Redynamisation du Conseil de l’Entente : le ministre ivoirien Alcide Djédjé chez Patrice Kouamé

21 août 2021 à 21 09 09 08098

Le vendredi 20 août 2021, le ministre ivoirien délégué auprès du ministre d’Etat,  ministre des Affaires Etrangères, de l’intégration et de la diaspora, Son Excellence Monsieur Alcide Djédjé était au siège du Conseil de l’Entente  sis à Abidjan Cocody 2 plateaux. 

Il y était dans le cadre d’une visite de prise de contact avec SEM Patrice Kouamé, secrétaire exécutif de l’Institution.

Les questions  liées à la redynamisation et à la visibilité des actions de l’institution ont été abordées au cours de cette rencontre. 

Par le Service communication

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Détention d’opposants : la famille de Moustapha Camara traverse « d’énormes difficultés »

21 août 2021 à 20 08 50 08508

Moustapha Camara, marchand ambulant, est l’une des nombreuses personnes (des responsables et des militants de l’opposition) arrêtées lors de la crise post-électorale d’octobre 2020. Cet homme de 40 ans, originaire du district de Niagara, dans la préfecture de Mamou, est détenu depuis dix mois sans jugement à la maison centrale de Conakry. Une situation qui laisse sa famille entre galère et inquiétude, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

C’est le dimanche, 25 octobre 2020, que Moustapha Camara a été arrêté par la police au quartier Sonfonia, dans la commune de Ratoma. Selon Ibrahima Diallo, son beau-père, c’est sur le chemin de la mosquée qu’il a été interpellé par la police.

Ibrahima Diallo, beau-père de Moustapha Camara

« Ce jour-là, après avoir fait ses ablutions, il se rendait à la mosquée pour la prière de 14 heures. C’est ainsi qu’il a rencontré des policiers dans leur pick-up.  Ils l’ont pourchassé avec leur véhicule jusqu’à ce qu’il soit tombé et ils sont descendus pour l’arrêter. On l’a envoyé d’abord à la direction centrale de la police judiciaire où il est resté une semaine. Après, on l’a placé sous mandat à la maison centrale de Conakry, le 3 novembre 2020. Depuis cette date, on est passés par tous les moyens pour obtenir sa libération, mais sans succès. Jusqu’à présent, il est en prison », a-t-il regretté.

La détention de Moustapha Camara est un vrai coup dur pour sa famille, particulièrement son épouse et ses cinq enfants (2 filles et 3 garçons). Pourtant, les accusations portées contre lui ne lui ressemblent nullement pas, assure son beau-père, qui exhorte les autorités guinéennes à libérer ce père de famille. « Ses parents que nous sommes, sa femme, ses enfants, nous ne savons plus à quel Saint se vouer. Nous vivons dans l’inquiétude totale.

La dépense de sa famille, le loyer, l’éducation de ses enfants, c’est lui qui s’en chargeait. Maintenant, il est en prison. Donc, nous traversons d’énormes difficultés à cause de sa détention. C’est pourquoi, je demande aux autorités de nous aider à libérer Moustapha Camara. J’ai appris qu’ils ont dit que c’est lui qui finance les enfants pour qu’ils jettent des cailloux sur la route. Mais où un marchand ambulant peut enlever de l’argent pour financer des jeunes ?


Il n’a pas ces moyens et il n’est pas non plus de ce caractère. C’est un sage, il n’est pas violent. Tous les gens qui l’on pratiqué savent que Moustapha Camara n’est pas un homme violent. C’est un fervent musulman, un homme pieux, qui n’a jamais prôné la violence. Et c’est quelqu’un qui est honnête. Donc, nous prions les autorités de le libérer pour qu’il puisse retrouver sa famille et s’occuper de l’éducation de ses enfants », sollicite Ibrahima Diallo.

Il y a quelques mois, Moustapha Camara et plusieurs dizaines d’autres responsables et militants de l’opposition ont été renvoyés devant le tribunal de première instance de Dixinn. Mais, leur procès tarde jusque-là à s’ouvrir.

Saïdou Hady Diallo pour Guineematin.com


Tel: 620 589 527/664 413 227

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Syli national/Séga Diallo contre les choix de Didier Six : « on ne sait pas comment il réfléchit »

21 août 2021 à 20 08 36 08368
Didier Six, sélectionneur

Séga Diallo n’approuve pas du tout les choix du sélectionneur de la Guinée, Didier Six, qui a dévoilé hier la liste des 24 joueurs convoqués pour les deux premiers matchs des éliminatoires de la Coupe du monde 2022, prévue au Qatar. Pour le journaliste sportif, le technicien français s’est illustré encore une fois avec des mauvaises décisions, qui mettent sérieusement en doute ses capacités à produire un résultat positif à la tête de l’équipe nationale guinéenne de football. Il l’a dit dans un entretien avec un journaliste de Guineematin.com ce samedi, 211 août 2021.

Séga Diallo, journaliste sportif

« Je pense que les listes de convocations de Didier Six se suivent et se ressemblent. Ce qui est malheureux, c’est qu’on a l’impression que malgré le temps qui passe, Didier Six n’arrive pas comprendre qu’il a une équipe potentiellement plus importante que ce qu’il en fait. Je n’arrive pas à comprendre ses choix parce qu’un entraîneur, tu te bases sur les formes actuelles des joueurs pour les sélectionner. Et régulièrement, il prend des joueurs, parce qu’on ne sait pas comment il réfléchit, comment il oriente ses sélections, qui n’ont pas joué depuis des mois.

D’autres qui ont des difficultés en club ou qui ont quitté leur club et qui n’ont pas encore commencé dans un autre se retrouvent là. Il y a des joueurs qui sont très en forme, il y a des joueurs qui sont importants pour cette équipe qui ne sont pas dans cette sélection, alors qu’il y en a d’autres qui n’ont pas le potentiel pour être là, mais qui sont là. Pourquoi faire des choses comme ça quand on sait que cette équipe prépare à travers ces matchs la Coupe d’Afrique des Nations ? » S’interroge ce journaliste, qui observe de très près le football guinéen.

Pour lui, Didier Six a suffisamment montré ses limites et qu’il est temps pour les autorités de prendre une décision le concernant. Car, dit-il, son maintien à la tête du Syli national pourrait porter préjudice à l’équipe. « Evidemment, personne n’a quelque chose contre lui, mais quand pendant deux ans on tergiverse comme ça, on montre qu’on n’a pas la main sur cet aspect, c’est un peu compliqué. Je pense que ça va être préjudiciable pour le Syli de Guinée. Le fait qu’on retarde pour prendre une décision le concernant va impacter clairement notre équipe.

Donc, les officiels qui doivent décider, doivent le faire assez rapidement. Cette décision est importante pour l’avenir de notre football et surtout sa représentativité lors de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations. On connaît le scandale qui a entouré cette équipe lors de la CAN 2019, on ne peut pas accepter que l’Etat mette des moyens sur une équipe qui n’est pas en train de se préparer dans le bon sens du terme. Donc, il faut une décision assez rapidement de la part de la fédération et du ministère des sports », a dit Séga Diallo.

La Guinée va démarrer les éliminatoires du mondial 2022 par un déplacement en Mauritanie, où elle va affronter la Guinée-Bissau le 1er septembre prochain, avant de recevoir le Maroc le 6 septembre à Conakry.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 42

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Gare routière de Matam : le prix du transport interurbain grimpe !

21 août 2021 à 19 07 56 08568

« En tant qu’étudiant, on n’a pas les moyens de faire face à tout ça… Vous imaginez ça ? 300 mille francs guinéens, c’est trop pour un étudiant. Même nos trois mois de pécule n’atteignent pas ça ! Nous, en première année, on n’a que 285 000 francs guinéens pour les trois mois.  Donc, on est obligés de compter sur nos parents en allant en vacances… »

L’augmentation du prix du carburant à la pompe a affecté plusieurs secteurs d’activité en Guinée. Dans le secteur des transports par exemple, malgré la promesse des syndicalistes de maintenir les tarifs de transport en l’état, le transport interurbain a connu une augmentation dans certaines gares routières de Conakry. C’est en tout cas le constat fait ce 21 août 2021 par un reporter que Guineematin.com a dépêché à la gare routière de Matam. 

À la gare routière de Matam (dans la commune du même nom) où notre reporter s’est rendu ce samedi, on a constaté une faible affluence de passagers pour l’intérieur du pays. Les quelques rares sont constitués de vacanciers en partance pour leurs zones d’origine. Ces jeunes n’ont pas hésité d’exprimer la galère qu’ils endurent. C’est le cas de Moussa Cissé, étudiant en licence 1 au département anglais à l’Université Gamal Abdel Naser de Conakry, en partance pour N’Nzérékoré.

