAZUMOVSKIY

« Les 60 ans de nos relations diplomatiques qui comprennent la période soviéto-guinéenne dont les acquis sont incontestables, et puis celle actuelle, sont jalonnées par de nombreux projets d’investissement, notamment par la société Rusal qui, ces dernières années, a réalisé de grandes actions de développement socioéconomique. Des rêves sont devenus réalité avec le lancement du projet de bauxite de Dian Dian et la remise en exploitation de l’usine d’alumine de Fria », a rappelé le diplomate Russe.

Puis, il a envoyé un message aussi bien aux investisseurs russes qu’aux autorités guinéennes. « Je saisis cette occasion pour remercier l’ensemble des partenaires économiques qui travaillent au service de la Guinée avec ses immenses potentialités tant matérielles qu’humaines. Toutefois, pour que leur engouement pour la Guinée puisse se raffermir davantage, la stabilité sociopolitique et la transparence du cadre juridique et fiscal doivent être garanties. La paix, gage du développement, est indispensable pour le commerce, pour la croissance et, en fin compte, au bien-être du peuple guinéen », a expliqué Vadim RAZUMOVSKIY.

Selon l’Ambassadeur russe, les échanges économiques entre son pays et la Guinée ont été multipliés par 8 actuellement par rapport à 2017 et les bourses accordées à la Guinée, toutes les catégories confondues, vont avoisiner la centaine pour l’année 2019/2020.

A ces appuis vient s’ajouter l’établissement du centre russo-guinéen de prévention des maladies infectieuses, symbole de la coopération entre les deux pays qui continue de faire de la Guinée un pays modèle sur le plan sanitaire.

Il annonce qu’en octobre prochain, un nouvel élan sera donné à la coopération entre la Russie et la Guinée par la tenue à Sotchi, en Russie, du sommet Russie-Afrique, premier du genre dans l’histoire.

Aboubacar Sylla, ministre des Transports
Aboubacar Sylla

Dans un ton plein de responsabilité et d’autorité, Aboubacar Sylla, ministre des Transports et représentant du gouvernement guinéen à cette cérémonie, a adressé au nom du président de la République, le Pr Alpha Condé, ses « très sincères et chaleureuses félicitations au peuple russe et singulièrement à Vladimir POUTINE, Président de la Fédération de Russie ».

Pour lui, c’est avec un grand plaisir que la délégation qui l’accompagne et lui-même se retrouvent aux côtés des russes pour la célébration de la journée de souvenir, souvenir des énormes sacrifices, à l’Etat de droit, et au développement économique et social de la Russie.

En Guinée, a rappelé Aboubacar Sylla, « depuis l’établissement des relations diplomatiques avec la Russie, le 4 octobre 1958, le niveau de coopération entre nos deux pays s’est développé et intensifié au profit exclusif de nos peuples ».

Sur la liste de ces acquis, le mouvement des personnalités de haut niveau entre les deux pays, notamment la visite du Pr Alpha Condé à Saint Petersburg et à Moscou, la signature d’importants instruments juridiques, la reprise de l’usine d’alumine de Friguia, la relance du projet Dian Dian, les stages de formation et de perfectionnement de nombreux étudiants et cadres guinéens, la mise en place d’une commission scientifique mixte de recherche à l’Institut Pasteur de Kindia, ont été entre autres cités par le représentant du Chef de l’Etat à cette célébration. Comme pour dire que l’axe Conakry-Moscou se porte bien.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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DÉFENSEURS DE LA DÉMOCRATIE DE 52 PAYS AFRICAINS ÉCRIVENT UNE LETTRE AU CHEF DE L’ÉTAT ÉRYTHRÉEN

13 juin 2019 à 12 12 29 06296

Plus de 100 défenseurs de la démocratie de 52 pays africains, dont le lauréat du prix Nobel Wole Soyinka, écrivent une lettre au chef de l’État érythréen.

Luanda le 10 Juin 2019—-DES ÉCRIVAINS, DES JOURNALISTES, DES ACADÉMICIENS, DES MILITANTS DES DROITS HUMAINS ET DES FIGURES DE LA SOCIÉTÉ CIVILE DE 52 PAYS AFRICAINS DEMANDENT À RENDRE VISITE À LEURS COLLÈGUES INCARCÉRÉS EN ÉRYTHRÉE.

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« La Guinée en cartes postales » : le CIRD et le CCFG retracent l’histoire de notre pays

13 juin 2019 à 12 12 06 06066

Le Centre Internationale de Recherche et de Documentation (CIRD), en partenariat avec le Centre Culturel Franco Guinéen (CCFG) a organisé dans la soirée du mercredi, 12 juin 2019, une exposition dénommée « La Guinée en cartes postales ». Cette cérémonie de présentation des cartes postales (exposition photos) retrace la vie sociale de la Guinée de 1865 et 1960. Elle a regroupé des jeunes étudiants et des passionnés de la culture guinéenne (africains et étrangers) rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Nicolas Doyad, directeur général du CCFG,
Nicolas Doyad

A cette occasion, Nicolas Doyad, directeur général du CCFG, est revenu sur le partenariat entre son établissement et le CIRD dans la réalisation de cette activité. « C’est le CIRD qui est venu nous voir avec toutes ces cartes postales, il nous a proposé de faire une exposition pour les valoriser, les montrer au public. Mais nous, on a tout de suite été très enthousiastes au centre culturel. On a eu très envie de faire cette exposition. Donc, c’est vraiment une collaboration entre nos deux établissements, de trouver un dispositif pour qu’on puisse bien voir chaque carte et en même temps les classer par thématiques. C’est ça qui nous a motivé. La Guinée, tout le monde le sait, c’est un pays très riche, avec une très longue histoire, pleine de tumultes. Evidemment, il y a plusieurs phases dans cette histoire : une phase de colonisation et une phase d’indépendance qui a démarré il y a 60 ans. Et, je trouve ça très intéressant de pouvoir se plonger comme ça dans une période de la Guinée qui est révolue il y a très longtemps, mais en même temps nous montre comment vivaient les gens et à quoi ressemblait cette Guinée à l’époque, il y a très longtemps, et qui a fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui », a-t-il expliqué.

Abdoul N’Dao, Directeur exécutif du Centre International de Recherche et de Documentation (CIRD)
Abdoul N’Dao

De son côté, Abdoul N’Dao, directeur exécutif du Centre International de Recherche et de Documentation (CIRD), a dit indiqué que cette exposition vise à apprendre à la jeune génération ce qu’était la Guinée avant et pendant l’indépendance. « Ces cartes postales sont situées entre 1865 et 1960. Et donc, c’est une exposition qui retrace, on va dire, la vie sociale sous ses différentes composantes : l’habitat, les villes, les villages, les constructions, les systèmes d’initiative. Tout cela étant représenté avec ces 125 cartes postales qui sont exposées ici et qui ont été achetées par le CIRD dans le cadre de sa politique évidemment de renforcement de son fond documentaire et archiviste », a-t-il expliqué.

En outre, monsieur N’Dao a dit qu’il s’agit là de vraies images de la Guinée, avec des photos qui ont été réalisées parfois de façon professionnelle ou parfois de façon amateur, puisque certaines datent de 1865. « Tout le paysage que vous voyez-là, est un paysage représentatif de la diversité de la Guinée. Nous voulons démontrer, à travers ces images, qu’il y a des processus historiques que nous devons mieux comprendre. C’est-à-dire, lorsque vous regardez une des cartes postales qui reconstitue les Koniaguis vers les années 1800 et que vous regardez aujourd’hui ce que sont devenus les Koniaguis, vous pouvez avoir par exemple une base comparative. Donc, vous avez vraiment des informations qui sont véhiculées à travers ces cartes postales », a souligné ce responsable du CIRD.