Moussa Cissé, passager en partance pour N’zérékoré est étudiant à Gamal

« Quand je suis venu aujourd’hui, ils m’ont dit que le transport est à 300 mille francs guinéens. Mais, comme nous ne sommes pas jeudi (jour habituel pour le voyage sur N’zérékoré), ils ont laissé à 280 000 francs guinéens. Sinon, avant l’augmentation du prix de carburant, on payait 250 000 francs pour les minibus là. En tant qu’étudiant, on n’a pas les moyens de faire face à tout ça. Si l’État pouvait vraiment nous aider à faire respecter la loi, ça allait être bien. Vous imaginez ? 300 mille francs guinéens, c’est trop pour un étudiant. Même nos trois mois de pécule n’atteignent pas ça. Nous, en première année, on n’a que 285 000 francs guinéens pour les trois mois.  Donc, on est obligés de compter sur nos parents en allant en vacances. L’État doit veiller à l’application des décisions qu’il prend… », a notamment expliqué Moussa Cissé. 

Mamadou Savané, étudiant en partance pour Dabola

Contrairement à son prédécesseur, Mamadou Savané, également étudiant, estime que les transporteurs sont dans leur plein droit  d’augmenter leurs tarifs après la hausse du prix du carburant. «  Effectivement, il y a eu augmentation du prix du transport. Avant, on prenait les minibus à 120 mille jusqu’à Dabola. Mais, présentement, c’est à 140 mille. Et, là, on n’a pas le choix. On est obligés de payer ça afin de nous rendre auprès des parents. Depuis la hausse du prix du carburant à la pompe, j’ai pressenti qu’il y aura une augmentation au niveau du transport. En plus, j’ai un ami qui a voyagé avant moi et qui m’a dit qu’il y a déjà eu une augmentation. Donc, je n’étais pas surpris du tout. Mais, il faudrait que l’État arrive à faire une prise de conscience parce que passer de neuf mille à onze mille francs guinéens pour un litre, c’est trop ; notamment à cause des conditions de vie du Guinéen. Personnellement, je pense que les transporteurs ont raison d’augmenter. Mettez-vous à leur place seulement… », a-t-il conclu.

Pour sa part, Mamadou Saliou Diallo, chauffeur de taxi sur la ligne Conakry-Siguiri défend sa corporation et accuse le mauvais état de la route et la cherté du prix des pièces de rechange. « On ne veut pas voyager parce que l’état de la route n’est pas bon actuellement. Il y a beaucoup de véhicules qui sont garés à l’heure-là. Depuis que le carburant a augmenté, le transport est devenu dur. Les passagers viennent quand même parce qu’avec les cérémonies et autres, les gens sont obligés de voyager. Mais, nous qui faisons des va-et-vient tout le temps sur ces routes, c’est nous qui sommes fatigués. En ce qui concerne le prix, ça balance. Parfois, c’est respecté, parfois ce n’est pas le cas. Quand tu as un passager, tu négocies avec lui et vous tombez d’accord. On est obligés d’augmenter, parce qu’aujourd’hui 20 litres de carburant c’est à 220 mille ; alors qu’avant, ce n’était pas ça. Et puis, le prix de toutes les pièces de rechange est devenu cher. Un pneu qu’on achetait à 300 ou 400 mille avant est actuellement vendu entre 800 et 850 mille francs. Et, là où tu travailles, c’est là-bas que tu dois gagner ce qui te permettra de faire face à toutes ces dépenses. C’est pourquoi, d’ici Siguiri, c’est 250 mille actuellement, contre 220 mille francs avant », a-t-il souligné.

Malheureusement, toutes nos tentatives pour faire réagir les chefs de ligne rencontrés et les responsables syndicaux sont restées vaines. Certains commentateurs laissent entendre que les dirigeants syndicaux et les membres du Gouvernement ont tous fini par laisser les chauffeurs adapter le prix du transport au prix du carburant fixé par les décideurs du pays…

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tél. : 626-66-29-27

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Guinée : Cellou Dalein dénonce les conséquences « désastreuses » de la hausse du prix du carburant

21 août 2021 à 18 06 21 08218

Au cours de la 13ème assemblée générale virtuelle de l’UFDG, tenue ce samedi 21 août 2021, Cellou Dalein Diallo est revenu sur la hausse du prix du carburant, annoncée le 3 août dernier par le gouvernement. Le principal opposant au régime Alpha Condé a fustigé les conséquences négatives de cette décision des autorités guinéennes sur la vie de la population, a constaté Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Le président de l’UFDG a commencé par souligner que le gouvernement n’a pas réussi à tenir sa promesse selon laquelle, les frais de transport n’allaient pas augmenter après la hausse du prix du carburant. 

« Dès le lendemain de la décision du gouvernement d’augmenter les prix à la pompe, les prix du transport à Conakry ont connu une augmentation de 33% pour les taxis dont le coût du tronçon passait de 1500 à 2000 FG et de 50% pour les minibus dont le coût du tronçon passait de 1000 à 1500 », a dit Cellou Dalein, ajoutant que les tarifs du transport interurbain ont connu aussi le même sort.

« En ce qui concerne le transport interurbain, pour le fret, le coût du transport de la tonne a augmenté en moyenne de 20% en passant de :

– 500.000 à 600.000 pour le trajet Conakry-Nzérékoré,

– 450.000 à 550.000 pour le trajet Conakry-Siguiri,

– 700.000 à 800.000 pour le trajet Conakry-Banankoro.

Pour le transport des voyageurs, on a enregistré une augmentation des prix sur tous les trajets interurbains. De Conakry vers l’intérieur du pays, les augmentations ci-après ont été constatées :

– Conakry-Nzérékoré, le ticket individuel est passé de 270.000 à 300.000 ;

– Conakry-Kissidougou, de 140.000 à 180000 ;

– Conakry-Koundara, de 250.000 à 280.000 ;

– Conakry-Mamou de 100.000 à 125.000 », a fait remarquer l’opposant.

Au même moment, ajoute-t-il, on a enregistré une forte augmentation des prix des denrées de première nécessité aussi bien à Conakry qu’à l’intérieur du pays. « Sous l’effet de l’augmentation du coût du transport consécutive à l’augmentation du prix à la pompe et de la détérioration des infrastructures routières, même les produits locaux ont enregistré une hausse non négligeable (…).

Les prix de ces produits importés ont aussi pâti des conséquences de la rupture des chaines d’approvisionnement liés à la Covid-19, à l’augmentation du fret maritime et des impôts et taxes au cordon douanier.

Le sucre passe ainsi de 360.000 à 430.000 le sac de 50 kg,

– L’huile de 300.000 à 330.000 le bidon de 20 litres,

– Le lait sucré de 270.000 à 360.000 le carton,

– La sardine de 420 000 à 480 000 francs, le carton », a souligné Cellou Dalein Diallo.

L’opposant se montre aussi sensible aux difficultés des transporteurs qui, dit-il, subissent non seulement les conséquences de la hausse du prix du carburant, mais aussi de l’inflation et du mauvais état des routes.

« Les transporteurs ont d’énormes difficultés à équilibrer leurs comptes en raison de l’usure accélérée des pneumatiques et des pièces de rechange liés à l’état désastreux du réseau routier mais également à l’inflation qui frappe les prix à l’importation de ces consommables et pièces de rechange.

A titre d’exemple, le pneu 315 qui était vendu à 2 000 000 est vendu aujourd’hui à 2 500 000 ; soit 25% d’augmentation. Le pneu 385 passe de 2 400 000 à 3 000 000 francs guinéens. La suspension des camions de 12 000 000 à 17 000 000 de francs guinéens.

La fermeture de la frontière avec le Sénégal où s’approvisionnaient beaucoup de transporteurs en pièces de rechanges a contribué à renchérir le coût de ces pièces de rechanges », a déploré le président de l’UFDG.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 42

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Politique : voici le projet de société du parti AGN

21 août 2021 à 17 05 54 08548

LE PROJET DE SOCIÉTÉ CONDENSÉ OU DE GOUVERNANCE DU PARTI l’AVENIR D’UNE GUINÉE NOUVELLE (AGN) ÉTABLIT SUR LA BASE DU CIRCONSTANCIALISME.

Nous commençons par rendre grâce à Dieu, remercier nos parents, remercier nos compatriotes pour toute l’attention portée sur notre parti, l’AGN.

Cher (e) s compatriotes !

La volonté de voir la démocratie et la bonne gouvernance, les libertés individuelles et collectives, l’éthique et la morale administrative, la paix et l’unité nationale, la prospérité économique et sociale régner à milles éclats dans tous nos cieux est notre volonté partagée. En revanche notre situation sans aucun doute, agure l’absence d’un pacte de stabilité politique, économique et sociale, mais aussi un manque de réflexion poussée. Or, la république a plus que besoin de plus d’efforts politiques, économiques et sociaux, associés à la bonne gouvernance démocratique pour solidifier nos idéaux de base si chers à nos aïeuls, afin de sortir la Guinée du sous-développement. Malheureusement, le temps qui doit être consacré à la réflexion, aux échanges, et aux propositions de solutions ; sommeille encore dans le berceau de nos égos.

S’ajoutant à cela, tout observateur averti se pose une question : « pourquoi les instruments de la macroéconomie, s’applique plus aisément à notre économie, sans qu’elle ne puisse accéder à un développement qui l’afficherait dans une position de développement économique et social, que reflète les potentialités que regorge la république de Guinée ? ».

C’est suite à tout ce qui précède, que le parti l’Avenir d’une Guinée Nouvelle AGN, vient soumettre au peuple de Guinée, ce document non exhaustif afin d’attirer humblement, modestement et fraternellement votre attention. Et il serait prêt à répondre à vos questionnaires et accepterait vos suggestions bienveillantes.

Comment utiliser, dans les 60 milliards de dollars prévisionnels tirés des politiques de nationalisation de certaines sociétés, de la banque centrale, des douanes, de la SOTELGUI (Télécom et Money électronique) des impôts, en 6 ans. A rappeler que les 60 milliards prévisionnels en 6, soit 10 milliards par an ; la première et deuxième année d’exercice en termes de mobilisation seront déficitaires (raison de mise en place des initiatives et de la régularisation des choses à régulariser) et les 4 prochaines années, qui compléteront les 6 années seront excédentaires, avec une marge excédentaire même des 60 milliards de dollars à mobiliser en 6 ans.

Alors, qu’est-ce que nous prévoyons ?

Mory Kaba, président du parti AGN
  1. RENFORCEMENT DE L’UNITÉ NATIONALE :
  2. Justice Vérité Pardon et Réconciliation Nationale :

 de Ahmed Sékou Toure à Lansana L. Beavogui, de Lansana L. Beavogui à Lansana Conte, de Lansana Conte à Moussa Dadis Camara, de Moussa Dadis Camara à Sekouba Konate, de Sekouba Konate à Alpha Conde.

LE PROJET DE SOCIÉTÉ CONDENSÉ OU DE GOUVERNANCE, DU PARTI l’AVENIR D’UNE GUINÉE NOUVELLE AGN ÉTABLIT SUR LA BASE DU CIRCONSTANCIALISME.

Nous commençons par rendre grâce à Dieu, remercier nos parents, remercier nos compatriotes pour toute l’attention portée sur notre parti l’AGN.

Cher (e) s compatriotes ! La volonté de voir la démocratie et la bonne gouvernance, les libertés individuelles et collectives, l’éthique et la morale administrative, la paix et l’unité nationale, la prospérité économique et sociale régner à milles éclats dans tous nos cieux est notre volonté partagée. En revanche notre situation sans aucun doute, agure l’absence d’un pacte de stabilité politique, économique et sociale, mais aussi un manque de réflexion poussée. Or, la république a plus que besoin de plus d’efforts politiques, économiques et sociaux, associés à la bonne gouvernance démocratique pour solidifier nos idéaux de base si chers à nos aïeuls, afin de sortir la Guinée du sous-développement. Malheureusement, le temps qui doit être consacré à la réflexion, aux échanges, et aux propositions de solutions ; sommeille encore dans le berceau de nos égos.

S’ajoutant à cela, tout observateur averti se pose une question : « pourquoi les instruments de la macroéconomie, s’applique plus aisément à notre économie, sans qu’elle ne puisse accéder à un développement qui l’afficherait dans une position de développement économique et social, que reflète les potentialités que regorge la république de Guinée ? »

C’est suite à tout ce qui précède, que le parti l’Avenir d’une Guinée Nouvelle AGN, vient soumettre au peuple de Guinée, ce document non exhaustif afin d’attirer humblement, modestement et fraternellement votre attention. Et il serait prêt à répondre à vos questionnaires et accepterait vos suggestions bienveillantes.

Comment utiliser, dans les 60 milliards de dollars prévisionnels tirés des politiques de nationalisation de certaines sociétés, de la banque centrale, des douanes, de la SOTELGUI (Télécom et Money électronique) des impôts, en 6 ans. A rappeler que les 60 milliards prévisionnels en 6, soit 10 milliards par an ; la première et deuxième année d’exercice en termes de mobilisation seront déficitaires (raison de mise en place des initiatives et de la régularisation des choses à régulariser) et les 4 prochaines années, qui compléteront les 6 années seront excédentaires, avec une marge excédentaire même des 60 milliards de dollars à mobiliser en 6 ans.

  • L’ENSEIGNEMENT PRÉUNIVERSITAIRE :

a) les constructions de 1000 écoles primaires de 6 classes (forme standard) avec directions, dans des localités déjà identifiées. Coût unitaire 95 000 $, coût total 95 000 000 $, avec un total de 6000 salles de classes.

b) les constructions de 1970 écoles primaires de 12 classes (forme standard) avec directions, dans les localités déjà identifiées. Coût unitaire 167 000 $ cent soixante sept milles dollars et coût global 495 990 000 $ quatre cents quatre-vingt quinze millions neuf cents quatre-vingt dix milles dollars avec un total de 23 640 salles de classes.

c) les constructions de 700 Collèges & Lycées de 30 classes (forme standard) avec directions, dans les localités déjà identifiées. Coût unitaire 410 000 $ quatre cents dix milles dollars et un coût total 287 000 000 $ deux quatre-vingts sept millions et 21 000 salles de classes.

d) les constructions de 500 Collèges & Lycées de 35 classes (forme standard) avec directions, dans les localités déjà identifiées.  Coût unitaire 470 000 $ quatre cents soixante dix milles dollars er coût total 235 000 000 $ deux cents trente cinq millions de dollars et un total de 17 500 salles de classes.

e) formation des formateurs de nos langues retenues comme langues nationales et pour l’enseignement.

  • HABITAT ET URBANISME :

En ce 21 ème siècle, on ne peut contraindre (avec des lois coercitives) les personnes à baiser le prix de loyers de leurs maisons. C’est une activité libérale. Il faut des mesures intelligentes de logements sociaux, qui pousseront les bailleurs à baisser les prix sans contraintes. La contrainte semblerait irréaliste.

a) Gouverner, c’est anticiper et prévoir. C’est pourquoi, nous avons prévu la construction de 1920 immeubles (avec plan de dédommagement des lieux à construire) de 15 étages, 4 appartements sur chaque niveau, 115 200 appartements. Le coût par immeuble est de 2 700 000 $ deux millions sept cents milles dollars avec un coût total de 5 184 000 000 $ cinq milliards cent vingt-quatre millions de dollars.

b) Retenons que, chaque appartement prendra en moyenne 5 personnes. Ce qui correspond au total à 691 200 personnes logées.

c) Faisons une estimation de 6 personnes en moyenne par apparemment (115 200 × 6 = 691 200 personnes logées – 2 000 000 de personnes estimées dans Conakry) dans la population de Conakry. Il restera combien ? Avec de telles politiques publiques, les propriétaires de maisons, seront dans l’obligation de baisser le coût de logement sans contraintes. Et ces maisons, seront payables par des travailleurs (de toutes les activités confondues) désireux, avec un plan de payement facile.

d) Comme l’administration étant une continuité ; nous sommes prêts à donner ce projet avec budget aux députés (explications de comment mobiliser et financer ce projet) pour qu’ils le défendent. Bien entendu avec le label du parti #l_Avenir_d_une_Guinée_Nouvell

e) toutes les ruelles urbaines (dans toutes les préfectures) seront bitumées avec du béton et financées à travers la politique d’autofinancement des populations concernées.

f) la ré urbanisation de la ville de CONAKRY et (Dubreka et Coyah) périphéries.

f) les logements sociaux (4000 logements dans chaque préfecture, soit 132 000 dans 33 préfectures) avec un coût unitaire de réalisation 1 600 000 $ un million six cents milles dollars par immeuble de 10 niveaux, dont chaque niveau est de 4 appartements. Ce qui correspond à 3300 immeubles avec un coût total de réalisation de 5 280 000 000 $ cinq milliards deux cents quatre vingt millions de dollars.