Fortement mobilisés à cette cérémonie d’exposition, les jeunes ont été émerveillés par ces images qui ressortent les vraies identités de chaque région et de chaque ethnie du pays. Des réalités qui sont presque différentes de celles que nous connaissons aujourd’hui.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Risque de violences à N’zérékoré : le FNDC entend braver l’interdiction de manifester

13 juin 2019 à 11 11 23 06236

Malgré l’interdiction de sa marche pacifique prévue ce jeudi, 13 juin 2019, l’antenne du FNDC à N’zérékoré n’entend pas abdiquer. La structure maintient la manifestation et appelle les citoyens de la ville à sortir protester contre les agissements « antidémocratiques et liberticides » des autorités locales. Des autorités qui ne comptent pas aussi laisser se dérouler cette manifestation, a constaté le correspondant de Guineematin.com sur place.

C’est une journée tendue à l’issue incertaine qui s’annonce aujourd’hui à N’zérékoré. Tôt le matin, un important dispositif sécuritaire a été déployé dans la ville, particulière sur le point de ralliement de la manifestation appelée par l’antenne régionale du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC). Les forces de l’ordre sont chargées d’empêcher tout regroupement lié à cette marche.

Mais, de leur côté, les responsables du FNDC-N’zérékoré décident d’aller au bras de fer avec les autorités. Ils ont appelé leurs membres et les citoyens de la ville à sortir braver l’interdiction de leur marche. La mobilisation a d’ailleurs commencé au niveau du siège local de l’UFDG, le principal parti d’opposition du pays, situé au quartier Mohomou. Plusieurs jeunes ont rallié les lieux et ils se disent déterminés à descendre dans la rue pour protester contre l’interdiction des activités du FNDC dans toute la préfecture de N’zérékoré et les menaces proférées par le préfet contre ses membres.

Pour l’heure, la ville est partagée entre tension et méfiance et la plupart des activités sont paralysées.

A suivre !

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

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Examens nationaux 2019 : le DPE de N’zérékoré sensibilise les acteurs concernés

13 juin 2019 à 11 11 14 06146

Le DPE de N’zérékoré poursuit sa tournée dans les différentes directions sous-préfectorales de l’éducation relevant de sa juridiction. Après l’étape de Koulé Yakéta mardi, Moussagbè Diakité et la délégation qui l’accompagne se sont rendus hier mercredi, 12 juin 2019 à Gouécké où ils ont rencontré les responsables éducatifs, les enseignants, les notables et plusieurs élèves des sous-préfectures de Gouécké, Womey et Soulouta. Ils ont échangé sur les préparatifs des examens nationaux de cette année, rapporte le correspondant de Guineematin.com à N’zérékoré.

C’est la maison des jeunes de Gouécké qui a servi de cadre à cette rencontre d’échange et de sensibilisation. Après la présentation des 10 noix de colas par la notabilité, l’honneur est revenu à Cécé Dounamou, directeur sous-préfectoral de l’éducation de Gouécké de planter le décor. « La présente visite de travail du DPE qui s’inscrit dans le cadre de l’organisation et du bon déroulement des examens nationaux dans notre pays, est une réelle satisfaction pour tous les parents d’élèves et enseignants des trois sous-préfectures.

L’initiative que vous avez prise pour le regroupement des sous-préfectures dans un centre donné, favorise des échanges fructueux entre les acteurs de l’éducation à la base. Ce qui produit des effets positifs dans le déroulement des examens. Cela se traduit par le calme, la sérénité, le respect des règlements généraux des examens et la réussite des candidats », a-t-il déclaré.

Prenant la parole, le directeur préfectoral de l’éducation de N’zérékoré, Moussagbè Diakité, a expliqué l’objet de sa tournée. « Aujourd’hui, nous avons fait le déplacement pour Gouécké, nous étions hier à Koulé. Nous avons tenu les 24, 25 et 26 mai, des ateliers préparatoires des examens nationaux session 2019, où tous les DPE de Kankan et de N’zérékoré étaient présents avec les inspecteurs régionaux, il y a eu trois centres de regroupement. Donc, après l’atelier, il faut venir immédiatement pour faire la restitution », a-t-il souligné.