  • FONCTION PUBLIQUE :

a) Payer tous les fonctionnaires à 400 $ quatre cents dollars dès la première programmation budgétaire après celle en cours (salaires de base), ce qui correspond à 480 000 000 $ quatre cents quatre-vingt millions de dollars en un an,  et à 800 $ huit cents dollars dès après le deuxième exercice budgétaire (soit 2 ans juste d’exercice après) ce à partir de la deuxième année (‘équivalent de ce dollar en franc chaque mois) en multipliant le nombre par deux fois et demi, soit 250 000 fonctionnaires. Un total de : 9 600 000 000 $ neuf milliards six cents millions de dollars en 4 années d’exercice, jusqu’à ce qu’on ramène le taux de notre monnaie, à 50 000 GNF contre 100 $ jusqu’à lui donner une stabilité (même si on peut connaitre par moment une inflation rampante et non galopante) relativement fixe.

b) le recrutement de 150 000 fonctionnaires (pour la plupart des enseignants, des médecins, des infirmiers etc…) pour faire face aux questions vitales.

  • TRAVAUX PUBLICS :

 a) le projet #CORDON_NOIR (l’autoroute qui encercle Conakry à travers les corniches) l’autoroute de 5 X 5 sur une distance de 118 Km, avec 13 échangeurs dans une intervalle de 8 kilomètres, 28 ponts piétons sur une longueur de 4 Km chacun.  Le coût total du projet (y compris les dédommagements et immeubles construits) est estimé à 1 778 669 476 $ Un milliard sept cents soixante-dix-huit millions six cents soixante-neuf milles quatre cents soixante-seize dollars. 40 % du montant sera soutenu par le Budget National de Développement, 60 % par des initiatives (on les démontrera) intelligentes.

 b) les routes nationales (inter-préfectorales y compris les ouvrages hydrauliques et d’arts) non goudronnées ont été identifiées et étudiées. Le coût total :5 850 000 000 $ Cinq milliards huit cents cinquante millions de dollars.

 c) 300 carrefours ont été identifiés (sur l’ensemble du territoire national) pour réaliser 300 échangeurs sur l’ensemble du territoire national. La moyenne est à 17 millions $. A rappeler qu’il y’a parmi ces échangeurs, certains dont les coûts sont estimés à : 11, 12, 14, 16, 17, 20, 30, 40… avec un total de 5 387 460 320 milliards $ Cinq milliards trois cents quatre vingt sept millions quatre soixante milles trois cents vingt dollars.

d) 100 kilomètres de goudron dans 33 préfectures, soit 3300 kilomètres. Avec un coût total de réalisation de 3 800 000 000 $ Trois milliards huit cents millions y compris les dédommagements sur les voies à réaliser et les ouvrages hydrauliques.

e) toutes les routes (inter préfectorales) nationales, seront faîtes d’une emprise (37, 5 mètres de gauche et de droite) de 75 mètres.

f) 500 kilomètres de pistes (emprises de 50 kilomètres) rurales, avec 750 000 $ le kilomètre, soit 375 000 000 trois cents soixante quine millions de dollars.

  • MINISTÈRE DU FONDS SOUVERAIN d »ENTREPRENEURIAT :

 7 000 000 000 $ sept milliards de dollars logés (répartis en 6 ans d’exercice) Ce fonds servira à la réalisation des projets générateurs de revenus (dans un cadre de partenariat public  privé PPP) dans les secteurs de base (primaire, secondaire et tertiaire) porteurs de  croissance (l’agriculture, l’élevage, l’artisanat, la pêche, l’agro-alimentaire et l’agrobusiness etc…)  afin de sédentariser de façon stimulée les candidats à l’exode rural et à l’immigration clandestine vers l’Occident.

 a) l’agriculture 1 000 000 000 de dollars $ Un milliard de dollars pour financer des agriculteurs (comme le compatriote Bobo Denkè et d’autres évoluant dans le secteur agricole) afin d’élargir leurs capacités d’action dans un cadre de partenariat public privé PPP.

 b) l’élevage 331 557 200 $ Trois cents trente un million cinq cents cinquante sept milles deux cents dollars répartis entre les éleveurs de bovins, de caprins, de ovins, de camelins, de volailles (aviculture), pisciculture etc… PPP.

 c) l’artisanat 300 000 000 $ Trois cents millions de dollars, répartis entre les couturiers, les cordonniers, les bijoutiers etc…

d) pêche 125 800 000 Cent vingt cinq millions huit cents milles dollars, afin de booster les compatriotes dans ce secteur PPP.

 d) l’agro-industrie 180 000 000 $ Cent quatre-vingt millions de dollars et 500 000 000 $ cinq cents millions de dollars pour la création de 300 unités industrielles sur 5 ans. 

  • LE SECTEUR TERTIAIRE :

La création des banques, des sociétés d’assurance, des mutuelles, le transport, l’immobilier (avec des différents consortiums) appartenant aux nationaux ayant des expériences avérées <<comme on le dit en management : tout cadre supérieur d’une entreprise, est lui même une entreprise>> dans ces différents secteurs.

  a) banques et sociétés d’assurance appartenant aux nationaux (avec des politiques définies) fera disparaître la concurrence déloyale, amènera les taux (sur les emprunts) d’intérêt de 4 à 5 % selon les risques. Pour permettre aux entrepreneurs de jouir assez de leurs labeurs que de donner plus que normal aux banques actuelles. Le coût sera de 100 000 millions $ (banques 100 millions, assurances 30 millions et mutuelles 30 millions) déduits du Fonds Souverain du Ministère de l’Entrepreneuriat.

  b) transport : renaissance de la compagnie Air Guinée, avec un budget de 281 792 342 millions de dollars $.

  c) transport :  227 370 000 millions de dollars pour 795 Bus, soit 286 000 $ par unité ;

  d) 44 550 000 pour les gares dans les 33 préfectures, y compris les infrastructures de transport et les logements prévus.

  c) un Aéroport moderne dans chaque région administrative : Kindia et Boké, Labé et Mamou, Kankan et Faranah, N’Nzérékoré et Guekedou. 880 000 000 entre ces 8 régions. L’aéroport de Maferinya avec un investisseur prévisionnel de 300 000 000 $.

d) la relance de la SOTELGUI (avec 10 à 15 % des actions pour les nationaux) dans un cadre de partenariat public privé PPP, avec un budget de 75 000 000 $ soixante quine millions de dollars prélevables au Ministère du Fonds Souverain d’Entrepreneuriat MFSE.

e) l’immobilier : possibilité de prêts (par les nationaux) de bons projets dans un cadre de Partenariat Public Privé PPP.

  • ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE :

a) Les constructions de 8 grandes universités régionales (Boké et Kindia, Labé et Mamou, Kankan et Faranah, N’Nzérékoré et Guekedou) ultra modernes et standards (Guekedou sera la 8 ème région administrative et l’université qu’elle abritera, sera la plus grande université de commerce de la sous région), avec un budget de 150 000 000 $ chacune (y compris son fonctionnement) et 1 200 000 000 $ au total.

b) 1000 boursiers (hors de la Guinée) à entretenir chaque année, avec une bourse annuelle de 5400 $ soit 450 par mois, soit un total de 5 400 000 $ cinq millions quatre cents milles dollars. Tout boursier qui redouble lors de son cycle 1 fois, ne percevra que la moitié de sa bourse pour la seule année perdue. En dehors de la seule année perdue, la couverture des frais reviendra à la charge du boursier.

Tout boursier de l’État, doit travailler 6 ans pour le gouvernement, avant toute possibilité d’exercer ailleurs. A la seule possibilité, d’être (le gouvernement) incapable d’employer le ou la boursier (e).

  • ENSEIGNANTS TECHNIQUES ET PROFESSIONNELS : 

a) 5 centres de formation professionnelle dans 33 préfectures chacune, ce qui donne 165 centres dans l’ensemble. Chaque centre, bénéficiera 600 000 $ (coût de réalisation 500 000 $ et coût de fonctionnement 100 000 $ sur 5 ans) six cents milles dollars, soit un total de 99 000 000 $ quatre vingt dix neuf millions de dollars.

  1. LES MINES :

a) Haut Institut d’Economie Minière et de Fiscalité Minière HIEM & FM 2 322 200 dollars $.

b) constructions de deux industries de transformation de la bauxite en alumine, avec un coût d’étude de réalisation de 3 800 000 000 $ trois milliards huit millions de dollars (début et fin des travaux dans la deuxième année d’exercice avec une durée de 15 mois) avec la capacité de transformer 15 millions de tonnes par an. Intérêts générés par cette fonderie, nous permettra de construire des usines de transformation de l’alumine en aluminium.

c) avec la politique de nationalisation, 5 % des intérêts générés dans l’extraction, seront octroyés (financements des projets et d’autres investissements) aux communes rurales et urbaines des dites locales extractives.

d) 10 % des actions des dites sociétés, appartiendront aux nationaux.

  1. SANTÉ :

a) Chaque personne diplômée en pharmacie (4000 prévues en 5 ans) avec deux ans d’expérience, peut bénéficier de 25 000 $ vingt-cinq milles dollars remboursables sur 5 ans pour ouvrir pharmacie. A préciser qu’au delà du diplôme et de l’expérience de 2 ans, chaque bénéficiaire doit accepter d’être orienté vers une préfecture, une sous préfecture etc… indiquée.

Ce projet de substitution (à la vente de faux médicaments) consistera à faire exercer ce métier (vente de médicaments) dans toutes les localités nécessaires par les professionnels de santé et dans des conditions standards appropriées, afin de lutter de façon plus intelligente contre les ventes de faux médicaments.

Le coût total est estimé à 100 000 000 $ cents millions de dollars soit 4000 Pharmacies.

b) 875 hôpitaux moyens dans les sous préfectures et districts identifiés, avec des pavillons de 8 salles d’hospitalisation, dont le coût unitaire à 315 000 $ trop cents quinze milles dollars bâtis sur une fondation de R+3, avec un coût total de 275 625 000 $ deux cents soixante-quinze millions six cents vingt cinq milles. Le coût des équipements par hôpital est à 35 000 $ et le coût total est à 30 625 000 $ trente millions six cents vingt cinq milles dollars.

c) deux (2) CHU de 12 étages de deux tours (dans 25 préfectures) dans chaque préfecture, avec un coût unitaire de 1 350 000 (y compris les équipements) et un coût total de 67 500 000 $.

d) deux (2) CHRU de 17 étages de deux tours (dans 8 régions administratives) avec un coût unitaire de 1 855 000 un million huit cents cinquante cinq milles (y compris les équipements) et un total de 29 680 000 $ vingt neuf millions six cents quatre vingt milles dollars.

  1. EAU ET ÉLECTRICITÉ – HYGÈNE PUBLIQUE ET ENVIRONNEMENT

a) Eau : pour fournir une population de 250 000 (jusqu’au robinet client) personnes en eau potable, le coût est estimé à 17 000 000 $   dix sept millions de dollars. Lorsqu’on multiplie 250 000 personnes par 35, cela correspond à 8 750 000 (soit 2/3 de la population guinéenne) personnes. Or, les études estimatives nous montrent que : seulement 1/3 de la population guinéenne à accès à l’eau potable. Donc, le coût des réalisations de l’ensemble des sources d’eau identités jusqu’aux robinets clients, est estimé à 595 000 000 $ cinq cents quatre-vingt quinze millions de dollars.

b) avec les réalisations des barrages hydrauliques de KALETA et SOUAPITI, qui viennent appuyer les groupes électrogènes, les micro-barrages, le barrage de GARAFIRI, la centrale de la TANNERI ; la déserte en électricité s’est améliorée considérablement. Les capacités de ces réalisations citées, desserviront la BASE CÔTE et la MOYENNE GUINÉE. Alors, avant de réaliser les barrages hydrauliques en HAUTE GUINÉE et en GUINÉE FORESTIÈRE (sur une durée de 5 ans) sur des sites déjà identifiées pour desservir ses populations, nous allons construire 7 centrales thermiques, dont chacune de 50 MW pour desservir les populations de la HAUTE GUINÉE et de la GUINÉE FORESTIÈRE 24 h /24 h. Le coût unitaire est estimé à 50 000 000 $ cinquante millions de dollars, soit 350 000 000 $ trois cents cinquante millions de dollars au total. A rappeler que les Centrales Thermiques sont aussi très efficaces. Elles sont utilisées au Maroc, en Mauritanie, au Burkina, au Mali, au Sénégal et dans certains pays très avancés du globe.

c) 600 000 000 $ six cents millions de dollars (pour les réalisations des barrages hydroélectriques en Haute Guinée et en Guinée Forestière) disponible.

d) l’Hygiène publique, le plan sera détaillé avec des politiques des PME de ramassage des ordinateurs, ainsi que la compagnie nationale de ramassage des ordures.

  1. SPORTS -ARTS ET CULTURE : Constructions des stades de football

a) 8 stades régionaux de 50 000 000 $ cinquante millions de dollars et un total de 400 000 000 $ quatre cents millions de dollars. 

b) 10 stades de football de 20 000 000 $ vingt millions de dollars le coût unitaire et un total de 200 000 000 $ deux cents quatre vingt millions de dollars. 

c) 15 stades de 10 000 000 $ cents millions de dollars coût unitaire et coût total de 150 000 000 $ cents cinquante millions de dollars.

d) 33 palais des sports, des arts et de la culture préfectoraux, avec un coût unitaire de 10 000 000 $ dix millions de dollars et 330 000 000 $ un coût total de trois cents trente millions de dollars.

e) un investissement de 304 000 000 $ Tois cents quatre millions de dollars répartis en 304 sous préfectures, pour les réalisations (les espaces omnisports, des arts et de la culture) des infrastructures modernes.

  1. SMIC :

Après la première année de l’exercice budgétaire en cours, le SMIC sera à 100 $ et après la deuxième année il sera à 150 $ dollars. Son (SMIC) évolution sera graduelle selon l’évolution de notre société.

  1. MINISTÈRE DE L’ADMINISTRATION DU TERRITOIRE ET DE LA DÉCENTRALISATION :

a) Guekedou deviendra la 8 ème région administrative.

b) les différentes îles guinéennes réunies sur la côte Atlantique deviendront une préfecture et s’appellera : la préfecture des îles.  Elle bénéficiera d’un investissement de 2 000 000 000 $ deux milliards de dollars en 6 ans, pour en faire une très grande ville d’attraction touristique comme les îles du Cap Vert.

c) Senko, Koyama, Banakoro et Kamsar seront érigées en de nouvelles (villes) préfectures.

  1. TOURISME ET HÔTELLERIE

1 000 000 000 $ 1 milliard de dollar disponible (partenariat public privé PPP) au MINISTÈRE DU FONDS SOUVERAIN D’ENTREPRENEURIAT MFSE.

  1. La fête nationale des 100 nouveaux multimillionnaires (nationaux) créés chaque année dans le cadre du Partenariat Public Privé PPP dans les secteurs de base porteurs de croissance.
  1. Créations de 2 700 000 d’emplois directs, 800 000 emplois saisonniers, 2 000 000 indirects. Le tout en 6 ans. 

19 – ACTIONS SOCIALES

a) soutenir 100 000 ménages (100 $ cent dollar le mois) dans des extrêmes difficultés en 2 ans, soit 240 000 000 $ deux cents quarante millions de dollars.

20- JUSTICE

21- SÉCURITÉ

22 – DÉFENSE

Cette première partie de présentation, est arrêtée à 52 394 524 796 $ cinquante-deux milliards, trois cents quatre vingt quatorze millions, cinq cents vingt quatre milles, sept cents quatre-vingt seize dollars.

Cette présente présentation, ne ressort pas les intérêts générés par les investissements dans le cadre du Partenariat Public Privé. Alors dans l’ensemble, le projet est condensé ici. Il ne donne pas, tous les détails explicatifs de tous les éléments de développement liés à ce projet. Mais à l’occasion comme nous l’avons prévu, de le présenter de façon plus détaillée dans un complexe hôtelier : devant le gouvernement, les acteurs politiques, la Société Civile et syndicats, les universitaires et étudiants, pour s’attendre aux échanges, aux questionnaires, aux critiques, aux sujétions et aux amendements.

Nous remercions le peuple de Guinée, tout en le soumettant ce projet de patriotes, en le tendant la main fraternelle et humble, pour qu’ensemble, nous puissions bâtir cette Guinée possible de nos espérances.