En ce qui concerne les préparatifs des examens nationaux, le DPE a indiqué que « les semi-internats et internats sont interdits pendant la période des examens ; il est interdit qu’un enseignant regarde la copie d’un candidat ; le port du voile et des habits collants, les chaussures fermées est formellement interdit dans les centres ; les calculatrices et les téléphones sont aussi interdits. Quiconque sera pris, la personne va servir d’exemple aux autres. Et, celui qui viendra pour sa défense, lui aussi sera arrêté et mis à la disposition de la justice. Nous passons de l’étape de la sensibilisation à la sanction. Alors, il est temps pour vous de vous débarrasser de tout et de vous mettre à la tâche », a-t-il lancé.

Au sortir de la rencontre, Élise Bamba, directrice de l’école primaire de Soulouta Centre 1, a salué cette initiative du DPE de N’zérékoré. « Cette rencontre me va droit au cœur parce qu’avant les examens, il faut très bien préparer le terrain pour que les enfants puissent passer les examens dans les bonnes conditions. Et au retour, nous allons faire la restitution au niveau des élèves et des enseignants pour qu’ils puissent éviter des sanctions ou des fraudes au niveau des centres des examens », a promis la directrice.

La ville de N’zérékoré constituera la dernière étape de cette tournée de sensibilisation ce jeudi, 13 juin 2019. Les sous-préfectures de Samoe, Yalenzou, Bounouma et la Direction Communale de l’Education de N’zérékoré sont conviées à cette rencontre.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : +224 620 16 68 16/666 89 08 77

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L’Assemblée nationale en deuil : l’honorable Elhadj Diao Kanté n’est plus !

13 juin 2019 à 9 09 11 06116

L’Assemblée nationale guinéenne est en deuil. Elle vient de perdre l’un de ses éminents membres, en la personne d’Elhadj Diao Kanté. Il est décédé à l’aube de ce jeudi, 13 juin 2019 à Johannesburg (Afrique du Sud), a appris Guineematin.com auprès du 4ème vice-président de l’Assemblée, Elhadj Salim Bah, qui est un ami du défunt.

Membre du groupe parlementaire de la majorité présidentielle, Elhadj Diao Kanté était président de la Commission affaires étrangères et des guinéens de l’étranger et président de l’union nationale pour l’équité et le développement (UNED).

Le programme du retour de son corps et de ses obsèques fera l’objet d’un communiqué, selon un proche du défunt.

Guineematin.com présente ses sincères condoléances à la famille éplorée et à l’Assemblée nationale.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com
Tél : 628 08 98 45

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Conakry : les mosquées se désemplissent après le Ramadan

13 juin 2019 à 7 07 02 06026

La fin du Ramadan entraîne immédiatement un changement de comportement à Conakry. Changement ressenti notamment dans les mosquées. Ces lieux de culte se sont quasiment vidés après ce mois saint des musulmans, a constaté Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

Fini le Ramadan, fini également la prière pour bon nombre de fidèles musulmans. C’est en tout cas le constat qui est perceptible aujourd’hui dans les mosquées de Conakry. Dès le premier vendredi après la fin du Ramadan, la situation était tout le contraire de ce qu’on observait la semaine dernière. A Fayçal par exemple, la plus grande mosquée de la capitale guinéenne, une bonne partie est restée vide à l’occasion de cette prière qui, pourtant, est particulière pour les musulmans. Ce qui était inimaginable pendant le Ramadan.

Durant tout le mois de pénitence pour les musulmans, les mosquées étaient quasiment toutes remplies même lors des 5 prières quotidiennes à plus forte raison celle de vendredi. Pour cette dernière d’ailleurs, la mosquée devenait petite pour accueillir tout le monde, et de nombreux fidèles étaient obligés de prier dehors.

Pourtant, tous les imams qui avaient prédit cette situation ont souvent exhorté les fidèles, pendant le Ramadan, de poursuivre leur dévouement et de continuer à être présents dans les mosquées après ce mois saint. Mais, ces différents appels ne semblent pas être tombés dans de bonnes oreilles.

Saidou Hady Diallo pour Guineemayin.com
Tel: 620 589 527/654 416 922

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