Vive la démocratie

Vive le parti l’Avenir d’une Guinée Nouvelle l’AGN

Vive la République

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CAN de Petits Poteaux à Abidjan : des Guinéens de Côte d’Ivoire prêts à porter l’étendard de leur pays

21 août 2021 à 17 05 39 08398

La capitale ivoirienne abrite ce week-end la première édition de la coupe d’Afrique des nations des Petits Poteaux, une nouvelle compétition sportive à laquelle la Guinée participe. Elle regroupera 12 pays africains répartis en trois poules, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters. 

Mamadou Issiaka Diallo, président de l’association des Élèves et Étudiants guinéens en Côte d’Ivoire (AEEGCI)

Placée sous le thème : « La cohésion sociale et l’intégration africaine », cette coupe d’Afrique des Nations organisée par la Confédération africaine de Petits Poteaux se déroule aujourd’hui samedi 21 et demain dimanche 22 août au palais des sports de Treichville, l’une des communes d’Abidjan. Elle opposera exclusivement les ressortissants des différents pays en compétition vivants sur le territoire ivoirien. Ce, pour des restrictions liées à la pandémie de COVID-19 qui sévit dans le monde. 

Pour cette première édition, le drapeau de pays comme le Gabon, le Congo Brazzaville, la RDC, le Maroc, le Cameroon, le Sénégal, la Guinée, la Guinée Équatoriale, le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Niger flottera dans les airs d’Abidjan.

La Guinée y sera représentée par des jeunes réunis au sein de l’Association des Élèves et Étudiants Guinéens en Côte d’Ivoire (AEEGCI) saisie par les organisateurs. « Les organisateurs nous ont demandé de représenter notre pays en Côte d’Ivoire, c’est pourquoi il y a des gens parmi nous qui se sont portés volontiers à prendre des prêts pour que nous puissions acheter des maillots de l’équipe nationale guinéenne à nos risques et péril. Nous le faisons pour la Guinée  et   Nous demandons à toutes les populations guinéennes à nous soutenir et à nous accompagner de leurs bénédictions », nous a confié Mamadou Issiaka Diallo, président de l’AEEGCI.

À noter que la Guinée est logée dans la poule B dans laquelle elle affrontera le Burkina Faso, la RDC et le Niger.

Malick Diakité pour Guineematin.com

Tel : 626-66-29-27

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Mamadou Thug : « M’Boma n’est pas défendable ! Et, s’attaquer aux féministes ne l’aidera pas »

21 août 2021 à 17 05 18 08188
Mohamed Lamine Diallo, alias Mamadou Thug

Accusé de faits « d’incitation au viol et à la pédophilie » par des ONGs de défense des droits des femmes, l’artiste pastorale M’Boma Barry fait face actuellement à une plainte à l’OPROGEM. Et, c’est l’obscénité de son tube intitulé ‘’Ko Touba & Oundougal’’, récemment devenu virale sur les réseaux sociaux, qui lui vaut des ennuis. Il a déjà reconnu sa faute et demandé pardon aux femmes de Guinée. Dans la même logique, le célèbre Mamadou Thug, artiste comédien, a demandé pardon au nom du jeune M’Boma, précisant bien à ceux qui croient l’aider en s’attaquant aux féministes que ce jeune débutant risque de briser sa carrière artistique en engageant un bras de fer avec les ONGs qui le poursuivent.

Dans un entretien accordé à un journaliste de Guineematin.com, Mamadou Thug (qui agissait jusque-là dans l’ombre pour réconcilier M’Boma Barry aux ONGs qui le poursuivent) a expliqué comment lui-même a été heurté par les paroles de M’Boma dans son tube ‘’Ko Touba & Oundougal’’.

« Personnellement, je suis très choqué, très déçu d’écouter cette musique de M’Boma. Pour rappel, le premier aspect de la musique ou toutes les formes d’art, c’est l’aspect éducationnel. Et c’est ce qui est perdu aujourd’hui chez nous. Quand j’ai vu l’actualité de M’Boma sur internet, j’ai pris le temps d’aller écouter la musique. Et, j’ai dit qu’aucune personne consciente ne peut défendre M’Boma avec cette musique. Il n’est pas défendable. C’est pourquoi je dirais aux artistes guinéens, en particulier les jeunes, qu’il ne faut pas que l’excitation du spectacle nous pousse à dire du n’importe quoi. On ne sait pas qui est qui dans le public. Ce que lui M’Boma a pensé être entre quatre murs s’est retrouvé à la place publique. Je suis très choqué, connaissant un peu le passé de cette musique pastorale portée par des grands artistes tels que Lama Sidibé, Pathé Moloko, Binta Laly Sow, Abdoulaye Breveté, etc. Aujourd’hui, voir cette jeune génération chanter des musiques assez perverses et assez décalées des réalités, qui désorientent et qui insultent les gens, ça fait mal. Citer des enfants de 10 ans ou 15, c’est inciter à la pédophilie. Mais, à la fin de la musique, l’artiste jure aussi que les jeunes ont décidé de tomber sur toutes les femmes qui vont porter des munis jupe. Ce n’est pas bien », admet Mamadou Thug.

Pour cet artiste comédien, il ne sert à rien de s’en prendre à ceux qui dénoncent et incriminent M’Boma à cause de sa musique. Mais, pour ceux qui voudraient l’aider à se tirer de cette situation qui pourrait donner un coup dur à sa carrière musicale, il faut s’associer à lui (M’Boma Barry) pour demander pardon à la société guinéenne, notamment aux femmes.

Mohamed Lamine Diallo, alias Mamadou Thug

« Pour trouver la solution, il faut que la personne concernée, M’Boma Barry, que j’aime bien parce qu’il a du talent que je ne voudrais pas qu’on casse, qu’il demande pardon. Par exemple, Sidiki Diabaté a de la notoriété ; mais, quand il a été en porte-à-faux avec la loi, on l’a mis en prison. Certes, il y a une différence entre les deux artistes ; mais nous, en tant qu’aîné, tout ce qu’on peut faire, c’est de venir vers les femmes de Guinée, leur demander pardon. Parce que la musique de M’Boma est dérangeante. C’est pourquoi, au-delà d’appeler les féministes individuellement pour demander pardon, parce que c’est notre rôle, on vient plier les mains au dos pour demander pardon aux féministes. Aider M’Boma ce n’est pas de blâmer les féministes. Elles sont dans leur rôle, leur droit de sonner l’alerte pour attirer l’attention. Mais, personnellement, après que M’Boma ait demandé pardon à travers deux vidéos qu’il a posté, moi-même je viens demander pardon parce qu’on a heurté la sensibilité de plusieurs personnes. Encore une fois, j’encourage les féministes dans leur combat qui est noble. Mais, j’attire également les familles qui semblent avoir démissionné dans l’éducation des enfants. Il ne faut pas laisser cette question seulement aux féministes. C’est aussi à nous de gérer les enfants de 1 à 18 ans », a conseillé Mamadou Thug.

Et, au-delà même des féministes, cet humouriste demande aussi pardon à l’OPROGEM. « M’boma est un jeune qui a du talent. Le casser, c’est lui causer du tort ; et, c’est pourquoi, dans un bon sens, on a même supprimé la musique sur sa chaîne Youtube. C’est parce qu’au-delà de M’Boma, nous tous on a peur. C’est un bon signe que les féministes nous ont donné. Et, nous demandons également des excuses aux autorités guinéennes parce qu’on a causé du tort. Nous n’avons pas été mandatés par le jeune ; mais, nous avons vu dans sa musique qu’il n’a pas raison. C’est pourquoi, nous insistons sur le pardon », a dit Mamadou Thug.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Labé : 2 blessés dans des accrochages entre menuisiers et gendarmes

21 août 2021 à 16 04 58 08588

De violents accrochages ont eu lieu dans l’après-midi du vendredi 20 août 2021, entre menuisiers et services de sécurité, à Labé. Deux personnes ont été blessées dans ces violences et un bébé s’est évanoui après avoir inhalé du gaz lacrymogène, a appris Guineematin.com à travers son correspondant basé à Labé.

Ces violences font suite à la décision du gouvernement, interdisant la coupe, le transport et la commercialisation du bois en République de Guinée. C’est pour faire respecter cette mesure que des agents de la gendarmerie mobile de Labé ont saisi et immobilisé une camionnette transportant des madriers. Au cours de l’opération, le menuisier qui transportait ces bois a été blessé à la tête. Ce qui a provoqué la colère des membres de sa corporation, qui sont venus prendre la défense de leur ami.

« Je quittais notre dépôt de bois à Thiaghè, dans le quartier Tata. Je transportais une quantité de madriers pour le quartier Mairie. Arrivé à Hoggo M’Bouro, un gendarme m’a sommé de garer la camionnette et d’éteindre le moteur. Après cela, il m’a demandé ce qui se trouvait à l’intérieur de la camionnette. C’est ainsi que j’ai ouvert le véhicule pour lui montrer son contenu. Et immédiatement, il a demandé à ses collègues de prendre la camionnette pour aller l’immobiliser à l’escadron mobile N°8.

Je lui ai demandé les raisons, il m’a répondu qu’une fois là-bas, je saurai les raisons. Mais bien avant, je leur avais dit que ces madriers provenaient de notre dépôt de Thiaghè, où nous avons nos stocks, pas ailleurs. Et quand j’ai insisté, l’un d’entre eux m’a frappé avec son fusil, il m’a blessé à la tête. C’est après cette scène que d’autres collègues menuisiers sont venus me secourir. Il y a eu échange de jets de pierre et du gaz lacrymogène », a expliqué Thierno Hamidou Diallo, le menuisier qui transportait les madriers.

Sa version a été confirmée par le président de la filière régionale du bois à Labé, à qui appartiennent les madriers saisis. Abdoul Ghadiri Diallo assure qu’il ne s’agit nullement d’une exploitation du bois et condamne le comportement des agents de l’escadron mobile N°8 de Labé. « Je les mets au défi de prouver que ce que nous faisons est frauduleux, car tous ces madriers viennent de notre dépôt de Thiaghè. C’est parce qu’il n’y a pas de machine pour les scier là-bas que j’ai jugé nécessaire de les envoyer dans notre atelier ici. Donc, nous condamnons fermement cette agression dont nous avons été victimes.

Ce qui a entraîné de violents affrontements entre certains collègues et la gendarmerie mobile N°8. Il y a eu deux blessés : celui qui transportait les madriers a été blessé par un agent à l’aide de son arme et un autre qui était venu l’aider a été blessé au niveau du pied par une grenade lacrymogène. Tous les deux sont en train de suivre leur traitement à l’hôpital à nos propres frais. Et puis, il y a un bébé qui était couché dans la chambre de sa maman non loin des lieux qui s’est évanoui après avoir inhalé du gaz lacrymogène », a dit le président de la filière régionale du bois à Labé.

Aux dernières nouvelles, on apprend que la camionnette et son contenu se trouvent à la brigade de recherches de la gendarmerie de Labé. Et, selon le président de la filière régionale du bois, une équipe mixte s’est rendue ce samedi au niveau de leur dépôt de bois situé à Thiaghè, dans le quartier Tata, pour un constat. Mais sur la question liée à la restitution de la camionnette et son contenu, il indique que les autorités leur ont signifié qu’il faut attendre lundi prochain pour savoir quelle sera la décision.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Dégradation de la voirie, racket des voyageurs par la police : l’enfer routier de la Guinée

21 août 2021 à 16 04 12 08128

Il y a encore quelques années, je faisais 6 à 7 heures entre Conakry et Labé. Cette fois, il a fallu 17 heures. Parti de Conakry le matin à 8 heures, je ne suis arrivé dans la cité de Karamoko Alpha qu’à 2 heures du matin. Principale raison de ce temps record, l’état de la route. Contrairement à mon avant dernier voyage, il y avait cette fois pas de barrages routiers. Après celui de la sortie de Coyah, il n’y a que celui de Kouria, qui a remplacé le tristement célèbre barrage du KM 36.

A la sortie de Coyah donc, il y a une forte présence des agents de la police. Pour passer, il faut présenter le fameux certificat de test Covid. A défaut, mettre la main à la poche. Inutile de préciser que l’écrasante majorité des voyageurs ne possèdent pas ce papier. Notre chauffeur demande à ceux qui n’ont pas ce document de voir rapidement le prix de cola pour les policiers afin de ne pas retarder. Sa solution s’avère payante. 5 000 francs peuvent remplacer le fameux test.

Juste après ce barrage, nous sommes confrontés à la dure réalité du pays profond. Après la poussière pendant la saison sèche, c’est désormais une énorme boue qui jonche la route. De Coyah à Kindia où, habituellement vous parcourez les 85 kilomètres en une heure, il faut désormais entre 5 et 6 heures. C’est le temps qu’on faisait autrefois entre Conakry et Labé qu’il faut entre la capitale guinéenne et Kindia, capitale de la Basse Guinée.

Si, paradoxalement, le piteux état de la route a réduit considérablement le nombre d’accidents, en revanche, les pannes, elles, battent tous les records. Vous ne pouvez pas faire 5 kilomètres sans trouver un véhicule en panne. Même les 4×4 n’échappent pas à la règle. Bien au contraire. Tout le long de la route, vous croisez des camions plateaux qui transportent des voitures en panne. Après 7 heures de route, nous voilà à Kindia. A priori, le plus difficile est derrière nous. Il y a désormais des endroits où le goudron est encore intact. Mais, d’autres sont encore pires.

Comme à Yombokhouré où il fallait amorcer voire affronter la montagne et ses virages. La particularité de cet endroit, par ailleurs paradisiaque, est que, même si la route est bonne arpenter cette montagne et ses virages n’est pas une promenade de santé. A ce défi pour le conducteur, il y a désormais la poussière ou la boue selon la saison. Cette fois ce fut, contre toute attente, la seconde. A 17 heures nous sommes à Linsan. Repas, repos et prière. L’objectif d’arriver à Labé avant la tombée de la nuit devient tout aussi utopique que chimérique. La prière du crépuscule est faite à Mamou. Nous continuerons donc la route au rythme de la tortue. C’est finalement vers 2h du matin que nous arrivons à Labé.

Pour celui qui va à Mali, la route Conakry-Labé n’est que la fumée. Le feu est plus loin. Habituellement je parcours les 70 km qui séparent la capitale régionale de Yembering pendant 3 heures maximum. Cette fois, il a fallu le double. Parti de Labé à 2 heures du matin, c’est à 9 heures que nous arrivons à destination.

Le retour

Au regard de ce qui s’est passé à l’aller, je décide d’être plus réaliste au retour, en effectuant le voyage en deux jours. Parti de Yembering le dimanche à 9 heures, je n’arrive à Labé qu’à 17 heures. Un record absolu. Cette fois l’objectif est de partir de Labé tôt le matin afin d’arriver à Conakry avant 22 heures, l’heure à laquelle le couvre-feu commence. Pour le besoin de la cause, nous livrons une véritable course contre la montre. Bien malgré tout, nous n’arriverons au barrage de Kouria qu’à 22 heures et 9 minutes. La route est donc barricadée par les agents. Pas d’entrée ni sortie de la capitale. Nous essayons en vain de convaincre le commandant des lieux de nous laisser passer dans la mesure où il n’était que 22 et 9 minutes.

Obligés de dormir, ou plus exactement de s’assoir dans la voiture jusqu’à 4h du matin, nous décidons de faire un léger retour en arrière pour garer dans une station-service où, au moins, l’endroit est plus propre. Tel ne fut notre bonheur de constater qu’il y a, dans cette station, une mosquée qui pouvait nous servir de refuge pendant cette nuit. Mais au fur et à mesure que les véhicules arrivaient de toutes les régions, la mosquée devient bondée. Si l’objectif du couvre-feu est de limiter la propagation de l’épidémie du Covid-19, la présence d’une trentaine de personne dans un espace d’environ 50 mètres carrés était trop risquée. Ce qui nous obligea à passer le reste de la nuit dehors.

Habib Yembering Diallo pour Guineematin.com

Téléphone : 664 27 27 47

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Décès de Djenab Kassory Fofana : les condoléances d’Alpha Condé à son Premier ministre

21 août 2021 à 13 01 13 08138
Mme Issa Donzo née Djenab Kassory Fofana

Communiqué : La fille ainée de Monsieur le Premier ministre est décédée. Madame Issa Donzo née Djenab Kassory Fofana a rendu l’âme ce matin de suite d’une longue maladie à Atlanta (USA).

A travers un communiqué, SEM le Président de la République, Pr Alpha Condé a « au nom du Gouvernement, du peuple de Guinée et en son nom propre présenté ses condoléances au Premier ministre et à sa famille » et lui a exprimé sa solidarité dans l’épreuve.

Les détails sur la présentation des obsèques feront l’objet d’un communiqué.

Paix a l’âme de Madame Issa Donzo née Djenab Kassory Fofana

Le service de communication de la Primature

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Conakry : certains élèves préparent déjà la prochaine année scolaire

21 août 2021 à 12 12 44 08448

Quelques semaines après la fermeture des classes, certains enseignants et élèves ont déjà repris le travail. Ils font des cours de vacances pour préparer la prochaine année scolaire. Ces cours sont organisés actuellement dans plusieurs écoles de Conakry, où s’est rendu un journaliste de Guineematin.com hier, vendredi 20 août 2021.

Pour de nombreux élèves guinéens, les examens nationaux session 2022 se préparent dès maintenant. C’est dans ce cadre qu’ils se privent des vacances pour travailler déjà sur certains cours qui seront dispensés lors de l’année scolaire 2021-2022. Ce qui leur permettra d’être en avance à la prochaine rentrée des classes.

Ousmane Kaba, élève de terminale sciences Mathématiques au groupe scolaire La Haute Marée

C’est le cas notamment d’Ousmane Kaba, élève de terminale sciences Mathématiques au groupe scolaire La Haute Marée, qui participe aux cours de révision organisés au lycée-collège 1er mars de Matam. « Je suis là pour préparer l’année scolaire qui s’annonce. Je dois passer le baccalauréat l’année prochaine, donc je commence à travailler dès maintenant pour réussir mon examen », a-t-il expliqué.

Au lycée-collège 1er mars de Matam, les cours de vacances se déroulent chaque jour de 9h à 12h ou alors de 9h à 13h. Toutes les matières y sont enseignées. Aboubacar Doumbouya, professeur d’Economie dans cette école, est le formateur. 

Aboubacar Doumbouya, professeur d’Economie au lycée-collège 1er mars de Matam

« J’organise des cours de révision au niveau terminale pour les options sciences sociales et mathématiques. L’objectif est de bien préparer les candidats au baccalauréat session 2022. On n’a pas déterminé la durée de ces cours, cela dépendra de la date qu’on fixera pour la réouverture des classes », a dit l’enseignant, qui espère avoir « un temps large » pour bien préparer ses candidats. Ce, en leur donnant beaucoup de cours avant l’ouverture des classes.

Ibrahima Touré, professeur d’anglais au groupe scolaire Les Bobels

Situé peu après le lycée-collège 1er mars, le groupe scolaire Les Bobels abrite aussi des cours de vacances pour les collégiens. Ibrahima Touré, professeur d’anglais est celui qui occupe l’emploi du temps des cours ce vendredi. « Je donne des cours de révision pour trois jours. Cela de 8h à 16h. Je donne ces cours pour tous les niveaux du collège », a dit l’enseignant.

Ansou Léno, élève en classe de 10ème année au groupe scolaire Les Bobels

C’est dans une salle remplie d’élèves que M. Touré dispense ses cours. Parmi les participants, Ansou Léno, élève en classe de 10ème année au groupe scolaire Les Bobels. « Je suis là pour me préparer très bien. Je suis des cours de révision du lundi au samedi, dans quatre matières. On ne nous évalue pas mais on nous donne des exercices pour voir si on a bien compris les cours », a-t-il indiqué.

Pour l’heure, les enseignants et les élèves qui sont concernés ne savent pas jusqu’à quand ces cours vont durer. Tout dépendra du calendrier de la prochaine année scolaire, qui devrait être annoncé après la proclamation des résultats des examens nationaux session 2021. 

Diarougha Aziz Baldé pour Guineematin.com

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Détention d’opposants : les larmes d’une mère qui a son enfant à la maison centrale

21 août 2021 à 11 11 25 08258

Il y a des réalités qui sont très tristes et des moments difficiles à vivre. Surtout pour une mère démunie et ayant pour seule source de revenu la vente du charbon de bois qu’elle achète à crédit. Cette mère, c’est Fatoumata Diaraye Diallo, originaire de la sous-préfecture de Gongorè, dans la préfecture de Pita.  Elle a vu son enfant, Alpha Oumar Diallo, arrêté il y a plusieurs mois et placé en détention à la maison centrale de Conakry.

Cela fait bientôt dix mois que Mme Fatoumata Diaraye Diallo vit la plus grosse peine de sa vie. Il s’agit de l’absence de son enfant, Alpha Oumar Diallo, 20 ans, arrêté lors des violences qui ont suivi la présidentielle du 18 octobre 2020 et incarcéré à la maison centrale de Conakry. « Mon fils a été arrêté quelques jours après les élections (la présidentielle du 18 octobre 2020, ndlr). Il a été arrêté dans sa chambre avec 3 de ses amis, à minuit. Les agents qui les ont arrêtés ont emporté aussi deux motos qui étaient sur place. Deux d’entre eux ont été libérés et il reste mon enfant, Alpha Oumar Diallo, et le fils de ma voisine », a expliqué cette mère de famille, assise dans sa baraque de vente de charbon, située à Tangan, un secteur du quartier Cimenterie.

Ce commerce, c’est son unique source de revenu. C’est sur ça qu’elle compte pour aider son fils qui est en prison. « Comme vous m’avez vue, je suis vendeuse de charbon que je prends à crédit, parce que je n’ai aucun fonds de roulement et mon mari aussi est quelqu’un qui se débrouille, il ne gagne pas grand-chose. Quand je revends mes charbons, j’envoie un peu d’argent à mon enfant en prison. Même si cet argent ne m’appartient pas, mais je suis obligé d’envoyer parce que nous ne savons pas aussi dans quelles conditions vit notre enfant à la maison centrale. Je ne peux même pas décrire la situation dans laquelle nous vivons, parce que je ne pourrai pas retenir mes larmes. Je n’ai même plus le goût de la nourriture, mais je prie Dieu pour que mon fils soit libre », a dit Fatoumata Diaraye Diallo.

Faute de moyens, cette pauvre dame dit avoir arrêté d’aller voir son fils à la maison centrale. « Pendant les six premiers mois, je partais le voir en prison, mais comme je gagne difficilement à manger à plus forte raison les frais de transport, lui-même (Alpha Oumar Diallo, ndlr) m’a demandé de rester et de lui envoyer l’argent que j’utilise comme prix du transport. Depuis, c’est ce que nous faisons. Par exemple, si j’envoie aujourd’hui, après-demain aussi, il faut envoyer. C’est comme ça que nous vivons depuis tout ce temps », explique cette mère de famille, en essuyant ses larmes.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Éliminatoires mondial 2022 : la liste des 24 joueurs guinéens sélectionnés par Didier Six

21 août 2021 à 8 08 15 08158

On connaît désormais les joueurs qui vont prendre part aux deux premiers matchs de la Guinée au compte des éliminatoires de la coupe du monde 2022, prévue au Qatar. Le Syli va affronter la Guinée-Bissau le 1erseptembre en Mauritanie, avant de recevoir le Maroc le 6 septembre à Conakry. Et pour disputer ces deux rencontres, le sélectionneur de la Guinée a fait appel à 24 joueurs, dont il a publié la liste dans la soirée d’hier, vendredi 20 août 2021.

Sur cette liste que Guineematin.com vous propose ci-dessous, on retrouve trois locaux et la quasi-totalité de l’équipe nationale guinéenne.

Gardiens : Aly Keïta (Ostersunds/Suède), Moussa Camara (Horoya AC/Guinée), Mohamed Camara (AS Kaloum/Guinée)

Défenseurs : Abdoulaye Cissé (Kocaelispor/Turquie), Abdoulaye Sylla (FC Nantes/France), Issiaga Sylla (Toulouse/France), Pa Konaté (Botev Plovdiv/Bulgarie), Saïdou Sow (AS Saint-Etienne/France), Mohamed Ali Camara (Young Boys/Suisse), Florentin Pogba (Sochaux/France), Mohamed Kalil Traoré (Hapoel Tel-Aviv/Israël).

Milieux : Naby Keïta (Liverpool/Angleterre), Mamadou Kane (Netfchi Bakou/Azerbaïdjan), Ibrahima Sory Conté (Bnei Sakhnin/Israel), Mady Camara (Olympiakos/Grèce), Amadou Diawara (Roma/Italie), Kamso Mara (Slovan Liberec/République Tchèque), Aguibou Camara (Olympiakos/Grèce), Morlaye Sylla (Horoya AC/Guinée).

Attaquants : Seydouba Soumah (Partizan Belgrade/Serbie), François Kamano (Lokomotiv Moscou/Russie), Moustapha Kouyaté (Raja Casablanca/Maroc), Mohamed Bayo (Clermont/France), Mendes Moreira (Excelsior/Pays-Bas).

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